Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #nylon 50-60, #nylon passion
Bas vintage 1967

 

Un petit voyage dans le passé, en septembre 1967, avec le numéro anglais de Vogue, la mode sixties est en pleine explosion de couleurs, de nouvelles coupes parfois de plus en plus courtes pour les robes et les jupes. 

 

Toutefois les bas nylon résistent encore un peu à l'invasion des collants. Ils ont perdu leurs coutures depuis quelques années déjà au nom du confort. De plus l'élasticité est devenu un argument fort, omniprésent pour justifier qu'ils enveloppent mieux les jambes, toujours plus hauts sous des mini-jupes. 

 

ELBEO, la marque allemande ose une campagne publicitaire pleine d'humour, avec des bas logotés sur le revers. Je vous laisse imaginer des raisons les plus diverses pour ces indications "Left" et "Right".

 

Bas vintage 1967
Bas vintage 1967

 

Bon voyage dans le monde soyeux des bas vintage avec toujours plus de découverte, des modèles originaux, des pochettes si variées, si élégantes ou si drôles.

Mon plaisir est aussi dans les détails, dans les argumentaires et autres slogans des réclames, ou dans les conseils sur la fiche cartonnée à l'intérieur des bas. Tout cela est une source quasi intarissable d'anecdotes.

 

Pour finir, ci-dessous une autre publicité pour la marque ELBEO.

 

 

Nylonement

 

Bas vintage 1967

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #femmes - demain, #femmes - vous
Hiver

 

Une ville toute blanche, seules les rues principales laissent apparaître un macadam noir, quelques voitures, les seuls bruits. Je marche vers le centre-ville, vers les rues piétonnes et le parc, des lieux avec les cris d'enfants, quelques oiseaux un peu perdus dans ce paysage immaculé.

 

J'aurai pu choisir une doudoune, un saucissonnage épais et chaud pour sortir, mais j'avais envie de m'amuser de cette météo d'hiver. Juste quelques pas à la maison, sur le parquet et son bois chaud, j'ai hésité entre différentes tenues, mais deux couleurs me semblaient juste. Le noir pour contraster sur le blanc de la neige, le rouge pour donner un peu de pep's à cette saison. Finalement le premier a forcé mes goûts du jour, mais autant en jouer. Avec ce tutu noir par exemple !

 

 

Hiver

Un manteau avec cette forme corolle un peu ancienne,des boutons officiers, une robe pull noire dessous, oui il fait vraiment froid. Collant opaque bien sûr, des gants et une écharpe, j'ai sauté dans mes bottes, indispensables pour ne pas tomber, pour aller laisser des traces dans l'épaisseur craquante de la neige. 

Je me suis regardé dans le grand miroir de l'entrée, un grand sourire, un nœud pour attacher mes cheveux ou plutôt un bonnet. En descendant les marches, j'ai croisé une voisine emmitouflée jusqu'au bout du nez, un petit bonjour. Ses yeux semblaient voir un cygne noir sur un lac blanc, une grande interrogation. J'ai ri, avec ce plaisir de m'amuser avec la mode, avec la vie et même quand le vent a soufflé mon bonnet. Attention aux glissades, j'ai pu me promener en douceur, dans ce monde tout blanc. Chemin faisant, j'ai appelé des amies pour leur proposer de venir faire une bataille de boules de neige. Aucune volontaire, sauf pour boire un thé avec des cupcakes en fin d'après-midi.

 

Vive l'hiver !

 

 

Nylonement

 

Hiver

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - demain

Quelques flocons, en ouvrant les volets ce matin, le sol blanc sous les lampadaires, et surtout le silence. Certes il fait froid, mais j'aime tant savourer cet instant si rare en ville, le silence, les bruits étouffés par le manteau blanc, les voitures disparues, les passants concentrés sur leurs pas et moins bavards. Mon souffle devient brume dans l'air glacé, les flocons continuent de tomber. Ici et là, le sol disparaît, le trottoir absorbe la route, la nature reprend tous les espaces.

