Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Gentleman W

La vie était celles de milliers d'autres, celle qui commence le matin, tôt dans les affres du froid et de la brume en certaines saisons, en prenant un petit-déjeuner désenchanté par les mauvaises nouvelles remuées par la radio. Alors il prenait son téléphone et son sac, pour sauter dans les transports en commun, tous les jours, incertains dans leurs déambulations, leurs correspondances et leurs messages laconiques sur un nième incident de parcours. Las de tout cela, il attaquait un travail sans rêve, juste alimentaire avec le temps qui passe, quelques sourires préfabriqués pour les clients, au suivant, au suivant. Rien ne donnait un peu de goût à ces moments-là, juste de savoir qu'il toucherait un maigre salaire, défini par une grille négociée dans un autre temps par des personnes satisfaites de l'exploitation des autres. Rien ne le faisait avancer, ni même réfléchir car toutes actions finies toujours par ressembler à la précédent même si le client est à chaque fois unique. Il travaillait avec juste cette pause pour avaler un ticket restaurant, le papier ayant le même goût que le pain de la boulangerie du coin, sans saveur et avec autant d'additifs indéterminés mais tolérés par l'administration de contrôle de tout et surtout des petits rien. Le soir venait, il repartait chez lui, en chemin inverse, par les transports toujours aléatoires pour rejoindre ce petit appartement à crédit. Mais il cachait sa vie réelle ailleurs.

 

 

Au pied de la lettre

Dans son sac, il y avait des livres, différents espaces pour ouvrir aux rêves. Lire et partir ailleurs, plus loin, avec cette liberté des dimensions et du temps, avec le gris effacé de son quotidien et les couleurs soudaines, instantanés, dès qu'il rentrait dans le paragraphe, dès qu'il plongeait entre les mots, dans cet océan de lettres. Aucun acte commercial entre lui et cet auteur mort depuis longtemps, mais offrant des phrases et bien plus, des chemins de libertés. Il lisait et certains jours, souvent chez lui, sur un coin de table, sur un carnet, avec un stylo à encre, il écrivait. Un autre accès à son corps, une autre façon de bouger dans le monde environnant, pour chasser le vide d'une semaine sans neurones activées, il se libérait, il partageait des idées, les siennes, savait aussi parfois se contredire, s'insurger contre ceci ou cela, pour revenir sur une vérité en ouvrant la voie à d'autres circonvolutions de narration, de folles envolées lyriques emplies de douceur. Lire, entouré de piles de livres, incertaines dans leur équilibre qui apportait sur le sol, parfois un nouveau choix de lecture, un pur hasard, il ne classait rien, pour garder cette sérendipité naturelle mais aussi pour ne pas rester dans un seul coin de l'univers des mots. Les livres provenaient de cadeaux, de dépôts des voisins sur son paillasson, de livres abandonnés sur un banc, de boîtes à livres ou de de foires, et quelques uns achetés chez Emmaüs. Non connecté à internet, refusant la dictature pernicieuse de ces boutiques offrant le monde entier en accès libre, tout en résumant l'offre à leurs choix incongrus, il ne pouvait plus aller dans les dernières librairies, elles étaient toutes mortes, faute de clients. Ils avaient acheter des téléphones, et au passage un formatage de lecture réduit à quelques mots sur des plus d'informations futiles ou inutiles, mais ne forçant pas à l'effort de lecture. Au passage, ils avaient perdu leurs libertés individuelles, sans le savoir, sans chercher à comprendre. Mais ils se croyaient plus libres.

Lui souriait discrètement, au milieu des livres, des tas de livres, avec cette créature, réelle ou imaginaire, qui venait lire près de lui, perchée sur des talons hauts. Libre de toutes pensées, il pouvait s'évader, avec les mots et parfois avec elle.

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous, #Gentleman W

Tout le temps serait un mensonge, car oui, comme vous, je suis pris par mon travail. Emporté par la gestion de mes actes, de ceux de mon équipe, par la justesse de mes mots pour eux, mes clients, je peux encore libérer un coin de mon cerveau pour continuer encore à penser à elle. Toutefois je reste concentré sur mon activité.

A chaque instant de libre, bien évidemment, car mes trajets, nombreux et englués par le trafic toujours plus dense grâce aux travaux, me laissent au moins cette liberté de penser à elle, en musique, en pensées douces. Je roule, je freine, je patiente, je suis assis, je grignote une pomme, je redémarre, je stoppe, je pense déjà à ma place de parking, pour l'attendre à son travail, pour rentrer chez nous, au chaud loin de cette pluie fine. Je veux déjà l'embrasser, tout simplement, pour renouer ce contact de quelques secondes, pour lui dire de cette façon presque anodine que je l'aime.

