Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous

L'automne est arrivé, il pleut, les baies ouvertes d'habitude sont restées closes ce matin. Chemin faisant pour garder la santé, j'ai pris les petites ruelles, pavées encore pour certaines, afinde flâner dans l'attente d'un coin de ciel bleu et j'ai fini dans ce café, derrière la vitre. Noyée de gouttes, mon regard est troublé pour voir exactement la rue.

 

 

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Des mamans qui rentrent de l'école après avoir déposés leurs enfants, des livreurs qui bloquent la rue, hurlent leur bonne foi en déchargeant des cartons devant une boutiquede mode, des étudiantes serrées sous un parapluie, des seniors qui marchent avec leur baguette dans un sac, retournant vers un appartement vide, je suis chacun de leur parcours. Et cet endroit à un autre sens, celui du manque, car c'est ici que nous venions nous serré, pour boire des chocolats viennois, pour étaler nos découvertes durant des après-midi à chiner dans le quartier. Des livres le plus souvent, des fripes parfois pour elle, pour moi, pour nos petites filles qui nous accompagnaient à leur adolescence pour trouver la pièce unique qui les ferai briller aux yeux des autres. Des boîtes vintage, de toutes les tailles, des livres encore, nous déposions nos trésors sur la table, et nous parlions de nos trouvailles. Parfois nous sillonnions ensemble les boutiques, parfois tel des corsaires, nous partions chacun de notre côté pour ne pas dévoiler nos sources, pourtrouver la merveille avant l'autre, pour découvrir d'autres contrées de chine dans ces rues restées intactes, sans la modernité néfaste des chaînes de boutiques normalisées. 

 

Que de bonheur, de bazar, de choses trouvées pour rien, de choses revendus à la brocante suivante, mais nous aimions ces instants-là, ce café, en toutes saisons. Elle me manque, une larme sort de moi, mon mouchoir blanc de coton l'attrape, son parfum est enocre là. Chaque début de semaine, je mets un peu de son flacon sur ce carré blanc. Un signe de paix, une présence toujours avec moi, je suis éternellement amoureux d'elle, de son fantôme parfumé.

 

 

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Je lis, car c'est un livre de ses piles entassées dans notre boudoir commun que je lis, pris au hasard. Polar parfois, document aussi, roman souvent, français ou étranger, je lis, comme pour lui laisser entendre en moi, les pages qu'elle n'a pas eu le temps de finir. Une complicité qui traverse le temps, les âmes. Un jus de pamplemousse frais, je regarde encore la rue, les autres femmes, jeunes ou moins jeunes, mais mes plaisirs d'esthète semblent éteints eux aussi. Mon coeur ne bat plus que pour survivre à ce manque, mais aucunement pour une jupe légère, pour des talons sautant au-dessus des flaques, pour un manteau court sur des jambes délicates. Je ne vois que d'autres personnes, mais sans cette étincelle, sans elle.

 

 

Mon verre est vide, mon regard aussi, je me lève pour traverser le coin, sans envie d'achat, sans envie de fouiner, car un nouveau trésor sans elle serait vide de sens. Je souris en passant devant cette devanture, des macarons, notre pêché mignon.

 

 

 

 

Nylonement

 


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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité

Jamais je n'aurai cru en moi sans cet homme, alors je l'attends avec encore plus d'impatience, ce soir dans ce bar lounge, les baies ouvertes sur la ville calme, l'air chaud de l'été indien qui vient à moi, caresse le voile de mon top noir. Il est là, il traverse la salle, ses yeux droits sur moi, ce photographe s'asseoit face à moi.

 

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Pas un diner en amoureux mais un rendez-vous tout en grignotant, pour voir ensemble les photos du dernier shooting commun. J'étais si tendu la première fois, pour mes premiers clichés. Une amie, jeune femme comme moi, vraie femme avec des formes, des plus et des moins, bien réelle, sans rapport avec les égéries des magazines féminins, elle m'avait montré un soir des photos d'elle. Bluffée par cette photogénie nouvelle, pour moi, pour elle, comme une porte ouverte sur une autre dimension, elle était une autre. 

Elle avait ri de se voir si belle sur sa tablette, et nous avions passé la sirée à parler de coiffure, de maquillage, du trop et du pas assez, de la lumière, du lieu, du photographe. Et surtout de cette complicité étonnante née entre deux inconnues. Elle m'avait dit ce que j'ai ressenti ensuite dès la première fois, une timidité, une fragilité, mais aussi un confort, des mots, des sourires, les premiers flashs, les premiers conseils, directifs pour avoir un portrait, une autre image.

