Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Culture, #Nylon & Lingerie, #Nylon Passion
Livre : Les DESSOUS de l'Isère

Le monde des dessous féminins se cache sous la mode de votre quotidien. Invisibles accessoires de votre vie, pour le confort et le pratique d'une vie en mouvements, mais aussi frivoles tissus pour la séduction, vous aimez les porter, pour vous, pour lui, pour elle, tous les jours.

 

Or cet univers n'apparaît que dans les publicités, trop rares, trop critiquées par des esprits étriqués qui voient de la pornographie ou une incitation à l'érotisme dans notre société de libertés opprimées par des intégristes de tous bords. Pourtant la lingerie est une partie de la féminité et même du féminin dans sa grande acception. 

 

Aussi aujourd'hui je suis heureux de partager avec vous, ce nouveau livre (du moins récent sur mon étagère dédiée à la lingerie). Il est le résultat conjoint d'une exposition sur le thème des industriels du secteur Lingerie et Chaussant du département de l'Isère (proximité de Grenoble - France). Car si il y a eut, à la grande époque du milieu du XXe siècle, des dizaines de marques de sous-vêtements et de bas, certaines régions avaient marqué de leurs empreintes une spécialisation bien réelle pour ces fins accessoires. De mars 2013 à septembre 2014, le musée Dauphinois a exposé des trésors de marques locales comme LOU, LOLA, CLAIRMAILLE, PLAYTEX, VALISERE.

Des froufrous historiques car dans ce livre d'exposition, le fond documentaire est immensément riche, d'une grande précision (à un ou deux détails près) dans les explications sur les modèles, sur l'évolution de la lingerie, les époques récentes mais avec tant de changements à chaque décennie. Très intéressant sans jamais être trop académique, vous pourrez découvrir la naissance de la culotte, du soutien-gorge, la raison d'être de la dot avec un trousseau qui contenait draps, linges et linges intimes brodés par la future belle à marier. Des anecdotes, de la culture lingerie, du bonheur pour les réel(le)s passionné(e)s du sujet.

 

 

Je ne vous en dévoile pas plus car ce livre est peu cher et avec tant de belles qualités dans son contenu graphique. Un voyage synthétique dans la réalité du vintage, les changements du secteur, la fin de cette industrie et la perte de notre savoir-faire, mais aussi dans les volutes esthétiques de la volupté, de la féminité à fleur de peau. 

 

Copyrights Les DESSOUS de l'Isère

Copyrights Les DESSOUS de l'Isère

Copyrights Les DESSOUS de l'Isère

Copyrights Les DESSOUS de l'Isère

Copyrights Les DESSOUS de l'Isère

Copyrights Les DESSOUS de l'Isère

Copyrights Les DESSOUS de l'Isère

Copyrights Les DESSOUS de l'Isère

Copyrights Les DESSOUS de l'Isère

Copyrights Les DESSOUS de l'Isère

Copyrights Les DESSOUS de l'Isère

Copyrights Les DESSOUS de l'Isère

 

Le livre :

LES DESSOUS DE L'ISERE

Une histoire de la lingerie féminine

 

Actuellement le plus complet ouvrage sur le sujet, en complément des livres nombreux évoqués sur ce blog. Vous cheminerez dans l'univers de la viscose ou rayonne, spécialité de production locale, ou soie artificielle, et au gré des révolutions industrielles pour votre confort et votre séduction, toute en finesse.

 

Richement illustré, très grande qualité documentaire. Indispensable !

 

Nylonement

 

Gentleman W

 

 

Copyrights Les DESSOUS de l'Isère

Copyrights Les DESSOUS de l'Isère

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - demain

Attendre, attendre encore, attendre encore un peu, espérer.

 

Les jours, puis les semaines, puis un mois, deux mois, le temps s'écoulait trop vite pour partager toute l'intensité de nos sentiments, pas assez vite pour vivre pleinement le nectar de nos émotions.

