Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode, #Femmes - demain

Chaleur de l'après-midi, vent sournois qui soulève les jupes et rappelle que l'été est encore loin.

 

Je pousse une table, je me glisse sur une chaise, là sur cette terrasse de café, je commande un schweppes citron. Contemplative, naturellement, je pose mon téléphone, je l'oublie même car le silence malgré la centaine de CV envoyés la semaine dernière, m'agace et me terrifie.

 

 

 

 

 

Sobrement, je laisse mon regard voguer sur la population, je flâne avec mes yeux, immobile, cherchant le détail de mode des unes, les silhouettes des autres. Homme ou femme, je ne suis bégueule, tout est sujet à mon plaisir visuel. Un décolleté savant d'une chemise en coton ancien, caché par une écharpe de coton mou indien, une coiffure courte qui va si bien avec le sourire de la demoiselle, deux amoureux plus loin, lui n'ose pas, elle parle. Enfin ils s'arrêtent, lui ose, les lèvres se rencontrent, elle l'enlace, n'attendant que cela peut-être. Lui là-bas avec son téléphone, une veste d'été sur l'épaule, une chemise un peu vieillotte,  un pantalon droit, mais une paire de fesses bien rondes, un bonheur visuel. Non je ne regarde plus ailleurs, j'attends juste de trouver le zoom pour apprécier la courbe parfaite, pourtant le visage est quelconque, je préfère définitivement le verso.

 

 

 

 

 

Une robe bleu, une robe noire et beige, deux collègues ou deux copines, elles parlent avancent vite dans la rue, rien devant elle. Un couple de personnes âgées, une course folle entre lui et sa jambe raide et madame un peu ronde, pas très habile pour escalader les trottoirs, ils se faufilent entre poubelles, voitures mal garées, arbres stressés par le goudron ambiant et quelques crottes de chien impolis, enfin surtout leurs maîtres. Un groupe de jeunes fument, ils causent et tapotent leurs téléphones, cet organe bientôt greffé sur eux en direct. Des jeans uniquement ! 

 

Là-bas un skateur, les cheveux au vent, l'allure du surfeur cherchant sa vague, précoce avec son short et son tee-shirt débraillé. Je bois mon verre, j'ouvre mon magazine en attendant le prochain rendez-vous. Des publicités, des gens parfaits, des jeunes filles plutôt que des femmes, mais malgré mes vingt ans passé, je ne me reconnais pas en elle, surtout quand quelques pages plus loin, elles vantent des crèmes anti-âge, mais elles n'en ont pas d'âge. Etonnant choix, plus étonnante encore notre inconscient et son interprétation naturel, formaté par la publicité ou peut-être lassé par ce vide, ce gouffre entre leur vision et notre réalité.

 

 

 

 

 

 

Moi, je suis blonde, enfin depuis ma première teinture, je me sens mieux ainsi, et plus personne sauf ma mère et mon père se souviennent de ma couleur d'origine. Une petite poitrine, des hanches, un début de cellulite tout en faisant du sport, attention à mes repas, et en bougeant souvent à pied. Bref une personne affreusement générique comme mon copain, qui se décrit ainsi. Ni belle, ni moche, avec des yeux marrons pas en amande, ni un nez de princesse, juste un trait d'eye-liner derrière des lunettes. Standard mais avec son charme, belle avec une petite robe noire, souvent en jupe car mes jambes restent un atout, mais pas un modèle photo. Mais je m'assume avec mon corps, mes hormones et son amour. Celui-ci est si fort, qu'il m'a permis de gommer des doutes, de croire en cette petite robe l'autre jour, de voire la mode plus en féminité.

 

 

 

 

 

Mais cette femme, enfin cette jeune femme pour ne pas dire jeune fille sur la publicité des collants, ok elle a des jambes immenses, une taille de guêpe, mais aucune forme sauf celle d'un tube. Je ne suis pas jalouse, juste amusée du décalage entre elle, moi, les autres là devant moi. Aucune lui ressemble !

 

Et çà ne fait pas rêver pour autant !

