Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

feminite & sensualite

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode, #Féminité & Sensualité
Partir deux jours

Il y a toujours les rêves fous, les instants magiques que notre imaginaire sur-activent en  nous. Même avec l'option impossible de gagner au loto, pour vos envies les plus folles, pour vos délires sans limites.

 

Et puis, il y a ce coup de fil d'une amie, passionnée de peintures, d'art en général qui vous invite à prendre votre passeport, une mini-valise et vous attend dans deux heures deevant chez vous avec un taxi. Vous n'aviez rien à faire, et puis elle vous a dissuadé de toute autre envie durant le week-end. Oublions le frigo vide, les copains qui se décident jamais pour une sortie ou une bonne séance de cinéma. Pas de famille Bélier, pas d'excuses impossiblees pour justifier votre nième flemmardise pour ne pas courir, pour ne pas sortir. Elle sonne, elle est en bas, avec son trench, son sac et le taxi.

 

Direction l'aéroport, New-York, la ville, les avenues, les bars, les nuits et le shopping, mais aussi les galeries d'art, les copains musicos que vous avez déjà vu vautrés chez elle, le soir, le jour, dormant avec le décalage. Pluiee et ciel gris, adieu Paris, direction les nuages.

 

Partir deux jours
Partir deux jours
Partir deux jours

 

Pourquoi vous êtes là ? parce qu'elle a choisi un jour d'arrêter la fac de droit pour montrer ses gambettes, son nez, son dos, ses fesses, sa cambrure, son corps en devenant mannequin. Une passion, un passe-temps surtout un gagne-pain quand on a le bonheeur de naître quasi parfaite, de ne rien faire pour rester svelte, en se gouinfrant des viennoiseries, een lisant dees livres sans faire de sport. Bref elle avait un potentiel, une femme l'a reperée, castée et depuis, elle vit heureuse. Un peu seule aussi, dans les voyages, dans un milieu photo un peu snob ou trop branché pour l'intello qu'elle reste. Finalement elle continue ses études de droit par correspondance, pas assidue mais motivée.

 

Surtout elle partage ses envies, ses goûts et puis quand le vide l'obsède, elle revient vers moi, sa meilleure amie. Toujours. Elle a vu mes diplômes, mon studio, mon appart, mon jules, mon bébé, le départ de mon jules, mon gosse et mon boulot entre quainzee dossiers importants. Elle aime venir dormir sur le canapé du salon, tout simplement, un endroit avec une vraie vie normale, selon elle. 

 

Alors là je suis dans l'avion, sur un siège, tranquille, elle parle de notre périple, de notre sortie, dee nos deux jours, de tout, de nous ausssi, de nos souvenirs, du temps qui passe trop vite. Deux jours là-bas, mon fils avec son père, deux jours pour voir de l'art et respirer un autre air.

 

Folie, rêve ?

Amitié simplement !

 

 

Nylonement

Partir deux jours

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité, #Femmes & Culture
Interview : Photographe Olivier Carole
Interview : Photographe Olivier Carole
Interview : Photographe Olivier Carole

J’aime rêver, un acte encore libre et sans impôts, passant de blog en blog, surfant sur les mots et les images.

Et puis parfois il y a un arrêt, une pause entre deux images ou  deux emails, un soudain coup de cœur, une douceur profonde. Une belle intensité ! Une bulle qui éclate et cette suspension temporelle qui fige mon regard, emporte mes pensées dans d’autres mondes.

 

Olivier Carole m’a permis de partager cette magie, plusieurs fois. Un photographe visible sur le net, eet si nous en parlions avec lui.

 

 

Gentleman W. : Vous êtes photographe, comment êtes-vous tombé dans ce chaudron magique ?

Olivier Carole (Sweetphotos) : C’est un peu long à raconter, mais pour résumer, je crois que j’ai toujours été photographe au fond de moi. (Je me suis toujours amusé à photographier certains moments dans mon esprit, librement.)

Et ensuite c’est le hasard ou une opportunité.

 

 

Gentleman W. : D’ailleurs est-ce votre métier ou un passe-temps dévorant ?

