Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

feminite & sensualite

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode, #Féminité & Sensualité, #Femmes & Portraits, #Femmes - demain
Comme les autres

Lundi, lundi de mars, lundi d'hiver encore. Le ciel est entre gris et blanc au-dessus de mon velux, dans mon studio un peu froid. Lui est déjà parti, en mission pour la semaine, moi j'ai démissionné la semaine dernière. Fin d'une relation triste avec des collègues stressées, pâles et sans sourire, fin de cette relation d'objet à vendre. Je suis épuisée par ce manque d'humanité, et là encore ce matin, sans rien, après tant de larmes, tant de bras serrés autour de moi,  je peine à trouver un sens à mes prochaines semaines.

 

Je déprimais, mais j'aurai pu glisser plus loin, pour le seul bonheur de gens qui me relançaient avec une éternelle remarque sur l'effort, sur le monde est difficile, mais toujours en oubliant que je n'étais pas un paquet de viandes sou vide, qu'ils ne disposaient pas de moi comme d'un produit. Sans moi ils ne sont rien, sans eux, je ne suis pas grand chose, je le sais. Mannequin, un boulot usant, frustrant, pesant fait d'attente et de longueurs, puis de courses, d'ordres, de froid et de chaud, de folies en tous genres.

 

Entre le styliste, souvent créateur raté, se lance dans un délire d'envies, de cri, d'hystérie hormonale, de besoins et d'envies qui contredisent les premières, et si je suis le mannequin, je ne suis pas de chiffon, ni une poupée mais bien humaine. Les assistantes terrorisées et souhaitant en même l'éviction pour la moindre faute de la première, je jongle entre leurs coups fourrés pour ne pas attraper froid en posant dans un studio trop grand, avec des décors délirants ou sur des plages à l'autre bout du monde, sans intérêt, sauf le wifi à l'hôtel, enfin le soir. Non, je n'accroche pas avec ce style, cette mode, cette volonté aussi de déstructurer tout, de chercher un autre sens, souvent aucun sens à tout, à donner un contre-sens au vingtième degré en posant avec des talons hauts de quinze centimètres, valant mille euros, mais plongés soit dans du sable et de l'eau de mer, avec une fourrure, soyons con jusque boutiste, ou les mêmes escarpins dans un souterrain glauque, puant, un atmosphère de poubelle, des flaques d'huile de vidange.

 

 

Comme les autres
Comme les autres

Et puis finalement je suis payé pour sourire, faire la belle, faire la belle modèle, la plus belle avec le plus grand sourire, j'ai tant entendu les superlatifs, et finalement maintenant pour ne pas détourner les futures clientes du produit que je porte, je dois faire la gueule. Rien, un regard vide, une moue, un visage maquillée mais inerte de la moindre émotion. C'est tendance, et un petit groupe s'autocongratule sur les modes, les couleurs et les imprimés qui feraient mourir un kaméléon, même adepte des clowns. Je les regarde effectivement avec une lassitude profonde, et donc je leur dis ce que je pensais d'eux, de leurs minauderies, de leurs manque profond de talent, de leur exigence sans rapport entre les personnes présentes, la communication sans autres  valorisations, juste des remarques, des pensées  négatives, ce reél manque d'envie finalement. Créatif, j'ai expliqué ce qui leur manquait aussi, ce recul sur eux-mêmes, ce besoin de vivre sous une pression non constructive, cette mélasse qui était leurs pensées, et puis j'ai ri.

 

Totalement, même en allant chercher mon chèque, donner ma démission, en claquant les portes, en donnant ma vérité d'humaine à mon agent, en la coupant dans une de ses nième discussions masturbatoires sur le poid de l'une ou l'autre, celles qui attendaient dans le couloir. Je me suis lâchée, peut-être flinguée dans le métier, mais mon corps est autre chose.