 

Penser à elle

Penser à elle, encore là, maintenant derrière ce clavier quand la distance nous échappe et nous éloigne. En regardant la liste que le Père Noël a soufflé à mes oreilles, discrètement, en cherchant ce cadeau ou plutôt celui-là, ou les deux très probablement. Pas des dépenses somptuaires, mais ce détail qui l'accompagnera ensuite au quotidien, pour lui rappeler mes sentiments, pour ce détail encore qui la touche là, droit au coeur.

 

Alors je pars faire les courses, pour mitonner un repas avec cette touche de goût en plus, cette dose acidulée de bonheur. Je flâne devant les vitrines, je vois des étincelles de lumière scintillantes. A cet angle de rue, des fleurs, des bouquets et des roses, quelques-unes feront l'affaire. Pour elle !

Juste par amour, pour lui laisser ce plaisir de les voir pendant plusieurs jours dans un vase. Pour elle.

 

Messieurs, n'attendez pas les fêtes, la pseudo St Valentin pour faire cela, offrez aujourd'hui ou demain, là en passant, une brassée de roses, un bouquet de bonheur.

Pour penser à elle, encore et toujours.

 

Nylonement

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode
Envie de folie

Finie la chaleur, fini aussi le bronzage doucement caramel sur mes jambes, alors si l'automne pointe son nez avec aujourd'hui de la pluie, j'ai une grande envie de changer ma garde-robe des dernières semaines. Mi-saison peut-être, mais les tuniques légères ne le seront que trop, alors ce sera plutôt robe, avec des couleurs, en jouant sur les matières, les épaisseurs. Un petit gilet certains matins ou lors des réunions sous la climatisation diabolique (toujours ce souffle, ce brin d'air qui ne fait que toutes nous geler), je le prendrai dans mon sac par sécurité. Un trench pour les prochains jours, mais je verrai bien un modèle plus court pour laisser parler mes jambes, mon atout beauté.

 

D'ailleurs je vais ressortir les talons pour compléter mes ballerines de l'été, pas trop hauts, juste ce qu'il faut pour ré-hausser ma silhouette. En attendant les bottes, mon pêché mignon, je verrai bien un grain de folie avec des collants fantaisie. De gros pois blancs sur un fond opaque, des couleurs comme ce jaune moutarde ou ce violet, des dentelles et d'autres motifs graphique, je veux que l'on me regarde, me complimente, m'envie !!!

 

Bel automne à vous toutes !!!

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Douleurs de Femme, #Femmes - vous
Danse dans le silence

Dans le noir, ce tutu, ces robes de voile blancs s'envolaient sans limite, juste en harmonie avec mon corps libre. Là, tard dans la nuit, j'étais enfin en accord avec moi-même, sans les regards, sans les préjugés sur cet être que je suis.

 

Dans la nuit, dans cette salle vide, sans musique pour ne pas réveiller les gardiens, pour ne gêner personne, et puis de toute façon, je n'entends pas les notes. Vivre avec un handicap invisible semble pourtant un avantage, mais parfois il devient une double peine. Car je danse, librement, avec la technique que chaque jour je travaille, sans relâche, pour encore plus atteindre ce Graal personnel, pour me fondre dans la masse des autres danseurs, pour aussi montrer ma force, pour passer au-delà de l'obstacle. Quelques minutes pour boire un peu d'eau, de thé devenu froid, car voilà plus de deux heures que je force mes jambes, mon torse, mes bras et toute ma silhouette à suivre la chorégraphie inscrite dans ma mémoire. Sans musique et sans lumières, je suis là dans la salle de danse, en mouvements, en répétition perpétuelle.

