Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon Passion, #Nylon & Mode, #Nylon 2000...

C'est l'été, il fait chaud, même très chaud l'après-midi. Canicule un mot vite lâché dans les informations, le soleil est là, bien installé au-dessus de votre terrasse, de votre jardin, de la plage ou de vos balades. Ses rayons picorent chaque centimètre de votre mode. Et vos jambes aussi.

 

 

 

 

 

 

Et là, au gré des discussions, une phrase, non deux, reviennent à mes oreilles :

"Il fait trop chaud pour porter des bas !"

"De toute façon, les femmes ne portent pas de bas, des collants fins, et actuellement rien du tout."

 

Deux affirmations, comme des éléments récurrents de la mode, une pointe de critique, des préjugés avec, les avis sont divers, je les respecte mais parfois je ne peux les partager. A chacun, chacune surtout ses convictions, ses affirmations, ses jugements définitifs malheureusement aussi, mais aussi et plus sereinement ses échanges d'idées.

 

 

 

 

 

 

 

Certes quand l'astre solaire pique de ses dards et de mille feux en bonus, les visages, les épaules et les bras, les cuisses et les mollets, le corps entier, tout cela se ressent, pèse de toute la chaleur absorbée, difficilement évacuée. Quand la température dépasse la résistance propre à chacune, variable dès vingt degrés ou dès vingt-cinq degrés, voire plus, les bas peuvent naturellement rejoindre leur pochette, leur tiroir ou leur satinbox.

 

Chacune sait ressentir le moment adéquat pour laisser ses jambes libres sous le soleil, ou juste à l'ombre. Chacune décide d'ailleurs de les laisser bronzer ou pas, pour avoir une teinte caramel léger ou plus prononcée. Une liberté de mode, souvent accompagnée de robes et de jupes, car l'été lance souvent un appel à la légèreté pour respirer plus aisément cette belle saison. Elégance nouvelle car certaines n'osent montrer leurs jambes en d'autres saisons, fidèles aux pantalons, tandis que d'autres portent uniquement des jupes de toutes longueurs, avec des deniers plus ou moins importants.

 

Pour la première affirmation, oui la météo, la température oblige parfois à oublier les bas, à libérer volontairement les jambes pour les bises des rayons de soleil. 

 

Pour la seconde, ma réponse, ma vision commune avec beaucoup d'amies, de relations et de lectrices est différente. Je reste conscient de l'omniprésence du collant, quand les températures s'y prêtent (sinon relire les lignes précédentes) depuis son invention, depuis son adoption inconsciente par plusieurs générations de femmes pour son confort, son pratique et son effet mode sur les gambettes, en complément de leurs tenues. Mais sans militer aveuglément, et sans limiter mon regard à mon entourage proche, je suis certain qu'il existe un faible pourcentage, mais un réel engouement actif pour les bas. Bas jarretières ou bas pour jarretelles, le débat méritera un ou plusieurs autres articles, ou de piocher dans mes écrits des cinq dernières années,

 

Je finirai sobrement sur cette dernière photo, qui traduit avec un sourire, un fantasme peut-être (du moins aux yeux de certains), mais plutôt une vision artistique de ma passion pour la mode, pour la lecture et l'écriture, plus encore pour les mots et les bas nylon.

 

 

 

 

 

Nylonement

 

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode, #Femmes & Portraits

 

Quelques rayons de soleil, là sur mon coin de bureau, un contact avec la vie, la nature, au milieu de mon enfer de béton, une ville moderne, fade. Réunions, rapports, ordinateur et emails, j'aime cela, mais la nouvelle saison signale aussi une envie profonde de prendre une belle gorgée de verdure, de chaleur et d'énergie solaire.

 

 

 

Alors ce dossier, je vais le finir chez moi, sur ma terrasse, dans ma résidence, avec le wifi magique pour me relier toujours au bureau, aux autres collègues. C'est ma liberté, je dois avancer sur les données, les articles, les références et les lectures, je serai mieux, sur ma petite table de métal, mon faux gazon vert, mais mes vraies plantes vertes, mes fleurs, mes herbes aromatiques. des parfums vrais, des coups de vents, des bruits d'oiseaux même au coeur de la ville. Surtout je pourrai quitter le carcan de mon tailleur pantalon pour une robe de coton, légère, confortable et estivale dans toutes ses fibres.

 

Mon téléphone, mon portable, ma connexion, mon clavier et les dossiers qui défilent avec moins de lourdeur, pas de collègues pour le divertir ou pour m'inclure par le simple hasard d'être là sur leur chemin, dans une réunion importante ... ou presque. Je suis idéalement bien, assise, avec un thé fumé, des framboises fraîches achetées en passant devant ma petite échoppe de fruits et légumes frais. Un sourire, un atmosphère plus détendu, un esprit plus concentré sur le boulot. Je suis bien.