 

Deux photographes ont vite appris la nouvelle, les rumeurs, le coup de vent pris en pleine face par certains, et ils m'ont booké aussitôt, pour mon corps libre, ma fougue, mon impertinence et mon sourire.

 

Une semaine commence, une nouvelle semaine.

 

Je suis mannequin, je suis libre, pas totalement, mon corps est fatigué, mais le soleil pousse les nuages, l'envie est là, avec ce futur printemps, les couleurs. Moi.

 

 

 

Nylonement

 

Comme les autres

Voir les commentaires

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Féminisme, #Féminité & Sensualité, #Femmes & Portraits, #Femmes - demain
Besoin d'elle

Eux, ce sont mes proches en particulier ma famille, mes amis et mes amies, mes copines, mes voisins, mes collègues. Mais c'est aussi la société, cet univers invisible dans lequel nous sommes vivants, respectant les règles d'un gouvernement, les lois, mais aussi les valeurs de notre éducation. Les interactions de tous les êtres, de ceux qui pensent librement avec leur propre référentiel de valeurs, leurs propres définitions des mots "Respect" et  "Liberté". Le poids énorme d'un groupe d'individus, qui se parlent, se regardent, s'observent, s'entendent , s'écoutent parfois, plus rarement.

 

Eux ce sont ceux que je croise anonymes dans les transports, moi-même avec mes écouteurs et mon univers musical, ma tronche penchée dans un livre, un magzine ou dans le vide du sol pour ne pas les voir. Leus pas, leurs godasses et leurs talons, les petits et les grands, les trop parfumés et les sans-douches, je ne les regarde plus, pas vraiment envie des les voir. Je ne tente pas le rand écart entre eux et moi, mais nous ne posons pas la même vision sur notre monde. Passé, présent, futur surtout, je vis pour demain.

 

Moi, je suis jeune, studieuse, protégée et pourtant parfois un peu paumée. Mes repères sont faciles, un quotidien bien chauffé, un cocon bien nourri. Cependant dans un monde où le boulot manque, où le futur rime souvent avec des contrats précaires, j'essaye de bosser un maximum pour être la meilleure avec le meilleur diplôme. Et pourtant, en tenue jean et pul, ou en tailleur pantalon, je reste moi-même. Et j'ai des doutes quant à un réel poste disponible juste suivant mes envies, juste suivant leurs besoins.

 

Moi, c'est aussi une bombe à retardement,une famille aimante, peut-être trop présente même si ils me foutent la paix, même si il supporte mon caractère d'adolescente aux règles complexes, aux sauts d'humeur très acrobatiques. Je ne sens perdue, et pourtant ils sont là derrière la porte, n'osant forcer ma barrière d'humeur, n'osant comprendre que j'ai besoin d'eux. Un paradoxe quotidien, sauf depuis qu'elle a apporté sa lumière.

 

 

Besoin d'elle
Besoin d'elle
Besoin d'elle

Eux, ce sont aussi les regards, ceux de la vie, des repères naturels et hérités des générations ou des habitudes. La quête du couple entre les copines et les copains, l'esprit ouvert sur de belles soirées où l'on trouvera sa moitié, son mâle romantique ou macho, son homme. J'ai regardé, j'ai goûté, mais finalement je ne me suis pas trouvé dans ce modèle. Heureusement j'ai pris du recul sur eux, dans ma timidité, j'ai compris que ce n'était pas eux qui me jugeait, mais moi qui pensait pour eux. Mon propre regard dans le miroir. 

 

Eux n'avait pas non plus l'envie de voir, le flou restant une solution de faciliter, une aisance colorée de politesse. Mais dans mon cocon le plus proche, j'ai pas cherché à être autre chose que moi. D'ailleurs mon beau-père, cet homme qui aime ma mère, elle aussi en retour, deux amoureux heureux, deux familles derrière, un amour fusionnel devant, bref eux, ils ont ouvert les yeux plus vite, sans juger. Ils ont été simples dans leurs messages "nous ne voulons,, nous ne voyons que ton bonheur !" Eux  n'avait pas de choix sur moi, sur elle, sur nous. Loin de la société, loin des écueils possibles, ils étaient déjà là comme un point de soutien. 