 

Il avait joué de toutes les formes qui me gênaient, mes pieds, mes bras, ma poitrine, mes hanches pire ma tête. Et là, avec cette femme, oui moi, il avait donné une autre interprétation, une autre facette de cette personne que je découvrais sans l'avoir jamais révéler.

 

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Magicien, mais surtout photographe, esthète et amoureux des femmes, de toutes les femmes, il adorait trouver les clefs pour que le mystère se fige dans ses clichés. Chaque pose devenait lus facile, surtout la deuxième fois, plus aguerrie, plus complice, plus proche de moi, tout simplement, j'avais ouvert mon corps, mes yeux sur celui-ci. Certes il me falait un peu de souplesse, de rires en plus pour libérer mon visage, pour croire en ma crinière, pour voir mes yeux avec un trait d'eye-liner parfaitement tracé. J'ai changé, et je suis restée moi-même, mais j'ai donné un reflet différent, plusieurs versions de celle dont parfois je rêvais. Avec d'autres sortilèges j'ai cru apercevoir une autre femme, mais toutes ces images m'ont plu.


Une révélation, un  message fort vers mon intérieur, plus en harmonie avec les possibilités, la réalité de mon extérieur. Je dois avouer que certaines soirée, j'ai regardé ses séries, il m'a donné du bonheur, une autre dimension, et là après la commandes des plats, j'aperçois la dernière. Il rit emporté par sa timidité retrouvée. Lui aussi change, directif durant les séances, il redevient fragile ensuite, se cachant derrière un travail, toutes ses images de moi. Le partage du résultat, il aime le faire en lien réel avec la personne, sans les connexions virtuelles, pour expliquer ses choix, pour justifier ses lumières, ses rares retouches.

 

 

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La chaleur enveloppe ce bar, mon verre de vin blanc se vide. Là devant moi, sur cette table, défilent de nouvelles photos, plus légères, j'ai liberé mes jambes devant lui, à ma demande, avec son approbation. Collants ou bas, j'ai vu enfin l'intégralité de mon corps, de toutes mes courbes, de toutes mes lignes. Ravi, son visage s'illumine, pour ce fauteuil, pour ce choix de coiffure, pour nos discussions ce jour-là pour scénariser la séance. Je ne suis pas modèle, juste une femme révélée mais cela me donne un autre angle de vue sur ma féminité.

 

Toujours imparfaite à mes yeux, mais plus accessible, plus lumineuse, et finalement pas si mal du tout. Il rit de mes remarques, en me confiant la clef usb, avec ce tout qui est moi, mais que je regarde maintenant avec beaucoup plus de plaisir.

 

 

 

Nylonement

 


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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode

Etrange été qui débordait sur l'automne, cette fin d'après-midi ici à cette terrasse, sous un soleil d'août perdu en septembre, j'attendais. Un lieu simple, une avenue bordé de platanes, des écoles, des mamans, des enfants et des poussettes, ce rappel sur le temps qui passe, les rentrées, les cartables, les cris, les joies sur les visages des mômes.

 

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Tout cela était derrière moi, j'avais enfin un job, à plein temps, un cdi réconfortant dans le secteur qui me plaisait, mes études avaient enfin un sens. Dernièrement j'avais investi dans un charmant petit studio sous les toits, je m'y sentais si bien. Mon chez moi, mon canapé, mon portable, mon internet, et puis lui croisé par hasard sur le net. Des nuits à discuter de rien, puis de passions communes, de sport, de cuisine, cette envie de le voir enfin, cette semaine, là, maintenant dans ce café. Un chocolat viennois, bien sucré, et puis cette rue, ce bruit environnant, ces couples qui se parlent, se tiennent les mains, amants ou fidèles amoureux, ces groupes d'amis qui papotent, passent en saluant untel ou en présentant un jeune bébé, deux grands-mères en pleine rigolade en lisant à deux un magazine de mode, un petit monde heureux, plein de vrai lien social.

 

Il devait venir, oserait-il se couper des espaces virtuels, pour cette première fois. Nous n'avions échangé que des mots, des idées, des envies, des désirs aussi, des mots de plus en plus explicites sur nos attentions, l'un envers l'autre. Une rencontre, des sentiments, des heures complices, et cette journée si longue au bureau aujourd'hui, je n'attendais que cet instant. 

