Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous

Ce soir, j'ai découvert que j'avais un père !


Oui, je vois déjà les sourires sur vos visages, mais la vie est ainsi faite, je viens de tourner le clef d'une porte secrète, sans même le savoir, sans même l'avoir demander. Je suis là dans cette cuisine tranquille, entre une salade de sucrines et deux croque-monsieurs. Ma mère pleur a côté de moi, et je suis un peu perdue, le regard dehors sur le jour qui embrasse la nuit. Et pourtant rien ne prédestinait cette journée à ce final si étonnant. Ici pas de banlieues sales, de carcasses de voitures ou de caricatures dégradantes d'une zone que l'on laisse s'éffriter avec le temps, avec les générations de chômeurs. La résidence est calme, j'ai grandi ici, dans ces murs, jeune enfant qui courait dans le square voisin, si calme ce soir. Adolescente qui a donné ses premiers baisers, furtifs avant de monter l'escalier en courant, sans un mot à un grand brun perdu lui aussi dans ses émotions, puis étudiante, entre métro et sorties, balades et révisions. Un lieu tranquille comme ce soir, d'ailleurs depuis six ans que je vis avec mon compagnon, dans notre nouvel appart, avec une déco très "jnut" et des touches girly, avec nos deux boulots de cadres comptables, je suis heureuse de venir une fois par semaine voir ma mère.

 

 

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Mon copain fait sa soirée bowling ou foot avec les amis et moi, je sors pour papoter, pour du shopping avec ma mère. Une complicité naturelle et sans heurts depuis que nous nous sommes installés ici, il y a si longtemps, juste nous deux. Une maman discrète, qui gagnait sa vie comme juriste dans un cabinet parisien, toujours présente, toujours féminine dans son allure. Elle m'a donné des libertés et des droits, des valeurs féministes en plus, mais avec toujours des sourires en regardant mes choix, en caressant mes cheveux comme par habitude depuis ma jeunesse, rassurée de ma réussite, de ma vie de femme heureuse. D'ailleurs ce soir, je viens de lui parler de la demande en mariage que j'ai reçu avec une bouquet énorme de pivoines. Elle pleure.

 

Et elle a respiré pour me parler de lui, cette pièce manquante à laquelle je n'ai jamais porté plus d'importance, comme un acquis ou un silence implicite. Il n'a jamais été là. Proches, familles ou grands-parents, personne ne faisait la moindre référence, un vide naturel, d'autant plus que mes cousins avaient eux des pères, des beaux-pères, des frères et soeurs, des demis et des demies, des liens composés et recomposés qui compliquaient les fêtes de famille. Nous rien n'était complexe, on venait, on mangeait, on riait, on revenait à cet appartement. Ce soir, elle est heureuse à en lâcher toutes ses larmes accumulées, mais elle souhaite me dire qu'il y a un homme, que j'ai un père. Et que de plus cet homme, même si je ne l'ai jamais vu, il est vivant.

Pour elle, pour sa paix intérieure peut-être, elle devait me donner cette liberté de l'avoir à mon mariage, de l'avertir de cet évènement, de le savoir là dans l'ombre. Un homme qu'elle a aimé. un homme qui lui donna des palpitations, l'aima en retour, qui devint ainsi mon père. L'histoire, elle ne veut pas en parler ce soir, une séparation ne doit pas être au menu d'une nouvelle pour un mariage. Mais de mon envie de devenir mère ensuite, après comme souvent, elle en a déduit ce besoin de me dire que j'avais eu un père. Que j'ai un père, un nouveau présent !

 

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Que le printemps est étrange cette année, il m'apporte une moitié, non pas manquante, mais induite à ma création, comme un cadeau oublié sous le sapin, comme un retard programmé, une fleur tardive qui naît avec ce soleil. 

Et maintenant que vais-je faire ?

 

 

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous

Il est parfois difficile, très difficile et pourtant si facile de prendre quelques minutes pour l'autre. Oui, je vous sais très occupée, prise par le temps dès le matin, dès le réveil, entre la douche et les informations, entre votre petit déjeuner et ce beurre toujours trop dur sur les tartines, cette confiture toujours délicieuse mais déjà grignotée par un adolescent encore en pleine crise. Juste le temps d'enfiler une robe, de trouver la bonne paire de chaussures, en pensant à la météo, chaude ou froide, ou de saison, ou finalement avec du vent, avec ou sans le parapluie.