 

 

 

NYLONEMENT

texte publié sur le blog

www.absolue-feminite.blogspot.fr

Mots & Emotions

 

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode, #Femmes - vous

Douche chaude en regardant le jour se lever dehors, je m'enveloppe de ma serviette tiède, un instant de bien-être pour commencer cette semaine. Le soleil pointe timidement ses rayons derrière les nuages blancs, un temps incertain coincé entre l'hiver et le printemps. Fraîcheur annnoncée pour sortir le matin, après-midi plus agréable à prévoir, ces pas timides de la nouvelle saison sont toujours un casse-tête pour s'habiller. Quelques crèmes, je prends soin de mon corps, sans excès non plus, sans miracle non plus, les années passent, ma peau évolue. Je souris car je me sens toujours mieux, je m'assume, et avec le même réflexe je mets mon rouge à lèvres, cette pointe de maquillage avant même de constater que je suis encore nue.

 

Vers la chambre, ce coin dressing, ce lieu uniquement pour moi, où il peut juste passé les yeux, pour ne rien comprendre à ce capharnaum si personnel. Pourtant il y a des rangements, des étagères, des tringles pour suspendre mes affaires, des tiroirs adaptés aussi, mais j'aime ce miroir en pied avec mille et une robes posées dessus. Mon univers de féminité, le plaisir de chercher, de caresser les matières, je suis tactile, toujours et même un peu plus chaque jour. Je pourrai choisir, parfois, les yeux fermés juste avec le bonheur des sensations au bout de mes doigts, cette fluidité de jupe, ce soyeux pour ce chemisier, cette robe là pour son cuir souple et ultra-doux, ce pull doudou en cachemire onctueux quand ma main s'égare dessus. Que choisir pour aujourd'hui d'ailleurs ?

 

Cette jupe noir et blanc peut-être ? un motif sans être pour autant un imprimé importable, ce pull noir, moulant pour mettre en valeur ma volupté, ma poitrine, ma fierté ? Avec un collant opaque ou en prévoyant la chaleur de l'après-midi, un voile fin ? Des bas peut-être, pour changer ? J'hésite, j'essaye, un coup d'oeil dans le miroir, j'hésite encore. Lui passe entre la salle de bain et la chambre, me regarde, sourit. Je me glisse dans la douceur de la lingerie, blanche, j'aime les contrastes dessous et dessus. De toute façon, c'est juste pour moi. Jupe et pull, je file de nouveau pour parfaire le rouge de mes lèvres, finir le maquillage de mon visage. 

 

Mon thé attend avec mon homme lisant les nouvelles sur sa tablette. Des bisous.

 

Ah oui, j'opte pour les cuissardes aujourd'hui, après les bottes et bottines de la semaine dernière. Un bonheur de mode en plus pour bien commencer la semaine.

 

 

Nylonement

 

Lundi

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode

Un jour j'ai cru que le monde s'écroulait. Ce matin là, je n'avais plus de forces, plus rien en moi, en quelques instants, une fuite sans fin.. Toute l'énergie avait glissé en dehors de ce corps, évaporé en touchant le sol, le trottoir et son macadam froid. Plus de saison, juste un vent gelé sur moi, des personnes affolées, mon visage tout blanc, mes yeux ouverts vers le ciel gris, je n'étais plus présente.

 

Quelques minutes, quelques longues minutes, un temps sans fin pour non pas comprendre ce qui ce passait, mais simplement revenir vers moi, avaler ma salive et respirer. Tout s'était arrêté, je n'avais plus de repères, tout apparaissait comme plat, en deux dimensions, écrasé sur le sol, une vision tout autre de la vie, des gens, des mouvements, avant que n'arrive les pompiers, leur médecin, leurs gestes prévenants.

 

 

Evanouie

Je me sentais si bien en partant, mon homme encore endormi, son parfum se mêlant au mien, mon tailleur, un joli motif sur mes jabes et mes bottes. Vers mon nouveau poste, avec une belle envie, ce projet, cette dynamique avec toute mon équipe, nous bossions tous ensemble depuis plusieurs semaines pour cet objectif commun. Mais là, soudainement, sans raison, je n'ai plus rien ressenti, j'ai quitté cet espace, encore endolorie par ma chute molle, encore ballotée dans cette ambulance, des mots que je ne comprends pas, des lumières, un second décrochement.