 

 

 

 

 

 

 

En bas, le jardin de la copropriété, des arbres, des arbustes, une herbe jaune, le manque de pluie déjà, des rosiers partout, des arômes qui montent vers moi. Ces couleurs aussi, il y a quelques semaines, j'avais fait de même, c'était alors les pivoines, divas de la nature, généreuses pourvoyeuses de sucs ensorcelants. Les dossiers défilent, les emails clignotent, les documents sont lus, les uns après les autres, je résume et je déduis pour ma synthèse finale. L'été est là, maintenant directement sur moi, m'embrassant dans le cou, envahissant de lumière ce coin suspendu. Je suis bien.

 

 

 

 

 

 

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité, #Femmes & Portraits
Hélène DOURLIAND, votre séance BOUDOIR en couleurs !
Hélène DOURLIAND, votre séance BOUDOIR en couleurs !

 

Hélène DOURLIAND, photographe professionnelle, fée du noir et blanc pour sublimer les corps, sait aussi révéler votre beauté réelle en couleurs.

 

Offrez-vous le bonheur de vous voir en version glamour, avec vos courbes, votre authenticité, valorisée avec subtilité par son approche sensible et complice. Timide ou extravertie, elle saura vous donner la confiance en vous, foaclisant les lumières sur vos atouts, extrapolant vos qualités esthétiques avec un sourire, avec un vêtement cocon, sans ce même vêtement juste avec vos dessous au naturel. 

 

Partagez cette expérience photo, ce voyage dans vos multiples facettes, pour explorer votre allure, votre attitude et votre silhouette afin de rendre le meilleur, le réel, le glamour de vos expressions.

 

Une séance BOUDOIR, des souvenirs soyeux pour tous les autres jours !

 

Hélène DOURLIAND, votre séance BOUDOIR en couleurs !
Hélène DOURLIAND, votre séance BOUDOIR en couleurs !
Hélène DOURLIAND, votre séance BOUDOIR en couleurs !
Hélène DOURLIAND, votre séance BOUDOIR en couleurs !

 

Hélène DOURLIAND travaille dans son studio photo, en région parisienne, propose des bulles intimistes, des instants BOUDOIR pour vous. Oui car au-delà de l'écran, vous pouvez rencontrer son imaginaire, partager une expérience sensible où vous serez sublimer par son regard photgraphique. 

 

Séance de bien-être pour mieux apprécier l'image de vous-même, non pas celle trop critique que vous pensez voir dans votre imoir, mais celle qui est votre vérité. Payez-vous le bonheur exlusif de poser au naturel, habillée, libérée de vos doutes, déshabillée pour n'être que dans les dentelles, nue avec vos courbes et votre vérité. Pas de poudre aux yeux, mais cette envie bienveillante de vous révéler, de trouver votre beauté, de repartir plus tard avec un album complet de clichés, de belles photos aux lumières soyeuses. Noir et Blanc ou couleurs, Hélène DOURLIAND saura vous ouvrir son objectif, vous rassurer si besoin, vous apporter cette douceur qui fusionnera avec vous.

 

Votre corps de femme, pin-up pas forcément, glamour en toute évidence, sensuelle voire voluptueuse, toutes les morphologies, tous les âges trouvent une sincérité entre lumières et ombres. Du bonheur en plus !

 

Votre corps d'homme ou de couple, profitez de sa sensibilité esthétique, de ses conseils pour vous révéler, pour vous offrir, pour offrir ce témoignage naturel. Souvent chargé de beaux sentiments, rattaché à de beaux souvenirs, voire à une révélation 'enfin' de soi.

 

Plus d'informations sur les sessions BOUDOIR 

par Hélène DOURLIAND

www.helenedourliand.fr

 

Un cadeau pour soi !

Un soyeux cadeau pour votre coeur !

 

 

Nylonement

Hélène DOURLIAND, votre séance BOUDOIR en couleurs !
Hélène DOURLIAND, votre séance BOUDOIR en couleurs !
Copyrights Photos Hélène DOURLIAND

Copyrights Photos Hélène DOURLIAND

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité, #Femmes & Culture, #Nylon Passion
Photographe : Olivier MONMART-FAYS

 

Quand le sombre devient lumière, quand l'approche de l'autre est un art brut, je vous invite aujourd'hui à découvrir le travail photographique d'Olivier MONMART-FAYS. Pro de la photo, il balance entre passion et clichés, clichés et passion. Son regard saisit des instants, rapidement, très rapidement.

