Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Culture

 

Voir le temps passer, mais aussi l'incarner, telle est la magie que contient une bouteille, surtout quand le millésime est ancien. Dans le flacon, l'ivresse parfois, le bonheur de partager le travail de la vigne, de ses raisins et au final le labeur lent de l'élevage d'un vin, vous aurez ici le plaisir de boire les mots du roman "MILLESIME 54" sans modération. L'auteur Antoine LAURAIN vous emmène dans le paris d'aujourd'hui puis par magie, dans un éclat de grande lumière, vers d'autres lieux. 

 

Un voyage dans le temps, vers l'année 54 précisément, avec ses petits métiers, ses bus à plateforme, ses cafés et les ballons de rouge sur le zinc. Dans les Halles vous croiserez les gens, les vrais costauds, les ouvriers, les noceurs du soir et même du petit matin, à moins que cela ne soit des livreurs de charbon. Un belle galerie de personnages, la plume facile de l'écrivain pour les faire vivre devant vos yeux, une ballade avec quelques verres, d'un bon bourgogne (même si en réalité ce millésime était tout sauf magique, gustativement parlant), vous allez prendre du plaisir à vous détendre, à humer une époque pas si éloignée dans les décennies, loin de notre folle société moderne actuelle.

 

Bonne dégustation !

 

 

Livre : Millésime 54   - Antoine LAURAIN

 

Un livre à lire tranquillement installé au coin d'un canapé moelleux, avec une cheminée accueillant un feu crépitant en option, avec pourquoi pas un verre de vin, rouge ou blanc, sur la table basse. Le voyage commence avec les mots.

 

Par ailleurs ce livre est une saine idée de cadeau pour un proche ou un ami, pour assurer un bon moment de détente littéraire.

 

MILLESIME 54

par Antoine LAURAIN

 

 

 

Gentleman w

 

 

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Publié le par Gentleman W.

Entre deux nuances, loin de mes anciens tailleurs noir et blanc, j'ai changé. Je n'ai pas brouillé mes repères, j'ai juste pris mes dix semaines de congés de retard sur les quatre dernières années. Sans jamais compter mes heures, sans même comprendre ce que voulaient dire des semaines de trente cinq heures quand j'accumulais ce temps derrière mon ordinateur entre lundi et mercredi soir, j'ai enfin lever le pied. Un matin, j'ai contacté mon supérieur par skype, sur un autre continent, je lui fait un point sur les projets actuels. Et j'ai enchaîné en annonçant ma pause à partir du soir même. J'ai regardé son regard figé et furieux, surpris aussi par tant d'impertinence, voire même d'inconséquence de ma part. Deux remarques, une évoquant ma carrière, mon évolution vers un poste promis de consultante senior, une autre sur mes avantages à continuer, sur une pause simple d'une demie-journée avant de revenir demain. J'ai coupé son élan, j'ai dit non, refusant son semblant d'autorité. En concluant pour lui sur des résumés prévus pour ce soir, sur chacun des projets en cours, sur le transferts de compétences vers tel collaborateur ou vers tel sous-traitant, j'ai coupé la connexion, j'ai écrit pendant des heures, synthétisant l'ensemble des informations utiles avant cette pause.

 

 

Ciel gris

 