 

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Questions et quelques réponses plus loin, avec le bon sac à main, après là encore un peud e temps pour transvaser des indispensables choses comme ce livre pas ouvert depuis un mois, mais si jamais il y avait du retard, ces rouges à lèvres de toutes les couleurs au cas où, mais rien ne se passe car vous mettez toujours ce rouge très foncé car c'est votre préféré. Ces milles et unes petites choses qui gonflent le sac, et puis votre parfum, votre signature, votre touche d'assurance durant la journée. Vous voilà dans les transports, entre voiture et métro, train ou bus, ou encore à pied car ce matin le printemps est clément.

 

Pas une minute à vous, surtout qu'en arrivant le chef veut ceci, ou alors vous, manager vous exigez cela. Le business se fait en pleine concurrence avec la France ou l'International, vous parlez anglais, vous répondez à vos emails, vous partez en réunion. Vous faites des rapports que personne ne lira vraiment, vous pensez à votre ado ou à vos autres enfants soit petits et cette semaine chez leur père, soit très grands et actuellement en pleine période d'examens donc de stress. Vous mangez vite, mal souvent, peu trop souvent.

 

Mais là, je vous stoppe, désolé, je vous arrête. Prenez le temps de respirer, de vous poser dis minutes, sans connexion, sans rien, juste pour marcher un peu dehors, si possible proche de la verdure, de la vraie nature. Et là, penser à vous, penser à elle, à lui. Vous savez, vos proches, votre amie, votre collègue, votre voisine.

 

OUI, vous voyez maintenant, elle, seule, ce matin, seule devant ses examens médicaux, seule dans sa chambre d'hopital, seule après sa chimio, seule face à doutes et des douleurs. Vous n'y pouvez rien ! 

 

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Mais prenez cinq minutes pour traverser le bureau pour aller la rassurer, pour lui parlet et l'écouter. Prenez cinq minutes voire un peu plus pour l'appeler, un appel utile, difficile (oui je vous l'avais dit) qui va lui permettre de voir une épaule pour se poser dessus. prenez ce temps d'entendre ses pleurs, de l'aider ou peut-être de ne pas savoir quoi dire, mais finalement déjà d'avoir rompu le silence qui est un mal supplémentaire pour toutes les malades. Je vous demande peu, mais si c'est le cas, prenez ce temps, vous aurez fait une réelle bonne action. Quelques minutes !

 

 

Je dédis ce texte à toutes et tous, à ceux qui ont vécu, vivent avec des douleurs et doutes. La maladie ne gagne jamais, surtout quand on est plusieurs. Car le plus beau des médicaments, même si l'est encore imparfait, et qu'il ne soigne pas tout, c'est un concentré de vos sentiments, l'amitié et/ou l'amour. Merci !

 

 

 

Nylonement

 

 


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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous

Comment expliquer à ma fille, à ma petite fille les mots qu'elle entend ?

 

Après la violence des discussions politiques où le vrai, le faux, l'infâme et l'impoli se croisent sans aucune limites, pour la plus grandes joies des médias avec des rebondissements et tumultes de personnes sans scrupules, voici que la rue nous rattrape.

 

Comment trouver des mots simples pour sécher les pleurs d'une petite fille malheureuse d'avoir entendu des insultes à son égard, des mots sur sa différence, des mots sur la couleur de sa peau ? Avec la surenchère entre celle de ses parents, ceux de ses frères et soeurs, les siens, tout est tombé si violemment sur elle. Notre fille, notre petite-fille, adoptée, comme des milliers d'enfants, sauvés de situations difficiles, mais surtout intégrée dans notre famille comme unique et totale membre de notre chair. Elle est nôtre. D'ailleurs personne n'a jamais vu de différence, même quand nous faisions le bain des petits, ils se posaient des questions entre enfants, trouvaient des raisons avec leurs mots d'enfants, avec des rires, rien d'autre.

 


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Mais là, adolescente, elle se sent blessée par le jugement, par la bêtise, par la folie des hommes, par cette fange qui mélange culture, racines, origines, famille et bien d'autres préceptes douteux sur la race. 

Alors que faire en tant que femme, en tant que mère, en tant que grand-mère, en tant que soeur, en lien directe avec elle, avec sa détresse. La blessure devient contagieux, honteuse d'une part, rageante de l'autre. 

 

Ouvrir les bras, sécher les larmes, trouver les mots. Expliquer sans se justifier, sans non plus oublier de condamner les paroles reçues. Donner le levier pour rester debout, pour se défendre sans tomber dans le jeu si facile de la confrontation, mère nourricière du racisme, repas facile de la caricature. Taper sur la table pour lui montrer qu'elle n'est pas seule, qu'elle ne sera jamais seule, contre cela, ou contre d'autres injustices, car nous sommes une famille, blanche et noire, métisse, unie, unique et fière.

