Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

femmes - vous

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous

Je m'interroge encore souvent sur la féminité, sur les femmes, sur la futilité de la Mode, car je sais ses questions, sans vraies réponses. J'aime les mots, et je tente en vain de les poser pour parler de vous, celles que je croise chaque jour, celles que je ne croiserai jamais, que mon regard aperçoit, ou que seul mon imaginaire pourra effleurer.

 

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blog 5INCHANDUP

 

Je n'ai pas la prétention débordante de certains comédiens, brillants ou non, mais dont l'ego les poussent à écrire sur tout, à surtout essayer d'écrire sur un sujet pour gagner un peu plus, ou pour flatter encore un peu plus leur ego. Dior est si actuel avec le retour qui dure du style des années 50, du néo-rétro, et là le comédien Huster, le vieux beau qui ne peut s'empêcher de rappeler sa flamboyance à son miroir, à ses miroirs et ses amis qui lui disent qu'il est le plus beau, cet homme écrit soudainement sur la mode. Oui sa maman fût mannequin pour le créateur, et alors. Enfin, j'ai un peu le droit comme vous d'ailleurs, de saturer de ces artistes à mille talents, et je vous recommanderai plutôt la lecture du livre DIOR , 30 AVENUE MONTAIGNE par le photographe discret et réellement talentueux Gérard UFERAS.

 

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blog POURQUOI PAS COLINE

 

Enfin je regarde encore, je rêve toujours, et jamais ne me lasse de vos choix du jour, de votre mode si personnelle, de vos sourires et de vos préoccupations, de vos pas, de vos hésitations. En jean ou en jupe, je ne sais plus où vont vos pas, je ne les suis pas d'ailleurs, je ne fais qu'imaginer la suite entre mots.

 

Alors aujourd'hui encore, je pense à vous toutes, je vous souhaite une liberté réelle, une joie forte d'être femme, de vivre votre vie, amoureuse et plus encore aimée.

 

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blog ....

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous

Se tromper peut-être ?

 

Une foule de boucles encore légèrement humides, à moins que ce ne soit un effet incertain de gel, elle attendait emmitouflée dans son snood en laine épaisse blanche. Sagement avec les mains dans les poches de son manteau rouge, elle patientait pour prendre son train de banlieue. La pluie et ses fines gouttes encourageaient les têtes à se baisser, elle regardait son collant opaque, ses bottes cavalières à mi-talons, pour la grandir un peu, et sa jupe en guipure noire, courte, portée haut sur ses cuisses. Un beau choix de mode pour sa petite stature, une élégance simple mais pétillante avec ce carmin dans le manteau, elle était une jeune femme fraîche sur ce quai gris et triste.

 

Enfin, nous nous engouffrons vers les banquettes intérieures, au chaud, une coupure avec l’hiver qui est bien là. Installé et froid, il suinte de ses gouttes sur les vitres, il ne nous atteint plus.

 

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Elle feuillette un magazine sorti de sa besace en cuir noir, elle tourne les pages avec empressement, sans envie de lecture. Le téléphone sonne, elle se connecte, parle à son oreillette. Le ton est incisif, direct. La personne reçoit des consignes, reçoit quasiment des ordres. Surprise, cette jeune femme, est un ogre déguisé, elle est remontée contre l’autre personne, ou plus exactement contre un autre tiers, mais le premier qui lui parle, prend pour celui-ci.

 

Le problème, je vous l’expose, c’est l’avantage de la téléphonie mobile, tout le monde habite avec tout le monde, semble être autour de la garde des enfants, un ou deux, plutôt deux mais de deux branches différentes, les joies des familles recomposées. Il faut gérer des agendas de quatre personnes voire plus pour un seul week-end avec bien évidemment les vieilles rengaines, les vieux restes de haines dues aux séparations, de jalousies et parfois simplement de paranoïa entre les intervenants.

 

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La tirade est acide, celui-ci en prend pour sa journée, les phrases haineuses, perfides sortent les unes après les autres de cette bouche couverte d’un délicat rouge à lèvres violet. Elle siffle, elle devient troll maléfique si éloigné de sa frêle stature, de sa robe de dentelle noire. Elle dévore son hôte téléphonique, elle tronçonne tous les espoirs de douceurs qui pouvaient exister dans son image, du moins dans celle que j’avais d’elle.

 

Elle continue, elle lâche tout, elle ordonne encore, elle veut son week-end, comme un caprice, comme une femme libre, je ne sais, comme une femme amoureuse, je doute.

 

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La discussion durera près de vingt minutes, la haine bouillonnera encore en elle, si impassible sur le quai, presque princesse, elle est un monstre aux dents pointus, avec des griffes sous ses ongles vernis rouges, est-ce finalement le sang de sa dernière victime ?