Olivier Carole (Sweetphotos) : Un peu des deux, j’aimerai que ce soit ma profession (c’est à dire pouvoir en vivre financièrement parlant) mais pour le moment je n’ai que quelques contrats de temps à autres.

 

 

 

Gentleman W. : Quel a été votre première fois … en photo bien sûr ? Premiers clichés, premiers pas

Olivier Carole (Sweetphotos) : Ma première fois photographique… avec un modèle, car sinon ce sera les classiques photos de famille.

Pour une réelle première fois avec une modèle, c’est encore une histoire compliquée à croire que je ne fais jamais rien de simple. Donc c’était séance organisée avec un ami proche (qui est aussi photographe) et la séance s’est déroulée dans un Bowling de ma ville. Or ce jour-là, il y avait deux modèles, elles avaient pour pseudo (Rovika Pearl et Delly Moon). Je me rappelle encore, c’était un mélange d’excitation et de peur (la peur de ne réussir à sortir les photos que j’imaginais, et surtout celle de mal faire).

Pour cette première fois avec le recul, j’aurai dû choisir des filles de mon entourage.

 

 

 

Gentleman W. : Magicien vous êtes aussi ! j’ai partagé régulièrement vos photos sur ma page fb, Vous donnez une magie à la vie réelle. Est-ce votre regard quotidien sur le monde ?

Olivier Carole (Sweetphotos) : Je dirai que oui, c’est un peu ma manière de voir les choses, et les personnes qui m’entourent. Je ne dirai pas que je donne de la magie mais simplement que j’aime voir le bon coté des choses, j’aime regarder les femmes qui m’entourent (dans les transports en communs par exemple) et les imaginer dans une séance photo, j’aime imaginer la sensualité qui pourrait s’en dégager.

 

 

 

Interview : Photographe Olivier Carole
Interview : Photographe Olivier Carole
Interview : Photographe Olivier Carole

 

 

Gentleman W. : Une vision d’ailleurs plutôt en couleurs ou en noir et blanc ?

Olivier Carole (Sweetphotos) : Cela dépend de ma période artistique, j’ai d’abord tout vu en couleurs et puis je suis subitement sans savoir pourquoi passé à une période au noir et blanc, je suis actuellement dans cette période de noir et blanc.

 

 

Gentleman W. : Je ressens une émotion, une approche visuelle de la féminité, de sa diversité dans vos photos, proche de la mienne en mots, Vous concevez comment votre potion magique avec un modèle ?

Olivier Carole (Sweetphotos) : En fait, j’en sais rien est ce que j’ai de très jolis modèles ou est ce le hasard, J’en sais rien. En fait je n’ai qu’une idée en tête lors de mes séances faire ressortir la beauté de mon modèle. J’ai besoin une fois la séance finie qu’elle se sente belle au travers de mes clichés. Il m’est déjà arrivé de refaire une séance avec un modèle, juste parce qu’elle ne se trouvait pas top lors de la séance. Mais je l’ai surtout fait parce que j’ai senti, qu’elle était prête à me faire confiance, car lors de la 1ère séance, elle avait tout voulu diriger. Ça c’est mon meilleur profil, comme ça c’est bien au finale (Nous sommes dans l’époque des selfies lol) elle voulait poser et faire les photos comme elle souhaitait. La 2ème séance s’est beaucoup mieux déroulé et du coup, elle a été super satisfait de la séance.

 

 

Gentleman W. : Votre dernière série en cours, Plus qu’un coup de cœur, avec des danseuses dans la rue, partout dans des lieux de vie, si magnifiques, quelles idées derrière ?

Olivier Carole (Sweetphotos): Une exposition, oui j’aimerai exposer donc je profite de cette interview pour lancer un appel, je n’y connais rien en matière d’organisation d’exposition mais j’aimerai exposer donc pour cela j’aimerai si possible trouver un espace ou je pourrai exposer une fois que la série sera terminée.

 

 

 

Gentleman W. : Une vision d’ailleurs plutôt en couleurs ou en noir et blanc ?

