Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode

2013 sera-t-il un cru de choix pour la mode ?

 

Oui tant que vous croirez à votre mode, celle de votre porte-monnaie, bientôt les soldes, celle de vos choix si personnels de mode, qui font que l'on croit en son charisme, que l'on valorise son image, son  caractère ou plus encore son humeur dès le matin.

 

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Cette mode qui sort de votre dressing, qui explose par étapes sous votre manteau, dans le froid, avec un coin de collant fantaisie au-dessus de vos bottes, avec un chapeau, une écarpe. L'hiver, on se cache du vent, on se révèle au bureau, dans sa boutique en retirant les épaisseurs, en montrant cette robe noire et blanche si graphique, si moderne et pourtant si vintage car d'inspiration années 60. 

 

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Vous nous surprenez, vos amies, vos collègues, votre compagne, votre mari avec des bijoux sur vos poignets, des colliers ensorcelants, des merveilles dénichés sur les sites anglais, dans des marchés aux puces ou reçus en cadeau de Noël. Vous nous émerveillez car vous êtes vivante, avec cette énergie qui nous dynamise, vous fait traverser ce lieu devant nos yeux conquis.

 

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Votre silhouette 2013 sera celle de vos yeux sur le miroir, de vos envies dès le matin, mais aussi le soir, pour vous en vous changeant, en usant de vos artifices nombreux, de vos combinaisons de mode sans fin, multiples et talentueuses, toujours à votre goût et non suivant la tendance, car c'est votre mode.

 

Vous lirez, vous respirerez l'air du temps mais votre parfum sera toujours celui de vos fantaisies, de votre classicisme, de votre éxubérance, de votre vie, de vos amours, de votre liberté.

 

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Copyrights MAX MARA SPORTMAX 

Modèle : Laura KAMPMAN

 

Allez, marchez, courez, amusez-nous de votre présence car les féminités sont une source sans limite de votre liberté quotidienne, de votre charme éternellement renouvelé.

Votre signature ! Vous !

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon & Mode, #Femmes & Mode

Que j'aime ces soirées douces, il manque un peu de neige pour absorber les derniers bruits du dehors. 

 

J'adore ce calme, dans mon canapé, avec ma tenue de travail, un joli tailleur souple, gris chiné, une inspiration de la veste chanel, un collant opaque, des bottines que j'adore, sous un plaid chaud. Je regarde les couleurs scintillantes du sapin, elles brillent, elles clignotent et je retrouve mon âme d'enfant. Un vrai bonheur !

 

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Les paquets cadeaux sont en dessous, les bolducs reflètent les lumières, amplifient l'atmosphère de sérénité, le sapin devient magique, presque chantant les musiques de NOEL. Je suis avec mes livres, je fouine des idées pour le repas, je croque mes clémentines juteuses. Tout est là dans la préparation.

 

Les cadeaux pensés pour les autres, pour voir leur sourire, pour déclencher un coin de bonheur chez l'autre, la surprise du petit truc ou machin nouveau, qui plaît. J'ai choisi chacun d'eux, maintenant je veux leur donner des gourmandises, des mets succulents.

 

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Je pense aussi à ma tenue pour la soirée, je déguste des vitrines en souvenir, des mannequins vus dans les rues dernièrement. Je serai en talons fins, j'ai déjà craqué sur une... enfin plutôt deux paires d'escarpins à brides. Je suis fan, je suis insatiable, et je suis une enfant qui s'autosatisfait de ces folies à talons. J'aime ce plaisir vertigineux, mon essence même car je ne marche qu'avec des talons, toujours, encore et toujours.

 

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Et le père Noël risque fort de m'en apporter d'autres.

 

Alors ce repas, foie gras en verrine, ou poêlé avec des agrumes. J'hésite, je souris en regardant encore le sapin. J'aime cette période, je voudrais repartir dans un monde de douceur permanent.

 

Je pense à vous, je continue mon menu.

 

Nylonement 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode

Le froid, la pluie, un coup de vent, mon parapluie s'envole, part sans moi.