 

 

Je me recule, je me faufile vers une autre banquette, juste au cas où, soudainement, ses deux incisives deviendraient prohéminentes, qu’elle se retourne, en arrachant son si beau collant opaque, pour laisser apparaître des jambes velues, des pustules de troll, une queue avec des écailles, avant de me dévorer tout cru.

 

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Les princesses de la mode ne sont plus.

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous

Aujourd'hui, je veux râler contre la fourrure, mais aussi contre les anti-fourrures.

 

La mode est changé depuis néerdanthal et son installation dans la grotte locale, sans électricité, mais eau les jours de pluie. La peau de bête râclée avec un outil de silex taillé ou les dents (la méthode esquimaude) a pris divers chemin, pour devenir lambeaux tressés puis à avoir sa propre concurrence avec la laine, filée et tressée, et les premiers fils d'origine végétale comme le lin, la jute, le coton. Le temps nous a donné la soie, la curiosité d'une princesse chinoise qui aurait déroulé le fil d'un cocon de papillon tombé dans son bol de thé chaud, enfin c'est la légende.

 

Puis le pétrole avec ses effets sublimes pour la planète, mais ainsi sont nés tous les polyamides, les polyesters, les nylons, les lycras et autres polymères tissables. On continue à trouver de nouvelles fibres comme celle du bambou, car il faut habiller près de 7 milliards de consommateurs actifs.

 

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Toutes ses matières sont nobles, avec leurs défauts et qualités, mais PITIE pour la fourrure.

La semaine dernière j'ai subi durant une émission de télévision, une "crise de filles", avec la tête à la renverse, VERY SHOCKING de voir les fashionistas, les people qui allaient aux défilés de la fashion Week avec -5°c de température, ces personnes portaient de la fourrure.

SHOCKING primo parce que déjà elles devaient être plusieurs milliers et on en comptait une trentaine habillée de poils de bête, donc un pourcentage non significatif. Deuxio, elles pouvaient être fausses car maintenant la différence est parfois peu décelable, surtout en version colorée. Tertio, oui, elles ont toutes dit qu'elles l'avaient hérité de leur mère ou grand-mère (la bête est morte depuis longtemps ;-).

Mais ce qui m'a fait le plus râler, c'est le côté SHOCKING TOO MUCH, alors que la même présentatrice et sa comparse sont un jour sur trois en robe en cuir (pour info c'est aussi une peau de bête). Non à la bêtise.

 

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Toutefois, je ne suis pas un adepte de la fourrure pour autant, la plupart des manteaux actuels sont fabriqués avec des peaux d'élevage, je ne connais pas les conditions pour les animaux.

 

Je respecte le goût de chacun, et je mange de la viande boeuf, sans avoir de veste en cuir, étrange non ?

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous

Je suis arrivée ce matin, heureuse de réjouir d’avoir décroché un entretien. Enfin ! Oui mon handicap ne rend pas simple les recherches d’emploi. Certes certaines entreprises ont compris le processus d’un travail adapté au handicap mais beaucoup préfèrent encore payer la taxe et ne pas avoir 6% de leur effectif avec des gens si différents, c’est-à-dire comme moi.

 

Je dois envoyer tant de CV, tant d’emails, mais je reste stoppée par le téléphone, les courts entretiens.

 

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Je suis assise dans la salle d’attente de ce bel immeuble transparent, un parallépipède se reflétant dans une pièce d’eau plate en face de moi. Un jeu de miroir, avec la structure moderne, un jardin extérieur avec des chaises de couleur, un espace de vie, une entreprise conviviale apparemment. Je me suis calée dans un angle du canapé, pour voir arriver mon interlocuteur.

 

Une personne se présente, prononce mon nom et prénom. Je me lève, je la salue, je la suis, je me mets à côté d’elle. Nous marchons dans les couloirs, entre des bureaux, des personnes assidues à leur travail derrière l’écran.

 

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Nous arrivons dans une salle, un bureau classique, le sien ainsi qu’une table ronde, elle me propose de m’asseoir, je pose mon manteau. Je pose ma pochette contenant CV et autres papiers administratifs classiques. Je pose mes mains dessus. Son regard va immédiatement vers ma main gauche avec les deux phalanges qui me manquent.

 

« Oui deux doigts avec un raccourci clavier » dis-je pour me décontracter. La personne sourit.

 

Nous commençons notre discussion, elle nous permet un échange classique sur le poste à pourvoir, puis pour moi mes compétences, un rapide résumé de mon expérience, souvent de courts CDD. Nous évoquons mon handicap, elle se tourne encore vers ma main, je lui précise que cela ne m’a pas empêché bien au contraire d’apprendre à taper sur un clavier comme les assistantes qui tapaient sur une machine. J’ai pris des cours pour cela. Elle veut savoir, me questionne, une bêtise d’enfant dans un atelier de grand-père menuisier. Une époque où l’on ne savait pas encore maîtrisé la chirurgie de la main aussi bien qu’aujourd’hui.

