Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

femmes - vous

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous

Elles étaient là, plus nombreuses dans ce train, elles papotaient plus que jamais.

Les magazines, les tablettes pour les bonnes affaires dès hier soir, des soldes étaient lancées.

 

81330966_o.jpg

 

Elles avaient un timing serré, un agenda de ministre de la mode, une journée harassante, et chacune ajoutait son envie, défiait l'autre, surenchérissait sur cette paire de botte, sur ces talons fins, sur ce pull en soldes, vert émeraude, avec la couleur phare de l'année 2013 mais déjà en promotion. Elles riaient.

 

81579744_o.jpg

 

L'une était en jean, avec un chemisier blanc voluptueux, déboutonné, droit devant mon regard, j'étais assis là avant leur arrivée, lisant mon Causette, tranquillement, elles s'étaient éparpillées autour de moi. Elle vantait le pratique de ses baskets plates, pour courir et pour piétinner dans les rayons surchargés de femmes. L'autre vantait sa robe fluide, avec son collant opaque, oui c'est l'hiver, pratique pour essayer une autre jupe, rapidement, trois minutes à se tortiller et hop, un essai de fait. Elles s'obervaient, donnaient leurs actuces, leurs marques, et parfois leurs budgets limite.

 

pied-profil-etam-robe-noire.jpg

 

Frontière financière en baisse, crise oblige, et puis surtout un grand rire massif, leurs dressings, leurs commodes, leurs armoires étaient déjà pleines.

 

"Chéri, j'ai rien à me mettre" crièrent en coeur ce petit groupe, j'ai souri.

 

Ah les soldes, le plus reste à venir, quand demain, entre collègues, entre amies, elles défileront même en minirobe au bureau, pour montrer leurs coups de coeur, les bottes ou les escarpins dans le sac pour un mini défilé de mode. 

 

248190629436172663_lEqwD04J_c.jpg

 

J'aime cette futilité, car tout cela est si Féminin, si délicieux.

Et notre monde en a bien besoin.

 

Nylonement

Voir les commentaires

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous

Paris reste une ville magique qui bouge, qui grouille de voitures, de monde dans certains quartiers puis deux rues plus loin, retrouve son esprit d'antan, de ville, parfois même de village de province. Ainsi si vous allez vers le Sacré-coeur, en haut de ce mont, surplombant la capitale, vous avez des avenues de bus à touristes, des allées pavées remplies de ces photographes excités, puis deux rues plus loin, un calme total, une rue charmante, une vue sur les lumières de la ville.

 

5966894638_6b33647b74_z.jpg

 

Ainsi chemin faisant, en prenant quelques jours de congés, en flânant dans ce quartier où j'ai habité durant près de cinq ans, je passais par la rue des Martyrs, connu pour sa réinterprétation musicale par le groupe punk-rock Béruriers Noirs, mais aussi pour ces boutiques marchandes. Ici pas de grande vitrine, celles que vous trouvez dans les centres commerciaux, mais un melting-pot de magasins pour la nourriture, des vendeurs de fruits et légumes frais, des oranges maltaises en pyramide de jus, des petites échoppes avec des fringues, des fripes, des délices en tous genres, et un pâtissier venue se perdre dans ce coin. Un grand nom, des gâteaux, des macarons, dont un délicieux fruit de la passion, du chocolat, des galettes, je ressortais avec un délice pour le grignoter dans la rue, à même la ville.

 

numerisation0015.jpg

 

Mon deuxième délice était là entre gourmandise réelle, les passantes et leurs modes. Oui cette passion de le féminité ne se tarit pas, ni n'empire, mais me régale. Là une jeune femme en tunique de laine bleue, collants noirs opaques, bottes cavalières avec un gilet de laine de la même couleur, de la même longueur que la tunique, quelle élégance ! Ici, deux vieilles dames, fripées par le temps, parlant à côté de leur cabas, de leurs chiens en discussion aussi avec leurs derrières. Elles ont de l'allure avec de bien jolis foulards autour du cou, les mamies, pas les chiens, suivez un peu voyons !