Mais aussi, il crée des ambiances, place ses lumières, sculpte les visages de ses gueules noirs, cherchant le rendu de cette authenticité, offrant ce partage avec des teintes quasi noires devenant sources de clartés nouvelles.

 

Son art, il l'exerce aussi sur les silhouettes féminines, modèles ou avec sa muse, pour extraire des émotions là aussi bien réelles. Poses conventionelles rarement, il sculpte là encore les corps, nus ou habillées de sensualité, les angles changent, les têtes tournent. Les jambes suivent les mouvements, s'arrêtent en 1/250e de seconde, les battements de coeur continuent avec vos regards sur le cliché final.

 

Dans les clichés d'Olivier MONMART-FAYS, il y a une âme au-delà d'une volonté d'affirmer un style. Une approche immatérielle , volontairement émotionnelle pour rendre actif celui ou celle qui contemple, pour apprécier la force ou la douceur extrême.

 

Un entretien s'imposait depuis le temps où je dégustais via le web son travail, sa poésie et surtout ses photos.

 

Vos Premiers Pas

Depuis l’enfance, j’ai toujours eu des appareils photo dont un petit kodak dès l'âge de 8 ans. FAsiné par la petite fenêtre et ses petits bruits mécaniques de l'époque, j’ai suivi trois ans d’étude en photographie à  l’IATA ( institut des arts techniques et artisanats ) à Namur, Belgique. Une passion développée en regardant les photos de Jeanloup Sieff, ses portraits, ses nus et ses paysages. Des noirs intenses, des lumières inspirées.

Je  préfère voir les choses en monochrome. Les noirs denses, dramatiques et profonds ont ma préférence.

 

 

Photographe : Olivier MONMART-FAYS
Photographe : Olivier MONMART-FAYS
Passion Photo
Quel chemin avez-vous pris pour devenir au fil du temps un photographe (d’ailleurs professionnel ou amateur) ?

Après mes études en photographies, j’ai travaillé à mon compte pendant 15 ans. Mode, portrait, mariage, corporate. J’ai cessé mon activité depuis 2005 et je suis sapeur-pompier professionnel.

Je fais de la photo pour moi, sans aucune contrainte économique et cette liberté n’a pas de prix. J'aime créer des ambiances, ce lien fort avec le modèle, avec complicité, confiance, bonne humeur et respect.

Quelques pas en argentique peut-être ?

En argentique, j’étais déjà équipé en nikon, mais optiques sont d’ailleurs toujours celles de l’époque. Mais mes coups de cœur allaient à Leica et Hasselblad, pour leur qualité de fabrication et pour leurs optiques somptueuses. Avec un goût immodéré pour le noir et blanc depuis toujours !

Un coup de cœur dans la photo ?

Jeanloup Sieff, Helmuth Newton, Sebastiao Salgado, Lee Jeffries, Pavel Titovich et d'autres bien évidemment.

Mais en oubliant volontairement les faustographes, trop nombreux, trop auto-proclamés !

 

 

Photographe : Olivier MONMART-FAYS
Photographe : Olivier MONMART-FAYS
Photographe : Olivier MONMART-FAYS

Volupté en trois dimensions

Vos éclairages, vos jeux d’ombres, une évidence dans le rendu si charmeur, mais comment les travaillez-vous ?

Le plus simplement possible, une seule source en général, je pars du principe qu’il n’y a, dans la vie de tous les jours, qu’une seule source de soleil !

Ensuite pas ou peu de retouche mais un renfort de contrastes.

Modèles masculins ou féminins, vous leur donnez une âme, une recette ?

Le dialogue, la complicité. Arriver à ce que le modèle se laisse aller et se livre à vous. Fort influencé  par la peinture et la sculpture. J’aime les poses sculpturales.

La sensualité est-elle dans le modèle naturellement, dans toutes les femmes ?

Je ne pense pas que c’est inné chez toutes les femmes. Certaines ont une grâce naturelle, une élégance spontanée, pour d’autres, il est nécessaire de les guider et leur apprendre et pour certaines, c’est le néant en la matière .

Vos mises en scène avec votre compagne modèle, un univers encore plus libre, une exploration plus énivrante ?

Oui, très certainement, la complicité est plus forte et la confiance également.

 

Photographe : Olivier MONMART-FAYS
Photographe : Olivier MONMART-FAYS
Et quelques Bas Nylon
Comment les bas nylon sont arrivés dans le cocktail magique de votre univers photo ?