 

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J'ai tant hésité sur le tenue pour lui plaire, pour sortir de mes portraits sur mon profil virtuel, pour lui montrer la jeune femme que je suis des pieds à la tête. Chaleur aidant, j'ai opté pour la jupe, sage et longue mais mode, un plissé noir et blanc, un top moderne, crop top noir en fin coton, qui valorise ma volupté. Un collier, un bracelet, mes bagues fétiches, rien de plus, et mes lunettes de soleil, je l'attends. Les minutes passent, je ne suis pas impatiente, juste en avance, ma tasse vide, je ne vois plus les autres tables, j'espère le voir apparaître dans ce brouhaha. 

 

Le soleil embrasse mon cou, à moins que cela ne soit lui.

 

 

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Copyrights la sublissime Atlantic-Pacific Blog

 

 

Nylonement

 


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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Portraits

Je sais que parfois la folie gagne les coeurs, celles des mes héroines de lectures, ou celles de mes séries préférées. Mais un jour, hier plus précisément, c'est mon coeur qui s'est emballé, franchissant les frontières de l'ordre établi.

 

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Voilà plusieurs jours, plusieurs semaines que je venais ici dans ce café, au coin de deux rues, avec un square en face, une quasi tranquillité dans cette vile, des grands arbres laissant leurs feuilles rousses tombées au sol, libérant des rayons du soleil. J'aimais me câler dans un coin de terrasse oubliant les autres, savourant mon chocolat viennois, et mes livres. Parfois j'y faisais mes devoirs pour mes études de lettres, entre analyse critique d'un auteur, construction rédactionnelle autour d'une thème avec des arguments, des citations, d'autres lectures. C'était souvent un monde de mots que le mien, un tourbillon autour de moi, une évasion qui gouvernait ma vie.

 

Cependant, depuis quelques temps, j'avais observé mon entourage, cet homme, là devant moi, à deux tables de ma tasse. Il lisait, griffonnait des heures durant des pages, rencontrait parfois cette jolie brune pulpeuse, des amis d'autres soirs, quand mes après-midis se prolongeaient ici avec un plat de pâtes délicieuses al dente. Je venais je le croisais encore, irrégulièrement présent, mais souvent là, derrière ou devant moi, jeu d'un hasard qui se jouait de l'attente de l'autre. Oui cet homme, j'ai fini par le regarder autrement, avec son costume, toujours le même, pantalon noir bien coupé, veste noire, chemise différente, cravate le plus souvent, bien choisie, sobre et élégante, chaussures noires. Anodin de visage, grisonnant, quadra, voire même quiqua, jamais négligé, toujours élégant, et toujours avec sa tasse de thé, il semblaits'amuser de ce tableau vivant devant lui, posant son cahier de notes, les yeux vers la rue, vers la terrasse. Il respirait, humait les apparences, écoutait peut-être les conversations, puis comme à chaque fois, son thé servi, il prenait son crayon, écrivait, sans s'arrêter, sans relever le nez, juste avec quelques pauses pour une gorgée de thé chaud, puis tiède, puis froid. Il posait des mots avec de longues apnées dans son univers imaginaire, tournant les pages noircies, jetant en masse des phrases sur les suivantes.

 

 

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Je l'observais depuis deux mois déjà, la durée s'amplifait quand le soir, rentrée chez moi, dans mon studio, je le voyais encore, je l'imaginais près de moi, je lisais ses écrits par dessus son épaule, sentant son parfum, sa chaleur et son inspiration.

 

Coup de coeur, irréel, impossible car il pourrait être mon père, mais je le trouvais beau, libre dans son engagement physique avec les mots, le voyant écrire avec souplesse des lignes et des pages entières, parti dans une dimension parallèle à la nôtre. Intouchable, inaccessible, loin de moi, à trois tables de là, je le voyais ajouter des voyelles et des consonnes, sans limites. 

 

Hier, il faisait chaud, très chaud, s'ajoutant à la fatigue d'une semaine avec des journées sans lui, absent ici, moi seule avec mes livres, mes nuits obsédées par lui. Vers quatre heures, il est venu, a commandé une large théière de thé rouge.

 

Surprise, heureuse, amoureuse aussi, je me suis levée, avant que sa plume ne frotte le blanc d'une page, je me suis assise devant lui, à sa table, je lui ai tout dit. Bêtement peut-être, mais un coup de coeur que je ne savais plus garder pour moi, au fond de moi. J'avais envie de lui dire que je l'aimais tout entier, l'homme comme son thé, chaud. Il m'a regardé, en souriant respectueusement, voyant le rouge de mon visage, voyant mes lèvres tremblantes, mes paroles vraies mais troublées. 

 

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Sur sa page, toujours en me regardant, sans cesser d'écouter ma déclaration, il a écrit "il est beau d'aimer".

 

 

 

Nylonement

 


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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon 2000...