Olivier Carole (Sweetphotos) : Cela dépend de ma période artistique, j’ai d’abord tout vu en couleurs et puis je suis subitement sans savoir pourquoi passé à une période au noir et blanc, je suis actuellement dans cette période de noir et blanc.

 

 

Gentleman W. : Je ressens une émotion, une approche visuelle de la féminité, de sa diversité dans vos photos, proche de la mienne en mots, Vous concevez comment votre potion magique avec un modèle ?

Olivier Carole (Sweetphotos) : En fait, j’en sais rien est ce que j’ai de très jolis modèles ou est ce le hasard, J’en sais rien. En fait je n’ai qu’une idée en tête lors de mes séances faire ressortir la beauté de mon modèle. J’ai besoin une fois la séance finie qu’elle se sente belle au travers de mes clichés. Il m’est déjà arrivé de refaire une séance avec un modèle, juste parce qu’elle ne se trouvait pas top lors de la séance. Mais je l’ai surtout fait parce que j’ai senti, qu’elle était prête à me faire confiance, car lors de la 1ère séance, elle avait tout voulu diriger. Ça c’est mon meilleur profil, comme ça c’est bien au finale (Nous sommes dans l’époque des selfies lol) elle voulait poser et faire les photos comme elle souhaitait. La 2ème séance s’est beaucoup mieux déroulé et du coup, elle a été super satisfait de la séance.

 

 

Gentleman W. : Votre dernière série en cours, Plus qu’un coup de cœur, avec des danseuses dans la rue, partout dans des lieux de vie, si magnifiques, quelles idées derrière ?

Olivier Carole (Sweetphotos): Une exposition, oui j’aimerai exposer donc je profite de cette interview pour lancer un appel, je n’y connais rien en matière d’organisation d’exposition mais j’aimerai exposer donc pour cela j’aimerai si possible trouver un espace ou je pourrai exposer une fois que la série sera terminée.

 

 

 

 

Gentleman W. : Une belle initiative que de mêler la vie réelle à une vision artificielle, voire poétique. Une vision d’ailleurs plutôt en couleurs ou en noir et blanc ?

Olivier Carole (Sweetphotos) : Cela dépend de ma période artistique, j’ai d’abord tout vu en couleurs et puis je suis subitement sans savoir pourquoi passé à une période plus en noir et blanc. J'y suis encore dans cette période de noir et blanc mais rien n'est figé.

 

 

Gentleman W. : Je ressens une émotion, une approche visuelle de la féminité, de sa diversité dans vos photos, proche de la mienne en mots. Vous concevez comment votre potion magique avec un modèle ?

Olivier Carole (Sweetphotos) : En fait, j’en sais rien. Est-ce que j’ai de très jolis modèles ou est-ce le hasard, j’en sais rien. En fait je n’ai qu’une seule idée en tête lors de mes séances faire ressortir la beauté de mon modèle. J’ai besoin une fois la séance finie qu’elle se sente belle au travers de mes clichés. Il m’est déjà arrivé de refaire une séance avec un modèle, juste parce qu’elle ne se trouvait pas top lors de la séance. Mais je l’ai surtout fait parce que j’ai senti, qu’elle était prête à me faire confiance, car lors de la 1ère séance, elle avait tout voulu diriger. Un équilibre difficile entre le ressenti, la miseee en scène, des deux côtés de l'objectif. "Ça c’est mon meilleur profil", "comme ça c’est bien au final" (Nous sommes dans l’époque des selfies lol) elle voulait poser et faire les photos comme elle souhaitait. La 2ème séance s’est beaucoup mieux déroulée et du coup, elle a été super satisfaite de la séance.

 

 

Gentleman W. : Votre dernière série en cours, plus qu’un coup de cœur, avec des danseuses dans la rue, partout dans des lieux de vie, si magnifiques, quelles idées derrière ?

Olivier Carole (Sweetphotos): Une exposition, oui j’aimerai exposer donc je profite de cette interview pour lancer un appel. Je n’y connais rien en matière d’organisation d’exposition mais j’aimerai exposer donc pour cela j’aimerai si possible trouver un espace où je pourrai exposer une fois que la série sera terminée.