 

Mais je n'avais plus envie d'attendre, le soleil était là, fugace entre deux nuages, dans ce ciel moutonneux, des teintes de gris clair, des arrondis plus foncés, des masses entassées de gris sombre, la pluie déjà là. Tant pis, je ne voulais plus patienter, sortir devenait un exutoire obligatoire, un mouvement fou après tant de douleurs immobiles, l'espoir était en bas de l'escalier.

 

J'ai pris mon temps, reconsideré le paysage derrière les vitres, refermé mon manteau. Des bottes, un pull chaud, un pantalon, une bouffée d'air, mes premiers pas dehors depuis si longtemps. Enfin !

 

 

Miranda Kerr for GRAZIA CHINA

Miranda Kerr for GRAZIA CHINA

 

Libre !

 

J'ai pu marcher, doucement certes, comme des pas incertains, sur un trottoir cotonneux, une envie de progresser encore comme saoûlée par l'air frais, par les fines gouttes d'eau. Une rue, deux rues, encore une, quelques personnes, un monde différent de ceux de mes dernières semaines, pas de murs blancs, et des coups de vent. Inspiration, bouffées de chaleur, froid ressenti, courant d'air, ma peau jouait à revivre au naturel.

 

Quelques pas, une pause, un banc, ce n'est pas l'âge mais le manque de force, contrecarré par une folle envie de vivre, encore, là j'ai marché sagement vers l'entrée du parc. Là-bas derrière les jeunes feuilles vertes, tendres et plissées, derrière les bosquets, une plaine, des arbres alignés. Des cerisiers, vivants, étincelants sous cet arc-en-ciel mêlant le soleil et la bruine, des milliers de fleurs blanches. Des boules géantes d'étincelles douces, des reflets, une beauté du cycle de la vie, du printemps revenu. Des fleurs, partout, des pétales au sol, un tapis féerique, quelques personnes captivées par ce spectacle sublime. Je me suis assise sur un coin de banc, subjuguée par ce signe de renouveau.

 

Heureuse !

 

 

NYLONEMENT

Miranda Kerr for GRAZIA CHINA

Miranda Kerr for GRAZIA CHINA

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode, #Femmes - demain

J'aurai voulu trouver le thermostat, ce truc, ce machin, ce bidule pour avoir une certaine régularité dans le climat. Dehors le vent, un froid soudain après une semaine de chaleur aussi soudaine, le printemps avec des coups d'automne et d'été, les deux derniers se mélangeant aussi avec l'hiver, avec des avancées, des reculs, des cocktails de saisons sur une seule semaine.

 

 

 

 

Marre, réellement marre de suivre ce temps maussade, de retrouver même un parapluie de secours dans un fond de tiroir en voyant s'abattre des trombes d'eau sur le trottoir, face à mon bureau, quelques minutes avant la fin de journée, marre. Et ma mode ?

 

Aujourd'hui dans le paradoxe, d'une cape douce sur une robe d'été, sans collants, juste des ballerines, et un réel froid sur les jambes en sortant, et pourtant la semaine dernière j'ai pris un coup de soleil, là sur mes mollets trop blancs, pas prêts à autant de rayons chauds. Déboussolée, énervée même, car quand un amoureux vous invite le soir, que mettre pour être la plus belle, mais la plus gelée, ni la plus en sueur. Je ne sais plus. Marre de cette météo, il serait si facile d'avoir des vraies montées en température, des périodes de pluie, des saisons marquées, des transitions réelles, de la chaleur  et du froid, et la mode en conséquence. Mes bottines vont ressortir de la boîte d'automne, demain, je viens avec, peut-être même des collants en bonus. Noir opaque, non, un joli collant chair brillant, j'aime quand mes gambettes brillent, les regards tournent, les jalouses maudissant ce détail sur moi, et aussi mon goût pour une tendance passée. Mais j'aime pas le chair mat, mes jambes sont lisses, parfaitement épilées et brillent de la crème onctueuse qui nourrit ma peau. Alors oit je brille naturellement mais avec la chair de poule, soit je brille en plus avec le voile fin couleur d'été... pluvieux.

