Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon Passion, #Nylon & Mode, #Nylon & Lingerie
Jarretelles ou jarretières

 

Jarretelles ou jarretières, force est de constater que la confusion existe encore aujourd'hui.

 

Méconnaissance d'une part, car ces détails de mode datent d'un temps que les moins de vingt, pardon de trente, pardon bis de quarante ans ne peuvent pas connaître. Mais aussi confusion car régulièrement je lis ici et là, sur des blogs récents, plus souvent dans des magazines de mode actuelle, des articles où l'un prend remplace l'autre dans un flou total. Tout autant que lorsque les mêmes journalistes-stylistes-experts de mode font la confusion entre bas et collants, entre corset et guêpière, entre tanga et string.

La lingerie, la mode de l'intime mérite mieux pour vous faire rêver, pour vous donner l'envie peut-être de franchir le pas vers votre premier porte-jarretelles.

 

La jarretière est une bande de tissu, un cercle porté horizontalement, généralement doublée d'une bande élastique, faisant le tour de la cuisse. Il comprime sans oppresser afin de tenir le revers du bas en bonne place. Elles furent inventées entre le moyen-âge et la renaissance, améliorées au gré des décennies, pour tenir d'abord les bas de coton, puis de soie des hommes, ensuite des femmes. Elles étaient parfois décorées de fil d'or, d'argent et même de pierres précieuses,. L'on disait que chacune avait un langage pour préciser la disponibilité sensuelle de la personne qui la laissait voir. Mais au final,en arrivant vers le XIXe et début du XXe siècle, elles servaient à tenir les bas.

 

Bas tenus par des jarretières

Bas tenus par des jarretières

 

La jarretelle est une bande élastique qui soutient le bas nylon par son revers. L'inventeur officiel serait Férréol Dedieu pour le porte-jarretelles, avec une simple ceinture à peine améliorée autour des hanches, ajoutant quatre jarretelles pour aller vers les bas. Avant il y avait eu de nombreuses esquisses et modèles, avec des bandes de tissu  dotées de boutons où se glissait la boutonnière du bas de coton. Il y a eu aussi les bandelettes ou rubans de tissu, (pas encore élastiques, le lastex ou latex s'intégrera plus tard) sur-mesure, attachant le corset aux bas. Forcément suivant la position du corps, la tension variait fortement si vous étiez assise ou debout. La jarretelle a donc évolué, en se combinant avec des corsets plus souples, avec des guêpières dans un esprit lingerie plus sensuel, avec des serre-tailles plus larges que les porte-jarretelles. Les années 50-60 ont proposé des centaines de modèles avec un autre variante, très connue à l'époque, la gainette enveloppant les hanches et le haut des cuisses. Mais c'est Chantal Thomass qui a remis les jarretelles au goût du jour dans les années 90, avec une lingerie froufroutante siglée volupté. Dernier détail, la jarretelle actuelle possède à son extrémité basse une attache (métal ou plastique, préférer la première) où se glisse et se coince le bas sous un bouton-champignon de latex. Aujourd'hui vous retrouverez des modèles vintage en brocante, mais aussi des modèles délicieux chez de nombreuses marques de lingerie classique (Lise Charmel, Aubade, Chantal Thomass, ...) ou des marques de lingerie néo-rétro (What katie Did, Kiss Me Deadly, Dita Von Teese lingerie, Cervin, Secrets in Lace, ...) avec quatre, six, huit voire dix, douze jarretelles. A associer avec de véritables bas nylon, avec ou sans couture.

 

 

Bas tendus par des jarretelles
Bas tendus par des jarretelles
Bas tendus par des jarretelles
Bas tendus par des jarretelles
Bas tendus par des jarretelles
Bas tendus par des jarretelles

Bas tendus par des jarretelles

 

Ah oui, j'oubliais la confusion !