 

 

 

 

 

Interview : Photographe Olivier Carole
Interview : Photographe Olivier Carole
Interview : Photographe Olivier Carole

 

Gentleman W. : Vous semblez mettre un point d’honneur à rendre belle, toutes les femmes qui vous croisent. Une philosophie cachée ?

Olivier Carole (Sweetphotos) : Philosophie, non rien de Philosophique, c’est juste ma manière à moi d’aimer, les femmes.

 

Gentleman W. : Brillante valeur que vous avez là, qui se voit dans tous vos clichés, et avec lees mots sur vous, échangés avec vos modèles. 

D’autres défis pour 2015 ? d’autres passions peut-être ?

Olivier Carole (Sweetphotos) : Oui je suis un fan de foot et de sport Automobiles mais malheureusement j’ai du mal à faire ressortir la beauté des voitures.

 

 

Gentleman W. : Les courbes de carrosseries sont différentes, moins parlantes, moins sensuelles. Il me semble. 

Et si vous deviez organiser un dîner de folie, quels invités (amis, amies, vip, …), quel endroit, quelles folies ?

Olivier Carole (Sweetphotos) : lol, je suis un mec super simple donc pas de VIP, mes amis les plus proches, ma famille proche et histoire que ce dîner reste ancré dans nos esprits, je choisirai un lieu magique. Alors là, tout de suite dans Paris, je pense à un dîner au restaurant Jules Verne en haut de la Tour Eiffel. Après avec une balade de nuit avec des bullescc de champagne dans Paris, dans un ou plusieurs bus impériaux (je viens de le faire, c’est juste magique surtout durant la période de Noël où toutes les avenues sont magnifiquement décorées).

 

 

Gentleman W. : Le bas nylon, sujet du dimanche sur ce blog, comment le percevez-vous dans la mode actuelle ?

Olivier Carole (Sweetphotos) : Comme un accessoire à fort potentiel sensuel. C’est un accessoire que j’utilise peu, mais que j’aime beaucoup, j’adorerai réaliser une séance avec une femme fan de cette accessoire, je dirai même une femme fétichiste. Car il faut savoir l’accorder, et l’utiliser à bon escient.

 

 

Gentleman W. : Et votre définition de la Féminité ?

Olivier Carole (Sweetphotos) : La féminité pour moi c’est un tout. Une femme féminine c’est un état d’esprit cela peut aller de la Pin Up très sensuelle, à la femme très masculine avec le détail qui va faire la différence et la rendre féminine.

 

Gentleman W. : Merci Olivier, la beauté suit les différents chemins de votre travail esthétique, avec votre sourire, vos envies et vos projets, et de beaux duos avec vos modèles. A bientôt pour une exposition !

 

Interview : Photographe Olivier Carole
Interview : Photographe Olivier CaroleInterview : Photographe Olivier Carole
Interview : Photographe Olivier Carole

Interview : Olivier Carole

blog / site : www.sweetphoto.book.fr 

et www.facebook.com/Sweetphotos/photos_stream

Interview : Photographe Olivier CaroleInterview : Photographe Olivier Carole
Interview : Photographe Olivier Carole
Interview : Photographe Olivier CaroleInterview : Photographe Olivier Carole

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode, #Féminité & Sensualité, #Femmes - demain
Partir quelques jours

La météo était à la pluie, les nuages se sont séchés, le soleil est revenu, le froid reste, l'hiver se prolonge, c'est un mois de février. Et comme les autres jours de l'année, vous vous aimez, vous travaillez, chacun de votre côté, tout en restant en contact via le téléphone et quelques sms. Certes aujourd'hui, vous l'accompagnez jusqu'à la gare, une réunion, un court voyage, une séparation, qui n'est pas souffrance, mais juste un rappel que l'autre peut vous manquer.

 

Alors pour qu'elle soit toujours près de moi, proche de mes pensées, et plus encore présente quand le téléphone ne peut me donner le son de sa voix, quelques mots. Je l'ai toujours avec moi, en photo, oui mais avec un bonus si dimensionel, si réaliste. Là près de moi, je peux fermer les yeux et la sentir. Son parfum, sa peau, son cou, ses cheveux mi-longs si doux, ce mélange humain unique qui fait de cette fragrance et de son corps, un fin dosage d'éternité dans laquelle j'emmenerai me perdre.