 

Moi, c'est un peu d'elle, cette femme que j'aime de tout mon coeur, fragile, encore incertain, encore pris dans les doutes. C'est un peu mon moteur intérieur, ma carapace et puis aussi dans ce cas, une révélation, une obligation de me l'avouer à moi-même. Sans surprise, sans avoir de plus à le clamer autour de moi. Est-ce que ma mère m'a fait son revival d'amour quadra-out, non, elle l'aime simplement. Moi aussi j'aime simplement cette femme.

 

Moi, c'est un bonheur de me lever, de l'attendre, de l'appeler, de bosser beaucoup et de trouver que tout mon temps libre avant si important si vide, est maintenant si limité, si peu extensible pour être encore plus avec elle. Je suis bien dans ses bras. Notre relation vit, nous sommes deux femmes ensemble, main dans la main, face à eux, mais heureusement si les regards diffèrent, de plus en plus nous soutiennent, ou simplement s'indiffèrent dans un naturel contemporain. C'est ainsi, c'est notre vie, pas la leur d'ailleurs, mais la mienne avec elle.

 

Moi, je suis amoureuse d'elle. Et c'est ainsi.

 

nylonement

 

pour référence

www.liberation.fr/societe/2015/03/05/lesbiennes-vivons-heureuses-vivons-cachees_1214348

 

 

Besoin d'elle

Voir les commentaires

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité, #Femmes - demain

Plus jeune j'aurai eu le même sentiment avec l'arrivée du printemps, des matins où la gelée recouvre les brins de pelouse, givre le temps, où les hormones de mon corps ne sentaient pas le froid. J'usais des jupes courtes, des collants, des talons, mes premiers, et je pensais déjà au prochain baiser avec  ce beau brun, lui, mon coeur. Vite brisé par le passage successif d'une blonde à ma place, d'un duo de rousses et tant d'autres dans les soirées où je le recroisais.

 

Heureusement j'ai épousé un autre homme, moins beau, mais si drôle, si vivant. Et quand je croise des adolescents, des adolescentes sur le bord de la route, attendant le bus pour le lycée, je repense à ces instants diffus, un peu fous, à mes devoirs, mon stress pour les interros et puis finalement ce temps libre si important, cette insouciance folle.

 

De mon temps, on écoutait en boucle sur des cassettes, oui la préhistoire des cd, voire du net en streaming, un duo dansait dans nos têtes. celui de Dirty Dancing, "She's like teh wind" avec le sublime Patrick Swayze. Apparemment actuellement c'est la chanson d'Ed Sheeran qui reprend la même légèreté.

 

Le printemps arrive.

 

Nylonement

Voir les commentaires

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon Passion, #Nylon 2000..., #Ordre de la JARRETELLE, #Nylon & Mode, #Féminité & Sensualité
Bas Nylon & Nudité

Encore un de ces repas amicaux où l'on refait le monde avec des amis ou de nouvelles connaissances, des relations. Inévitablement on finit toujours par évoquer après la météo grise de l'hiver, les plats et le régime, voire les soucis de santé, quand ce sont des nouvelles têtes, les études, lointaines pour moi, et le travail. Sujets intéressants mais pour le premier qui finit plus par m'intéresser car il concerne les études de mes enfants, déjà débutées ou en cours de choix.