Il est courant de parler de bas jarretières. Autrement dit de bas qui tiennent seuls sur la cuisse grâce à des fines bandes de silicone sous leurs revers. Comme les Dim Up mais aussi sous les appellations internationales comme stay-up ou hold-up. Or ces bas n'ont pas de jarretières, du moins dans la première définition ci-dessus, mais effectivement ils tiennent seuls sur les jambes. Par ailleurs, ils semblent bons de rappeler que le croisement "jarretelles" et "bas jarretières" ,trop souvent vu sur les photos de magazines de mode, dans des films aussi, n'est pas pratique. La simple cause est que l'attache de la jarretelle est faite pour recevoir la fine épaisseur d'une revers soyeux de bas nylon, mais pas les millimètres gluants du silicone.

Nombreuses sont les femmes qui ont voulu faire ce croisement, nombreuses sont celles qui ont lutté contre les attaches devenues rebelles soudainement, refusant de tenir, nombreuses sont donc celles qui ont banni les bas nylon pour cette raison. Et pourtant la bonne symbiose est celle de plusieurs jarretelles aux attaches en métal, où se glissent naturellement la finesse et la souplesse des revers d'une paire de bas nylon. Avec au final une légère tension poursuivre vos pas, vos mouvements, votre mode, en toute discrétion, en toute féminité !

 

 

Nylonement

 

 

 

Jarretelles ou jarretières

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon Passion

JFH, trois lettres et derrière un photographe, que dis-je, un talent réel d'artiste !

Chacune, chacun des lecteurs de ce blog, tous vous avez déjà croisé ses clichés, vous avez généralement adoré son travail si voluptueux, si sensuel sur les courbes au féminin. Jamais de vulgarité, jamais d'outrances, juste un cocktail soyeux de voile de nylon sur des jambes sublimées, des robes légères et complices du vent, avec surtout des lumières naturelles savamment choisies, un talent pour donner le sourire aux modèles. Il est un magicien révélateur de la féminité !

J'ai la chance d'avoir croisé JFH, au-delà du virtuel, dans la réalité de shootings, dans la vie de photographe dont il souhaite vivre. Je l'ai aidé, nous l'avons aidé quand son principal outil de travail l'a lâché, pour obtenir un nouvel appareil-photo.

Aujourd'hui c'est un acte social et solidaire que je vous demande pour JFH.

Oui, car le virtuel de l'internet nous ajoute un flou ou une distance sur la réalité. Les réseaux sociaux facilitent les échanges, autorisent la consommation gratuite des images et des mots, des contenus appréciés par chacun, mais créations bien réelles pour d'autres. Tous, nous traversons une époque en crise, certains en sont même des victimes. Sans réel emploi, dans des situations difficiles, voire critiques, sans argent, ils mènent leurs vies avec discrétion, sans clamer leurs douleurs, dans un quotidien au jour le jour. Internet renforce cette distance, nous protège même de cette réalité quand il faudrait l'admettre !

Aujourd'hui c'est un acte réel social et solidaire que je vous demande pour JFH.

 

Il faut sauver l'artiste JFH !
Il faut sauver l'artiste JFH !
Il faut sauver l'artiste JFH !
Il faut sauver l'artiste JFH !
Il faut sauver l'artiste JFH !
Il faut sauver l'artiste JFH !
Il faut sauver l'artiste JFH !
Il faut sauver l'artiste JFH !

 

Au-delà des photos, il y a un artiste, un créateur de bonheur visuel, un photographe, un homme et plus encore un fils en charge d'une maman âgée (à laquelle il donne presque tout son temps).

Alors si vous donnez déjà pour des associations, je vous suggère d'aider une personne, d'ailleurs plutôt deux personnes (JFH et sa mère), en particulier.

 

Un acte solidaire pour JFH :

Par un don (petit, moyen ou conséquent) :  cagnotte "un toit pour ma mère"

Par un achat réel d'un ou plusieurs tirages des photos de JFH pour la déco de votre salon, de votre chambre. Vous connaissez la qualité de son imaginaire alors faites vous un cadeau : contactez en direct JFH pour acheter une oeuvre d'art : jefus94@hotmail.fr

Par un investissement pro pour votre bureau, votre salle d'attente ou votre boutique de mode, de coiffure et bien sûr de lingerie. Mettez en valeur l'artiste photographe dans vos locaux, avec vos frais professionnels : contactez en direct JFH pour une commande : jefus94@hotmail.fr