 

Un peu plus loin, après une première buche individuelle au chocolat noir coulant et supra-giga-délicieux, je m'arrêtais pour digérer, pour regarder les belles, les mamans toutes jeunes et leurs bambins, tout le monde en caban bleur marine, avec un joli bonnet assorti. Maman ne laisse voir que des gambettes de nylon moutarde dans des ballerines, elle court au-dessus des pavés, retenant l'un, poussant l'autre, les enfants rient. Une jeune fille ne ressentant pas le froid, sûrement amoureuse court elle aussi vers un café, avec une tunique très courte d'un bel orange.

 

6257868.jpg

 

Là encore, des femmes regardent une vitrine, une magnifique veste type Chanel, un tweed qui m'avait fait de l'oeil aussi à l'aller, un mélange de fine paillettes luisent dans le tweed. En dessous un garnd sac, large, parfait pounr un fouillis de sac à main, pardon pour les petites affaires de ces dames, avec un grand motif pied de coq. Elles sont féminines, deux manteaux, peut-être Desigual, un pantalon pied de poule sur des talons noirs, une jupe longue plissée, noir, un peu translucide pour deviner les fines jambes. La vendeuse élégante attend sur un canapé, elle observe la rue.

 

B019.jpg

 

Je me rends vers le haut de la rue, vers une autre boutique, mais je vous en parlerai demain.

 

Nylonement

Voir les commentaires

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous

Je vous souhaite une très belle et soyeuse année 2013, avec des bonheurs multiples, des petits au quotidien avec vos enfants, vos petits-enfants, vos amoureux pour faire d'autres enfants et tant d'autres amours, surtout les vôtres en totale liberté. 


BONNE ET HEUREUSE ANNEE

pour toutes les femmes

 

L'année 2013 pointe son nez, et déjà les bulles s'éteignent, les lumières se démontent, les sapins fleurissent sur les trottoirs. 

Je vous souhaite des joies, des partages, des émotions fortes mais aussi des douceurs nombreuses pour oublier les moments moins roses, les erreurs bancaires en faveur des impôts, les crises et autres variations de prix à la hausse. Mais ne gardez que le positif de vos vies, de vos passés, de vos souvenirs pour en fabriquer d'autres en ce début d'année.

 

tumblr_mepenmoUHf1r2k6djo1_500.jpg

 

Ici, il y aura toujours de la mode, des femmes de tous âges, de toutes morphologies, des sourires (oui pour moi c'est du dopage quotidien), des billets d'humeur, parfois d'humour, de la mode encore car c'est si bon de voir défiler les silhouettes sur le net, dans les magazines et sur les trottoirs de nos vies. De la féminité, de la sensualité, parfois quelques gouttes de rire, et toujours de la mode, avec un penchant assumé pour le glamour, oui, cette jupe crayon qui cache (avec une gainette moderne, voir chez ASOS, voir chez Rosy, voir chez ETAM, voir chez les autres boutiques de lingerie) des rondeurs, les vraies, celles qui font vos vies aussi, loin des images photoshopées des mannequins maigrichonnes et juvéniles. Je ferai de mon mieux pour défendre le GLAMOUR, celui de votre semaine, là sous ce manteau, là au-dessus des bottes, là au boulot, là chez soi sur le canapé, sous votre couette aussi.

 

Féminités toujours, Glamour toujours !

 

142356038192769472 vsMWIamG c

 

Et puis le week-end, vous pourrez suivre mes lectures, les expositions, les interviews (je vais recommencer avec des amies blogueuses, avec des femmes qui veulent partager leurs vies glamour, avec des burlesques effeuilleuses, avec vous pourquoi pas !) le samedi.

Le dimanche sera le jour pour défendre un symbole fort de ce GLAMOUR : les bas nylon, les bas vintage, le soyeux comme accessoire de votre mode, de votre féminité.

 

27795722669691663 lVngEu0n c


Et tout cela avec le respect que je porte à la défense de vos libertés, de vos féminités, de vos choix personnels de mode, de vos caractères libres.

 

 

 

Vive la Féminité en 2013 

 

Nylonement

Voir les commentaires

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous

Cette année, j'ai changé, la femme qui vivait en moi est apparue.

 

Qui étais-je ?

 

 

182888434838129915_PQBli11x_c.jpg


Une étudiante, brillante, je ne sais pas, mais une jeune fille devenue jeune femme au gré des études, années après années, comme un simple fil tendu entre mon adolescence et ma future vie, un brouillard d'envie, de pures décisions fictives pour un avenir inconnu, et puis des doutes, j'ai avancé. Collectionnant sur le chemin des diplômes et des reconnaissances, mais aussi des petits jobs, des expériences, une précaire vie de stages, de beaux projets mais un aléa de second, d'adjoint aux tâches ingrates, de retours aux études en attendant mieux.