 

 

 

 

 

 

Bon demain, on verra ;-)

 

 

 

Nylonement

 

publié sur un autre blog

www.absolue-feminite.blogspot.fr

Mots et Emotions

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon Passion

L’idéal pour lire ce livre électronique serait de pouvoir disposer d’un canapé moelleux, d’une tablette numérique légère et d’une paire de jambes gainées d’un fin nylon noir pour y déposer sa main durant la lecture. A chacun son confort de dégustation !

 

Mais revenons un peu en arrière, dans les limbes du net, dans le passé pas si lointain, aux temps où les forums partageaient des textes, des photos et surtout des commentaires élégants autour d’un même sujet de passion, les bas nylon. Les premiers blogs étaient nés juste après pour illustrer de mots et d’images soigneusement choisies. Dix Den était l’un de ceux-là avec la particularité d’offrir régulièrement un cliché suggestif, somptueusement nyloné, souvent en noir et blanc avec ses mots, son texte ciselé. Une madeleine esthétique et si élégante, un bonheur quasi quotidien que j’ai lu intégralement, commenté pour remercier son auteur. Une belle aventure, une sensibilité touchante et j’oserai dire, à fleur de peau. Oui j’ai beaucoup aimé lire ces articles pour leurs douceurs esthétiques variées. J’ai admiré ce partage, ce don qui suivait le fil de nylon avec une finesse extrême et de belles émotions.  Un univers, un auteur plus qu’un simple blogueur, un lien autour d’une seule et même passion, j’ai toujours gardé le contact avec lui, discrètement, en respectant son choix de fermer ce blog durant près de trois ans. Une décision, un vide, un manque aussi.

 

Aujourd’hui, heureusement son style revient, sans photo, avec plusieurs couvertures toutefois, avec un nouveau blog aussi (j’en reparlerai dans un autre article), avec un livre « Mémoires d’un Fétichiste ». Une belle centaine de pages, un voyage dans les doutes, oui le narrateur croise les jambes d’une psy, pardon, partage ses séances de psy. Des étapes, des souvenirs, des premières fois, des fantasmes, des envies et des réalités qui dépassent le simple cadre du regard. Erotique, parfois très charnel, le livre explore des désirs soyeux entre un gourmet amoureux des femmes, galériste donc esthète, et un gourmand insatiable de cette sensation tellement douce sur les jambes des femmes. Le livre explore des plaisirs de fétichiste, des saveurs assumées, sans sombrer dans les errances d’une drogue incontrôlée, d’une dépendance, mais joue plutôt sur les hasards joyeux d’une tranche de vie, où les bas nylon mènent la danse.

 

Un bel exercice de style réussi, au pays des dentelles, des jarretelles nombreuses, du voile de nylon et des jambes féminines.

 

A acheter en quelques clics.

A lire… avec sa belle à portée de main.

Avec des bas nylon tout proches.

 

Nylonement

Gentleman W

 

Livre : Mémoires d'un Fétichiste par Dix Den
Livre : Mémoires d'un Fétichiste par Dix Den
Livre : Mémoires d'un Fétichiste par Dix Den

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous
Lapin ...

Lapin de pâques ou lapin de Playboy, à chacun sa faiblesse ou sa gourmandise !

 

Et pourquoi vous parlez de playmates en ce jour ? Car le hasard de lecture de vieux journaux, ceux qui traînent sur une table basse, chez un coiffeur ou dans des toilettes, m'a poussé à croiser un peu, beaucoup même, de vulgarité. Cela aurait pu s'arrêter aux oreilles et à la touffe blanche des costumes de playmates, sur un body noir souvent et un collant fiché dans des talons très hauts, comme le créateur de ce magazine aimait savourer. Mais non ! J'ai pu lire, une fois de plus dans la presse féminine, féministe de moins en moins souvent, de mode parfois sauf quand les imprimés rendent fous les caméléons et les photographes peu inspirés, donc j'ai feuilletté le nième article sur la famille K. (oui j'éviterais de les nommer en intégralité, pour que google ne leur ajoute un brin de notoriété en citant les cinquante membres (une famille lapin !) avec des prénoms  ,non cités ici, en K avec gros Q, mais petit QI).