Pas vraiment des vacances, pas un congé maladie car j'allais bien, du moins sans souci physique, mais un arrêt dans la course au boulot. Oui j'avais un appartement, payé avec  mon large salaire et toutes mes primes pour les projets convertis en succès. Mais je ne faisais qu'y dormir dans cette sublime chambre au design épuré. Je connaissais si peu les lieux, que je n'aurai pas pu décrire la couleur des rideaux, car je ne recevais personne, je travaillais sur la table de la cuisine, en mangeant des plats livrés directement après quelques clics sur une appli de mon mobile. La femme de ménage que je payais pour nettoyer, je ne l'avais vu que pour lui donner les clefs, elle devait mieux connaître que moi l'appartement. Je partais tôt pour le bureau, pour travailler dans les locaux d'un client français ou international, je revenais tard, parfois, je somnolais sur une chaise dans mon coin d'open-space, ou parfois encore je dormais à l'hôtel le plus proche de mon bureau. Loin d'une vie superbe, mais pourtant avec une admiration de mes amis, que je voyais si peu, de ma famille, que je couvrais de cartes envoyées des quatre coins du monde. Mais j'étais absente des principaux événements, trop occupée pour être là pour un weekend  de mariage, trop loin pour les enterrements, trop de trop pour tout le reste, même la naissance de la fille de ma sœur, pour son baptême où je devais être la marraine. J'emplissais mon temps d'un tout inexorable, mais je ne faisais rien d'autre que bosser. 

 

Alors j'ai décidé de cette pause, de ce moment pour freiner, pour me désintoxiquer de cette drogue volontaire qu'est le travail, de l'excitation si particulière des projets à lancer avant les autres, à définir pour avoir absolument le marché, à accomplir sans compromis, à finir dans des délais impossibles. Loin de tout cela, réveillée dans mon lit, trop tôt pour un jour où je n'irai pas travailler. J'ai ouvert le frigo, les placards pour constater que mon premier petit déjeuner serait bien maigre. Au final, j'allais pour m'habiller, mais constatant le noir de tous mes tailleurs, jupe ou pantalon avec une veste droite ou cintrée, j'ai cherché autre chose. Sans maquillage, avec juste un jean, un vieux pull tricotée par ma mère, je suis partie vers la vie, la ville. Prendre le temps de voir des gens, sans commander derrière mon écran. Sentir le pain chez le boulanger, craquer pour un croissant, un chausson aux pommes. Acheter des oranges et d'autres fruits pour les croquer, pour en sentir le jus frais et naturel dans ma bouche. J'ai pris ce temps de m'arrêter, de parler avec eux, de retrouver un peu de ce que j'étais. un souvenir de marché avec ma mère est revenu à moi. Des boutiques, j'ai regardé les vitrines, les couleurs. Alors j'ai essayé des tenues, plusieurs, sans comprendre mes propres hésitations.  Mais je n'étais pas encore prête à ce changement soudain. J'ai opté pour le gris, les nuances de gris, escarpins, jupe fluide, pull léger en cachemire. Même un sac à main, pour oublier ma pochette d'ordinateur portable. 

 

Respirer pour mieux apprécier le temps. D'ailleurs je ne sais plus exactement le nombre de jours, plusieurs semaines. Mais après ? Je ne sais pas encore si je continuerai, si je reprendrai ce rythme, si je changerai. Le ciel est bleu dehors, et pour le première fois, je me love sur mon canapé sans rien faire.

 

 

Nylonement

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité, #Femmes & Portraits

Mon quotidien était celui de tant de gens, de tant de femmes et d'hommes. Une routine entre famille, enfants et boulot, avec les transports en supplément, trop de kilomètres en voiture mais tant de perte de temps dans les trains et autres bus, j'avais changé de job, oubliant l'hôpital pour devenir infirmière à domicile à mi-temps. la seconde moitié de mon temps était pour ce nouveau dispensaire ouvert dans notre village, à l'usage des citoyens des petites communes environnantes. Des médecins, des psychologues, deux dentistes, deux autres infirmières et notre nouveau pôle fonctionnait bien. Avec le temps, j'ai abandonné les domiciles à une nouvelle infirmière, pour basculer vers un autre bonheur, une maison d'hôtes du vendredi au lundi. Notre maison ancienne avait retrouvé son lustre d'antan, après un an de travaux. Je pouvais chiner dans les brocantes des meubles pour les chambres, donnant un style romantique à l'une, un style plus chic bourgeois à l'autre, organisant la salle de détente avec des fauteuils club de toutes époques. Une bibliothèque recueillait de nombreux livres trouvés dans les dépôts Emmaüs, à disposition des premiers clients durant leur séjour. Des liens nouveaux avec des personnes de passage, des visiteurs enchantés par notre région. Majoritairement des retraités en duo, mais aussi des petits-enfants durant les vacances, des couples amoureux, des couples d'un jour cherchant un endroit pour le confort d'un lit sans se soucier de la météo, nous avons vu tant de monde passer ici. Certains soirs, nous faisions des plats locaux, des plats traditionnels et familiaux. Avec les vins des viticulteurs des environs, nous avions toujours un petit stock et les adresses pour satisfaire les clients amateurs.