Tout jeune, je me souviens d’avoir surpris ma grand-mère attachant ses bas à son porte jarretelle. Le geste était naturel et élégant.

Ensuite, j’ai baigné dans l’univers de Benny Hill, où le porte jarretelle et le bas étaient omniprésents dans la loufoquerie de cet humoriste anglais. Puis j’ai découvert les pins up d’après guerre avec également leurs nylons. Cela a éveillé en moi une sensation de glamour et d’érotisme terrible ! Je n’ai eu de cesse que de les photographier.

Plus encore, pourquoi des bas nylon à couture ?

Car ils sont à mes yeux le sommet de l’élégance, du chic rétro et du glamour.

Un autre accessoire de mode de la femme moderne ?

Les escarpins à talons aiguilles

 

Peut-on réinventer une pinup au XXIe siècle ?

Oui, sans aucun doute !

 

Photographe : Olivier MONMART-FAYS
Photographe : Olivier MONMART-FAYS
Photographe : Olivier MONMART-FAYS
Quelques mots encore
Si vous étiez une couleur ?

Noir sans hésitation !

Si vous étiez une lumière ?

Je serais plus riche ! J Sérieusement, un lumière enveloppante.

 

Si vous étiez une ombre, sur quelle partie du corps seriez-vous cachée ?

L’ombre sous un sein.

 

Si vous rêvez d’un duo avec un autre photographe ?

Si je peux voyager dans l’au-delà, Jeanloup Sieff !

 

Si vous rêvez d’une modèle pour un shooting ?

Une rousse, aux long cheveux ondulés avec un regard clair, aux courbes pulpeuses et harmonieuses, à la peau laiteuse et qui dégage une très grande sensualité .

 

Merci cher Olivier. 

 

www.oliviermonmartphotographe.com

 

Nylonement

 

 

 

Photographe : Olivier MONMART-FAYS

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Douleurs de Femme, #Femmes - vous
Quand nous lâcheras-tu ?

 

Oui nous pouvons te tutoyer car même si nous ne t'avons pas invité, tu es venu chez nous. Avant tu étais passé chez le voisin, chez l'ami d'enfance de mon autre voisin, tu t'étais installé dans sa famille. Incrusté serait plutôt le terme exact. Tu ne veux pas être là au bout de la table, non, tu rentres en nous mais avec aucun cadeau. Quelle impolitesse !

 

Normal, tu es le mal, l'hôte non désiré qui prend place pour mieux dévorer l'autre. Tu deviens partie de nous, car là encore tu es chez ma collègue, chez sa mère aussi, tu aimes à foison étendre ta dévorante conquête. Et nous dans tout cela ? nous refusons de nous habituer, nous refusons ta réalité car notre esprit est encore libre quand tu croques un peu de nos corps. La lutte est bien là, protéforme, comme toi, car les moyens sont multiples, les combats laissent des victimes derière nous, des défunts et surtout des familles ravagées de larmes.

 

Contre tes douleurs, je serai chevalier sans armure, sans blouse non plus, juste avec des épaules pour soulager les doutes, les obscurs effets secondaires de tes premières attaques, les semaines et les mois d'attente, les moments sans force. Je soutiendrai les autres, si je le peux, quitte à pleurer dans mon coin, quitte à baisser moi aussi les bras face à ta tenacité. Certes parfois, je croûle sous ton poids, je hurle contre toi, dans le vide d'un trajet pour expulser ma révolte contre l'injustice que tu es. Oui je te hais, car tu voles des moments d'amour dans des familles, car tu prends sans rien donner.

 

Vous aussi, n'oubliez pas vos proches, vos collègues, vos amis, car ce mal est bien trop présent. Le cancer du sein tue encore trop de femmes, de mères, de filles, de jeunes femmes, de féminité pour toujours. Ne restez pas silencieux, ni trop éloigné même si vous ne trouvez pas les mots, votre présence rassure, votre humanité apporte une sérénité relative, votre écoute soigne.

 

Nylonement

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon Passion, #Nylon 2000..., #Nylon & Mode
Volupté : émotion en voie de disparition

 

Encore un dommage collatéral du déréglement climatique, les bas nylon seraient-ils en voie de disparition ? Réchauffement de la planète ou indignation voire révolte de la mode, certains accessoires ne trouvent-ils plus leur place dans le quotidien des femmes ?