Par un shooting payant : OUI offrez-vous ou offrez à une femme, une séance bien réelle avec un type formidable, charmeur inné des jambes, dompteur de sourires.Vous aurez un travail unique, rien que pour vous. Prenez un rendez-vous avec JFH : jefus94@hotmail.fr

 

Mieux encore en recommandant son travail (pour en vivre sur la durée) auprès d'amis, de connaissances, de médias ou d'entreprises qui souhaitent avoir un travail pro. Il dispose d'un flyer pour présenter son travail et bien évidemment de plusieurs photo-books numériques :

https://500px.com/jfh-photos

https://jf-h-photos.book.fr

 

Ma conclusion sera la plus simple : AIDEZ JFH  avec vos moyens. 

 

 

Gentleman W.

 

 

Il faut sauver l'artiste JFH !

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode, #Nylon 2000...

 

Une journée comme une autre, un printemps chargé de doutes et de gouttes d'eau, en attendant le soleil franc, mais les premières fleurs roses apparaissaient sur les cerisiers. Les seuls arbres de cette place bétonnée, moderne dans sa sobriété selon l'architecte de ce nouveau quartier de bureau, triste durant tout l'hiver et fleuri durant quinze jours uniquement, mais ma fenêtre donnait directement sur ce bouquet merveilleux.

Ici, chaque semaine, je vérifie scrupuleusement les comptes des clients du cabinet d'expertise comptable. Un milieu sans effusion, où les règles s'appliquaient sans aucune fioritures sur les actifs et les passifs. Un endroit avec des murs gris clairs, des moquettes beiges, des bureaux avec des cartons de factures et autres documents, surtout de nombreux écrans, je me fonds dans ce moule uniforme. Mes collègues sont aussi rigoureux que moi, de tous âges et de tous sexes, chacun apporte son expérience sur des sujets spécifiques. Nous travaillons parfois sur des dossiers communs des plus grosses PME, mais le plus souvent nous sommes en solo sur nos comptes. Dans ces bureaux, nous nous croisons sans nous voir, car il y aussi les déplacements chez les clients.

 

 

Une simple ligne

 

Aujourd'hui comme chaque trimestre, il y a une grande réunion, pour échanger sur nos retours, afin de partager notre savoir-faire, avec régulièrement un point sur les nouveautés comptables. Après cet après-midi de travail, nous finissons en général par un cocktail dînatoire pour créer un semblant de liens humains dans cet océan de chiffres. Rien de formel, rien de réellement décontracté, chacun ayant ses clients privilégiés, donc des jalousies indirectes aussi, des petits secrets de conseils fiscaux en particulier, dotant que nous accompagnons parfois des entreprises concurrentes. Alors sans vraiment nous connaître, nous parlons de généralités, pas de banalités mais presque. Une fois, un collègue avait osé proposer un peu de musique, un soupçon de jazz, avec un peu de saxophone perso, histoire de détendre l'ambiance, cela avait créer deux clans, les irréductibles causant encore et toujours chiffres et législations, les plus détendus, enfin amusés qui avaient enfin parlé d'autres choses, de musiques et d'art.

 

Ce soir, une farandole de costumes gris, de tailleurs pantalons et quelques unes avec des jupes mais toujours entre noir et gris foncé, sans aucune consigne pourtant, nous avons un uniforme naturel. Lié à la fonction, lié à notre activité, lié à notre image, personne ne le sait vraiment, c'est un code inné. Alors si les hommes varient un peu avec leurs cravates, avec des motifs plus ou moins originaux, tristes le plus souvent. Les femmes jouent de leurs accessoires, du sac à main plus élégant en duo avec leurs sacoches noires d'ordinateurs, mais aussi de quelques bijoux, souvent des bracelets ou des bagues, peu de colliers car les décolletés doivent rester sages. Cependant la touche réelle d'originalité reste les escarpins, entre tendances de mode et belles allures, mais aussi signes de réussite profesionnelle avec les plus grandes marques. Toutes les hauteurs de talons, ce soir, pour moi ce sont mes classiques sept centimètres, parfaits pour les bureaux, pour ma cambrure, pour les séances debout des réunions de présentations, pour marcher sans souffrir.

