Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode

L'été crée des moments magiques, des soirées de gala sans trop de monde, des invitations pour sortir une petite robe noire, une robe de soirée.

 

Courte ou longue ?

 

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Il est bon d'hésiter en connaissante le lieu de l'évènement, et sachant que viendrait certaines invitées de choix, des modeuses, des blogueuses, des VIP. Comment offrir une silhouette féminine, à des regards, dans un concours officieux de beauté, de sophistication ?

 

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Talons, forcément, avec ou sans brides, avec ou sans compensés, le choix est crucial car la démarche vous suit.

Bijoux simples ou extravertis, le choix ira avec le style, la coiffure, le vernis aussi, des mains et des orteils pour un modèle ouvert. Des gants si impériaux dans la sensualité, dans l'audace, mais seront-ils glamour avec cette robe de dentelle, ou too much ?

 

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Une robe noire, ou verte ou de couleurs, que choisir ?

Sobriété d'un satin moulant et court, avec une ceinture, proche du genou avec sa forme crayon ou plutôt une folie qui orne de vôtre dressing, enfin prête pour une soirée avec champagne ? Cette robe avec son long froufrou de tull, de transparences, de noir sur noir, de légèreté, de petits pas et de mes jambes, de vôtre féminité emportée.

Ce soir sera étincelant avec tant de bulles de champagne, des reflets de lumières et la nuit pour adoucir les bruits. 

Quelques pas en silence, cette nuit.

 

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Nylonement

 

Modèles disponibles sur www.shabbyapple.com

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode

Jamais je ne croirai en l'existence de la Féminité.

 

Comment se lancer dans cette quête, perdue d'avance, sur des chemins sinueux, sulfureux probablement, ou il y aura plus souvent des sorcières que des princesses ?

 

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Je veux voir, je veux ressentir, je veux vivre une vie de moine, d'ascète esthète, simple et sans possesion matérielle. Là sur ma route, je croiserai au gré de mes déplacements chaotiques des femmes, vous, lectrices, vous anonymes de la rue et du métro, vous, femmes en maillot de bain, demie-nue sur cette plage. L'été offre un regard plus charnel parfois, une jupe dans le vent, des yeux plus proches de vos chevilles dans des tropéziennes légères comme vos pas. Vous en robes, en tuniques dans la chaleur de l'été, je vous vois, je crois qu'une définition ne suffira, car vous êtes si diverses, si belles, si rondes, si fines, si grandes, si petites, si blonde, si rousse, si brune, si jeune, si vieille. 

 

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Je ne peux vous décrire, je suis pris dans ce tourbillon, je tombe au sol, sur ce magazine ouvert, quelques pages dans le vent de la mode. Salvatore FERRAGAMO, des chaussures, des jambes, des robes, et elle, ce modèle symbole d'une féminité explosive, si forte, si froide et si généreuse de sensualité. Mes genoux ne me portent plus, je suis à ses pieds.

 

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La femme existe, sa Féminité me tire des larmes.

 

Mon graal est-il devant moi ?

 

Nylonement

 

 

Pour d'autres perles de féminité selon Kate :

dameskarlette.blogspot.fr/2012/07/kate-moss-pour-ferragamo

Merci belle Dame Skarlette

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode

Le soleil est là, les vacances, celles dont je rêve depuis mon bureau, celles qui commencent dans le square d'à-côté, ou celles qui n'ont duré qu'un week-end en juillet. Le grand saut sera pour le mois d'août.

 

Je vais peut-être choisir un coin de terrasse après le travail, un lieu tranquille pour l'attendre, pour me surprendre à déguster le soleil d'été. Seule, mon sac devant moi, cherchant un magazine dans ce fouillis qui est si féminin, qui fait rire mon ami à chaque fois que je l'ouvre. Un cocktail, sous les platanes ?


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Et cela me rappelle, en voyant ma voisine que je fus brune dans le passé, un choix auquel je pense revenir cet hiver. Avec son joli chemisier blanc, une jolie lingerie en dessous, une autre version de l'été, avec sa jupe, je suis intriguée, elle se lève. Oui j'adore cet imprimé sur cette forme crayon qui donne tant d'élégance à la démarche des femmes. Humm une idée de dernière minute dans les soldes ?

 

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La nouvelles voisine se pose, tout le monde veut ce soleil, cette terrasse, un Mojito frais, une bière blanche pour moi, épicée avec sa rondelle de citron. Elle a choisi la version longue, un gris passe-partout mais chic, un modèle qui se pose sur sa taille, et le blanc d'été pour le haut, belle combinaison. J'aime ces cheveux courts, et si je les coupais en gardant ma blondeur ?

 

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Ma collègue arrive, elle traverse au milieu des voitures, virevoltante sur ses talons toujours très hauts. Elle est si souriante, avec son rouge à lèvres qu'elle va corriger , je suis sûr, en arrivant, c'est sa signature, des lèvres maxi-rouge. Sa beauté attire les regards, sa robe noire aussi, mais surtout son allure, son visage, son charisme indéniable.

 

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J'aime l'été, cette vie plus insouciante, pleine de chaleur.

