Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous

Je rêve.

Je rêve d'un univers soyeux de femmes et d'hommes qui se parlent, échangent et s'aiment. Un monde de presque douceurs, où chacun peut aimer l'autre, le respecter, et surtout souhaiter le bonheur pour ses enfants, ses parents, ses amies, ses proches, ses collègues.

 

Oui je veux rêver plus fort encore, car je souhaite un monde où cette haine qui anime certains, qui les rend si étranges disparaîtrait, mais avec eux.

 

Oui je rêve d’un monde où la politesse serait un bien commun, naturel et partagé. Un capital que l’on cultiverait pour le bonheur des autres, pour soi aussi, mais dans un altruisme total et délibéré. Oui, faire plaisir aux autres serait un acte inné qui donnerait une belle image de soi, qui s’ouvrirait vers un monde d’aide et d’entraide.

 

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Le respect des autres, ce petit bonheur à laisser passer une personne, sans jouer des coudes, sans lui marcher dessus ou mieux encore sans être dans cette population grandissante des « seulsaumonde ». Belle exemple de nombrilisme hypertrophié qui vous marche sur les pieds, sans même dire « merci » et moins encore en s’excusant.

 

Ah les excuses, quel produit dommageable, dangereux même pour cette population qui croit élever des enfants très heureux en ne leur donnant aucune règle, aucune limite. L’enfant roi du seulaumonde est une merveille de convivialité débordante, il se mouche sur vous, il hurle dans le train, il sourit malgré tout, il veut faire ceci ou cela, et continuer à parler, crier, pleurer face à tous caprices pour le bonheur des personnes bloquées dans ce wagon. Mais il y a toujours mieux pour le seulaumonde, qui ne voit que ses envies, sa vie, et ses mœurs, surtout quand vous mangez au restaurant près de sa table. Il téléphone pendant que ses enfants courent entre les tables en hurlant, vous avez soudainement la chance de vivre dans son salon.

 

Ou les autres seulsaumonde qui discutent des heures avec leur téléphone, écoutent de la musique en la faisant partager à tous, qui semblent si prolixe avec leurs "zamis", utilisent le verlan, sans connaître la langue française, mais connaissent des centaines d'insultes pour vous parler.

 

Je ne parlerai pas des "respectueux dans leur religion" car le débat serait trop long, sans débouché, et quelque soit leur dieu, certains ne savent pas lire et encore moins parler avec leur coeur. Pourtant tout ces livres de "dieu" parlent et fonctionnent avec le respect de l'autre.

 

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Je sais le bonheur n’a pas de prix, alors soufflons, apprécions la beauté autour de nous, avec de la musique, celle de la vie, ou un long silence, avec des œuvres d’art près de nous, des passions sereines.

 

Marcher, flâner encore, et respirer cet air différent, vous êtes bien dans un rêve, car le respect, la politesse, le bonheur sont des valeurs primaires, et chacune, chacun se salue, se dit bonjour.

 

Un dernier bonjour, une poignée de main, un bonsoir aussi, et pour vous quelques bises.

 

Je vais rouvrir les yeux, je suis bien derrière cette personne qui hésite depuis dix minutes sur son choix de gâteau, de pain, de viennoiseries, ce petit vieux merveilleux (que je ne veux pas devenir). Et pourtant nous sommes dans la queue depuis près de quinze minutes, devant cette vitrine transparente. Heureuse personne, qui prends son temps, hésite encore, use la patience de façade de la vendeuse.

 

Je pense à un livre de Foenkinos, le pseudo-écrivain à la tête choucroutée*, c’est-à-dire à rien, au vide et à la mollesse. Je me libère.

Je reste zen. 


 

Que le monde sera beau demain.

Je lirai alors Vikram Seth, un génie indien qui voyage avec les mots.

 

Nylonement

 

* Vous allez vous dire, il est gonflé après nous avoir parlé de respect, il se paye l'écrivaillon. Mon respect est pour la souffrance des lecteurs qui cherchent encore le sens de ses livres, pour les dépressions faites par ceux qui le voit partout et trop souvent, pour faire une différence entre aligner des mots (version marketing) et écrire de la littérature.

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C
<br /> Il y aurait tant à dire qu'il n'y a rien à écrire...<br /> <br /> <br /> Créons nous-mêmes ce monde-là, dans notre microcosme. Et quand nous sommes obligés d'en sortir et de "subir" la sauvagerie ambiante, fermons les yeux et pensons à notre petit monde à<br /> nous, peuplé de ceux que nous avons choisis pour leur heureuse personnalité.<br /> <br /> <br /> (heu... c'est qui ce type ?)<br /> <br /> <br /> Plein de bisous à la fois débordants et respectueux et à tout bientôt, mon Gentleman-rêveur<br />
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G
<br /> <br /> Mille mercis, car nous sommes en phase sur ce sujet<br /> <br /> <br /> <br />
P
<br /> Que de vérités dans ce billet!<br /> <br /> <br /> Quand vous aurez trouvé ce monde meilleur je vous en prie, invitez -moi, je m'y sentirais bien.Je viendrais avec ma famille car c'est avec des valeurs que je pense les avoir éduqués et<br /> j'en suis ravie même si ça parait dépassé aux yeux de certains!!!<br /> <br /> <br /> Jolies photos pour illustrer ce post.<br /> <br /> <br /> Ces billets font un bien fou à leurs auteurs, vous avez bien fait.<br />
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G
<br /> <br /> Le monde m'agace par ces leçons et ses oublis, alors que le respect deviendrait vite amour<br /> <br /> <br /> <br />
2
<br /> Un billet d'humeur pour commencer la semaine. Je le partage tellement.<br /> <br /> <br /> Une humeur si bien exprimée, un rêve qu'il faut continuer à faire et essayer de rendre réel le plus souvent possible, même par une petite chose.<br /> <br /> <br /> Lorsque je tiens la porte avec un sourire, et que l'on passe comme si j'étais un prolongement de l'objet, je n'ai qu'une envie, la claquer dans la figure de la personne.<br /> <br /> <br /> Mais...quand je tiens la porte avec un sourire, quand la personne me rend mon sourire avec un petit mot...je me dis, chouette!  <br /> <br /> <br /> Il est vrai que la première situation est plus fréquente que la seconde, mais la seconde démontre que nous sommes encore quelques extra terrestres à rêver d'un monde plus doux, à le vivre un tout<br /> petit peu.<br /> <br /> <br /> Alors continuons!<br /> <br /> <br /> ( Pour moi, le succès de Foenkinos est totalement incompréhensible...il écrit du creux...)<br />
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G
<br /> <br /> Merci<br /> <br /> <br /> <br />

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