 

Pour le travail, mon parcours est atypique, incongru, loin des cases des grilles à diplômes à la française, seul pays où on vous catégorise à vie, même quelques mois avant la retraite par rapport à un certificat eu dans un autre siècle. Bref j'en ris toujours car je pense à certains métiers difficiles à avouer à son prochain, comme croquemort ou inspecteur des impôts, une distance apparaît alors, pleine d'interrogations, d'anonymat, de dégoût ou de choses à cacher. Dans mon cas, il est vrai, je surprends dans l'autre sens, car avec les femmes comme les hommes, être un homme qui travaille dans le secteur de la lingerie, qui vante des collections et des marques, entre petites culottes, strings et guêpières, avec une certaine connaissance des matières, des tailles, des variétés et des tendances. Point de fossé, plutôt une réelle et franche curiosité, même quand un prêtre et ami, blagueur potache par excellence tend l'oreille. 

 

La lingerie attire le monde, les pensées suivent et donc les préjugés prennent l'autoroute avec, les beaus souvenirs brillent dans les yeux de certains, les rêves dans les autres regards, le pratique seulement pour les plus pragmatiques, la sensualité et la féminité dans les idées les plus communes. Chacun à un rapport singulier, propre à son éducation, à sa vérité personnelle, à son parcours de vie,  et , disons-le, aussi à sa vie sexuelle. Enfin du moins à celle qu'il ou qu'elle a évcu, mais aussi à celle dont tous ont rêvé, dans leurs fantasmes ou sobres désirs. Rassurez-vous aussi, je sais éviter les bien-pensants qui voient en moi un diable cornu, un bacchus de la dentelle dans un costume propre. 

 

 

Bas Nylon & Nudité

 

Mais je partage suivant leurs questions, mes émotions, mes réponses professionnelles, et puis avec un cercle plus restreint, plus proche aussi des pensées plus libres, des envies comme les leurs. Je ne parle pas d'actes, ma vie sexuelle, reste entre moi et ma compagne, uniquement, ne vous intéresse pas.

La poésie du glamour, les mots infinis pour décrire la volupté, les articles si nombreux pour comprendre, pour faire vivre différentes facettes de votre Féminité, tout cela m'intrigue et j'aime le partager, en jouer avec vos et mes angles de vue, des regards si différents. La lingerie devient alors un ligne directrice, une illusion de nuisettes et de soutien-gorge, de coupes et de ressentis, de rires et de souvenirs, de possibilités et d'essayages futurs. Nous sommes ici au coeur de l'intime, car les dessous se posent sur votre peau, femmes ou hommes, recouvrent votre corps au plus près de vous-même. 

 

Et pourtant, je ne cesserai de la répéter, la lingerie, les bas nylon avec, accessoires glamour et choix personnel pour habiller les jambes (d'autres mettent bien des collants, et alors ?), ces éléments de mode sont intimes, sont le plus souvent cachés, invisibles à notre vue. 

Et surtout, ils ne signent en aucun cas votre sexualité, et par extension débile ou par raccourcis enrobés de préjugés, ils ne sont pas vices et pornographie.

 

NON, les dessous, la culotte, le shorty, le soutien-gorge balconnet, les bas nylon et les jarretelles ne sont que des subtiles touches de féminité car généralement les matières sont douces, ultra-douces, infiniment agréables au toucher, mais surtout au simple fait de les porter. C'est un choix quotidien pour soi, pour le confort, pour le pratique, pour la séduction, pour l'amour peut-être, mais rien ne provoque une magie incontrôlable de votre corps, une transformation dingue en vamp ou en créatures nymphomanes. 

 

OUI, les bas nylon, ceux que je promeux ici le dimanche, sont des voiles invisibles, soyeux et élégants pour glorifier à mes yeux, la beauté de vos jambes. Parfois, vous comme moi, nous en savons pas qu'ils sont là, seule celle qui les porte profite de cette caresse toute particulière qui habille sa nudité. Discrètement, avec un bonheur simple ou parfois avec le plaisir programmé de plaire, de surprendre de ce détail si glamour, un compagnon ou une compagne. La nudité est là, elle frôle le haut des bas, elle se glisse sous la tension des jarretelles, mais jamais elle ne se révèle sans votre accord. Sans vulgarité, sans vision obsessionelle, juste un bonheur particulier, un accessoire de seconde peau, démultiplicateur de finesse, de sourires, d'amour aussi !