 

Heureusement un homme, sorti de nulle part me le ramène, avec un sourire, avec une petite phrase "Il serait dommage de mouiller une silhouette aussi élégante". Il disparaît. Je marche avec mes sacs, des cadeaux de Noël, avec des parfums, des bougies pour donner de l'atmosphère à on appartement, avec quelques fleurs qu'il m'a fait livrer hier. Je marche avec mes bottes hautes, j'aime la chaleur du cuir sur mon collant sur mes jambes. Je vis ce mois avec un bel objectif, les fêtes, quelques jours de vacances, deux ou trois soirées tranquilles.

 

Juste regarder les lumières du sapin, des décorations, les odeurs, mes clémentines, quelques chocolats très noirs près de moi, un thé, un canapé, j'aime cet atmophère de tranquilité, où le temps semble s'arrêter, un cadeau rare, sans stress. je savoure déjà cette fin de décembre.

 

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Un coup de vent dans mes cheveux, sortis de mon étolle, de mon col de manteau, les boucles discutent avec les lieux, je devient méduse du XXIe siècle. Je touche les vitrines, je suis un paillon qui aime le beau, les lumières, les détails, les surprises, les petites, les grandes.

 

Je me cache dans ce recoin. Je sens le vent, son odeur, non, mon parfum, ma petite robe noire, envoutant, c'est ainsi qu'il le décrit. Il adore embrasser ma peau avec, il me déguste. Je sens la météo capricieuse mais c'est Noël alors je la défie. Je marche encore, je plie le parapluie, j'entre dans cette boutique.

 

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Encore un coup de vent

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode

Toujours nous avons été complices, depuis les premières heures. Nous ne sommes pas jumelles, elle a 10 mois de plus que moi, mais nous avons grandi ensemble, si proches, nées dans la même année. 

Cela surprend parfois les autres personnes, mais nous avons en plus une véritable ressemblance physique, de taille, de morphologie, de visage (celui de notre mère), de longueurs de jambes, de typologie et de teinte de cheveux. Nous sommes soeurs. 

 

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Mais elle me manque, depuis son départ en province, pour poursuivre de nouvelles études, pour continuer de brillants diplômes. Je la voie passer certains week-ends, je n'ose l'approcher, pour lui laisser son espace vital mais elle me manque, j'ai envie alors de l'avoir juste pour moi. Je travaille certes, mais je m'arrange pour être disponible plus facilement, juste pour elle. Nous avons tant à nous dire, à partager.


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Elle a changé de rouge, de couleur pour ses lèvres, une première différence depuis notre séparation.

Car parfois nos maquillages, mon métier d'esthécienne, étaient aussi complices. Je la préparais avec plaisir, elle était silencieuse sous mes doigts assurés, précis sur son visage, le mien, mon double. Si facile avec cette peau si fine, j'aimais lui tracer des yeux de princesse.

 

Je l'embrasse, elle me manque, j'aime cette soeur, cette complice. Promis on s'appellera un peu plus.

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode

Je vous l’accorderai volontiers, ce matin, je me suis levée difficilement, comme un fantôme qui oublie son voile, j’ai oublié les muscles et mon squelette dans le lit.

Sous la douche chaude, j’ai retrouvé mes formes, mes hanches que n’aime que sous ses mains, douces et rondes, envahissantes quand j’essaye de la mode, cette robe, cette jupe. J’étais dans la brume, j’ai épousseté la buée du miroir, je me suis maquillée de peu, un lait de jour, un trait pour les sourcils, deux coups pour les cils, moi endormie. J’ai mangé avec la radio, je ne me souviens de rien, d’aucun bruit, d'aucun fait, d'aucune pub, d'aucun son.

 

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Je suis arrivée par hasard sur ce quai de gare, encore dans mes draps, encore chiffonnée, pas détendue, pas décontractée, pas présente. J’ai marché, sauté sur les marches dans la foule. Là debout, je ne vais pas me rendormir, les avantages certains du train moderne, vous payez votre abonnement mais vous voyagez debout durant 30 mn presque chaque jour. Audit et SNCF doivent être des mots incompatibles pour prendre soin des clients. Vague pensée, je me tiens à la barre de métal froide, des mains au-dessus, au-dessous.