 

Un jour il y a eu ce week-end prolongé, avec une pluie incessante, un ciel gris, du vent, beaucoup de vent. Nous avons fait un feu dans la cheminée du salon, pour réchauffer les coeurs tristes de ne pouvoir faire des balades, pour lire en grignotant thé, café et petits gâteaux. Des clients pris au piège mais heureux d'être dans notre belle demeure. Et ce couple qui proposa de danser. Une idée souriante, quelques minutes de confusion pour pousser les tables basses et fauteuils, et le temps de trouver des disques, oui des vinyls, de danses de salon. Après quelques tâtonnements, quelques pieds écrasés, tout le monde a suivi ce couple de danseurs. Des amateurs très éclairés, passionnés de corps à corps enchantés, de cette liaison de force et de souplesse entre deux personnes. Ce jour-là, j'ai compris que ma vie changeait. Une drogue venait de me piquer le coeur, le corps entier en vibration malgré mon niveau de totale débutante. Mais dans ces bras inconnus, j'ai ressenti l'espace si différemment, ma silhouette a quitté son aspect recroquevillé. Femme et même féminine, j'ai senti un plus à changer ma position, à me redresser, à jouer de mes jambes, à faire l'harmonie avec mes bras, à laisser ce tout s'enivrer. Une découverte, une révélation complète.

 

Depuis ce jour, j'ai changé de vie, je me suis révélée dans cet art du bien-être. Pourtant les premiers cours ont été épuisants, avec cette fatigue qui attise le doute pour poursuivre, mais j'avais aussi les effets de l'addiction, pour continuer. Ce plaisir après la souffrance et quelques douleurs dans les jambes, des contractures dans le buste. Ce plaisir de m'envoler, de voler au-dessus du sol, de partir ailleurs pendant quelques instants. Ce plaisir si intense qui me fera revisiter ma vie amoureuse, quitter mon mari, partir un peu plus loin, pas trop loin avec mes enfants déjà grands. Et surtout plus proche de ma salle de danse. Mais aussi en stage en Argentine, là-bas pour simplement vivre le tango. Respirer le tango comme un art de vivre, une passion entière. Mon corps s'est adapté, ma vitalité vient de ces moments sportifs, de ces instants de lâcher-prise total. Une nouvelle vie !

 

 

 

Tango hypnotique

Une nouvelle vie gorgée de sensualité, de robes fluides sur mes courbes, de talons hauts toujours à mes pieds, comme une part de moi. 

 

 

Nylonement

 

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Culture

 

Un livre très complet sur la famille CAMONDO, un voyage sur leurs origines multiples, entre Venise, la Turquie et la France, l'auteur nous détaille toutes leurs vies. Commerçants et banquiers, ils vont évoluer au gré des mouvements du peuple juif, contraint par des choix politiques. 

Mais le dernier des CAMONDO est un esthète, un grand amateur d'art, devenu célèbre pour son hôtel particulier adossé au parc Montceau à Paris. Un quartier chic avec ce lieu exceptionnel chargé d'histoire, d'architecture et de peintures, et une audace étonnante pour créer une maison digne du XVIIIe siécle tout en voyant se dérouler le XIXe et XXe siècle. Un homme d'une volonté incroyable qui nous a laissé un musée superbe.

 

Alors après cette lecture, une visite s'impose, pour sentir sa présence, voir et découvrir les milles détails de sa signature.