 

J'adore ce bisou-là juste avant de partir, juste en revenant, là dans son cou, près de sa gorge, sans oublier ses lèvres rouges.

 

Partir quelques jours

 

Alors même si je m'éloigne, dans ma poche, j'ai un mouchoir, un vrai carré de coton ancien, souple et tendre, gorgé de son parfum. Je peux à tout moment, me prednre une dose, une profonde goulée d'elle. Les moments sont moins longs, les soirées d'hôtel après nos discussions longues au téléphone, différentes, car avant de dormir, je prends mon coeur sous mon nez.

 

Elle est toujours là, mon imagination fait le reste, mais jamais ne se trompe, car c'est le sien uniquement. Une persistance fidèle à sa silhouette, à son sourire, à ses robes, sa douceur, sa façon si unique d'être femme.

 

Nous avons croisé un jour ce parfum ensemble, il ne la quitte plus, nous ne quittons plus. Juste quelques jours, avant de la serrer de nouveau dans mes bras. Et sentir son corps, son parfum, son coeur.

 

 

Nylonement

Partir quelques jours

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité, #Nylon & Mode
GLAMOUR toujours !

Dois-je rappeler que je ne suis qu'un homme ?

 

Car si la magie des claviers, des ombres portées par le monde virtuel cachent mon visage, sans importance, je me glisse plus facilement dans mon costume. Tempes grisonnantes, cheveux courts, doucement parfumé, je suis inconnu, un homme parmi les autres mais peut-être pas comme les autres. Tout comme vous, je n'aime pas être assimilié à un groupe sur une parole, sur un jugement trop hâtif,  au détour d'une conversation, d'un papotage entre femmes, rajouté brusquement dans cette masse masculine et machiste, virile et caricaturée par des décennies de mauvaises habitudes de ces mâles. Non, désolé, je ne suis pas tout à fait comme eux, j'ai comme eux certaines singularités, et parfois même, au regard des autres, des femmes, il arrive que l'on me donne une sensibilité particulière, une part de féminité.

 

OUI, je l'assume, j'en ris quand parfois les mots dépassent les pensées, quand les situations deviennent cocasses, quand cela trouble mes interlocutrices, et surtout quand cela e*****e certains balourds de maris. Heureusement aussi cela permet de gérer naturellement un petit espace ouvert, ce blog, avec mon regard vers l'extérieur, vers vous, les femmes.

 

GLAMOUR toujours !

Certes je suis un esthète un brin sélectif, parfois un peu persiffleur et je griffe avec humour des silhouettes qui me paressent plutôt improbables que belles. Et pourtant je ne cherche pas la perfection, car comme vous, je vis dans un monde normal. Je fais les courses, je m'occupe de mes enfants, je croise des gens, dans un univers quotidien entre Paris et Province. Tous les âges, des adolescentes dont mes filles, des mamans avec bébé, des trentenaires célibataires, des quadras divorcées, des quinquas heureuses, des mamies souriantes, des seniors ravissantes parfois même séductrices malgré qu'elles soient de l'âge avancée de mes grands-mères. 

 

Je vois la vie défiler, comme vous, mais je ne garde que le glamour et certains codes vestimentaires, mais aussi des allures qui donnent des mouvements, des sourires et des larmes. Mon regard est celui d'un contemplatif absorbé non par le prochain besoin d'écrire (sincèrement je n'y pense jamais, cela vient seul), mais par cette profonde passion pour la liberté au féminin. D'expression, de vie, de travail, de mode, de rythmes, de couleurs de cheveux, de tous ces détails qui sont ancrés en vous, et des autres que vous pouvez mixer à foison. 

 

Mon dernier rayon de soleil, plutôt deux, une femme moulée dans une robe qui lui donnait des hanches de déesse, on attendait Marylin en la voyant de dos. Et quand elle s'est tournée, elle avait des cheveux gris sous la capuche de son gilet court, très trendy, un visage ridé et ensoleillé de bonheur. Son mari l'attendait sur un banc dans la galerie commerciale, apparemment toujours aussi séduit par la volupté, par l'énergie féminine de cette dame. 