 

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Je me lève, je me réveille peut-être car autour de moi je découvre la consternation, la folie du marketing jubilatoire de la téléphonie mobile. 99% des personnes ici et là ont des écouteurs, fin ou des véritables casques sur les oreilles. Des actualités, de la radio, non, j’entends toutes les musiques, quand je ne vois pas ces jeunes cadres avec leurs petits écrans en train de jouer à casse-brique ou autre variations guerrières en éructant de temps à autre, des mots de jouissances après la mort sanguinolente d’un ennemi virtuel. Je suis, je tourne mon regard à 360°, je les vois tous, certes parfois avec un journal, d’autres en plein sommeil du matin, dodelinant au gré des courbes et des aiguillages. Tous sont des zombies avec des fils, leurs neurones se chargent, se déchargent de sons, de bruits et de commentaires. Deux regardent un films ou un clip vidéos, chantent en chœur. Des addicts avec leurs tablettes, leurs smartphones, et surtout cette envie frénétique de communiquer, des milliards de millards de doigts en action. Une possible mutation de nos doigts dans les prochaines années, la génétique n'expliquera pas l'histoire de la technologies, elle la subira.

 

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copyrights Rejane.com


Suis-je encore dans un de mes rêves, sous ma couette, dans un blade-runner du XXX siècle ?

 

 

Je n’ai qu’un téléphone, certes avec internet, mon planning de travail et personnel, mes contacts, mais dès l’aube je ne téléphone pas durant des heures, à une copine, et là devant moi, autour de moi, ils se parlent, de quoi ? de rien, répète souvent, et reparle de leurs vies fades, des séries télévisées et commentent encore les exploits d’untel ou d’un autre. Cela communique, cela passe de fil en micro, de sourdes oreilles en discussion partagée par le carré de voyageurs, conscients ou inconscients, parfois on se demande si l’on ne va pas répondre à la place de l’autre, rentrer dans la conversation.

Je suis décalée.

 

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Mais où est le calme ? ici, il y a des bruits sourds de musique, de tous styles, surprenants parfois entre la mode de la personne et les éructations qui désensibilisent définitivement leur ouïe. Puis du classique, une jeune femme pourtant avec un baggy, mais si cool intérieurement, ne jugeons pas, juste écoutons ! Je suis dans un cliquetis de rails, de train en mouvement et de conversations, de bribes de tout, de rien.

 

Je me lève enfin, je suis dans le monde actif, je vais travailler, dans mon atelier parisien. Je suis fleuriste, un univers de parfums, silencieux, si différent, si agréable.

 

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode

Douceur de la nuit, une couette devenue le nuage le plus doux du monde autour de vous.

 

Chaleur de votre corps sous les plumes douces, vous percez d’un doigt pour sentir l’atmosphère de votre chambre, plus froid, moins moelleux, c’est l’automne, avec ces matins de ciel noir, de nuit trop longue par rapport à une réveil trop impatient, vous devez vous lever pour aller bosser. Ce grand moment d’arrachement entre le lit, les toilettes ou la douche. Vous vous détendez, vous repoussez vaillamment le chaud, vous devenez vainqueur du premier round. De grands étirements, et direction la salle de bains. Un petite lampe délicate pour ne pas vous bruler les yeux, vous arrivez dans un univers rose, celui de vos produits de beauté. Si nombreux, entassés sur les étagères, dans des corbeilles, plusieurs de tailles variables, pour les grands flacons, pour les pots larges, pour les miniatures de crèmes que vous ne trouvez jamais. Toute cette beauté liquide pour embellir votre corps féminin.

 

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Une douche, tiède, subtile pour chauffer vos épaules, glisser sur votre taille et votre buste, vous envelopper de bonheur, comme des tonnes de bisous. Vous profitez, un peu de shampoing, un rapide lavage de cheveux, une crème d’après-shampoing réparateur de tant de choses, mais si délicatement parfumée.

