Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #SATINBOX écrins de Lingerie

 

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L'équipe de SATINBOX.net met tout son énergie pour briller au prochain SALON INTERNATIONAL de la LINGERIE 2014 à Paris (salon exclusivement professionnel).

 

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Vous pourrez découvrir nos différentes collections :

SATINBOX 

Ecrins et boîtes de rangement pour la Lingerie

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PRETTY SECRET

Pochettes satinées pour les collants dans votre sac à main,

pour votre lingerie dans votre commode ou votre valise

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DECO

Une production sur-mesure avec des paravents satinés et glamour,

des coffres capitonnés, de la douceur pour vous !

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Nouveau site web :

 

www.SATINBOX.net

 

 

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Portraits

Partir, quitter cette maison sans se retourner pour ne pas souffrir encore un peu plus, ouvrir la porte de la voiture, le contact du métal froid, ressentir.

 

Oui, aujourd'hui, sans un regard, j'ai fui ce lieu, comme on fuit un enterrement avec l'espoir que ce ne soit qu'un rêve. Mais là derrière cette façade de verre, dans une chambre, elle est là. Le verdict a suivi les premières altérations de sociabilité, plus clairement, ses instants où elle perdait le contact avec notre monde.

 

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Mémoire, mais plus encore repère de sa vie, de son corps, des éxigences de son corps, pour se nourrir, pour se tenir propre. Vieille, je ne sais pas, elle a toujours été là, et moi à côté, mais comment comprendre ce lien cette souffrance par manque de ce lien. Oui, un jour j'ai compris, j'ai demandé, je me suis informé et devant moi le médecin a lâché "alzheimer". J'étais seule à entendre, son comportement était devenu sourd, sans reflet dans le miroir de cette parole brutale. 

Des semaines à réfléchir, à ne pas y croire, à ne plus y croire, à l'aider, à vivre à côté car oui, le pire est de ne plus être sa fille, mais juste une aide, un soutien. Un trait total sur notre famille, notre existence, nos souvenirs. Plus rien !

 

 

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De la haine aussi car la fatigue complique tout, et puis toujours cette envie d'y croire encore, de foncer vers le moindre signe, en fêtant son anniversaire, celui de mon père décédé, son mari, de parler du chat, des voisines, de tout, d'absolument tout dans un vide incroyable, affolant parfois. 

Des larmes car rien de remplace les émotions, et parfois justement elle montrait un sourire, un bonheur qui me transportait durant des heures. Car dans sa maladie, il ne peut y avoir d'espoir, mais des lueurs de son humanité. 

 

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En s'accrochant à cela, je l'ai soutenu, avant de prendre la décision la plus amère, celle de la quitter. Aujourd'hui elle est entre les mains de personnes habilitées pour la traiter, l'aider, l'accompagner. 

 

Là dans le rétroviseur, cette maison spécialisée derrière moi, je la vois encore comme passagère, elle si élégante, si féminine durant mon enfance, durant mon adolescence, où elle m'a transmis les codes de respect, de la mode, de la vie souriante. Je souris voyant les vitrines de soldes, celles que nous faisions rituellemenet chaque saison ensemble. Arrêtée au feu devant cette boutique, je souris de mon reflet, du vide à sa place, une larme coule.

 

 

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Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Burlesque & Paillettes, #Femmes & Culture

J'oserai vous recommander des sorties, des balades, des musées, des instants magiques avec des artistes. Chaque samedi depuis près de quatre ans, vous avez des moments pour vous, avec en plus des livres qui s'ajoutent à cette liste à les arts se croisent.

 

Préparant une folle idée de shooting photo sur la belle époque, j'ai été flâné sous la Tour Eiffel, un monument éternel créé pour l'exposition universelle à la fin du XIXe siècle. Là entre les touristes et les voleurs à la tire, j'ai pris du recul en allant sur le champ de Mars. Une balade sous les arbres pour découvrir un endroit surprenant, un manège mécanique datant de la belle époque : le MANEGE 1913 a fêté ses 100ans, et pourtant il tourne encore avec pour seul motricité, une manivelle au centre des chevaux de bois. Una animation qui a traversé le temps, rappelant la nostalgie aux grands-parents, aux parents et apportant les sourires aux enfants.

 

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Cela vous coûte un clic pour découvrir le lieu ici :

www.manege1913paris.com

Un autre clic pour liker sa nouvelle page facebook ici (merci) :

www.facebook.com/pages/Manege-1913

 

Avant d'aller le visiter, et de manger ensuite une crêpe maison, le propriétaire est un passionné de manèges anciens dont ceux plus traditionnels appelés jeux de bague.

 

 

Après Paris Tour Eiffel, une exposition, en marchant vers le musée COGNACQ-JAY. Le siècle d'or de l'éventail, une rétrospective fabuleuse de modèles datant du Roi Soleil en finissant le voyage à Marie-Antoinette. Fabuleux détails de minutie pour peindre, broder, tisser des modèles plus ou moins grands. Air frais ou coquetterie, vous saure tout sur son utilité, car cet accessoire reste un des plus féminins, une signature d'une infinie élégance.