 

Le second, dans le même magasin, une jeune femme, un boulot avec des horaires probablement variables, au bon vouloir d'une patronne souvent triste derrière son comptoir. Pour une fois, celle-ci devait chercher la définition du mot aimabilité dans un dictionnaire, mais elle durait, persuadée que cela commençait par un "h". Bref, cette jeune femme, avec sa tenue impeccable, et son sourire lumineux nous a aidé, conseillé, guidé pour un petit cadeau pour une copine de ma benjamine. Ce service, humain et non plus "cherchez-vous même, payez et la ramenez pas", je l'ai savouré. Vraiment, simplement. 

 

Comme j'aime les étincelles ultra-glamour qui illustrent cet article, mais je vous en reparlerai un autre jour.

 

Nylonement

 

GLAMOUR toujours !

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Portraits, #Féminité & Sensualité
Respirer

Inspirer, expirer, souffler, faire une pause, reprendre son souffle, lentement, sentir son corps qui suit le mouvement intérieur de l'air. Respirer encore ! 

Une simple quête d'identité.

 

Et dans ce moment intense de la nuit, du quasi silence extérieur, ne plus être concentrée que sur mes doigts, mon écran, les mots, entre voyelles et consonnes, sans limites. Respirer le parfum de la cardamone et du réglisse mêlés au thé noir, la douce vapeur d'une tasse, non loin d'une souris immobile, un clic, elle vit, mais comme les mains travaillent plus vite, seul le texte compte, les détails viendront ensuite. La mise en forme, de quelques clics, des habitudes, un rituel même pour commencer ma première phrase, mais après, tout coule naturellement, sans limite, surtout celle du temps. La nuit absorbe mon espace, que je sois assise sur une chaise dans un coin de paradis, en plein été, au bord d'une piscine ou là-bas, dans cette vieille chambre, un coin de grenier, à la campane, chez ma grand-mère, je suis seule, libre et uniquement avec mes mots. Je vis dans mon entière dimension intérieure, au rythme de mon souffle, lent, très lent, comme un marathon.

 

Une liberté incomprise des autres parfois, quand je quitte un groupe d'amis, en pleine discussion pour me retirer plus loin, non que le bruit me dérange, mais je me cloisonne et soudainement je ne suis plus là. Respirer alors devient un acte vivant d'un corps absent, avec seul un esprit en pleine création. Mes yeux observent le jour, lisent la nuit, il y a des réactions physiques réelles, comme le fait de manger, de déguster, de boire ce fameux thé, complice à toutes heures. Bien sûr, il y a la vie, le cours quotidien rempli de missions, de rapports, de services, de boulot, d'attente de boulot. Et puis le summum, la beauté, la fraîcheur, la bonté, les sentiments et ses bras forts autour de moi, lui, cet homme qui m'aime sans relâche, discret, présent, obstiné dans ses sentiments pour sortir l'artiste qui se cachait en moi. Née dans un famille où au-delà du travail, on possède le don de dessiner, de peindre, avec un frère qui lui est devenu photographe talentueux, je ne savait pas donner vie à des formes. J'étais seule, pas vraiment, pas artiste, pas musicienne non plus, un vide apparent quand les uns et les autres s'invitaient à leurs expositions pro ou amateurs. 

 

Une absence de netteté, un trouble extérieur, une possibilité cachée en moi.