 

Vous marchez vers votre peignoir, un chauffage souffle de l’air chaud dans votre dos. Du bonheur encore ! Votre silhouette profite de ce vent, ce sirocco pour se glisser nue dans votre esapce de sensualité, jusqu'au miroir, pour votre rituel si féminin.

 

Doucement, vous ajoutez des touches de crèmes, dans les coins et recoins de votre visage, sur votre cou, sur vos seins, dans le creux entre ceux-ci. Vous poudrez, vous jouez de parcimonie, comme une chorégraphie écrite, entre vos habitudes et les conseils des derniers magazines beauté, et un peu des copines.

 

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Des tiroirs, votre lingerie, votre choix de vos dessous pour une mode du jour. Seulement un choix pour vous, de l’utile, du confortable, du beau, du sensuel, du féminin et délicat en dentelles, du sobre en coton, de la couleur peut-être, je ferme les yeux.

 

Vous voilà face à votre armoire, votre dressing IKEA, une structure remplie, totalement débordante malgré vos efforts de rangement, de tant de vêtements. Des basiques comme toujours, renouvelés un peu chaque année, des standards qui deviennent indémodables de saison en saison, surtout que chacune peu faire sa mode. Il n’y a plus un style, à peine des tendances, mais vos modes, votre mode. Classique en tailleur pantalon, ou plus libre peut-être, plus femme en robe, avec ce collant opaque un soupçon ajouré, vous jetez un œil vers le rayons bottes qui ressemble à un bazar sans nom. Oui avec les bottes hautes, vous choississez cette robe un peu épaisse avec un faux effet wrap-dress, d’une teinte chocolat, ou plutôt celle-ci, toute neuve bleue. Hésitation ...

 

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Vous voilà prête pour quelques cuillères de fromage blanc 0%, un jus de fruit, quelques fruits peut-être, rien de plus. Votre ligne ou le manque de temps avant le rush des transports. Une dernière balade dans le salon, pour ouvrir les volets, apercevoir le lever du jour, apprécier le silence de la ville, voir votre lieu cocooning. Des plantes, des couleurs, des meubles et un canapé qui sont votre trésor personnel, votre lieu de vie, votre lieu à vous, sans partage.

Une dernière bouffée du décor, vous prenez votre sac, votre carte de transport.

 

Bonne journée

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode

Surprise, ce matin, vous vous êtes levés d'un pied gai et réchauffé.

 

Direction la salle de bain, une douche chaude, une serviette douce et enveloppante, juste avant le peignoir, quelques crèmes si fraîches pour le plaisir et non pour cacher le temps, un maquillage simple, un eye-liner qu'enfin vous maîtrisez. Celui qui fait des yeux de biches, qui affolent votre nouveau collègue, votre jeune voisin, et surtout votre amant, votre compagnon, votre mari.

 

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Une brosse, les cheveux sont livres, quelques coups, une pince à cheveux large couleur écaille, pour un faux chignon, vous voilà partie vers le dressing, vers votre commode, votre coin à vous. Chaussures, pas encore, d'abord un bel ensemble de lingerie, une robe noire, non, rouge comme ce soleil dehors, vous voulez du plaisir, du désir sur votre féminité. Un collant... Un maillot de bain, un body, un monokini si bien sous le vent qui passe par la fenêtre. Vous hésitez, vous prenez quelques affaires, des ballerines pour être plus légère.

 

Il fait bon, un jus de pamplemousse, quelques fruits, vous finissez votre thé parfum vanille et agrumes, vous prenez vos lunettes de soleil. Ici, il est là sur le coin de la table, il vous attend.

 

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Vous vous baissez votre sac, large, énorme avec une serviette dedans. Oui pas de travail aujourd'hui vous allez à la plage, ou mieux, vous irez travailler, mais vous savez que ce soir vous aurez un massage, réservé chez votre fidèle fée aux mains chaudes. Voilà une belle journée d'automne.

 

Vivement la fin d'après-midi !

 

Nylonement

 

Modèle : Ashley GREENE

Photographe : Benny HORNE

pour le magazine GQ UK december 2012

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