 

Nous évoquons mon parcours, mon choix, mes objectifs et ma volonté d’avoir ce poste.

 

Mon handicap, ce n’est pas celui-là, pourtant si évident, il est invisible aux yeux de tous, et plus encore à mes oreilles. Je suis sourde, mais je parle totalement comme les autres personnes. Je lis avec rapidité, sur les lèvres depuis mon plus jeune âge, et comme je viens d’une famille avec d’autres enfants, j’ai toujours pris le dessus sur ce handicap. Je vis avec depuis toujours, c’est mon quotidien. Mais il me faut traverser le miroir de la différence.

 

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Les limites, nous les évoquons, je ne peux avoir de téléphone, une économie, sauf en SMS, nous rigolons ensemble. Je ne peux avoir de contact avec les clients que par email ou en visio-conférence, mais aucun souci avec mes collègues, juste choisir un bureau face aux gens. J’explique que la téléphonie mobile a fortement progressé en ce sens et que mon dernier employeur utilisait la visio-téléphonie ou sa webcam de son pc portable. Nous avons bien travaillé ensemble. Mes références, je les présente, sont bonnes mais malheureusement les CDD s’enchainent trop souvent, le handicap fait peur.

 

Nous échangeons encore, je précise que je ne peux comprendre qu’une personne en vision frontale ou latérale, lors de réunion. Mais que mon handicap n’est qu’un rien, qu’un silence qui me pousse à parler et à communiquer encore plus à l’ère des nouvelles technologies.

 

Je sens une véritable écoute, un univers de travail qui me conviendrait. Je suis sereine. Nous approfondissons le besoin pour ce poste, elle me fait confiance, elle a déjà oublié mon handicap. J’aime cette convivialité naturelle.

 

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Elle me laisse quelques minutes, elle revient avec une autre personne. Une future collègue avec laquelle je dois passer un autre entretien, elles ne font aucune allusion à ma surdité, nous conversons.

 

Depuis je travaille aux services achats comme comptable adjointe, j’ai des collègues, des nouveaux amis. Et je sais me faire entendre, m’a encore dit récemment ma responsable avec un grand sourire partagé.

 

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous

Je rêve.

Je rêve d'un univers soyeux de femmes et d'hommes qui se parlent, échangent et s'aiment. Un monde de presque douceurs, où chacun peut aimer l'autre, le respecter, et surtout souhaiter le bonheur pour ses enfants, ses parents, ses amies, ses proches, ses collègues.

 

Oui je veux rêver plus fort encore, car je souhaite un monde où cette haine qui anime certains, qui les rend si étranges disparaîtrait, mais avec eux.

 

Oui je rêve d’un monde où la politesse serait un bien commun, naturel et partagé. Un capital que l’on cultiverait pour le bonheur des autres, pour soi aussi, mais dans un altruisme total et délibéré. Oui, faire plaisir aux autres serait un acte inné qui donnerait une belle image de soi, qui s’ouvrirait vers un monde d’aide et d’entraide.

 

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Le respect des autres, ce petit bonheur à laisser passer une personne, sans jouer des coudes, sans lui marcher dessus ou mieux encore sans être dans cette population grandissante des « seulsaumonde ». Belle exemple de nombrilisme hypertrophié qui vous marche sur les pieds, sans même dire « merci » et moins encore en s’excusant.

 

Ah les excuses, quel produit dommageable, dangereux même pour cette population qui croit élever des enfants très heureux en ne leur donnant aucune règle, aucune limite. L’enfant roi du seulaumonde est une merveille de convivialité débordante, il se mouche sur vous, il hurle dans le train, il sourit malgré tout, il veut faire ceci ou cela, et continuer à parler, crier, pleurer face à tous caprices pour le bonheur des personnes bloquées dans ce wagon. Mais il y a toujours mieux pour le seulaumonde, qui ne voit que ses envies, sa vie, et ses mœurs, surtout quand vous mangez au restaurant près de sa table. Il téléphone pendant que ses enfants courent entre les tables en hurlant, vous avez soudainement la chance de vivre dans son salon.

 

Ou les autres seulsaumonde qui discutent des heures avec leur téléphone, écoutent de la musique en la faisant partager à tous, qui semblent si prolixe avec leurs "zamis", utilisent le verlan, sans connaître la langue française, mais connaissent des centaines d'insultes pour vous parler.