Même sous les jupes, pourtant cachés de la vue des autres et dans le plus grand secret de votre habillage, loin des caméras, loin des intagram et autres réseaux sociaux trop curieux, les bas nylon semblent disparaître. Pas totalement chez vous, pas définitivement chez vos amies, pas volontairement chez la voisine (oui oubliés chez son amant, le voisin du troisième étage), pas du tout chez votre conseillère comptable (qui n'a pas d'autre style que le jean, toute l'année donc pas encore de bas chez elle). Ils semblent absents pourtant des propositions de mode dans les médias, en particulier les magazines féminins si fiers de leurs tendances, si experts dans le déroulé de leurs nombreux conseils. Rien pour vos jambes, alors que paradoxalement des suggestions accompagnent votre silhouette perché sur des talons hauts, escarpins ou bottines, pour des jupes courtes, des jambes dégagées. 

 

Nues peut-être vos gambettes ?

Mais pourtant les collants sont là, nombreux et indispensables pour mettre en valeur la belle perspective de leur hauteur. Transparence ou opacité, les variantes sont nombreuses, les motifs trop rares car le calssique collant noir s'impose comme un standard, certes toujours élégant mais en masse, trop souvent, presque tous les jours, sans fantaisie. Couleurs, trop rares elles aussi.
Et vos jambes sont si belles, même si dans le glossaire descriptif de la tenue complète, vous trouverez la marque des chaussures, les détails des bracelets et autres colliers, mais vous noterez l'absence de référence du voile, sans marque, sans existence. Un bon tiers de la silhouette qui disparaît. Amusez-vous à gommer réellement ou fictivement cette partie de la photo !

 

Comment espérer une quelconque estime de cet accessoire de mode, visible sous une minijupe ou une tunique de printemps, quand les journalistes, majoritairement des femmes, de tous âges, ne savent pas nommer précisément les pièces de lingerie, et ne semblent pas faire la différence entre bas ou collants. Oserais-je préciser entre bas jarretières et bas nylon pour jarretelles, avec ou sans couture ?

 

L'ignorance est-elle la source indirecte de cette possible disparition ?

A moins que ce soit le refus du glamour.

 

 

Nylonement

 

Volupté : émotion en voie de disparition

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous, #Femmes & Portraits

Pour mille raisons, j'aimerai tant oublier ce nom, celui qui fût le sien, puis le mien, du moins le nôtre quand nous nous aimions. Encore !

 

Quand tout ceci n'était que bonheur avec des sentiments, avec des enfants, des balades, une maison, des jours heureux et puis la fêlure de la routine, les habitudes du boulot, l'ennui et la fatigue, les causes devenant les conséquences, l'usure. Le vide, même si nous avons cru à un retour, à une possible autre opportunité d'être de nouveau un couple, mais lui, mais moi, mais tous les deux, nous n'y croyons plus déjà. Un autre homme, un collègue, lui et son boulot, même si je soupçonne une charmante collègue ou cliente d'avoir partager des séminaires, bref des infidélités dans un couple ou il n'y avait plus de lien. Le vide plus présent.

 

 

 

 

 

Nous nous sommes séparés, mais l'administration s'est acharné à me planter des aiguilles sur le corps, un tatouage involontaire, son nom, indélébile. Toujours ce nom, ici sur un compte en banque, ici sur des actes de propriété, des factures, des rattachements inodores quand tout va bien. Déjà cinq ans que je suis loin de lui, avec un tribunal minable qui fait traîner avec bonheur les divorces. Des frais et surtout des papiers, toujours plus de papiers, de justificatifs et toujours son nom. Comme une interdiction d'être moi-même et pourquoi une autre. Je suis bloqué dans le système, victime d'un complot nominatif, souhaitant non pas redevenir une jeune fille, mais appartenir à une neutralité agréable, celle de ma carte d'identité, de mon permis de conduire. D'ailleurs je ne suis qu'un prénom pour mes collègues, pour mes clientes, pour mes enfants. Et pour lui aussi !

 

 

Mon nouvel homme, mon compagnon, pas mon mari, d'ailleurs aurais-je envie de me remarier ? de prendre son nom à lui ? Est-ce vraiment une preuve d'amour ou de soumission naturelle à un machisme naturel hérité depuis des siècles ? Je veux rester un prénom et un nom machin, celui de ma famille et pour autant l'aimer ce monsieur truc. Que la vie semble plus simple sans ce détail, mais toujours agaçant quand il faut mettre à jour des papiers, pour des choses personnelles, qui ne concerne que moi en propre, et le dessous de l'iceberg qui resurgit. Avec toujours cette question sur mon statut de femme mariée, divorcée ... mais qu'est ce que cela peut leur faire, je suis amoureuse, c'est tout, juste une femme amoureuse.

 

Vivement que ses bras m'entourent, ses mots, mon prénom. Lui et moi.

 

 

 

Nylonement

Mots & Emotions

 

 

 

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