 

 

Nylonement

 

Bas Nylon & Nudité

Voir les commentaires

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Burlesque & Paillettes, #Féminité & Sensualité
Spectacle : Beauties of Burlesque  - 6 mars 2015

Cette semaine, nous fêtons l'art et la liberté avec une infinité de beauté, de sensualité et de volupté avec des facettes multiples. Pour cette semaine du BURLESQUE, je vous recommande de réserver vos places, de sortir pour rêver devant des courbes et des jeux de lumières, pour partager des paillettes dans vos yeux avec des amis.

 

VENDREDI 6 MARS, annulez vos soirées, vos réunions, vos repas inutiles, ou mieux encore, changez le menu, ce soir-là l'exceptionnel avec BEAUTIES of BURLESQUE , menu de rêve pour toutes et tous !

Venez nombreux pour voir, ressentir, apprécier, partager, applaudir le must du BURLESQUE, la troupe magique du GARTER&GARTER, menée par Loulou Champagne, avec des reflets de volupté multiples, des artistes toujours plus époutouflantes, des chorégraphies soignées, des costumes soyeux, de la musique pour rejoindre les paillettes.

 

Cherry Lyly Darling,

Juliette Dragon,

les Demoiselles du KBarré,

Vivi Valentine,

Brian Scott Bagley 

 

Et puis la guest-star est la fabuleuse star internationale, la monumentale, la sublime, la très exigeante diva du Burlesque européen : Miss LADA REDSTAR.

 

 

Où ?  Théâtre de la reine blanche, 2bis passage ruelle 75018 Paris 

Quand ? vendredi soir 6 mars

Heure ? 21h00

Prix ? 15euros pour 1h30 de rêves merveilleux

 

 

 

www.garterandgarter.com

www.reineblanche.com

 

www.semaineduburlesque.fr

 

Nylonement

 

 

Voir les commentaires

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité, #Femmes - demain, #Burlesque & Paillettes
Semaine du BURLESQUE

Féminité ! Tous les jours ! Toutes les facettes ! Toutes les femmes (ou presque ;-)

 

Aujourd'hui plus encore, je vais prendre ma plume, enfin mon clavier, pour vous parler de plumes et de dentelles, de bas résille et de tenues extravagantes, de femmes artistes, de scènes merveilleuses pas uniquement à Paris.

OUI dès le 2 mars, pour une semaine, s'ouvre la SEMAINE du BURLESQUE, un évènement national, avec des folles soirées partout, de Clermon-Ferrand à Grenoble, de Paris à Reims, de Lyon à Strasbourg, de Toulouse à Montpellier. Toutes les villes, les petites et les grandes salles, non pas les Zénith encore, fêtent la sensualité d'un message féminin dans un monde où la féminité recule, où le féminisme s'embrouille, et où le féminin rime trop souvent avec vulgarité ou ridicules histoires de blondes fans de lap dance. Du 2 au 8 mars 2015 !

 

OUI le BURLESQUE est un art scénique que je défends avec vigueur, car c'est simplement : EMOUVANT, FOU, FANTASTIQUE, FEMININ, JOYEUX, NATUREL, VIVANT, ARTISTIQUE, DOUX et POETIQUE, SCENARISE et SI IMPREVISIBLE, COMPLICE et BIEN REEL, CHATOYANT, MERVEILLEUX, TOUJOURS NOUVEAU, TOUJOURS SUBLIME, TOUJOURS FEMININ, même avec BURLESQUE BOYS, TOUJOURS ENVOUTANT et parfois SI FORT QUE DES LARMES DE BONHEUR me viennent pour promouvoir ENCORE le BURLESQUE.