 

"L'art est une richesse, qui jamais ne s'épuise,

car le temps lui donne sa vraie valeur."

 

 

Livre : Le dernier des Camondo   -  Pierre ASSOULINE

 

 

Le dernier des Camondo  

 

par Pierre ASSOULINE

 

 

Bonne lecture

 

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Portraits, #Femmes - demain

Je repense à elle en ce jour gris, assis derrière une vitre chargée de gouttes d'eau. La pluie a commencé à tomber doucement, une bruine délicate sur les fleurs, sur le gazon qui retrouvait son vert oublié avec cet automne prolongé. Comme un coup de pinceau qui uniformisait le sol, comme un coup de baguette magique dans la paysage. Les rares demies heures de pluie des derniers jours avaient redonné vie à cet espace. Mais aujourd'hui l'intensité s'est démultipliée, pour frapper même les carreaux, avec le vent comme complice, une force naturelle et invisible. J'étais là dans mon fauteuil club, porté par le long dossier de cuir, en pleine lecture. Avec ce temps, les souvenirs de son passage ici, dans ma vie.

 

Cet jeune étudiante, comme moi d'ailleurs, un peu perdue les premiers jours, puis très sure d'elle dans les mois qui suivirent, une personnalité avec un charisme évident même dans cette masse de jeunes gens, tous vêtus de même. Jean, blouson du moment, bottines, sac besace pour tous, sans même une distinction de sexe, juste des couleurs pour les matières, des coupes un peu différentes, mais elle avait ce petit supplément qui forçait mon regard pourtant plonger dans mes cours. Quand elle arrivait dans l'amphi, elle ne descendait pas les marches comme les autres, elle se faufilait, elle marquait une pause, cherchant une place. Justement, prévoyant, j'avais mis mon sac à dos sur un siège libre, mordant les contrevenants, attendant un ami. Mais elle fût pour elle, pour recevoir un merci qui traversa mon coeur. Un sourire en bonus. Inoubliable.

 

Nous avons pris l'habitude de parler, de réserver nos places mutuellement, de partager nos séances de révisions ensemble. Bien sûr nous avons formé un duo, parfois trio ou quatuor pour les travaux en groupe, travaillant au même rythme, complétant de nos connaissances les avancées de l'autre. Juste pour les études, un sujet de blagues pour mes potes le soir. Quelques railleries entre deux bières. Mais nous avons passé cette fin d'année-là comme deux camarades ayant l'unique ambition de passer les examens pour continuer l'année suivante. Nos résultats furent concluants, les siens plus brillants, et nous avons fêté cela avant les vacances. Chacun repartant dans sa province, basculant vers un petit job, vers d'autres passions mises de côté depuis neuf mois. Le choix des options nous assuraient de futurs cours en commun pour la rentrée.

 

Si belle

 

La suite, vous l'imaginez déjà, elle est revenu, plus radieuse que jamais, avec cette touche caramel en plus, toujours plus belle, avec une maturité nouvelle. Toujours aussi impliquée, prenant au passage des responsabilités dans une association d'étudiants pour de l'aide sociale aux étudiants étrangers. Sa couleur de peau lui fit parfois de mauvais tours, jugés trop souvent par pur racisme. Une fois, alors que nous travaillions ensemble, elle s'effondra face à cette haine trop présente, face aux messages verbaux reçus à la figure, blessants. Elle ne comprenait pas, elle refusait de devoir justifier qu'elle était française, avec ses grands-parents antillais mais aussi sa mère métropolitaine mariée avec son père breton. Quelle confusion dans les mots, dans les douleurs et toujours cette haine pour toujours la différencier. J'avoue n'avoir pas été qu'une grande aide car ne trouvant pas les mots pour sécher ses larmes, juste mon épaule et mes bras. Nous avons tant parlé ce jour-là, je lui ai proposé de venir ici ensuite pour la semaine de vacances qui arrivait. Une vieille maison de bord de mer, ancienne mais inhabitée bien que maison de famille. De longues balades, toujours mes bras, tant de soirées à rire dans ce salon, avec les bûches craquantes dans la cheminée, des plaids pour la couvrir quand elle somnolait dans le fauteuil club. La vie a continué, nos études aussi, nos amours le temps d'une autre année. Et puis elle est partie vers une autre université. 