Promouvoir le port du bas nylon, chaque dimanche sur ce blog, pour donner les clefs à toutes les femmes qui veulent choisir cet accessoire délicat. Pour un usage occasionnel ou quotidien, mais surtout pour sortir des préjugés et des ignorances qui entourent les jarretelles et les véritables bas nylon.

 

Pour autant, nous ne devons oublier un sentiment bien réel qui suit la couture de ce voile ultra-fin, posé sur vos jambes. Car si l'aspect pratique convainc les porteuses régulières, habituées à attacher en quelques secondes les six jarretelles minimum. Tout cela s'associe au confort soyeux, de la caresse enveloppante des bas sur chaque jambe. L'accesoire habille alors le corps féminin, entre escarpins et jupe. 

 Inconsciemment, ou même consciemment, le bas nylon ouvre une autre dimension : la séduction. Si il embellit la silhouette, surligné parfois de sa couture arrière, verticale jouant de la symétrie de chaque gambette, cet artifice de nylon devient un cocktail aphrodisiaque.

 

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Un nuage de quelques grammes, infinimement fin, charmeur pour les yeux quand il uniformise les jambes, donnant une teinte poudrée parfaite, le bas nylon séduit. Sa présence cachée est un jeu, car si parfois il exprime quelques plis révélateurs de sa souplesse mais aussi de sa réalité de fabrication avec un savoir-faire ancien, il attire les yeux, attise de possibles désirs. 

Et quand il se laisse apercevoir, un début de revers, une simple zone plus sombre ou colorée à mi-cuisse, un revers, voire un ruban de satin, celui d'une jarretelle tentée par la lumière, le bas nylon devient une signature glamour. Il ne dit pas que cette femme est un objet sexuel et disponible, au contraire, il confirme que vous avez en face de vous, une femme libre, assumant sa féminité, méritant le respect de votre regard. Un choix de volupté, comme tous les dessous savamment choisis pour attiser le feu de l'amour, un joli bustier, un serre-taille soyeux ou une guêpière posé sur les hanches, ou encore un porte-jarretelles, ces atouts glorifient la sensualité des femmes.

Pin-up rétro ou femme moderne, sereine avec sa sexualité, le bas nylon devient alors un bijou indispensable pour le jeu de la séduction.

 

 

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Elle seule pourra décider de l'aventure, juste avec votre regard, juste habillée ou simplement déshabillée. Avec l'aide de vos mains, les vôtres Messieurs, ou dans un strip-tease improvisé, vous êtes le bourdon pris par la reine des abeilles, ses aiguillons transformés en talons hauts, sa taille corsetée et les bas nylon. Envoûtés par sa volupté, vous êtes happés par cette transparence, vous êtes fascinés par ce corps que vous sembliez connaître, sculpté par ce nylon moulant, ensorcelé par ce parfum léger.

 

Elle seule décidera du moment où vous toucherez enfin le nylon, le revers de dentelle, la peau, la chair proche de son intimité. Oui au-delà de signer la jambe d'une douceur infinie, de vous rassurer, vous Mesdames, de votre féminité glamour et intemporelle, le bas nylon est une clef de séduction.


 

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Défendre le bas nylon, pour faire connaître les marques vintage ou actuelles, pour partager des informations autour de cette passion, reste un relais aussi entre le respect dû aux femmes, et leur liberté de séduction.

 

Vous, Mesdames, vous portez des bas nylon, vous choisirez à quels instants, vous pourrez les montrer, ou juste les garder pour vous, égoistement telle un caresse permanente.

Vous, Mesdames, vous saurez user de leur magie, pour nous séduire, en offrant librement votre corps dans un lâcher-prise nyloné.

 

 

 

 

Nylonement

 


 

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Culture

Troublant paradoxe, je suis un esthète, et pourtant je me nourris plutôt de mots, mais aussi de livres et de beaucoup (trop) d'heures dans les méandres des blogs et d'internet, finalement des images, peu de films. Je devrais être cinéphile, mais je n'ai pas le temps d'aller au cinéma, entre famille et activités. De plus les super salles de cinéma, tous conforts, avec même la 3D inutile, sont trop chères, seul ou avec mes enfants. 

 

Mais parfois, un coup de coeur, une envie, un hasard aussi, je pousse la porte d'une salle sombre, si possible avec ma compagne, et je redécouvre le plaisir du cinéma, grand écran, musique et bon film.