 

 

Respirer
Respirer
Respirer

 

Et puis en respirant, conquise par le bonheur, entre deux moments d'amour, au fond d'un lit, j'ai eu envie de l"écrire, sans nuances, sans sexe, simplement parler de lui. Puis de moi, les scribouillards commencent souvent par là. Puis une nouvelles, deux, trois, d'autres, des débuts sans fin, des textes sans raison, et ses yeux au-delà de ma simple robe en laine, de mes jambes enveloppées d'un collant noir sous moi, de mon cahier et de mon stylo. Il a osé, tendrement lire par dessus mon épaule, et là, il n'a plus rien lâché, pris entre le sentiment étrange de violer mes mots, en me le demandant malgré tout, en forçant mon refus, moi bloquant mais n'attendant que son avis. Pessimiste sur les pages, celles-là, j'ai entendu ses critiques plus sur le fond, à développer selon lui que sur le style, ma forme, mon style. J'ai relu le lendemain, seule puis avec lui, j'ai pris mon courage, un grand bol d'air pour croire en moi. Un long parcours de nuits blanches, d'angoisses puis cette méditation écrite, gardée ou jetée suivant les soirées.

 

Depuis il prépare mon thé, s'installe dans le fauteuil club plus loin, sans frontières avec ma bulle, lit, écrit parfois, crayonne un peu de design pour son plaisir. Souriant, son regard suit mon confort habituel, ma routine. Comme ce soir, une lampe, un coin de lumière, mon portable, mon clavier, ma tasse de thé, mes jambes repliées, ma robe douce, parfois mon étole plus chaude en plus. Quand je voyage dans mes textes, j'oublie tout, je découvre alors qu'il m'embrasse en allant se coucher, qu'il me masse le dos, sans bruit, tactilement en relation avec mon corps abandonné, moi prise par le flux de mes phrases, de mon histoire. Je suis libre, je suis heureuse qu'il m'est révélée, sans me forcer, sans le dire, sans l'écrire, juste avec quelques sentiments, toujours présents.

Ligne après lignes, page après page, je respire son parfum.

 

 

Nylonement

Respirer

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Portraits, #Féminité & Sensualité
Sans Nuances

Je me suis levée, épuisée par des angoisses, entre le boulot précaire et les fins de mois qui commencent le neuf de celui-ci. Seule dans mon lit, les draps froissés, avec juste le bruit des ouvriers qui défoncent pour le nième fois le macadam gris devant chez moi, un rituel annuel pour ajouter une nouvelle canalisation, un nouveau câble, rien peut-être. La vie, la version ciel blanc ou ciel gris, rien de nouveau.

 

Hier j'avais un entretien, une société de luxe, une business woman reconnue sur la liste des millionnaires voire plus, j'ai été reçue par une quadra droite dans son tailleur gris, impeccable brushing de blonde, visage froid, aucune émotion, seul bémol à sa tenue frigide, une body rose en dentelle sous sa veste grise. Une excentricité pour son management, un test pré-st valentin peut-être. Un entretien sans nuances, mes diplômes, mes écoles, les cases d'un système autiste qui se sauve lui-même de son impossible ouverture vers l'initiative, vers l'expérience multiple. La pièce était fade, des murs beiges, d'un autre temps, ou sortis d'un cerveau nouvelle tendance mélancolie d'un soir d'asile psychatrique de l'ex-bloc soviétique. Rien ne me donnait envie de m'éclater dans cette société pourtant au nom brillant. Trop gris pour moi !

 

Des questions à la créativité fatiguée :

"Etes-vous prête à vous impliquer totalement, physiquement dans la relation avec notre stratégie, avec votre management ?"

"Rien n'est simple, ici nous voyons les objectifs autrement, avec une constante implication, serez-vous prête à vous soumettre à nos règles ?"

"Implication, mais aussi totale disponibilité pour le poste que vous visez ? Est-ce bien ce que vous voulez ?"

 

Sans Nuances
Sans Nuances
Sans Nuances

 

Dans mes pensées, prête à bosser, mais dans un projet dont on ne m'avait même pas encore évoqué le début, je ne doutais pas, je cherchais à comprendre le sens de ces questions formatées par un consultant névrosé. J'ai baissé les yeux, elle portait de très beaux talons fins, une folie pour travailler avec autant de hauteur. Etrange détail.