Dans ce journal, une photo d'elle, lumineuse, brillante dans sa profession, toujours aussi belle. Et les souvenirs qui se bousculent dans cette maison. Je suis seul, mais elle est là, en moi, dans mon coeur. Inoubliable.

 

 

Nylonement

 

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon & Mode, #Féminité & Sensualité
Petite Robe Noire

Dans les draps de ce bel hôtel, les souvenirs d'hier soir sont encore très présents. Son parfum, sa présence invisible, je suis étendue, nue dans la chaleur douce de ce lit. Je vous laisse préjuger des volutes charnelles de ces dernières heures, je savoure tous ces instants mais plus encore la bulle d'émotions intenses partagées avec lui. Cet homme, cette rencontre alors que je ne croyais plus jamais voir battre mon coeur pour une autre personne. Veuve trop tôt, occupée entre mes deux enfants et les regrets des grands-parents, par mon travail et ce défi imprévu dans une vie amoureuse si heureuse. J'ai vécu vingt ans sans voir défiler les semaines et les mois. Avec un challenge professionnel, j'ai pu monter des projets dans toutes les régions de France, rencontrant des clients et des nombreux collègues. Mais jamais avec le moindre début d'émotions. Certes j'étais un peu fermée, idéalisant notre vie commune, ne pouvant envisager mon avenir sans lui. Mes enfants ont pourtant montrer un nouvel avenir, en grandissant, en devenant adultes et eux-mêmes amoureux, en fondant des couples, ils ont insisté pour me voir de nouveau amoureuse.

 

Mais rien ne se passait. En rigolant avec des amies, seules après leurs divorces, nous avions parier sur nos profils créés un soir sur des sites de rencontres. Que de déceptions et de mauvais délires de mâles en rut. J'avais oublié tout cela, ne croyant qu'en l'humain, les jeux du hasard lors de mes sorties avec des amis, lors de balades, expositions et voyages avec diverses associations dont j'étais membre. Rien toutefois durant des années. Et puis un soir, un cocktail pour promouvoir des produits, j'ai conclu la présentation en invitant l'assistance à venir partager du champagne. Des clients et des revendeurs, un milieu pro plutôt masculin, lui timide, du moins discret pour poser une question en m'apportant une flûte. Un regard et surtout au final, un dîner partagé avec d'autres collaborateurs dans un restaurant local. Malgré l'heure tardive, c'était un imprévu, une demande particulière alors que les horaires classiques étaient plutôt à la fermeture, et lui, tel un prince charmant (surtout un ami du patron) pour satisfaire mon envie. Nous en avons ri. Je l'ai remercié de cette initiative.

 

 

for pictures : Copyrights Christa MEOLA Photography

for pictures : Copyrights Christa MEOLA Photography

Petite Robe Noire

 

Je suis repassée plusieurs semaines après pour un autre salon, il est venu. Je l'avais invité tout spécialement, mais cette fois, nous avons dîné en tête à tête pour parler affaire, en oubliant vite les produits et les dates de livraison. Sans chercher à comprendre, sans rien freiner, j'ai senti une boule en moi, cette explosion de bonheur si longtemps bloqué. Nous avons parlé, encore et encore, longuement dans le bar lounge de cet hôtel. Tard, nous nous sommes quittés au petit matin, en nous dévoilant un peu plus. En découvrant tant de points communs et de désirs d'avenir similaires. Tout cela a continué sagement, mais en redonnant vie à la femme que j'avais été, négligeant la séduction derrière une féminité plutôt classique, limite triste et froide. Avec ma fille, j'ai pris plaisir à racheter des petites robes noires, des escarpins à brides et des accessoires féminins. Et même des bas nylon avec coutures, la signature de la volupté pour mes si jolies jambes. Pour ses mains dessus.