 

J'interagis avec les murs et les miroirs, je reviens vers la seule lumière des lampadaires extérieurs qui filtrent à travers les vitres opaques, je joue de ce parcours nouveau, de cette dimension invisible le jour, de cette nouvelle définition des lieux, dans la contrainte de mes pas timides le jour, de mes pas légers ce soir. Je vois mon évolution, je ne ressens plus les douleurs, je suis passés au-dessus de cette limite, je ne force plus, je profites de cette apesanteur nouvelle et soudaine. Une dernière fois avant d'aller m'endormir dans un coin. Je m'arrête, vérifiant ma place, ma position, tous mes muscles relâchés, près pour le représentation, je me lance, je file vers les lumières, je me courbe dans l'ombre, je reviens, je ferme les yeux pour ne plus sentir que la beauté de mes gestes, pour devenir cet ange impossible le jour. Rien n'est plus magique que ces instants, je ressens le vent créé par mes jambes, mes volutes et mes bras devenus ailes. Je m'envole, sans repères. 

 

Fin du spectacle pour cette nuit, je salue la lune, là-haut. Je peux aller dormir, la vie est belle, simplement silencieuse pour moi. Comprendront-ils un jour que je ressens les autres dimensions, certaines vibrations, au fond de moi. Comme un second coeur !

 

 

Nylonement

Danse dans le silence

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #femmes - vous, #femmes - demain

Une après-midi de libre, sans dossier à préparer, une pause après des semaines de rush obsédant, des journées sans fin, des weekends tronqués soit par le boulot, soit par les pensées encombrées par celui-ci, je marche seule, ma responsable m'a libéré du temps pour respirer, selon ses termes. Deux jours libres, pour faire une exposition, moi qui voit le temps passé si vite que je ne trouve ni le temps pour réserver, ni le temps pour inviter des amis à venir avec moi, ni le temps pour simplement respirer cet air frais. Alors à défaut de tableaux ou de photos, je flâne dans cette rue, devant les vitrines attrayantes. Chaussures et sacs, deux folies compulsives que je n'ai même pas laissé s'enflammer lors des deux dernières saisons de soldes. Certes mes étagères débordent de modèles hauts ou plats, de cuir verni ou de daim de couleurs, je ne manque pas, mais je n'avais plus le temps pour rien, pour moi. Lui me direz-vous, il est parti de ma vie il y a bientôt deux ans, un soir avec une pizza froide, avec sa valise prête et juste quelques mots pour signaler la fin de notre amour. Plus rien de son côté, et moi, juste une fontaine ouverte de larmes, avec le coeur saignant comme une source géante, oubliant nos désaccords et ne voyant que ce manque soudain devant moi. Il m'a fallu plusieurs mois pour comprendre que nous ne partagions plus grand chose, que le copain de fac, devenu amoureux et chéri, installé dans cet appartement, ce mec n'avait plus les mêmes ambitions, et que mon boulot m'emportait ailleurs, loin de lui. Son confort se résumait à parfois ses bras, son corps, son sexe pour une routine bien huilée, mais exempte de sentiments bien réels. 

 

Le boulot, ce vide rempli de boulot, ce moral aussi bas que mes envies en général, même pas une nouvelle paire d'escarpins. 

 

Petits gâteaux

 

Et puis là, cette petite boutique d'une créatrice, celle dont je ne voyais pas l'existence malgré mes passages journaliers devant, en sortant du métro vers le bureau, je pousse la porte. Je regarde, caresse les matières, demande pour des tuniques de mi-saison, pour un tailleur différent, pour des robes, pour ce pantalon large ou j'hésite avec cette combinaison si stylée, presque smoking. Je prends mon temps et surtout je ne pense qu'à moi. Des conseils, une créatrice souriante expliquant ses choix, ce sur-mesure possible si je souhaite une autre couleur, dans la semaine, mais le blanc me plaît, ah moins que ce ne soit l'ivoire là-bas. J'essaye encore, elle m'offre un thé, quelques gourmandises, des macarons maison. J'aime ce jour si tranquille.

 

Et si je prenais des vacances.

 

Nylonement

 

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - demain, #femmes - vous

Les derniers rayons de soleil, avec notre départ repoussé du samedi vers ce dimanche, juste une journée gagnée, comme un bonus gourmand et intemporel, nous attendrons le dernier moment pour quitter cet hôtel délicat. Des journées entre balades en bord de mer et repos sur le transat en bordure de piscine, un livre entre les mains, j'aime cette douceur presque innocente des vacances d'été, sans montre et sans portable, libres de nos mouvements et de nos errances.

Rien ne nous contraint à sortir du lit, le matin, quand nous savourons les minutes, les heures lovés l'un dans l'autre. Ses bras autour de moi, nus le plus souvent, nos corps s'emboîtent naturellement, dans une douceur mutuelle et complice, j'aime le sentir là. Tout près de moi. En moi aussi. J'aime ces instants immobiles, juste avec le vent fendant la fenêtre, déplaçant les rideaux au gré du bruit des vagues, des marées. Le soleil est là, juste avec sa lumière mais pas encore sa chaleur, et nous nous aimons. Simplement.