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode

Partie hier, j'ai vogué dans mes rêves assez vite, laissant mon compagnon conduire dans la nuit. Fraîcheur d'une soirée, dans le presque silence des courbes de l'autoroute, j'ai faibli, j'ai sombré dans un sommeil profond, relâchée de mon stress. Je suis partie en vacances, vers la mer. Sans autres pensées, j'ai rêvé de vous, de ce lien d'amitié avec vous, de vos emails, de vos commentaires, de vos féminités, des autres blogs, puis des magazines, des livres, des mots. Un voyage instable, pourtant bien câlé dans ce fauteuil, avec ma robe en laine douce, mon écharpe sur les épaules, entre deux saisons avec cet été capricieux. Il posait parfois sa main sur ma jambe, caressant à travers la fin étoffe le grain de ma peau, son pêché mignon.

 

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Ce matin, le soleil est derrière la vitre, sur la terrasse, sur cette table dressé par cette ombre qui partageait mon lit. Du lait, un jus de fraises, un thé à la bergamote, des croissants et des petites brioches, un melon, il a tout préparé. Son jus de pamplemousse ... sans lui.

 

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Il court sur la plage ou il fait déjà le marché pour trouver des petits artichauts, de l'huile d'olive, des salades et d'autres produits frais. Sa détente passe par la cuisine. Un gourmand, je regarde la plage, les maillots, les autres, la mer.

 

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Je vais essayer enfin, au soleil d'été, mes robes achetées il y a des mois, mais restées dans le dressing. Plus de parapluie, du soleil, encore et encore !

 

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Ma préférée, cette robe longue, fluide en fin coton gris, un must à mes yeux pour ma silhouette, pour assumer mes courbes, mon corps, ma vie de femme. Je suis heureuse avec elle, en elle. Je suis moi, où sont mes lunettes ?

 

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Là je le vois, il revient de la plage, et si je le surprenais avec cette jupe noir et blanc, un grain de rétro, juste pour lui, pour nos vacances. Je vais installer rapidement le contenu de la valise sur des cintres, une tenue pour chaque demie journée, midi et soirée.

 

A demain

 

Nylonement

 

Modèles disponibles chez www.shabbyapple.com

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode

Matin d’été, je te vois, petite fille sur cette banquette de métro. Tu viens de te faufiler entre les Grands, vers ce duo de banquettes, avec ton papy et ta mamy. Ils parlent entre eux, tu t’assois sur ce siège, sans rien voir, sauf ces lumières, ces gens anonymes, souvent tristes aux premières heures de leur journée.

Tu gesticules, tu poses tes petites baskets roses sur le tissu, tu te mets à genoux. Là enfin, tu peux voir défiler les rails, la lumière cède au noir des tunnels, ton nez au ras des vitres. Des câbles, des montées et des descentes, le métro suit son chemin souterrain. Tes yeux son grands ouverts, tu profites de tout, des affiches avec des chaussures, des girafes et des personnes, des publicités. Un monde vivant, une autre station.

Tu demandes à Papy encore combien, tu comptes avec tes doigts des chiffres imaginaires.

 

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Là tu regardes encore, tu parles à Mamy des visites, du petit déjeuner car vous vous êtes levés tôt, encore avec le décalage de ton pays d’origine, probablement les Etats-Unis. Tu trouves ton doudou pour te rassurer, il est accroché à ton sac à dos, un modèle pour enfant, avec des personnages de dessins animés. Une princesse, ta bouteille d’eau et ton goûter à l’intérieur, tu portes aussi ton sourire d’enfant, celui de la fragilité, celui de l’innocence. Nous rentrons dans une source de lumière. Deux quais, et sur l’un d’eux, une femme couchée à terre, qui dort.

Tu hurles ta joie, ta surprise, et demande avec toute ta fraicheur « Pourquoi elle dort la Dame ? par terre Mummy ? ». Tu ris, tu répètes face à l’indifférence de tes grands-parents. Presque gênés de cette situation, ils essayent de trouver les bons mots, ceux de ton enfance, d’une fausse vérité pour ne pas t’effrayer sur le monde futur des adultes.

 

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Je souris face à ce mensonge, d’ailleurs que connais-tu du terme « clochard » sauf en pensant à ce chien amateur de spaghettis. Tu rêves, laisse ses jambes dodeliner de la banquette, en regardant le sol du métro. Tu regardes le magazine devant toi, c'est une jeune fille en collant et short noir, avec un haut violet, coloré comme tu aimes. Tu la dévisages, tu rêves d'être grande comme elle, peut-être ?

Puis cet homme qui te sourit en voyant cette petite fille qui lui rappelle les deux siennes, enfin une tranche du passé, ce moi qui écrit ces mots. Tu as des yeux ronds, simplement prêts à dévorer le monde. Tu te tournes, déjà lassée de ce voyage entre lumière et noirs tunnels, tuveut ton parapluie, rose avec Minnie dessus, tu chouines un peu.

 

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« Encore combien de stations pour Paris ? » L’espace et le temps sont toujours relatifs pour les enfants. Tu te roules sur cette petite place, poses tes baskets sur la cloison du compartiment. Tu te cales dans le moelleux du pull de ton grand-père. Tu es bien, tu regardes encore les étincelles de lumière, ici et là, d’autres personnes qui entrent et sortent.