 

Je suis dégoûté, le terme est un royal euphémisme, face à cette vague que je croyais américaine, et limitée à ce pays où le marketing donne des leçons de savoir-vivre permament, plus encore de savoir-penser. Car là le tsunami semble annihiler les cerveaux de journalistes en les figeant dans des moments contemplatifs face à des bimbos de mauvais goûts, des exhbitions quotidiennes, des faits et gestes écoeurants et sans fond, des actes anodins qui ne mériteraient rien de plus que de les oublier avant même de les voir afficher ici et là. Ok (et encore ...) si leur excès de mode permettaient de rêver, de croire en un sitcom devenu réalité bien réelle. Mais là on nous ment deux fois. Ces gens sont des vitrines ambulantes, vulgaires à souhait (oui je me répète, c'est la nausée intérieure), gérées par des lobbys et des marques, des effets de manches longs comme quatre bras d'oran-outans. Rien n'est vrai, et pourtant on essaye de nous faire croire qu'ils vivent "naturellement" ainsi.

 

D'ailleurs qui vit actuellement avec une équipe autour de soi, du réveil au coucher, avec des caméras partout. Qui peut envoyer des sms, des messages fb, des intagrams, des twitt, des machins et des trucs, en plus des photos de tous ses gestes de la vie. Personne sauf les génies marketing K !

 

Mais surtout qui peut encore rêver de vivre même dix minutes comme ces couillonnes retouchées de partout, au goût fashion très limite, sauf quelques cagoles peut-être. 

 

Le pire s'ajoute à cette prétentieuse vie d'élégance bling-bling et caniveaux, quand les médias leur demandent de penser, de parler, de défendre des valeurs auxquelles elles semblent rien avoir de commun dans leur monde parallèle factice. Faut-il avoir oublier que les livres, les trucs en papier posés dans des étagères derrière la télé, apportent plus de rêves, plus de critiques, plus d'ouverture d'esprit, d'aventures et de folies. Pour tous les goûts certes, mais pas imposés par quiconque sauf vous, lectrice ou lecteur.

 

Ma curiosité me pousse à regarder mais c'est le vide, l'abject de notre société poubelle, qui récure nos chiottes entre deux publicités pour nous donner en spectacle des femmes, que dis-je, des êtres virtuellement sans intérêt aucun. Pire que la télé-réalité, déjà signe d'une décadence, d'une dégénérescence intelectuelle, la famille K inonde les médias d'un vide sans fin.

 

Je vais lire Madame Bovary. L'imaginer ! Rêver !

 

 

Nylonement

 

 

 

Lapin ...

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon 50-60, #Nylon Passion
MOJUD 1953 Ads

MOJUD 1953 Ads

Vintage : MOJUD nylon stockings
Vintage : MOJUD nylon stockings

Les bas nylon vintage sont une source quasi infinie de trouvailles, de belles pochettes et d'anecdotes. 

Récemment je vous avais parlé de plusieurs initiatives, avec des pages fb regroupant des pochettes de bas nylon anciens, de publicités vintage couvrant les années 40-50-60 (animées par Miss Eva, Saperlipopette et Stéphane BasNylon principalement, merci aussi à Barbara Letalle), mais aussi le référentiel Bas Nylon Vintage sur Pinterest (animé par Pamina et moi-même). Un beau partage ouvert à toutes et tous pour retrouver de beaux graphismes d'époque, l'esprit stylé des réclames du passé et la finesse des bas d'alors.

 

Une belle énergie pour une passion commune !

 

Sagement je me permettrai avec ce blog de prolonger sur les détails soyeux, d'approfondir les informations vintage sur les marques, françaises ou internationales. Un projet avait été mis de côté depuis 18 mois, le temps et la santé, tous deux retrouvés, je vous parlerai prochainement d'un avenir bien réel, d'un contenu dédié aux bas nylon vintage.... 

 

Mais je suis ouvert comme toujours à vos photos, vos remarques, vos compléments d'informations. Le savoir, la connaissance et même l'expertise ne sont que la combinaison de partages constructifs.