Je referme la fenêtre, pour dévorer les tartines grillées, avec de la confiture maison de framboises, avec l'odeur du thé, la tasse chaude à portée de mains. Certes il va falloir sortir, marcher avec précaution pour ne pas glisser dans cette infinité blanche, sans tomber sur le gel ou simplement sur la neige tassée par d'autres. Mais j'aime ce paysage et ses lumières encore différentes. Les couleurs ont disparu car la nuit absorbe les teintes, seules les lampes se reflètent sur le blanc enveloppant.

Les voitures garées ne sont plus que des formes arrondies, sans réelle différence d'ailleurs, une uniformisation totale. Personne ne semble vouloir les démarrer. Là-bas un chat amusé par ce nouveau décor, saute sur les toits, grimpe et glisse sur les pare-brises, un chat noir, un super-héros sans cape visible dans tous ses exploits, il s'arrête, s'enfonce dans l'épaisseur, repart finalement sous la barrière, puis sous le haut-vent sur un sol vierge et sec.

 

Neige

 

Mais quelle mode pour ce temps neigeux, je ne suis pas à la campagne, juste à quinze minutes d'un métro, cinq minutes d'un bus. Celui-ci risque fortement d'être absent car avant il y a une grande montée, puis une grande descente, source de cascades et de glissades. L'année dernière, ils avaient barré la rue, et certains skiaient sur les deux voies.

 

Bottes et grandes chaussettes, manteau long, robe pull et collant opaque, mais je ne dois pas oublier le bureau, surchauffé en hiver, inadapté aux saisons, bloqué sur la mode en version petite robe d'été. Des gants, une écharpe, un bonnet, un sac à dos pour avoir les mains libres, plus faciles pour attraper un rebord rassurant, un arbuste bienvenu quand le sol est trop gelé. Il reste du thé, du temps aussi avant de partir, peut-être aussi la possibilité de travailler derrière mon écran, chez moi. Juste refaire du thé, un email pour prévenir de ce changement météo. J'hésite. Je croque dans la tartine, les yeux bloqués sur ce sol blanc, tout blanc.

 

Nylonement

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - demain

Un sentiment, comme un vide qui crée un besoin, plutôt une envie d'ailleurs. Un début de journée avec le morne ciel gris figé au dessus de nous depuis plusieurs, je réfléchis avec une tasse de thé, devant mon écran et mon clavier. Des emails, des rapports à lire, d'autres à rédiger, et pourtant il manque quelque chose. Lui ou elle, oui, ce désir d'être dans ce cocon si agréable, un peu de recul pour mieux apprécier le temps et l'espace, mais avec l'autre.

Proche de lui, proche d'elle, collés l'un contre l'autre, enroulés dans ses bras, j'aime tant cette sensation de douceurs. Sa chaleur, sa présence, ses silences comme ses paroles. Parler ensemble de tout, parfois de rien, sans trop glisser vers le côté obscur de notre monde, en oubliant les informations trop tristes, trop négatives. Oui, ouvrir cette bulle protectrice, pour s'aimer !

 

 

Douceur

 

Se pencher vers son cou, sentir son corps, ce parfum léger venant de sa gorge, remontant son torse, j'aime tant ces effluves légers, le parfum mêlé à ses efforts de la journée, à la réalité de sa peau. Un tout si agréable.

 

 

Nylonement

 

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - demain

Tout est là devant nous, l'immensité d'un lieu, d'une rue ou plus encore d'un paysage. les dimensions s'ouvrent  nous, sans réelles limites, sauf celle de notre regard, souvent porté sur un détail, sur une petite chose qui attire l'oeil, sur un élément troublant qui s'active. 

 

Alors dans cette rue, je ne regarde que le trottoir, pour éviter les zones glissantes, je ne me concentre que sur ma main, dans la sienne. Il fait froid, un vent s'emporte entre deux immeubles, nous glace en se frottant à nous. Elle s'est enveloppé dans sa doudoune, avec une grande écharpe, des gants en cuir souples, des bottines et un collant opaque, elle est protégée. Alors l'hiver ne peut nous troubler, nous marchons, droit vers ces arbres, plus loin vers ce musée moderne. Un ovni posé par hasard, des vitres, des formes arrondies, des chutes d'eau, des arbres tout autour, nous allons voir son coeur de couleurs, vers les salles et les étages, vers les peintures et les coins vides pour laisser respirer nos émotions.