 

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Le coup de coeur du mois est GEMMA BOVERY. Sans connaître réellement le sujet, en ne sachant pas qui est l'actrice principale, inversement en étant déjà saturé des mimiques de l'acteur principal, mais avec juste une minute croisée par la bande-annonce, et un soudain coup de coeur pour l'ambiance romantique, j'ai emmené dès la première séance, ma cinéphile chérie.

 

Je suis entré dans cette boulangerie, j'ai senti le pain, la farine, les spécialités sans sophistication, bien réelles, vraies dans leur interprétation. Fabrice Lucchini, en boulanger, dans un village tranquille de Normandie, le vert des paysages, les gouttes de pluie, la douceur de vivre, les pommes et soudain un rayon de soleil, Gemma Bovery, celle qui va tenir l'histoire. Une parenthèse d'émotions, la force d'une rencontre, d'un premier contact et d'un impossible roman de vie, avec un homme passionné de mots, de Flaubert. Doucement je suis entré dans les lieux, j'ai suivi les chiens dans les sous-bois, la silhouette émouvante de l'actrice Gemma Arterton. Sentiments, ennuis, snobisme, et un choix volontaire de caricature des caractères, et puis ce lien romantique, celui que j'aime dans les livres, dans les films en général. L'histoire suit son cours, les saisons, les errances de l'amour et le paradoxe du bien et du mal, du regard de l'un sur l'autre, de l'envie charnelle comme intellectuelle. J'ai aimé voir cette belle histoire et les touches de soleil sur la Normandie, dans un coin sans Paris, sans ville, mais avec des gens heureux, amoureux, malheureux.

Bon film sans être exceptionnel, mais délicieux pour nous couper de notre monde, brutal et violent (enfin surtout le journal télévisé, les séries ensuite), c'est une belle tranche de bonheur !

 

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Je vous laisserai aimer, je vous laisserai détester car chacun a en lui une zone complexe entre raison et désirs, entre sentiments et attentes, entre réflexion et lâcher-prise pour croire ou non en la douceur d'un film. J'ai aimé ce film, je n'ai pas essayé de lui trouver des défauts, car il en a, mais ils font partie des choix de la réalisatrice, comme le sont ceux d'un écrivain. On ne réécrit pas le livre pour autant, on s'évade simplement, et cette balade normande fût une madeleine bovarienne, sagement modernisée.

 

D'ailleurs n'oublions pas que Flaubert n'est qu'un lointain prétexte pour un romantisme qui divague sur notre société actuelle, entre ville et province, entre nos rêves et notre réalité désirée. Et que le scénario provient non pas de notre grand écrivain mais d'une adaptation d'Anne Fontaine à partir du travail d'une dessinatrice-scénariste anglaise de BD : Gemma Bovery par Posy Simmonds.

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Allez, filez vite avec votre compagne, votre compagnon, des pop-corns dans cette bulle de bien-être.

 

 

 

Nylonement

 

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous

Rendez-vous, déjà présent dans ce café, derrière la vitre, j'ai pris la place du chat, je regarde la rue, en tournant la cuillère dans mon chocolat crémeux. Habitude venue d'une précédente vie, ou pour préparer la suivante, je suis au chaud avec les rayons plus rares du soleil , mais qui passent ici près de moi, brillent sur la tasse, se reflètent aussi sur les premières feuilles jaunes de l'arbre. 

Lentement, je me répète les termes des contrats à négocier lors de cette réunion, je prépare les coups d'avance, une partie d'échecs qui ne peut avoir que la réussite au final. Les mots en moi défilent, mes yeux captent le vide, pas uniquement. Troublante elle passe, elle cherche son chemin, s'arrête, hésite, consulte son application mobile. Par précaution, elle pose ses gants dans son sac, tape l'adresse, tourne pour se repérer à ce carrefour bruyant, avec des rues qui passent, traversent, tournent en tous sens.

 

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Une pause peut-être elle regarde le ciel, bleu entre deux nuages crémeux, elle réajuste son trench fort court, sur ses jambes nues, peut-être un collant chair, j'hésite, j'aiguise mon oeil sans savoir. Fashionista, elle a succombé à cette mode qui revient depuis trois ans, sans réellement trouver son public, celle des chaussettes hautes. D'autant plus qu'elle a osé les escarpins fins, un chic parisien, sur ses jambes fines. 

Elle téléphone, semblant attendre, je love mes pattes sous mon costume gris, je prends aussi la pose. Mon regard la mémorise en trois dimensions, ses lunettes, ses boucles blondes dans ses mouvements, ses épaules, son sac bleu, et sa légèreté sur les talons.

 

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Finalement la mode, c'est simple, et seuls les femmes ont cette magie au quotidien.

 

 

Nylonement


 

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