 

Puis j'ai redressé mon corps, mou dans un confort familial pour devenir une femme, jeune femme, avec une petite chambre au cinquième étage, sans ascenseur, d'une belle avenue parisienne, je revenais à moi, je revenais à la capitale après des souvenirs sublimes, calmes en province. Un petit ami oublié en route, des rencontres d'un soir, d'une semaine, d'un mois, des amies surtout pour vivre en rigolant, pour oublier les soirées pâtes, les fins de mois difficiles. 

 

tumblr_mfn0g9MCJS1qgw4qeo1_500.jpg


 

Mais les week-ends étaient toujours souriants avec mes parents, mes soeurs, la famille c'est si bon. Et puis sur le quai de gare, mon père glissant un chèque dans ma poche avec une larme de l'autre côté, j'ai grandi, j'ai aimé soudainement avec du recul ses parents aimant, leurs énergies positives pour me porter dans leur fierté, leur réussite c'était moi !

 

Je me suis relevé, devenant femme vraiment en cherchant mon premier boulot, en montrant ma connaissance, en vendant mes compétences face à des DRH, des futurs entreprises, des patrons. Mon tailleur pantalon, mon tailleur jupe m'a rendu plus belle, plus sûre de moi, même si le confort des baskets me manquait. J'ai mis des talons, de plus en plus hauts avec mes premiers salaires, les premières soldes, mes premières vitrines de gourmandises. 

 

black-romwecom-dress-black-buffalo-pumps_400.jpg

 

Je me suis reconnue comme femme, le soir de mon emménagement dans ce studio, le mien enfin, seule sur un coin de lit, face à ce miroir, suant, heureuse, cherchant mes produits pour mon premier bain de femme. Les cartons sont encore là, j'ai mis un grand tissu satiné dessus, j'ai inivité des amies pour le réveillon, je ris ce matin, en préparant les petites verrines pour ce soir. Que l'année fût belle !

 

Alors ce soir, le champagne, les deux magnums seront mes cadeaux, la signature d'une année de changement, une nouvelle liberté de femme.

 

142356038192769472 vsMWIamG c

 

Ma petiet robe noire, mes bas nylon avec ce délicat plumetis, mes nouveaux escarpins vernis attendent sur le lit, quelques paillettes et ce sera 2013.

 

Je vous aime, mes lectrices, mes amies, mes copines, les amis aussi, les fidèles, les autres, bon réveillon.

Gentleman W

 

Nylonement

Voir les commentaires

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous

Dans son lit, allongé, reposé, mais toujours dans les tourbillons de cette nuit, il somnolait, ne souhaitant pas se réveiller, ne souhaitant s'endormir. Il n'avait plus d'heure, pas d'agenda pour cette journée d'entre les réveillons, le ciel, la lumière, les nuages blancs de l'hiver, la chaleur de la pièce, il regardait dehors derrière un coin de rideaux.

 

La pièce était vide, mais pleine de souvenirs, de cette nuit.

 

49610033365348882_vdwACfGo_c.jpg

 

Oui hier soir, il avait succombé à cette femme, à cette amitié devenue un peu plus, à des sensations mais pas uniquement un désir sexuel. Ils avaient dîné ensemble, prenant le temps de vivre une belle soirée comme d'autres repas ensemble. ils se croisaient avec une singulière irrégularité, au gré de leurs possibilités, de leurs déplacements, mais toujours ils avaient ce plaisir de se retrouver dans un café, un bar lounge d'un quartier parisien. Elle lui exposait ses dernières trouvailles, son métier créatif, ses découvertes chez des artisans du design, elle se levait toujours en le voyant arriver, grande et longiligne, avec ses lunettes rouges si caractéristiques. Elle l'embrassait , le serrait dans ses bras. Ils avaient une affinité de créativité commune, des inspirations communes, tant de conversations devenues parfois complicités, des échanges sans vocation mercantile, mais des confessions de l'un à l'autre sur leurs dernières idées. Il lui soumettait ses envies, ses projets, elle validait, critiquait, riait avec magie.