 

Tout est allé très vite sans que je le saches, sans que je le vois, avec cette impression d'être une spectatrice endormie ou avuegle face à moi-même. D'autres lumières, d'autres lieux, des roulettes, des portes, des mots encore, des médecins, un silence total de ma part, j'étais là et ailleurs à la fois. 

 

Un seul rêve, un pull tunique chaud pour m'enrouler dedans.

 

Quand je me réveillée, ils m'ont donné leur diagnostic, expliquant leurs interventions ainsi que les tubes et autres machineries qui m'entouraient. Je me souvient de mon tailleur gris, nickel sauf la jupe tâché, froissée, suspendue à un cintre sur la poignée d'une armoire bleu pastel. Et lui, qui avec des yeux grands ouverts, pleins d'amour et de peu, il est entré, sagement pour aller vers moi. Enfin ces mots fûrent les premiers que mon cerveau a voulu comprendre, entendre surtout. Une clef dans cette parenthèse imprévue de ma vie de femme.

 

 

 

Nylonement

 

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - Duo de générations

J’avais été ce lien implicite entre les générations, une simple histoire de famille.

 

Aujourd’hui nous quittions cette grand-mère qui avait porté toute une tranche d’histoire avec elle. Sous un ciel gris, dans les souffles de vent froid, nous étions tous réunis pour lui rendre un dernier hommage. Elle qui avait été une seconde mère, un second foyer pour exprimer mes rages d’adolescence puis pour me conforter lors de mes études. J’aimais les soirées cartes et chocolat chaud, dans son petit appartement toujours surchauffé. On parlait de papy, parti plus tôt, avalé par sa maladie, harassé par la fatigue de toute une vie de labeur.  Avec le temps et les mots justes, elle m’avait ouverte les portes fermées sur son passé, ses douleurs, les zones sombres de ce qu’elle ne voulait pas exprimer, tout en le ruminant depuis des décennies. Sociologie d’une famille, un thème que j’aurai pu prendre pour sujet de thèse lors de mon cursus universitaire, tant il y avait à dire, à écrire et à analyser.

 

Né dans le sud de l’Europe, dans un pays pauvre, elle avait appris le racisme non pas de la couleur mais des origines, en balbutiant les premiers mots d’une langue inconnue dans ce nouveau pays, négociant pour apprendre au plus vite les codes de celui-ci. De l’école, elle conservait les bons et les mauvais côtés, une tranche d’intégration pour finalement devenir brillante élève mais se faire rattraper par une autre habitude étrange de son époque, elle n’était qu’une fille. Donc pas d’études, mais une unique voie vers un métier manuel, de proximité, dans une petite fabrique locale, pour les tâches les plus répétitives. Une déception qu’elle tournait en dérision avec le temps, le recul et tous les amis rencontrés sur place.  Un mari aussi, un homme pris aussi dans la routine des efforts mal-payés, des heures sans fin, des départs au petit matin, des retours à la nuit. Un mariage, un petit appartement, et des années sans enfants, la vie avait décidé ainsi pour eux, malgré leur volonté profonde d’en élever. Miracle à l’approche de la quarantaine, un beau bébé était venu. Avec une double sanction, une fille, qui de plus se révéla ensuite atteinte d’une différence, elle ne parlait pas, entendait mal.

Une époque où tout cela devenait une gêne collective, un malheur familial. Mais renoncer n’était pas dans sa nature même dans l’adversité, elle avait dirigé la maison, son travail, gérer le handicap, trouver les bonnes personnes et le temps pour remédier avec sa fille, pour vivre dans une étonnante normalité. Papy avait suivi malgré lui, ne comprenant pas toujours cette force utilisée pour sa propre fille. Une véritable battante, elle avait appris le langage des signes, lisait sur sa table de cuisine les quelques ouvrages consacrés au sujet, consultait les spécialistes et les évolutions pour donner toutes les chances à sa fille, ma mère. Car la suite, là aussi elles me l’avaient caché, enrobant certaines étapes, voilant les difficultés, les moments de honte et de refus, les errances d’une époque, d’un milieu populaire.