Tu ne te souviendrqa pas de la ville, mais dans ton cerveau avide de nouveautés, tu garderas le souvenir confortable de ce métro, de cette complicité avec ce papy chéri.

Tu reviendras, plus grande, habillée comme cette jeune femme, amoureuse dans la ville.

 

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Tu bouges, tu vis, tu grandiras !

Petite fille, gardes ton émerveillement pour la vie !

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode

Rétro dans le métro, oui, elles étaient là comme des figures de mode, face à moi, presque coincé dans ce carré de banquettes. Après une sortie tardive du bureau, la tête ailleurs, une seule envie "rentrer chez moi". Alors j'avais presque couru sous les gouttes de pluie de ce soleil étrange d'été. Glissant vers les entrailles de la ville.

 

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Perdu, totalement libéré de mes tâches, je rêvais peut-être déjà à d'autres articles, non, ce soir-là j'ai pris un magazine féminin, coincé dans mon sac, derrière un mémoire sur la conduite du changement, sujet moins féérique. Je l'ai ouvert, j'ai feuilleté les pages people, les pages mode, les pages livres et comme c'était l'été les nombreuses pages sexo. Mais où va votre esprit durant cette saison ? au même endroit que celui des hommes, par un vil instinct primaire de reproduction avant l'hiver. Non, les humains étant des êtres développés, ils prennent du plaisir, et je lisais les nombreuses listes des incontournables "à faire cet été, dans un souffle de vent, sans culotte" dixit le magazine.

 

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Elles sont entrées, et se sont assises autour de moi. Elles discutaient, elles avaient passé la journée entre boutiques de fringues, de vintage et de petites folies comme les chaussures. Elles riaient de leurs libertés, de la tête de leurs copains devant une nième paire d'escarpins, la tête des collègues jalouses, envieuses d'avoir trouvé la perle de dix centimètres, ou encore de leur soeur qui voudrait "encore la même" mais dans une couleur différente.

 

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J'ai baissé mon magazine, et là je suis entré dans mon rêve éveillé. Elles étaient jolies, dans sa plus simple définition, élégantes de petits détails féminins, de jolis sandales ou ballerines, de jupes, et de jambes doucement bronzées, de tops ou de chemisiers inspirés. Elles avaient une tendance néo-rétro ou vintage, je ne me suis  pas trop penché pour savoir, pour estimer avec la matière, le millésime, mais elles étaient expertes de leur image. Des copines heureuses de cette fin de journée, moi aussi. Je suis descendu à la station suivante.

 

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Nylonement

 

Mode du duo PROENZA-SHOULER

Collaboration avec ALEX & LEE

Disponbile chez COLETTE

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode

Champagne pour ce soleil revenu, mais pas encore installé, je vais faire sauter les bouchons. Car si je peux me réjouir de belles gambettes tentées, plus encore protégées du froid et des gouttes par des collants, je suis aussi heureux de savourer les saisons au gré des sandales et pieds nus accompagnant avec justesse des tuniques légères. Cette mode qui donne le « la » vibrant d’un été avec ses variations tièdes, ses concertos de chaleur, de folles canicules.

 

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Oui alors à des robes en guipure sur des fonds en semi-transparence pour jouer des jeux d’ombres et de courbes des corps féminins. Les mêmes silhouettes qui jonglent sous des robes, dans des jupes, parfois plus courtes pour montrer le bronzage vainqueur du soleil, ou longues pour marcher comme une gitane de coton blanc, comme une danseuse de flamenco en couleurs enflammées.

 

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Oui pour tous ces petits tops, entre gilet de laine ultrafine, dentelles lumineuses sur des gorges en corbeille de lingerie, des tee-shirts trop courts avec des nombrils aux piercings, des débardeurs ou marinières laissant ce tatouage libre sur vos épaules, vous savez partagez votre mode.

 

Oui à ces accessoires légers comme cette capeline héritée de votre mère, directement ressorti des années 70, à ce chapeau cloche qui parle des années 20, à vos lunettes de toutes formes, de toutes couleurs, qui vous protègent du soleil. Encore des sacs, des bracelets et des colliers géants ou plus encore minimalistes, pour varier votre quotidien, votre grand écart entre soleil, déjeuner, soirée, diner, nuit, des moments de mode, vous marchez encore vers nous.

 

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Oui à vos chaussures, symboles de votre caractère, de votre élégance, de ce déclic si fort le matin, entre votre parfum, votre maquillage et cette signature pour nous crier votre message de mode. Femme vous êtes, femme vous voulez encore et toujours être, pour vous ou pour eux. Gestes égoïstes de chaque jour, pour sublimer votre féminité, pour l’amener dans la lumière de cet été.

 

Là juste au soleil, avec ces petits riens qui forme votre tenue, vos dessus, vos dessous, vous êtes nue face à nous, habillée de votre mode, libre de vos envies.

 

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Mon regard vous suivre encore, aujourd’hui comme demain.

 

Nylonement

 

 

 

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