Oui aussi, ce soir il y avait aussi un détail, une simple ligne verticale au dos de mes jambes. Faisant fi de possibles méprises en vue d'un début de harcèlement ou d'une incompréhension sur mon statut de créature féminine, donc avec milles précautions, trois de mes collègues, un homme, deux femmes ont osé me complimenter sur cette couture sur mes collants. Je les ai remercié. Ce soir en rentrant, en me déshabillant avant une douche salvatrice, j'ai laissé glisser mes bas quand les attaches de mes jarretelles les ont libérés.

 

 

Nylonement

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon & Mode, #Femmes & Mode
Printemps ou presque

 

FIn de semaine, les heures accumulées de travail pèsent sur mon esprit, mais je remonte cette avenue au gré des feux tricolores. Quelques voitures immobiles, un camion en pleine livraison, des bus arrêtés, des taxis pressés ou au contraire à la traîne, je me faufile, j'avance, je stoppe, je repars vers un autre point d'arrêt. Le soleil est là, encore un peu timide, mais il chauffe mon corps derrière le pare-brise, j'ouvre la vitre pour l'avoir en direct sur ma peau. Des bises de chaleur douce. 

 

Une large avenue, des platanes, des trottoirs avec des touristes et des personnes en quête d'un métro, la prochaine bouche doit être là-bas. D'ailleurs sur ma gauche, un parc, des arbres, des arbustes au jaune intense, des fleurs, des enfants et leurs nounous, les cris, de la joie, le printemps s'installe sans y croire. J'avance, non, pas vraiment, j'attends que les deux flux se croisent, et surtout s'échappe de ce noeud à droite. Des camions blancs, un peu de monde, de  loin, il me semble apercevoir de larges zones blanches. Je redémarre, des réflecteurs de cinéma, du monde, la raison de ce bouchon supplémentaire. Alors je renonce à toute colère, elle serait vaine, une fatigue inutile, je succombe à un instant de zénitude en comptant les gambettes libres, les jupes et les robes, parmi le flot de jeans.

 

Printemps ou presque

 

Et là entre deux camions, une créature, des personnes autour d'elle lui parlent, elle avance à petits pas, sur les pavés avec ses ballerines vertes. Délicate dans ce brouhaha de ville démoniaque, a-t-elle un antidote contre cette vague continue de mouvements. La mannequin s'arrête, boit en écoutant une femme habillée tout en noir, avec des écouteurs, des bras qui parlent pour elle.  

 

Ralenti involontaire d'un bouchon bien réel, je rentre dans cette bulle, un tournage, une publicité pour un grand couturier français, une voiture bleue, des années soixante, un jeune homme qui attend assis sur l'aille. Des caméras, des photographes, des assistants, des vigiles, des passants immobiles, des faux passants actifs qui répètent un arrière-plan neutre. Tout est en place pour un ultime passage. Moi, je regarde la pub, à défaut de pouvoir rouler en cette fin d'après-midi. J'oublies la route, je l'observe avec son détachement si naturel, cette pression sur de si belles épaules. Un top vert olive, une robe, non une longue jupe printanière, des fleurs, des couleurs, du soleil. Elle respire, le silence soudainement, elle repart vers le bolide bleu.

"Moteur !"

 

Je redémarre, elle dans mon rétroviseur.

 

 

Nylonement

 

 

Printemps ou presque

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous
Printemps es-tu là ?

 

Avancer le doigt sur le calendrier, un jeu de gamin, un moyen d'essayer de concrétiser la notion de temps pour les enfants, avec leurs seuls repères, les mois et les anniversaires, avec peut-être en bonus les cadeaux de Noël et les chocolats de Pâques. Se croire au printemps, la douce saison !