 

 

Aujourd'hui la marque américaine MOJUD, pour compléter d'autres articles déjà parus à son propos dans le passé de ce blog :

www.nylonvolupte.com/article-mojud-decouverte-66457108.html​

 

 

 

MOJUD labels on welt
MOJUD labels on welt
MOJUD labels on welt
MOJUD labels on welt
MOJUD labels on welt
MOJUD labels on welt

MOJUD labels on welt

MOJUD SUPP-HOSE nylon stockings
MOJUD SUPP-HOSE nylon stockings
MOJUD SUPP-HOSE nylon stockings
MOJUD SUPP-HOSE nylon stockings
MOJUD SUPP-HOSE nylon stockings

MOJUD SUPP-HOSE nylon stockings

Petit rappel historique, la marque est née à Western GREENSBORO, en Caroline du Nord, dans une région textile très active, dès 1926. A l'époque, en complément de la révolution industrielle, les premières machines encombraient les usines qui faisaient travailler plusieurs centaines, parfois plusieurs milliers de salariés. Les associés, Bernard MOCK, Nathaniel JUDSON et John K.VOEHRINGER ont fait évoluer au gré de la demande leurs usines, avec des tranche de construction en 1927, 1928, 1930, 1936 et 1938, en traversant les années de crise économique puis de reprises avant la seconde guerre mondiale. Les produits étaient des chaussettes mais aussi des bas de coton fin, de soie tout particulièrement, avec près de 4 millions de paires par an dès 1929. Près de 1350 employé en 1936, les entrepreneurs prirent très tôt le tournant de la soie vers le nylon, nouvelle fibre créée par DUPONT.

 

L'évolution de la production de bas nylon américains atteignit 10% du total dès 1940, avec un arrêt dû à la guerre, pour un virage vers l'effort de guerre. Voir www.nylonvolupte.com/article-bas-nylon-ses-origines-120603586.html et ensuite www.nylonvolupte.com/article-bas-nylon-seconde-naissance-120691039.html. La croissance continua jusqu'à atteindre plus de 2000 employés, et à devenir une des 3 plus gros producteurs de bas nylon du monde. La marque MOJUD renforca la reconnaissance avec toutefois des productions vendus sous d'autres marques. Une production qui suivra les années d'or 50 et 60 avant le déclin dû à l'apparition et l'adoption internationale des collants. Un rachat par BURLINGTON groupe KAYSER (sujet d'un prochain article sur la marque vintage), avant l'arrêt total de l'usine en 1972.

 

Vous trouverez peu de fantaisies dans les pochettes, juste le classicisme des boîtes en carton, regroupant en général quatre paires sous un papier de soie, serti d'une bande cartonnée siglée MOJUD. 

 

Parmi les anecdotes, un objet publicitaire sous forme de mini-mannequin, animé par un petit moteur électrique, soulevant sa jupe pour montrer ses jambes. Mais aussi une marque Miss Mojud pour les jeunes filles.

Les bas nylon proposés ici sont avec ou sans couture, montrant le panel des années 30 en soie, puis 40 premières productions, puis 50 et 60 avec au final le micromesh.

 

 

Nylonement

 

 

Vintage : MOJUD nylon stockings
MOJUD 1949

MOJUD 1949

MOJUD 1948

MOJUD 1948

MOJUD ADs 1939 to 1952
MOJUD ADs 1939 to 1952
MOJUD ADs 1939 to 1952
MOJUD ADs 1939 to 1952
MOJUD ADs 1939 to 1952
MOJUD ADs 1939 to 1952
MOJUD ADs 1939 to 1952
MOJUD ADs 1939 to 1952
MOJUD ADs 1939 to 1952
MOJUD ADs 1939 to 1952
MOJUD ADs 1939 to 1952
MOJUD ADs 1939 to 1952

MOJUD ADs 1939 to 1952

MOJUD Nylon Stockings
MOJUD Nylon Stockings
MOJUD Nylon Stockings
MOJUD Nylon Stockings
MOJUD Nylon Stockings
MOJUD Nylon Stockings
MOJUD Nylon Stockings
MOJUD Nylon Stockings
MOJUD Nylon Stockings
MOJUD Nylon Stockings

MOJUD Nylon Stockings

MOJUD 1951

MOJUD 1951

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Portraits, #Féminité & Féminisme, #Féminité & Sensualité
Vendredi

Je ne l'avais jamais vue.