 

23784704252048133_kAsfxxBl_c.jpg

 

Elle faisait de même, il regardait ses prototypes sur sur Imachine, il suggérait, il ronronnait, il montrait son désaccord, ainsi chacun était le miroir de vérités, de qualités et de défauts de l'autre, de détails grossis, de corrections à venir. Ils s'étaient croisés par hasard et avaient construit inconsciemment ce lien, gardé ce mystère complice.

 

Hier soir, le hasard avait décalé le jeu d'une case, elle l'avait emmené chez elle, souriante, élégante dans sa tunique de soir noire sur un pantalon de smoking au féminin. Ils avaient bu du champagne, ri et comme toujours commenté leurs études, leurs projets, leurs créations mutuelles.

 

33917803414776532_Fb7EMtg5_c.jpg

 

Et puis soudain, l'alchimie avait fait qu'ils s'étaient mués en deux corps en fusion, en un corps et des multiples courbes, de la chair, de la sensualité, des caresses, des baisers, des bulles de sensations. Champagne, voile de lingerie, mains douces, il se souvenait, n'osait sortir du lit, pour ne pas quitter cette bulle d'infinie émotion.

 

Nylonement

Voir les commentaires

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous

Je suis une maman solo, et nous sommes nombreuses, trop nombreuses.

 

max-mara-studio1.jpg

 

J'assume d'avoir aimé un homme, un peu vite, à la trentaine, les hormones en ébullition, les copines enceintes, les mariages sympathiques où j'étais une des dernières à ne pas être en couple. Oui c'était probablement un acte égoiste, une profonde envie d'être mère, d'être femme différemment, d'être en couple indirectement.

Sauf qu'il est resté avec moi deux ans, et encore en ajoutant les morceaux, en collant avec du scotch très fort les ruptures, les envies, les moments vides, les séparations. Une dernière, ma fille avait 12 mois. Elle vit avec moi, elle a fait sa rentrée en primaire, au CP pour apprendre à lire et écrire, elle est autonome cette petite, certaines fois presque plus forte que moi.

 

max-mara-studio7.jpg

 

 

max-mara-studio4.jpg

 

 

max-mara-studio6.jpg

 

Et aujourd'hui je suis seule, elle est avec son père pour la semaine entre les deux fêtes. Moi qui trime toute l'année pour vivre, avec des moments qui frisaient la survie, qui donne toute mon énergie, mon corps, mon temps, ma vie entière à cet enfant. Je me retrouve seule au moment le plus calme de l'année, sans pouvoir en profiter. Lui ne fait rien, il se satsifait de peu, du minimum, il la garde , avec sa nouvelle compagne et ses deux fils, juste pendant quelques jours de vacances, aucun week-end. je suis coincée dans ce système mais je veux voir ma fille heureuse, alors je fais avec.

 

Mais là la nuit tombe toujours trop tôt, soudainement notre petit F2 est vide, les lumières de Noël clignotent mais ne me réchauffent plsu le coeur. Je suis triste, profondément attristée par cette semaine sans elle. Je ne profite même pas pour sortir, pour croiser les copines, les amies, les couples d'amis, rien, aucune envie. Pourtant j'étais si heureuse parfois de la laisser une soirée, quelques heures pour respirer, pour un cinéma. J'ai vécu ces moments troubles, les soirées de boulot prolongées, la garde impossible, la chef (elle-même mère ...) qui ronchonne en vous voyant partir, les garderies de nuit, les comptes difficiles, tout cela est derrière, mais le goût de la ma vie est avec elle. Je regarde le lieu, mon chez-moi, payé de ma force et de mon énergie, mais je ne lui trouve aucun charme, rien de gai, rien de dynamisant.

 

max-mara-studio5.jpg

 

 

max-mara-studio2.jpg

Copyrights MAXMARA Collection

 

Rien ne me divertit, même pas ces chaussures, mon dernier, mon premier luxe, ni même les magazines de mode. Le chien se lève, quitte le sapin, me lèche la main, sentant la mélancolie, il me regarde silencieusement.

 

Je reste là, j'allume la télé, des larmes coulent. Elle me manque, plus que tous autres choses. 

 

Elle est dure cette vie de maman solo, encore plus ce soir, sans elle.