 

J'entends la douche, il sort, son parfum le devance. Un rêve éveillé !

 

 

Nylonement

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon & Mode, #Nylon 50-60, #Nylon Passion, #Ordre de la JARRETELLE

 

 

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Bas Dimanche, une garantie 3 mois, et même un remplacement ...

et de bons conseils pratique pour l'entretien

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Une idée, une folle idée de partage et de voyage dans le temps, avec les bas vintage, tous ceux que vous trouvez dans les brocantes, dans les greniers et surtout dans les armoires oubliées de nos mères, grands-mères voire arrière-grands-mères. Depuis près de dix ans (déjà), une folle envie de collecter des photos uniquement de vos bas et de vos pochettes de bas vintage, comme un acte pour l'"histoire de la Mode et de la Féminité. Un acte fédérateur, non pas centralisateur, mais totalement participatif pour que chacun et chacune puissent nourrir le musée virtuel des bas nylon.

 

Notre cible : les bas nylon, en premier lieu les véritables bas nylon diminués à coutures, ceux nés dans les années 40 et 50, mais aussi par esprit d'puverture, les bas nylon des années 60, voire 70 ou 80 ou 90. Les matières s'éloignent alors du véritable nylon cristal, si fin, si ultra-doux, si crissant et si peu étirable, vers des fils plus souples, plus aptes à envelopper vos jambes jusqu'aux cuisses.

 

Depuis le début de ce blog, de nombreuses marques, inconnues ou connues, françaises ou internationales, ont défilé sur ces pages, continuons ensemble. Aujourd'hui les photos sont un mélange de clichés du net, de photos personnelles de nos centaines de paires "sagement amassées" (une sagesse relative et compulsionnelle parfois face à des pépites soit rares ou souvent peu connues), mais aussi des photos envoyées par vous, lectrices et lecteurs fidèles. Car vous aussi vous savez dénicher des merveilles de nylon fin, des pochettes anciennes, des marques encore non recensées dans notre référentiel. MERCI à vous toutes et tous pour ce partage, collectionneurs et souvent nylon-addicts, porteuses de bas nylon à couture et autres passionnés de glamour. MERCI !

Un voyage dans la nostalgie et surtout dans la douceur sublimant les jambes.

 

Les Bas Dimanche, nés dans les années 50, devenus ensuite Dim.

 

A l'origine, un ingénieur Bernard Gilbertsein, passionné de filage mais plus encore de tissage dans la région de Troyes. Il fonde la société BéGy, qui tricote des bas avec du nylon dès 1953, avec le lancement du Bas Dimanche en 1958. L'innovation est toujours présente, avec le lancement des premiers bas sans couture (oui alors cette ligne verticale élégante, était contraignante car souvent elle tournait). Mais ainsi c'est aussi le passage à des matières plus souples, tricotées avec des fils proches du futur lycra, des variantes vers ce que nous appelerons les bas mousse aussi, puis dès 1969 vers les collants. La marque Dimanche deviendra Dim à l'initiative du roi de la publiclité moderne, le patron de Publicis, dès 1962.

Dim aura toujours été innovant soit avec la technique comme dans les années 80 avec le lancement des DimUp, mais surtout des campagnes publicitaires et un marketing dans l'air du temps. Et une petite musique de quelques notes, que chacun et chacune peu siffloter.

 

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Les Bas DIM vendus à l'unité

 

 

 

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les Bas Dimanche pour une maman, un cadeau ...

 

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Le Dim'secours, un troisième bas pour compléter la paire !

 

 

Publicité Bas Dimanche Dim'secours 1962

 

 

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Objet publicitaire Bas Dimanche sans couture

Merci à ce blog pour les informations vintage 

sur le secteur bonneterie :

oeil-americain2.blogspot.fr/2014/06/bas-dimanche-devient-dim

 

 

 

Nylonement

 

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