 

Dehors il fait beau, le repas en terrasse de ce midi, entre les hurlements des goélands et le retour des petits bateaux de pêche, la joie des gens profitant de ce weekend comme d'un cadeau avant le gris de l'hiver. Encore un de plus en capital soleil. Ces journées où l'on souhaite fermer la petite maison de famille, sans y croire, en espérant y revenir le plus vite, le prochain weekend peut-être. Tout le monde est heureux, nous en profitons à travers la tranquillité des lieux, les sourires des gens croisés. La mer, une dernière fois, un dernier bol d'air avant de replier les valises, de vider la chambre, de sauter dans la voiture. 

 

Fin de vacances

Pensive je suis, sur ce fauteuil pendant qu'il charge les sacs, nos achats et nos coups de coeur des brocantes découvertes sur notre chemin, je suis comme un chat, j'aimerai tant rester ici, enroulé entre deux coussins. Il me fait signe, je saisis ce bouquet de fleurs, les parfums, ceux des vacances et de notre amour.

 

 

Nylonement

 

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Gentleman W

Depuis quelques jours, depuis quelques semaines, bientôt quelques mois, il avait perdu le goût des choses. Sa dernière dégustation de vins, entre amis, il n'avait savouré que les sourires des autres entre mets et verres vidés. Rien d'alarmant, car son plaisir était aussi dans celui affiché par les amis présents. Les jours étaient fades, parfois un peu plus, parfois simplement sans trop d'intérêt, mais il fallait bien s'occuper pour gagner un maigre salaire. Aucune opportunité d'évolution dans un monde cadré par des cases, un labyrinthe contre lequel il n'avait plus envie de se battre, dont il ne voulait même plus forcer les portes en créant des raccourcis nouveaux. Il consommait le temps sans appétit pour le vivre.

 

Heureusement il avait encore certains repères. Celui des mots en particulier. Celui des livres. Sur internet, là où les autres n'auraient apprécier que des articles courts, juste des titres, juste des vidéos de chatons ou d'humour, ou au mieux des likes sans aucun commentaires, il préférait lire des articles complets, des documents dénichés sur des sujets variés, par curiosité ou par gourmandise peut-être. Se cultiver, apprendre, comprendre tout simplement pour mieux avancer dans les limbes de la connaissance, cette nourriture avec tant de diversité de plats. Il avait pris place dans un fauteuil club, au cuir usé, avec un coussin complice, pas pour son dos, plutôt pour y poser sa tête quand la sieste l'appelait, parfois aussi pour y déposer son livre, chargé de mots, l'esprit digérant son menu du jour.

 

 

Quelques repères

Là, il contemplait l'extérieur, une terrasse, des plantes dans des pots, des couleurs et des mouvements sous le vent léger, plus loin des arbres d'un jardin. A côté de lui, des étagères de livres, emplies dans tous les sens, entreposés pour être lus, relus, oubliés souvent. Il y avait aussi des piles dans les coins, avec ce hasard absolu. Elles se complétaient après chaque balade, picorant dans une boîte à livres une nouveauté parfois parue il y a quelques années, nouveauté pour son esprit gourmet, mais aussi les visites dans les Emmaüs ou chez un libraire. Ses pas aimait suivre les voyelles des rues, les consonnes des avenues, pour revenir chargé de nouveaux ouvrages, de beaux livres ou de vieux bouquins. Tout avait un sens, celui de sa curiosité, de son plaisir intérieur de pouvoir un jour les ouvrir et en déguster le contenu. Epices et cuisines d'auteur, styles et présentations de chefs ou d'anonymes, il aimait cet instant magique des premiers pas, de la première bouchée, des pages tournées dans son fauteuil, dans cette bulle convenue, face à l'éternité, le temps n'étant plus qu'un fil tendu vers un autre recoin, une autre pile de livres, une nouvelle découverte ou revisite.

Il y avait, parfois près de lui, d'autres repères, symboles de finesse, de volupté et d'envol vers une sensualité gorgée d'imaginaire. Quand les bas nylon, la robe légère passaient.

Simplement là, la fenêtre ouverte, il lisait dans sa bulle de douceur, pour enterrer ses douleurs. 

 

 

Nylonement

 

 

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