 

Nylonement

Voir les commentaires

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous, #Burlesque & Paillettes

Ainsi elle profite du froid de l'hiver, pour aller quelques jours, retrouver le londres de ses études, des amies, devenues des intimes, des femmes dans des couples, des mamans aussi. Elle s'est offert cette pause dans un boulot excitant mais très prenant, elle veut vivre ce passé, revivre ses souvenirs du bel estabishment anglais avec ses codes et ses excentricités. C'est d'ailleurs ce côté pop qu'elle adorait à l'époque. Elle, alors étudiante, french girl sur un campus très british, avec sa mode, ses jupes en toutes saisons, ses collants chair en été, ses collants de couleur, opaques en hiver, sa cour de prétendants derrière ses talons, elle aimait cet atmosphère où rien n'était joué d'avance.

 

secret10.jpg

 

Elle a bu du champagne, elle a fait la fête, elle retourne vers ces soirées underground dans une vile pop. Sous la manche, elle pense à sa petite valise, à ces tenues de mode, à ses chaussures qu'elle a poussé dans le volume restreint. Indispensable atout de séduction, ses jambes et les bijoux associés, ses talons hauts, elle mêle envie et souvenir, s'endort.

 

Déjà la gare, le Londres magique avec un peu de neige, des décorations cent fois plus présente qu'à Paris, un cocon de sons, de clochettes, d'elfes peut-être, de taxi anglais, de destination dans un quartier, chez une amie. Elle se fera petite pour rentrer sous le toit, dans cette chambre de bonne prêtée par cette amie, elle ne veut pas déranger, juste partager des cadeaux français, des bulles de champagne, des sourires, des souvenirs encore.

 

8.png

 

 

15.png

 

 

13.png

Copyrights MadeleineMiranda

madeleinemiranda.com/2012/07/08/bright-young-things

 

Ce soir, elle sortira avec une amie, devenue décoratrice d'intérieur, mais aussi fidèle étoile de la nuit anglaise. Elles seront masquées, son amie lui a élaboré un masque de princesse, un brin burlesque avec des plumetis roses, une jarretelle suspendue sur le côté droit de son visage, attrait symbolique de l'ambiance à venir.

 

Une soirée dans un magasin, non plus exactement sous ce lieu de vente de mode, des caves, plusieurs ambiances avec comme seul ordre "Masks obligatory, beautiful people only... ". Ainsi elle se sont habillées d'une tunique charleston droite, en soie si fluide que le soleil aurait dû apparaître en plein hiver pour les réchauffer. Elles se sont glissées dans des dessous vintage, des corsets, victoriens ou simplement actuels et si féminins, elles jouent de leurs gambettes en bas nylon, mais posés sur un collant chair ultrafin, ultrabrillant. C'est la fête, talons hauts qui claquent sur chacune des marches, des salles, de la musique classique, des buffets de sushis, des mignardises à la française servies par des comtesses sans jupes, juste en froufrous, des hommes, des costumes, des balck ties à profusion, des masques dignes du bal de Venise, des femmes, des tenues variant de la petite robe noire, en passant par des chemises longues à jabots du XVIIe avec des Valmont mangeant des marshomallows à la fontaine de chocolat. Une ambaince, non pas libertine, mais typiquement anglaise: décalée ! Ici chacun se libère de ses envies, se montre, s'exhibe un peu parfois, joue de sa beauté, de ses atouts voluptueux en haut parfois, débordant, onu en transparence, de jolies chaussures, de belles bottes, de danses électro dans une autre salle. Ici tout est vie et fête, mais avec plusieurs fêtes dans le même lieu, du chic et de la douceur sexy, du féminin et des hommes galants. Ici et là des performances de burlesque, de ole dance, des magiciens, elle rit. Elle ressent de suite la vie, sa vie estudaintine, ses soirées sans fin, ses moments de grâce, qu'elle n'a jamais retrouvé ensuite à Paris ou ailleurs, sauf un peu à Berlin. 

 

secret1.jpg

 

Elle danse, choisit en milieu de soirée de n'être plus qu'en corsets et jarretelles, elle danse encore avec tous ses inconnus, discutent avec elles, avec eux, chantent des ritournelles paillardes, puis se calme dans un coin plus classique. Elle boit, elle rit, c'est la fête.

 

Joyeux Noël

 

Nylonement

 

 

 

Voir les commentaires

<< < 10 20 30 31 32 33 34 35 36 37 38 39 40 > >>

Articles récents

Hébergé par Overblog