 

Et pourtant elle était là, devant moi. Elégante dans cette robe choisie avec justesse, embellie par les conseils de cette vendeuse, dans cette petite boutique, proche de chez moi. Pas des compliments pour me vendre la plus chère mais pour prendre en compte mes courbes, les rondeurs du temps, les excès au-dessus des hanches mais aussi ma poitrine pulpeuse que je ne peux pas cacher. Que je ne veux pas cacher !

 

Car dans ce miroir, je me voyais enfin, j'ouvrais les yeux.

Lui, cet homme que j'aime m'avait un peu refroidi avec sa franchise, mais surtout en précisant que ce n'était pas un jugement ni même un reproche, juste un constat positif. Il n'était pas aveugle en me regardant, il voyait ma silhouette, nue ou habillée, en mouvements ou allongée sur un lit, il me connaissait par coeur. Aussi, ses sentiments étaient toujours les mêmes, plus encore quand il m'entendait me décrire, ronchonner face à mon corps dans le miroir. Là il se fâchait avec délicatesse. Ne cherchant pas à cacher la vérité, oui les rondeurs, mais s'opposant à mon regard négatif. Excessif même avait -il ajouté avec fermeté ! Car si d'un côté j'étais bien consciente que mon corps changeait, évoluait avec le temps, l'âge surtout, avec l'activité et le stress de mon travail, avec cet abonnement à cette salle de sport dont je ne rappelais pas mon dernier passage. Lors de mes instants personnels, sous la douche, en prenant le temps de bein étaler la crème ici et là, avec ce miroir juste derrière, j'apercevais mes jambes, mon buste, mes bras, ma tête. 

 

 

Vendredi

 

 

Et sans concession, je n'y voyais plus que le côté obscur, le relâchement ici, le petit boudin là, trop présent, ce ventre, cette peau molle ici encore, mes fesses plus rondes, mes jambes plus flasques. Pire encore, mes petits doigts, mes orteils sans charme, et il était entré, j'avais déballé mes impressions, une fois de plus. Il aurait pu rire ou m'écouter sans vraiment m'entendre. La routine de certains couples, la fadeur quand certains ne regardent plus l'autre. 

 

Mais son attitude fût inverse, choquante en recevant les premiers mots. Il refusait de croire en mon regard car lui voyait une autre femme. Certes il pouvait, il l'a fait partiellement, faire des remarques, constater lui aussi des changements. Nous n'avions plus vingt ans, et ma morphologie n'était pas d'être un mannequin filiforme. Alors il a défendu, pour s'opposer à ma défense trop sombre, à mes arguments trop négatifs. Il a pris le miroir, le vrai, celui de ses yeux, celui de mon corps, de ma réalité mais aussi de ses sentiments, de ses mains, lui si tactile. Nous initime, nous nus, nous en corps à corps, nous aussi dans des câlins. Il a exprimé clairement cette relation charnelle, mais bien évidemment il a pris ce recul sur la mode, sur mes tenues, sur notre quotidien. Sans reproches, mais fermement en opposition sur mes critiques infondées, avec de beaux conseils, avec des espoirs, communs d'ailleurs car lui aussi à sa silhouette qui a évolué, gonflé, changé. Il a repris chacune des courbes, les replaçant dans notre bonheur, dans mon allure, dans mon âge et dans mes désirs. Avec ses arguments, il ne m'a conforté dans mon corps actuel, mais avec quelques changements accessibles et réalistes, atteignables, et à mon ryhtme. Avec de l'amour, il a demandé à mes yeux d'accepter cette beauté matûre, naturelle et rayonnante. Elle est une part de moi, il m'en a convaincu, rajoutant sans coeur et ses émotions pour le dire, le redire et souvent le répéter. Changer, réajuster, croire surtout, se sentir aimer et au final s'aimer !

 

J'ai fini avec quelques larmes de bonheur, et un large sourire.

Il m'a embrassé, serrant toutes mes courbes dans ses bras.

 

 

Nylonement

 

Vendredi

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