Regarder sagement la date sur le cadran lumineux du tableau de bord, attendre dans ce bouchon sans fin, constater que le mois d'avril est déjà commencé, sous la pluie battante qui noie les essuis-glace. Patienter si le terme peut intégrer la colère sourde en soi en pensant à ses kilos-tonnes de grévistes à la con, à ce déplacement non modifiable pour signer un contrat, à cette fatigue accumulée en parcourant le territoire en voiture plutôt que sagement calé dans un train. Sourire au final car c'est l'occasion de ressortir des vieux CD oubliés de la jeunesse, retrouvés en préparant ce déménagement. 

 

Oui un changement de vie en cours, pour elle, pour construire un parcours commun, plus proche l'un de l'autre malgré les déplacements pour le travail, mais avec ce boum boum intérieur si fort qui nous relie chaque jour. Penser à elle encore, toujours, sans obsession (bien que ... si!) mais avec ce plaisir d'un petit sms ou de quelques mots.

Regarder dehors, cette pluie de printemps, oui il faut se résoudre à le dire, il fait froid et humide, mais les primevères sont là avec les narcisses, avec quelques tulipes primaires rouges. Les bourgeons sonnent à la pointe des branches, le bonheur vert gronde avant son explosion, son feu d'artifice. Voir ce bouquet de fleurs sur le siège passager, des roses, juste pour elle.

 

Sourire encore en pensant encore à elle, pour oublier le temps perdu sur cette route, mais surtout pour sublimer les nuances infinies de cet amour partagé depuis des semaines, des mois et des années. Tant de saisons, tant de bonheurs multiples, des petits et des grands, des larmes de bonheurs uniquement, des câlins quotidiens.

Elle n'est pas là, pas à cet instant, et pourtant elle est si présente dans mon coeur, chaque jour, chaque heure. 

 

Nylonement

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon Passion
NYLON-ZINE : passion Bas Nylon
NYLON-ZINE : passion Bas Nylon

 

SI votre passion rime avec Bas Nylon, il existe pour vous un magazine de qualité NYLON-Zine. 

 

Lancé par Michael Stevens, un anglais un brin fétichiste des courbes féminines, vivant avec une belle pin-up, il souhaitait partager ses rêves et surtout ses coups de coeur bien réels. Alors numéro après numéro, il se balade sur les chemins de la sensualité, avec une pointe d'érotisme, sans vulgarité ni pornographie. Juste des jambes, des talons hauts, des dentelles et des frou-frous, des silhouettes et surtout des portraits de femmes, de tous âges qui adoooooooorent le voile de nylon. Modèles débutantes ou plus chevronnées, burlesque girl ou uniquement mannequin, elles sont souvent en commun une passion pour cet accessoire glamour qui enveloppe d'une douceur infinie leurs jambes. 

 

Guêpières, corsets, serre-tailles ou porte-jarretelles, elles savent jouer les multiples facettes de la Femme, avec la complicité des photographes de tous les continents.

 

Dans NYLON-Zine, en version électronique PDF ou en version papier glacé, vous pourrez voir et revoir des shootings de qualité, des lumières pour iriser la seconde peau, juste là sur le nylon fin, juste là sur la couture arrière, juste là sur les lèvres ou le trait d'eye-liner. Femmes d'aujourd'hui ou femmes fan de mode néo-rétro, le bonheur est entre les pages de votre NYLON-Zine.

 

Pour quelques euros, vous comblerez votre passion du glamour, avec un ravissement toujours renouvelé. En Anglais mais depuis quelques numéros aussi en Français ! 


NYLON-Zine n°59, à déguster sur un canapé, en regardant dehors les premières fleurs sous le soleil du printemps.

 

http://nylonzine.com/2015/nylon-zine/

 

Nylonement

 

 

NYLON-ZINE : passion Bas Nylon

 

Traduction faite par mes soins, sur mon trop rare temps libre et de façon gratuite,

afin de participer au développement de NYLON-Zine.

 

http://nylonzine.com/2015/nylon-zine/

 

Nylonement

NYLON-ZINE : passion Bas Nylon

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Culture

 

Une sculpture poétique, une interprétation du jeu de la séduction, des regards, des écarts pour toujours mieux se retrouver, s'embrasser et se fondre en une seule entité amoureuse.

 

Amoureusement

 

 

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