 

Voir le monde

 

Nos pas sont parallèles, ponctués de petits bisous dans son cou parfumé, moi vers elle, elle vers moi. En Amoureux, car cela semble si loin des comportements des autres. Personne, ah si ce couple de petits vieux qui se tiennent aussi la main, peut-être pour se soutenir, non, avec leurs regards échangés, par amour. Oui, tant de monde ici devant ce musée, dans les trois queues pour entrer, des personnes, des amies, des amis, des copains et des copines, des couples aussi, légitimes ou pas, mais pourtant, si peu de main dans l'autre main, si peu de complicité. Non que je souhaite des effusions improbables de bises baveuses, de jeux de langues sensuelles et même d'attouchements too much, mais juste le bonheur de s'aimer. Je l'embrasse après l'avoir fait rire. Juste notre bonheur, pas pour le montrer aux autres, ce ne sont que des inconnus, mais juste pour nous.

Finalement j'aimerai avoir cette application de téléportation pour partir plus loin, face à cette campagne, comme cet été, là sur un banc, dans l'ombre d'un chêne, avec les prés sous le soleil, les vaches et la douceur de la vie. Oui cela aussi c'est notre énergie. Le calme, la nature, la vérité des éléments qui cohabitent sans bruits excessifs, sans haine, sans violence. Plutôt le contraire, le bruissement des feuilles, du silence parfois, des émotions, des battements de coeur, son cou, son parfum, sa peau, ses courbes, notre bonheur, notre amour !

 

 

Nylonement

 

 

Voir le monde

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous

Une belle année 2019, avec des moments de douceur obligatoires, voilà une résolution, plutôt un art de vivre indispensable.

 

Alors si le temps est bien d'hiver avec son ciel gris sale, presque blanc mais pas assez pour nous laisser choir des flocons de neige, il est temps de passer en mode cocooning affirmé. Avec cette robe pull sis douce, non pas dénichée lors des dernières soldes, pas le courage de sortir, pas d'envies particulières, juste un modèle trouvé il y a deux ans, si confortable. Sa première et principale qualité pour me séduire sur son étagère, bien plié, il me sourit, je me love dedans. Sur des dessous soyeux, avec un collant, oui pas des bas aujourd'hui, un modèle entre laine et cachemire ultra-doux, crème pour le teinte. Je suis bien.

 

 

Légèreté tout de même !

 

Je l'entends revenir vers le salon chaud, vers notre cheminée, vers le canapé avec un plateau composé d'une théière, deux tasses larges et une galette. L'odeur de la réglisse et des épices se mêle au beurre du feuilletage gourmand, je succombe à ses attentions, je le vois sourire, venant vers moi, entre deux coussins. Ici, c'est notre bulle, notre dimension personnelle, avec sa chaleur naturelle, mon corps contre le sien, tout naturellement. Deux silhouettes en harmonie, je ne bouge que pour croquer dans le mille-feuilles encore chaud, pour savourer au passage la pâte d'amandes et de noisettes, en quête d'une possible fève. Tradition mais surtout gourmandise annuelle, comme un cadeau de plus pour marquer cette période de fin puis de début d'année. La tasse entre les mains, lui à côté, avec son ordinateur, en pleine écriture, je me glisse pour ne pas le déranger mais pour rester toujours en contact avec son corps. Fusionnels nous sommes peut-être, amoureux et toujours dans ce plaisir complice du contact, du ca^lin à venir, du bisou furtif dans le cou. Je suis bien.

 

Nylonement

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Douleurs de Femme, #Femmes - demain

Les derniers mois ont vu tant de bêtes immondes se réveiller, tant de haine prendre le pas sur la moindre esquisse de débats. Alors que les médias se délectent de ce flot permanent de violence, s'amusent de toujours chercher une nouvelle source de confrontations avec un héros du jour, en oubliant quasiment toujours les victimes, en effaçant leurs paroles. Face à ces vagues régulières, de revendications des uns et des autres, les plus marquantes comme les plus sournoises, en particulier de certaines gangrènes religieuses le plus souvent très insidieuses, oui face à tout cela j'ai comme perdu le goût de savourer la vie.