 

La rassurer sur sa beauté, même si là, la jalousie est peut-être source de cette vague de violence verbale, ses longues jambes sont divines, on lui a déjà demandé de poser pour des agences de mannequinat. Une beauté féline, une beauté féminine, une beauté fragile de jeune femme qui se découvre dans un monde si brutal.

 

L'entourer de mes bras encore, lui dire mon amour, répondre encore à ses questions, joindre ses amies, toutes celles qui croient en elle. Une tribu, un melting-pot si pétillant de jeunes filles et jeunes femmes, si diverses par leurs origines et cultures, toutes copines, toutes fières de leurs amitiés, de leurs diversités. S'aimer !

 

 

 

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Nylonement

 

 

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous

Il est parfois des paradoxes de la vie, des moments où l'on souhaiterait être ailleurs. Ne pas se plaindre du heureux hasard qui vous emporte en Californie pour une formation dans une entreprise tant convoitée, pour un poste tant attendu, car le plaisir est là avec des collègues internationaux, entouré de ce melting-pot qui construit notre univers de demain, notre vision globale de l'information pour notre marque, un mélange multi-culturel très riche.

 

Un bonheur qui se conjugue par des rencontres et des échanges, sur des idées universelles vers  des explications  avec des points de vue différents mais souvent complémentaires. Il est si bon de travailler toute la journée sous ce ciel saturé de bleu pur, de continuer en déjeunant de toutes les cuisines au sein de ce campus de taille universitaire, de se trouver une place sous des palmiers pour la réunion suivante, jusqu'au soir. Oui redevenir étudiant ou consultant dans une atmosphère pleine d'avantages, chaises longues, sports à gogo, tables et coins détente, lieux variés avec pour unique but de se sentir bien pour travailler plus longtemps, en donnant le meilleur de soi-même. Encore hier soir, tard, très tard, les discussions mélangeaient travail et vie pratique, à côté de la salle de sport, de la piscine.

 

 

 

 

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Ce matin, la famille me manque, le regard est plus distant, c'est le dernier jour et un certain relâchement après la synthèse des travaux de chacun, rendue à notre animatrice. Une pause réelle sous ce soleil américain, chaud, très chaud pour un printemps, une pelouse verte, des fleurs locales, et un petit manque. Ma tablette m'a donné le courrier du jour, celui de mes enfants, des photos sous les cerisiers en fleurs. Un détail, un flash intérieur. Une envie de retour rapide.

 

Une photo parmi d'autres me direz-vous ? et pourtant non, il y a une nostalgie, un pincement au coeur, une pensée vers d'autres personnes qui me manquent. Les japonais en font une fête du souvenir, pour marquer le moment éphémère de la renaissance mais aussi des pensées vers les êtres chers à nos coeurs, présents ou disparus, où un souffle permet aux fleurs blanches de tomber délicatement sur l'herbe où tous se rassemblent pour des déjeuners souriants, gais et sagement respectueux. 

 

J'ai hâte d'être dans le parc voisin proche de chez moi, celui du Parc de Sceaux, là où des dizaines de cerisiers sont donc en fleurs, où l'espace deviendra ce havre de paix, d'harmonie entre l'esprit, le ciel, la terre, dans un simple souffle de chaleur de printemps. Celui du renouveau. Celui que j'aspire à plein poumon pour vivre ma nouvelle vie, mon nouvel amour, mon énergie nouvelle. Chaque année j'y tiens symboliquement, car le parfum léger se mêle à ce rêve éveillé, à cette magie d'une pseudo neige douce et blanche qui tâche l'herbe verte, avec de la poésie.

De l'amour !

 

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Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous

Oublier l'hiver pour mieux se conforter dans la douceur relative du printemps, regarder le ciel pour y apercevoir quelques nuages, mais surtout le bleu.

 

Ressentir la chaleur des rayons invisibles du soleil, là sur les mains, là sur le cou, entre écharpe et manteau, hésiter à le retirer. Marcher dans ce petit parc tranquille, pour penser aux amies, à la famille, aux enfants, prendre ce temps, malgré tout. Oublier cet entretien sans emploi à la sortie, retenir les larmes. Flâner car il ne reste que cela dans cette journée de printemps. 

 

 

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Lire les affiches des élections, les promesses sans penser au constat de notre quotidien, avancer encore vers d'autres rêves, vers des vitrines, de beaux mannequins, des vêtements et des chaussures. L'été est là en attente avec des chapeaux en paille, avec des robes en coton léger. Couleurs ou imprimés, il sera difficile de rester sobre, cachée dans sa silhouette. Passer à la suivante, un goût amer sur soi-même en réfléchissant à ce qui n'a pas convaincu, reprendre d'autres pensées plus positives, pour retrouver un sourire.