 

Je ne parlerai pas des "respectueux dans leur religion" car le débat serait trop long, sans débouché, et quelque soit leur dieu, certains ne savent pas lire et encore moins parler avec leur coeur. Pourtant tout ces livres de "dieu" parlent et fonctionnent avec le respect de l'autre.

 

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Je sais le bonheur n’a pas de prix, alors soufflons, apprécions la beauté autour de nous, avec de la musique, celle de la vie, ou un long silence, avec des œuvres d’art près de nous, des passions sereines.

 

Marcher, flâner encore, et respirer cet air différent, vous êtes bien dans un rêve, car le respect, la politesse, le bonheur sont des valeurs primaires, et chacune, chacun se salue, se dit bonjour.

 

Un dernier bonjour, une poignée de main, un bonsoir aussi, et pour vous quelques bises.

 

Je vais rouvrir les yeux, je suis bien derrière cette personne qui hésite depuis dix minutes sur son choix de gâteau, de pain, de viennoiseries, ce petit vieux merveilleux (que je ne veux pas devenir). Et pourtant nous sommes dans la queue depuis près de quinze minutes, devant cette vitrine transparente. Heureuse personne, qui prends son temps, hésite encore, use la patience de façade de la vendeuse.

 

Je pense à un livre de Foenkinos, le pseudo-écrivain à la tête choucroutée*, c’est-à-dire à rien, au vide et à la mollesse. Je me libère.

Je reste zen. 


 

Que le monde sera beau demain.

Je lirai alors Vikram Seth, un génie indien qui voyage avec les mots.

 

Nylonement

 

* Vous allez vous dire, il est gonflé après nous avoir parlé de respect, il se paye l'écrivaillon. Mon respect est pour la souffrance des lecteurs qui cherchent encore le sens de ses livres, pour les dépressions faites par ceux qui le voit partout et trop souvent, pour faire une différence entre aligner des mots (version marketing) et écrire de la littérature.

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous

Elle dort, elle a la bouche délicatement ouverte, découvrant de belles dents entre deux lèvres avec un soupçon de rose. Sur elle, son bébé, une petite fille avec une houpette ananas de cheveux blonds, elle aussi dort.

  

Elles sont montées dans le train, entre poussette et sac à langer, sac à main et sac de soldes, après une balade parisienne. La petite ronchonnait par petits cris sous son bonnet qui lui glissait sur les yeux. Elles ont pris une banquette, bloqué les roues de la poussette, trouvé une place entre les sacs.

 

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Doucement, entre discussions souriante et petite voix aigue, et un biberon de jus d’orange, elles se sont calées. La petite a repoussé la tétine, cuite par la fatigue, elle a trouvé le creux entre le sein et l’épaule sur sa mère. Délicatement elle s’est endormie.

 

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Puis dans les chaos du train, du voyage glissant sur les rails, la maman a feuilleté un magazine de mode, du bout des bras pour ne pas déranger la petite, puis elle a fermé les yeux, sombrant dans la mollesse, dans un univers de rêves, elle aussi. Escaliers, trottoirs, foule ont eu raison de ses forces.

Elles dorment.

C’est beau, simplement humain et beau.

 

 

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous

Parfois de simples clichés donnent des envies de les conserver pour soit, de les mettre sur un écran tableau au mur, les voir défiler doucement comme des oeuvres d'art.


Surtout quand tous les clichés viennent  de simples rencontres au gré du net, un soir, d'une insomnie, d'un hasard dans la journée, et vous croisez des nouveaux blogs de mode, de femmes, de photos, d'inspiration.

 

 http://pinterest.com/nylonmode

 

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La sérendipité peut vous nourrir durant des mois, dans les labyrinthes subtils de modeuses, d'anonymes, d'amies et de photographes officiels, et profesionnels mais aussi tant d'amateurs avec tant de beauté, de merveilles avec des clichés naturels dans leurs blogs ou sites, leurs articles.

 

Dans toutes les langues, et c'est à cet instant là, que la traduction instantanée d'un esprit, d'un regard, d'une émotion, sans comprendre les mots qui l'accompagne, mais juste un oeil, une tenue, une sensation.


Comme nous ne pouvons partager tout nos articles sur la mode, sur les Féminités, la lingerie, les collants et les bas, les créations. Voici des galeries, des dérives, des coins et des recoins de couleurs pour vous, alors profitez du nouveau PINTEREST, ce nouveau réseau imagé.

 

Dès aujourd'hui vous pourrez me suivre là aussi : 


pinterest.com/nylonmode

 

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Des  accessoires, de la mode, du vintage sous forme de robes, de tenues d'époque , de lingerie fine et de bas nylon, mais toujours de la féminité.  Vous trouverez différents thèmes pour voyager dedans, et trouver d'autres liens pour de beaux clichés pleins de volupté.

 

 

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pinterest.com/nylonmode

 

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