 

 

 

Copyrights NINA RODER http://ninaroeder.de/wp/mutters-schuhe/
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Au final, elles refusaient la fatalité, visaient consciemment ou non, une vie étonnement normale. Avec des études, comme levier dans la société, ma mère avait pu s’adapter à ce monde professionnel de la comptabilité, progressant avec ses seules compétences, sans l’ombre du handicap. Un métier, une véritable reconnaissance, une vie sociale plus souriante, une nouvelle génération. Une rencontre, un coup de foudre, mon père, un homme discret, un brin timide, d’un charme fou quand il lisait dans son fauteuil, un gentleman sans le thé, ils s’étaient mariés, et assez vite j’étais venue compléter le duo de mes frères. Une tribu, une vie de rires et d'amour. Chaque jour des instants complices, du petit-déjeuner au repas du soir, mais aussi au goûter  avec ma grand-mère souvent, le reste du temps en famille, nous étions heureux. J'ai assumé pleinement les quelques remarques de mes camarades, souvent éblouis par les bêtises d'ados, l'envie de blesser sans réellement comprendre. Pas de chance pour eux, j'avais des réponses, des mots, une volonté de changer leurs regards sur le handicap, sur ma mère comme les autres. Certes avec mes frères, nous sommes devenus les porte-paroles face aux administrations qui voulaient avoir ma mère au téléphone, qui ne comprenaient pas sa volonté de régler les échanges par email. Un aveuglement certain de leur part ! Mais la vie a toujours été un long fleuve avec des cascades, des tourbillons, des longgues lignes droites tranquilles, bref à l'image de celle de toutes les familles. 

 

Alors aujourd'hui, avec les mots, les sons et les signes, nous avons dit adieu à cette grand-mère qui voulait changé le monde, son petit monde. Que de volonté pour donner la force d'équité à sa fille, à toutes les générations suivantes, nous la remercions.

 

 

Nylonement

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon 50-60, #Nylon Passion
BEATLES Nylon Stockings vintage
BEATLES Nylon Stockings vintage
BEATLES Nylon Stockings vintage
BEATLES Nylon Stockings vintage

THE BEATLES 

 

Héros des sixties, groupe musical qui marqua son époque et donna ses lettres de noblesse au swinging'london, au rock anglais même si je ne me risquerai pas à des analyses ni musicales, ni historiques sur eux. Certains spécialistes, parfois aussi addict aux notes, aux textes qu'aux  bas vintage, chacune, chacun aura ses propres souvenirs de ce groupe de légende.

 

Aujourd'hui je souhaite simplement compléter la petite histoire du bas nylon vintage avec des créations dédiées aux BEATLES. Oui parmi les tonnes de goodies, de produits dérivés et autres fanfreluches de bon goût relatif, ils furent parmi les premiers à décliner, malgré eux, dans l'hystérie qui les suivait, des lignes multiples d'objets à leurs effigies. La liste prendrait plusieurs pages pour énumérer les variations les plus anecdotiques, avec parmi elles, des bas nylon.

 

La marque BALLITO, made in England, eut l'idée dès 1964 de produire des bas nylon micromesh et sans couture, avec un packaging très vendeur, idéal pour les collectionneurs mais surtout pour les femmes, fidèles fans des quatre de Liverpool. En plein dans les années soixante, juste à la jonction entre les bas et l'arrivée des collants, des mini-jupes, les bas Ballito séduisent les gambettes. 

 

Car l'idée est pleinement exploitée, avec une version texturée des bas, représentant sur toute la longueur de la jambe, les quatre têtes des membres du groupe, assurément stylisés certes, mais bien présents sur la peau, par effet de transparence. Le revers lui aussi n'est pas négligé car il porte le nom du groupe THE BEATLES, ainsi que les caricatures des quatre musiciens.

 

Les bas sont distribués dans les bonnes boutiques branchés de Londres, d'Angleterre principalement. Avec BALLITO en trois teintes (noir, brun clair, brun foncé) dès 1964, avec des pochettes que vous découvrirez ci-dessous en jaune et bleu, jaune et rouge, mais aussi une plus rare avec les quatre têtes sur un fond de disque vinyl. Mais aussi en 1966 avec d'autres visuels avec les quatre têtes sur fond rouge ou orange, par la marque VROOM and DREESMANN, et simplement des pochettes pastelles  (rose, vert, orange) par la marque ORTALION mais cette fois avec des teintes variées (brun, rose pâle, rouge, orange, blush), la question se pose de savoir si les licences étaient ou non réelles, ou inexistantes, juste sujet à un coup de pub pour une marque locale.