 

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Attendre le bus, simplement. Voir les trottoirs avec tous ces gens qui eux aussi flânent. Retraités ? amants ? libres ? sans emploi ? nounous ? riches ou pauvres ? j'essaye de les mettre dans des catégories, à cette heure matinale, pour savoir combien nous sommes, où nous sommes. Recompter depuis le début, recommencer l'histoire, apprécier cette robe, cette paire de bottines, cette jupe crayon un peu longue et fleurie, ce sac à main. Se fondre dans le noir de cet ensemble.

 

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Attendre toujours avec la mode pour se distraire, gratuitement.

 

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous

Plop .... plop ......plop plop .... les gouttes tombent sur la vitre, sur la terrasse où il y a une semaine, je prenais le soleil. Surprise de ce nouveau printemps, avec la fraîcheur, des passages de pluie, des moments de crachin, des échos de brumisateurs légers et aériens.

 

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Alors sereine, en buvant un thé parfumé, avec un bol de fromage blanc, je regarde ce flux céleste qui va donner du vert en plus des fleurs colorés des jours précédents, fruits du soleil d'hiver. Rien ne peut s'emporter, juste de l'eau, aucun orage, un calme naturel, celui d'une nouvelle saison qui se débarasse des corps nus des arbres pour les parer de feuilles, de bourgeons. Une grande lessive, un premier rinçage, un juste pré-lavage de giboulées variées, pour commencer la renaissance d'un coin de parc, là au bout de la rue, près de l'école, ou dans ce square.

 

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Depuis le bus, je vois la ville se laver de tout ses habits gris, les abandonner dans le caniveau, pour sourire au soleil, là dans ce ciel bleu soudain. Lessive des murs, lessives de la morosité pour des personens plus souriantes, plus amoureuses même avec ce couple de personnes âgés qui s'embrassent. Séduite par ce message qui a traversé les saisons, les années plus encore, je me mêle à ce regain de beauté, là-bas une coulée verte, des enfants en rang devant un stade, une pelouse verte s'offre à eux. Les sportifs s'entraîenent enfin dehors, les gouttes reprennent, aucun parapluie, mais des gens libres de ce nouvel air, des parfums des arbustes bordant les grillages extérieurs. 

 

 

Avec mes bottes d'élégante, je traverse quelques flaques, un réflexe de gamine, j'en rigole en allant vers le bureau. Un regard vers le patio, verdoyant, avec les tables pour nos réunions improvisées, pour nos pauses soleil, les fauteuils sont humides, des grosses gouttes dégoulinent, un désespoir derrière ce nuage gris qui passe, en attendant le soleil à nouveau. Le printemps est là, mon trench sur le bras, l'acenseur s'ouvre, direction, mon espace sans fenêtre.

A ce soir, chère saison, avec ou sans parapluie.

 

 

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Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous

Sérénité d'une journée qui commence dans le petit matin frais, dans l'attente d'un train sur un quai en plein vent, des salutations, des écharpes, des corps un peu immobiles, pris par ce froid. Mais c'est le printemps, un moment calme de renouveau pour la nature, pour nous aussi avec plus de soleil durant les journées, en espérant en profiter derrière les fenêtres, pour recharge l'énergie de notre corps.

 

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Balade du midi, pour se délasser, pour sortir enfin dehors, pour se réjouir de parler d'autre chose que de boulot avec des collègues, des copines. Un sandwich ou une salade, le soleil embrasse votre cou dans la queue devant cette petite boutique de quartier, un plaisir plein de chaleur. Là sans bouger, on ne bronze pas vraiment mais le temps a changé, les oiseaux chantent, se séduisent. L'air est différent.

 

Papoter, discuter de tout, de rien, partager d'autres envies de mode, les vitrines sont là, le bonheur de regarder, de rire des kilos imaginaires, de s'imaginer dans cette tunique, dans ce legging, dans cette robe, mais en prenant soin encore de porter un manteau. Le cerveau s'emporte vers les prochaines semaines, vers des vacances, le printemps, sa fraîcheur et sa chaleur sont là. Les sourires redoublent comme une politesse due à la température, à un bien-être quis'exprime naturellement.

 

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Retour au bureau, le téléphone, les clients, les dossiers, l'ordinateur, les emails mais toujours ce soleil bien présent. Au chaud, on retire le gilet, on croit à cette saison toute nouvelle. Un café en terrasse, une idée, vous voilà en pause printanière. Que les rayons de l'après-midi sont agréables, votre peau, votre corps s'en gonflent intérieurement, une nouvelle respiration.

 

 

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Nylonement

 

 


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