 

OUI, il faut voter OUI en participant, non pas sur scène mais dans un public conquis, complice et totalement attiré par les jolies silhouettes de ces femmes de tous âges, de toutes morphologies, qui vous donneront des paillettes, des plumes et des petits instants de folies, de poésie inoubliable. Sortez, venez nombreux, emmenez vos amis et proches, vous ne verrez pas des filles faisant du strip-tease avec des bouches vulgaires, des barres lascives entre vos rêves indécents, mais vous serrez face à des jeux, du rire ou de la douceur, de la musique, du style, des chorégraphies superbes, des plumes encore, des guêpières, des nippies, des lumières et un immense respect de cet art. BURLESQUE pour défendre les femmes, leurs corps, leurs libertés, OUI AUSSI !

 

www.semaineduburlesque.fr

 

 

Semaine du BURLESQUE
Semaine du BURLESQUESemaine du BURLESQUE
Semaine du BURLESQUESemaine du BURLESQUE

SEMAINE DU BURLESQUE :

Forte de son succès grandissant, la vague burlesque n’a pas fini de faire parler d’elle…Héritage des années 40 et 50, sublimé par les aficionados du vintage, porté par le mouvement engagé et comique du néo burlesque, le burlesque occupe la scène artistique française depuis plus de 10 ans. Visant à promouvoir l’art diversifié de l’effeuillage, exercice de style aux accents sulfureux, Loulou Champagne et son collectif Garter & Garter lancent la première Semaine du Burlesque ! 7 jours d’évènements… Rassemblant le style traditionnel rétro et son pendant contemporain plus énergique et déjanté, la Semaine du Burlesque met à l’honneur l’ensemble des acteurs du burlesque en France. Collectifs et associations, artistes, écoles mais aussi photographes se rassemblent pour organiser une semaine d’évènements. Retrouvez et découvrez le burlesque avec des cours, des revues, des stages, des débats sur le féminisme et sur l’histoire du burlesque.

 

 

LE PROGRAMME :

La Semaine du Burlesque s’ouvre mardi 3 mars avec les cours cabaret et burlesque de la Tassel Tease Company de Cherry Lyly Darling. Mercredi marque l’anniversaire de la Pretty Propaganda, LA soirée parisienne rock’n’roll et décalée de l’engagée et reine du drag-king Louise de Ville et son acolyte Minnie Valentine. Jeudi, retrouvez l’exposition rétro de la photographe Sarah-Lou Marty. Vendredi, vous avez rendez-vous avec le joyau des soirées parisiennes, Beauties of Burlesque. Samedi, c’est l’heure de l’apéro-philo aux Dessous de Paris : débats et échanges avec des universitaires et des artistes sur la pratique du burlesque. C’est également une autre occasion de prendre des cours avec la Tassel. La soirée se terminera à la Cantada avec le WunderKabarett de Daisy Deparys. Enfin, dimanche, la marraine de l’événement, Lada Redstar, dévoilera ses secrets de beauté et révélera la star qui sommeille en vous avec un atelier maquillage et coiffure. 

Partout en France : Clermont-Ferrand, Montpellier, Lyon, Strasbourg, Grenoble, Toulouse, Paris, Reims

 

 

LA MARRAINE D EXCEPTION : 

La showgirl internationale Lada Redstar, incarnation du glamour et star polyglotte de la discipline, invitée d’honneur de grands festivals internationaux, nous fait l’honneur d’être la marraine de la Semaine du Burlesque. La pin-up venue du froid débute sa carrière stellaire à Paris, avant de s’envoler pour Berlin et conquérir le monde entier, des Etats-Unis au Japon. Elle a remporté le très convoité titre de « Best Début » au Burlesque Hall of Fame et a réalisé deux titres avec les artistes Bart & Baker. Elle sera la tête d’affiche de la Beauties of Burlesque. Cette édition caritative reversa l’intégralité des fonds à une association œuvrant pour la défense des droits de la femme. Elle rassemblera les figures incontournables de la scène parisienne et montrera toutes les facettes de l’art du burlesque : Cherry Lyly Darling, Juliette Dragon, les Demoiselles du KBarré, Vivi Valentine, Brian Scott Bagley compteront parmi les artistes présents au Théâtre de la Reine Blanche à 21 heures, le vendredi 6 mars. 