 

 

 

BEATLES Nylon Stockings vintage
BEATLES Nylon Stockings vintage
BEATLES Nylon Stockings vintage
BEATLES Nylon Stockings vintage
BEATLES Nylon Stockings vintage
BEATLES Nylon Stockings vintage
BEATLES Nylon Stockings vintage
BEATLES Nylon Stockings vintage
BEATLES Nylon Stockings vintage

Raretés aujourd'hui, mais facilement trouvables avec des états variables (avec ou sans pochettes, revers rapés par le temps ou l'usage, teintes et tailles diverses, boît carton avec 3 paires dedans, simple pochette plastique avec une paire), les bas BALLITO - THE BEATLES restent les plus caractéristiques avec leurs motifs stylisés, leurs revers. Les enchères sont proposées régulièrement avec des prix qui varient entre 50 et 200 euros, voire s'envolent dans le firmament de l'irrationnel, avec les moyens de chaque collectionneur. 

 

Quelques enchères actuelles :

BAS BALLITO BEATLES ebay

BAS BALLITO BEATLES ebay

BAS BALLITO BEATLES ebay

BAS BALLITO BEATLES ebay

 

Toutes les photos proviennent de recherches sur le net, de mon stock personnel d'archives sur le bas nylon. SI vous avez des informations complémentaires, je les ajouterai volontiers à cet article, car le Bas Nylon Vintage est une passion, tout autant qu'un partage avec vous, lectrices, lecteurs, porteuses de bas vintage, passionnés de bas nylon.

 

 

Nylonement

Gentleman W.

 

 

BEATLES Nylon Stockings vintage
BEATLES Nylon Stockings vintage
BEATLES Nylon Stockings vintage
BEATLES Nylon Stockings vintage
BEATLES Nylon Stockings vintage
BEATLES Nylon Stockings vintage
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BEATLES Nylon Stockings vintage
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BEATLES Nylon Stockings vintage

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - demain
Famille

Une belle rage de dents, une couette douce, des babillements, sa chaleur tout contre moi, l'après-midi et sa lumière à travers les stores, je le regardais dormir tout contre moi, ce petit-fils chéri. Bébé de neuf mois, confié par ma fille pour la semaine, avec ses deux premières dents sorties l'une derrière l'autre, cela l'épuisait, et seul le corps à corps, maman-bébé le rassurait. Et je voyageais dans le temps.

 

 

Dans cette chambre d'ami qui avait été notre chambre d'amour, nous jeunes cadres, récemment mariés, nos après-midi câlins, nous aimions passé notre temps allongés ou dans d'autres positions, une complicité charnelle bien réelle. Que de gourmandise, de folies sensuelles, de soirées, de jours et de week-ends, nous étions jeunes et pleins d'énergie, avec de nombreuses envies, très nombreuses. Nous étions lovés l'un contre l'autre, parfois l'un dans l'autre, par passion et par amour. Je n'ai pas de souvenirs de balades ou d'expositions lors de nos vacances, mais de chambres délicates, de spas et de piscines, avant de retourner dans un lit, sur un canapé ou sur tous les fauteuils ou meubles à bonne hauteur. Nous étions de vrais lapins amoureux, s'amusant du corps de l'autre en toute circonstance, ne résistant jamais à nous déshabiller même juste avant un départ au restaurant où des amis nous attendaient. Nous arrivions en retard, avec une coiffure un peu chamboulée, deux grands sourires. Pardonnés.