 

Une porte s'est ouverte, elle s'est redressé, soumise au diktat du manaement probablement, dans l'ombre, le gris opposé à la lumière venant des baies vitrées, elle est apparue. Quinqua, brune aux cheveux longs, ondulés et brillants, fidèle à son imae des magazines d'économie ou de stratégie, un tailleur en cuir couple, des bottes de marque. Du bout de ses ongles vernis, un bleu nuit très joli, elle a déposé des dossiers blancs, annotés d'une écriture grise. Quelques mots vers celle qui baissait quasiment les yeux, moi je l'ai observé, dans toutes ses nuances. Elle devait prendre un avion pour les USA demain matin, avec avant un dîner business dans un restaurant étoilé de la capitale. Tout était codifié. Dans un mouvement digne d'une des meilleures publicités pour coiffeurs, le marketing est quand même fort pour nous faire croire qu'elles le valent bien, nous aussi devant notre télé payée à crédit, ses cheveux ont illuminés cet atmosphère un peu gris, les chaînes de ses colliers, de ses bracelets ont scintillés, sans aucune douleur, sans aucune soumission inutile, sans contraindre mon court espace de rêve. La porte s'est refermée.

 

Devant moi, un dégradé de gris, des dossiers entre blanc et noir, foncés ou clairs, elle rangeait tout cela. Je ne pensais plus qu'à partir, me libérer de cette bulle fictive, où tout était trop beau, trop factice pour être vrai, trop riche pour être parfait, trop codifié pour être humain, trop dans une relation dominante-dominée pour être saine. Je me suis levée, elle semblait m'avoir oubliée.

 

"Si vous voulez savoir qui je suis, ce que j'ai fait, ce que j'aurai voulu faire avec votre entreprise, retrouvez-moi au happy hour chez Arlequin. C'est un bistrot coloré, au coin de Belleville, avec du jazz et des gens heureux. Je vais y passer ma nuit."

 

Voilà j'ai fait la fête, dans ma tenue habtuelle, une jupe trapèze noire, un collant imprimé de couleurs, un pull douillet, une écharpe molle de soie, perchée sur mes bottines pailletées. Il y avait les copines, les amis, un monde ouvert, des métiers divers et des passions pleines de couleurs. De l'amitié et de l'amour, du vrai !

 

 

Nylonement

 

Sans Nuances
Sans Nuances

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Publié le par Gentleman W.
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Jambes d'hiver

Saison de pluie, de neige, de crachins pénétrants et froids, derrière le vitre, je ne peux me résoudre à perdre mon plaisir de mode pour satisfaire ce ciel gris. Un coup de jus d'orange, un zeste de citron en bonus comme une louche de potion magique, je fonce trouver l'eyeliner magique. Celui qui donne des yeux en amande, prolonge la beauté avec une touche fifties et surtout attire les regards sur moi, jalouses des unes, séduits des autres.

 

Je bouscule mon dressing, halte au jean des derniers jours, fini le noir, l'opaque, je veux de la couleur et plus encore de la féminité. Vendredi, la semaine se finit, et j'ai envie de lui. Oui, de revoir mon amoureux, de le faire fondre par une pulsion intérieure, une envie réelle de me voir encore plus femme, au-delà des autres, Séductrice avec les clefs de la volupté, je veux chevaucher cette journée de réunion, en menant le jeu. Le miroir me rassure avec deux essayages, un pull gris certes mais une robe avec dentelle.

 

Rebelle attitude !

 

Jambes d'hiver
Jambes d'hiver
Jambes d'hiver

Se sentir différente, pour n'être finalement que moi-même.

 

Je laque mes lèvres de rouge, je signe ma sensualité. Sur la table, je range au mieux mon sac à main, de l'utile, de l'indispensable, du futile et tant d'autres choses qui ne trouveraient de catégories. Cela fait partie de moi, un manteau, non une veste doublée, un cuir peut-être ?

 

Et pour mes jambes, un collant noir fin, j'hésite avec des motifs ou un opaque de couleur. Suspense, mais le noir revient et m'enveloppe de sa douceur. Pour mes pieds ? Des talons, même en hiver, même avec ce temps moche, bien sûr, plus encore pour défier la météo.

 

Des cuissardes, je me sens si bien dedans. Il les aime aussi, j'allonge mes jambes avec cette étincelle de mode. Je pétille, au boulot miantenant.

 

 

Nylonement

 

Jambes d'hiver

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