Semaine du BURLESQUE
Semaine du BURLESQUE

Voir les commentaires

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - demain, #Féminité & Féminisme, #Féminité & Sensualité
Un simple baiser

L'hiver n'en finit pas, il vit son mois le plus fort, le plus froid, le plus fou de ce vent qui nous empêche de voir devant nous, nous courbant sous nos parapluies. Il prépare aussi son mois de mars, de giboulées, de soleil en fines gouttes, en chaleur faussement chaude, doucement lègère, en mode qui voudrait se découvrir et finalement reste sous plusieurs épaisseurs.

 

J'aime les saisons, mais je l'aime plus encore en toutes saisons, elle, cette femme, cette inconnue pour vous, ma compagne depuis plusieurs années. Là, je suis sûr de bientôt l'embrasser, dès ce soir, aujourd'hui, et si je ne suis pas là tous les jours, je lui glisse souvent des bises par sms, par email, par téléphone. Un peu désuet direz-vous !

 

Peut-être mais j'assume mes sentiments comme j'assume mes larmes, mes doutes, mes faiblesses car si je suis un homme, un mâle, je reste un humain, un être sensible, fragile même. Et tous les jours, le plsu souvent, je pense à elle, je respire tranquillement en faisant cette pause invisible pour elle, je gonfle mon corps, je libère mon coeur pour la sentir proche de moi.

 

Un simple baiser
Un simple baiser

Mais vous, messieurs, mesdames, compagnes, compagnons, maris, amants, amoureuses et amoureux, pensez-vous à ce petit baiser du matin, celui qui donne le parfum de l'autre, garde la trace de son rouge à lèvres juste avant de se quitter pour le travail. Non la routine, vous donne une nette préférence pour les habitudes inutiles, pour un silence, quelques mots, une radio ou un téléphone, un autre monde, alors que la beauté est là quotidienne, sans lassitude, sans aucun compromis mou. Je, tu, il, elle, nous, vous, ils, elles s'aiment et ne devraient jamais oublier ce baiser du matin, celui du midi, celui du soir, en rentrant, en se collant à l'autre pour regarder un film, pour l'encourager dans ses études longues, pour lui signifier que l'on est là, pour lui faire partaer son parfum, le vôtre, le sien, pour choisir un livre et l'aimer encore en passant, pour le provoquer vers des joutes pleines de lèvres et de douceur. 

Jeunes, vieux, entre les deux, femmes ou hommes, entre eux, entre nous, il est si bon de sourire et juste après de s'embrasser. 

 

C'est anecdotique, du moins apparemment, pour ceux qui ne se regardent déjà plus beaucoup, qui s'oublient avant de s'apercevoir que le goufre est trop grand, leurs vies trop éloignées, mais pour tous les autres, les nouveaux couples, les jeunes duos, les vieux sages, les amoureux transis, les fusionnels, les complices de toujours, les coups de foudre, il est bon de s'embrasser.

 

Juste transmettre, sans mots, mais aussi avec, le silence parle parfois, le regard surtout, les mains, les bras, ce tout qui donne un mouvement vers deux corps, par-dessus, par-dessous, par devant, sur le côté, dans toutes les positions, sur toutes les lèvres, à pleine bouche, il est bon de s'aimer, de le montrer, de perdre son souffle, pour donner des sentiments.

 

Tous les jours, par tous les moyens, toujours s'aimer.

 

Simplement un baiser.

 

 

Nylonement

Un simple baiser

Voir les commentaires

<< < 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 30 40 > >>

Articles récents

Hébergé par Overblog