 

Et si les enfants n'étaient pas notre premier objectif, nous pensions à notre premier bébé, aux prénoms pour une fille ou un garçon. Une fois, lors d'une sieste crapuleuse, nous avions ri des volontés de certains mâles de transmettre le nom voire le prénom, comme une photocopie d'eux-même. La fameuse particule "Jr" ajouté au prénom des américains, une rigolade assuréee dans cette volonté de perpétuer le nom, d'être inscrit comme un président dans le marbre de l'histoire. Ainsi dans une même famille, tous les premiers mâles avaient le même nom, le même prénom, un bon délire de confusion pour les repas. Et puis les prénoms improbables, les initiales facétieuses, les traditions misérables, nous avions fait deux listes. L'une pour nos enfants, l'une pour le pire du pire. Tout en refaisant encore l'amour.

 

Un fils, deux filles, un autre fils, une vie, un divorce, une vie différente dans la même maison. Mais tant de petits bonheurs quotidiens à les voir grandir, vivre leurs premiers amours, réussir leurs diplômes, vivre en croquant toutes les gourmandises, même certains interdits. La mode, le dressing devenu une chambre d'amis, mais surtout un lieu de stockage sur plusieurs décennies, avec la joie de partager des pièces vintage entre nous, mère, filles, belle-filles. Que de rires à revoir des tendances soit-disant nouvelles et finalement des retours du passé, la mode change, se renouvèle et se métamorphose, toujours avec des références passées mais une touche de modernité idéale. 

 

Alors depuis quelques années déjà, je suis grand-mère, retraitée de plus, donc heureuse de recevoir les petits-enfants, faire des gâteaux avec eux, des expositions et des musées mais aussi des balades pour découvrir la forêt toute proche. Et pour les plus petits, juste des siestes, des compotes et des câlins, j'adore tout cela. Et leurs prénoms, ils n'étaient pas sur nos listes, retrouvées sur un bout de papier griffonné, dans un fond de tiroir. Leur génération a choisi avec des repères de tradition, une sagesse nouvelle.

 

 

Nylonement

Famille

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon Passion, #Nylon 50-60
Bas Nylon vintage
Bas Nylon vintage
Dior 1954

Dior 1954

Dior 1958

Dior 1958

Nous sommes toutes et tous différents. Et de cette diversité naît notre richesse !

 

Les Bas Nylon offrent autant de reflets et d'interprétations dans nos imaginaires et dans nos réalités quotidiennes. Chacun, chacune a su trouver son chemin pour découvrir l'infinie douceur de cet accessoire finalement anodin. Car si il s'affiche entre vos chaussures et votre jupe, seul vous saurez qu'il y a des jarretelles magiques cachées plus haut.

 

La féminité et le glamour se mêlent, s'associent, fusionnent parfois pour varier en fonction des jours et des nuits, régulièrement ou occasionnellement, noir ou de couleurs, fin ou plus opaque, avec ou sans couture; cependant les bas nylon restent un témoin de votre mode, de votre art de vivre et/ou simplement de votre passion pour la volupté. 

 

Porter de véritables bas nylon est un choix, et je ne peux croire que ce soit un simple choix pratique, un geste innocent voire banal quand vous vous habillez. Vous le faites consciemment, pour vous, pour vos jambes, pour vos doigts, pour lui, pour elle, pour embellir votre quotidien, pour votre bien-être, pour votre plaisir et bien souvent pour affirmer votre féminité, parfois comme un acte féministe, une liberté de femme. Toujours vous l'assumez !

 

 

 

 

Merci par avance à toutes celles et tous ceux

qui suivront notre initiative, partagerons cette passion !

 

 

Bas Nylon vintageBas Nylon vintage
Bas Nylon vintageBas Nylon vintage
Bas Nylon vintageBas Nylon vintage
Bas Nylon vintageBas Nylon vintage

Aussi si les bas nylon actuels proposés par les dernières marques françaises, anglaises ou belges couvrent dans une délicate tiédeur vos jambes, vous êtes nombreuses à dénicher, à chercher, à trouver et au final à porter des bas nylon vintage.

 

Hasard du net (ebay, leboncoin, etsy, boutiques vintage, amies, ...) ou de vos balades dans les brocantes ou salon vintage, vous découvrez les nombreux stocks oubliés dans les caves, dans les magasins fermés, dans les greniers de famille, dans les usines silencieuses et dans quelques trésors cachés.