 

Dans le marshmallow moelleux de ma vision idyllique d'une vie quotidienne en paix, je souhaite en partie atteindre certains rêves, mais j'ouvre les yeux sur ma réalité. Morne car en décalage de mon précédent vécu, de ce passé proche dont je ne veux revivre les douleurs profondes des mois de maladie, les souffrances et les tortures intérieures qui ont laissé des cicatrices ineffaçables dans mon corps. Triste parfois si je ne regarde pas devant moi, gris à l'image de ce ciel sans lumière solaire, sur fond blanc sale.

 

Mais pourtant le matin, je me lève avec mes problèmes certes, mais avec une réelle motivation pour mes proches. Pour aller gagner mon salaire, trop maigre, en accompagnant le flux de mon activité, en souhaitant toujours offrir un sourire, une parole rassurante, un semblant d'espoir, je travaille en m'adaptant à chaque demande. Je sais que chaque euro sera une source de repas, quotidien et même générique parfois, festif ou du moins plus partagé en famille le weekend, avec mes grands enfants. J'essaye d'être présent auprès d'eux pour entendre leurs joies et leurs doutes, pour donner des conseils, pour guider leurs premiers pas d'adultes. Certes j'ai plus de mal à les encourager à rêver, à vivre dans un monde soyeux, pas celui des bisounours mais un monde tranquille où chacun aide l'autre, respecte les autres. Cette éducation partagée depuis des années, elle devait avoir un sens, une porte vers leurs avenirs, leurs différents futurs en propre, mais aujourd'hui j'ai un doute profond sur certaines valeurs en particulier le respect de l'autre dans notre société actuelle.

 

 

Où est ma liberté ?

Moi qui pensait, je dis bien que je ne le rêvais pas, et que j'étais dans une réalité bien réelle, j'avançais en parlant d'égalité entre les femmes et les hommes dans leur quotidien. J'ai élevé mes enfants ainsi, malgré leurs propres différences, malgré les hauts et les bas de notre parcours commun. J'ai surement été un papa imparfait certains jours et un papa chéri voire super papa d'autres jours, mais j'ai cru, je crois encore (est-ce une faiblesse ?), que le respect à travers la politesse, à travers les espaces et les pensées envers les autres, à travers une vie partagée avec tant de couches sociales et culturelles diverses, oui j'ai cru que nous pouvions avoir des vraies libertés (celles de la vie au-delà d'une simple réflexion liée à l'argent comme ligne directrice de la vie).

 

Eh bien non, cela semble finit. Des personnes bloquent les autres, parfois forcent leurs espaces personnels, imposent une dictature de pensée unique, une vision unilatérale d'expansion du monde, de leur monde. Ils empiètent sur mon espace, pas si grand d'ailleurs, pas vraiment privilégié (probablement pour certains, mais seuls ma sueur et mes nuits blanches donnent l'ampleur de mon espace de propriétaire), ils déversent leurs haines sur le parcours de mes proches, de mes amis, ils ne respectent plus mes libertés. La première, celle d'espérer un monde meilleur, sans violence. Or c'est le seul moyen d'expression censé qu'ils ont trouvé dans leur désorganisation globale.


 

Modèle Nicole Nirvana by Froger

Modèle Nicole Nirvana by Froger

Alors bonne année 2019 semble un vain mot quand certains s'acharnent à nous priver de multiples libertés.

 

Toutefois pour vous tous, pour vous toutes en particulier, j'espère un monde plus doux, plus en harmonie avec votre travail et vos espoirs rattachés. Que vos voyages soient réels ou dans des livres nombreux, sans trop d'obligations à rester accrocher à des réseaux sociaux stériles car non générateurs de la moindre liberté (surtout pas celles de penser ou de réfléchir).

 

Vivez pleinement heureuses en montrant vos gambettes si vous le voulez, sans aucune réflexion désobligeante, sans oppression d'une masse gluante et rétrograde de religieux ancestraux.

 

Vivez en pleine féminité, avec des sourires, avec vos envies de glamour pour vous plaire en premier, pour soi, pour lui ou pour elle car là aussi la séduction est un acte libre, comme la liberté amoureuse. Faites l'amour avec consentement mais avec la personne qui fait battre votre coeur, librement, passionnément. Avec des bas nylon peut-être !

 

Librement

Nylonement

 

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