 

Là se croisent plusieurs chemins pour leur avenir :

- Les élégantes qui sauront les faire revivre, les "consommer" sur leurs jambes, avec cette touche le plus souvent unique d'une marque disparue, d'un modèle, d'une couleur et/ou d'un détail en bonus sur la cheville ou sur le revers,

-  Les passionné(e)s qui prendront un instant pour comprendre le parcours de cette pochette, de cette marque encore inconnue, de cette couleur improbable (en particulier les teintes "chair " de ces différentes époques), de cette boîte impeccable, de ces quelques mots vantant comme une réclame surannée les mérites incroyables de ses bas nylon,

-  Les collectionneurs et collectionneuses, qui accumulent des dizaines, des centaines, des milliers de paires, de variantes de bas nylon, parfois de bas de soie ou de rayonne, des années 40, 50 et 60, l'âge d'or, mais aussi les plus rares par leur production des années 70, 80 et 90. Des perfectionnistes de la rareté, de la différence, de l'histoire de cet accessoire toujours aussi glamour,

-  Les vendeurs, qui cherchent, parfois sans âme ni passion, des paires, des tas de paires, des potentiels de revente, des valeurs financières bien plus que de la passion.

 

A chacun ses objectifs, car si il n'existe aucun musée officiel du bas nylon, plusieurs blogueurs ont eu dans le passé et maintenant aussi l'idée d'un référentiel multiple pour retrouver toutes les merveilles vintage. Toutes les tendances, tant les classiques du passé que les raretés, les marques rares, les modèles originaux, les talons exceptionnels ou les couleurs insolites, les bas nylon vintage offrent tant de diversité.

 

Aussi aujourd'hui, vous, toutes et tous,  porteuses passionnées, amateurs passionnés, lectrices ou lecteurs, esthètes ou simples voyeurs, collectionneuses enthousiastes, collectionneurs altruistes, photographes, revendeurs, je vous invite à nous rejoindre pour PARTAGER vos trésors et vos trouvailles.

 

Vos pochettes de bas nylon en photo :

- Recto parfois aussi verso

- Avec les zooms utiles sur les détails originaux (carton intérieur, réclame associée, gauges deniers)

- 640 x 480 pixels, si possible de bonne qualité (pas forcément en HD)

- Avec le nom de la marque dans le nom de fichier (l'anée si vous la connaissez)

 

Mais aussi des photos de pochettes, picorées sur le net (flickr, pinterest, fb ...)

 

 

Trois nouveaux lieux dédiés pour le référentiel NYLON VINTAGE :

Deux pages fb créée par MissEva :

NYLON COVERS      pour les pochettes vintage de bas nylon

https://www.facebook.com/groups/477335312458352

VINTAGE Lingerie Ads    pour les publicités bas nylon et lingerie

https://www.facebook.com/groups/1569793263312554/?fref=ts

 

Un tableau pinterest VINTAGENYLON créé par Gentleman W (aka moi ;-))

https://fr.pinterest.com/vintagenylon/

Avec des tableaux par pays de production, parfois par marques (pour les plus prolixes) pour les pochettes et les publicités d'époque

 

Des accès différents, des moteurs de recherche complémentaires, des accès faciles pour ajouter vos photos. Pour + d'informations, demandez à chaque administrateur par fb ou par email.Juste quelques photos, je me charge si besoin de les recadrer, de les renommer.

 

Construisons ENSEMBLE un REFERENTIEL international, un lieu de PARTAGE, pour la PASSION, pour la connaissance et bien évidemment pour les plaisirs esthétiques du VINTAGE !

 

 

Nylonement

 

 

PS : Vous pourrez toujours, bien heureusement, bien soyeusement compléter votre art de vivre en nylon, par des visites, des commentaires et quelques likes sur les différents blogs habituels (voir la blog roll ou cet article avec tant de liens Bas Nylon), chez le Boss surtout pour l'histoire, les photos et anecdotes, chez SODIBAS pour les quelques articles sur le vintage, ici dans les différents catégories Nylon du menu droit, dont Nylon 50-60).

Ici et ailleurs, toujours avec la même passion !

 

 

 

 

NYlon Stockings BEATLESNYlon Stockings BEATLES
NYlon Stockings BEATLES
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