 

Exposition LE SIECLE d'OR de l'EVENTAIL

 

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D'ailleurs, rappelez-vous cet interview d'une éventailliste sur ce blog :

www.nylon-mode.com/article-atelier-de-l-eventail

 

 www.atelierdeleventail.com 

 

 

Ensuite il vous reste le repas en amoureux, le grand manteau chaud pour les vents d'hiver, et plus encore ses bras protecteurs. Et pourquoi pas un spectacle de burlesque avec la troupe de VALENTINA del PEARLS :

 

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www.leburlesqueklub.com/#agenda

 

 

Bon week-end !

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous

 

 

 

Une joie simple, celle qui monte en soi, en coupant des oignons, non je ne pleure pas. Dans sa cuisine, je prépare un plat pour elle. Avec un peu de fantaisie, un peu de basilic, je hache finement avant de glisser le tout dans la poêle chaude, dans le beurre qui chante. Une cuillère longue en bois, je tourne, je pense à elle.

 

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Sur le chemin, elle marche pour revenir de son travail, et je suis en cuisine pour lui faire la suprise, pour partager sans chichis un plat de pâtes bolognaises. Pasta comme un plat d'une rare sobriété, et pourtant enveloppé de tant de parfums, un peu de sauce tomates, une tomate fraîche écrasée avec de l'ail, un autre feu pour mitonner doucement, pour laisser les bulles rouges exploser de leurs parfums. Je la vois au loin, sa silhouette dans la nuit, je dépose la casserole d'eau, pour la faire frémir.

 

Elle regarde vers la fenêtre, tiens de la lumière, elle ne me voit pas, une surprise avec ma présence, avec ce dîner imprévu ensemble, avec ce plat à manger sur un coin de table, serrés commes deux tourterelles amoureuses. La porte s'ouvre, elle sourit, pour l'odeur de cuisine, car elle sait que c'est moi. Son cuisinier favori, et même un peu plus ... que son cuisinier.

 

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Nous nous embrassons tendrement. Et là ... oui l'eau déborde, mais les pâtes seront al-dente, la sauce avec la viande hachée parfumée d'origan, grillée sous forme de boulettes, mais je dois fermer la porte, pour préserver notre intimité, notre gourmandise, notre amour.

 

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité

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modèle Daria Werbowy

 

Je me souviens la première fois que j'ai osé porter du cuir. La vingtaine pétante, directrice jeune et dynamique dans la publicité, je venais travailler autant en tailleur et bottes, qu'en jean et pull cachemire, toujours féminine, toujours stylée même avec un simple accessoire.

 

Et ce vendredi-là, après des soldes, j'avais trouvé la jupe crayon en cuir, ni trop courte, ni trop mémère, un modèle de marque, superbement coupée. Arrivée par l'ascenseur, directement au bureau, et là les regards, les mots enfin plutôt les silences derrière moi. Et pourtant ils et elles étaient habituées à mes mini-jupes, à des tenues très féminines en accord avec mon allure déterminée. Mais là ce fût un succès involontaire, des commentaires durant la réunion qui suivit, des regards, des passages dans mon bureau pour me demander d'où venait cette jupe. Etonnante première fois.

 

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Avec le temps, rien n'a changé, car le cuir s'est démocratisé, surtout avec l'apparition de marques bon marché, toujours en quête de nouvelles collections, imitant avec plus ou moins de talent les modèles couture, et produisant des robes en simili-cuir avec toutes les coupes. Des tops, des manches uniquement, des zips, des devants, des derrières, des bandes, des plisssés cuir, tout était revu avec une surimpression cuir, surtout la divine petite robe noire. Et moi, j'ai suivi, car j'ai trouvé dans cette matière, non pas un aspect sulfureux, mais simplement une chaleur, un contact unique.

 

Oui, il respire avec moi, épouse mes formes, de plus en plus d'ailleurs ;-), mais toujours il est là comme un gri-gri rassurant avec cette douceur. Cuir de couleur ou cuir noir le plus souvent, j'aime l'avoir avec moi, souvent en version jupe ou robe, parfois en top avec un jean. Mais entre mon sac de marque en cuir, et mes bottes, j'assume d'aimer cette matière vivante.

 

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Et vous, cuir ou pas cuir ?

 

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Portraits

Un dernier geste pour ouvrir la baie vitrée qui donne sur ce jardin, des arbustes, une pelouse impeccable, des pots vides, l'hiver marque sa place, pas de fleurs sauf quelques pensées moins fragiles. Elle marche dehors, sous ses talons, le carrelage de la terrasse claque, il fait frais pour un jour de janvier, à peine froid.

 

Rien ne le retient plus, un dernier regard sur ce lieu, une tranche de vie, la sienne, enfin plutôt celle d'un couple et avant d'un duo d'amoureux. Ils bossaient ensemble, ils ont pris un verre, fait des missions ensemble sans prévenir leur hiérarchie de ce rapprochement intime. Le duo fonctionnait à merveille lors des audits, à tous les coins de la France, dans des entreprises en détresse. Leurs conseils faiseint mouche, leurs styles plaisaient, leurs soirées étaient parfois devant deux ordinateurs, studieux et professionnels, parfois plus horizontaux. 

Un couple, un enfant, toujours du boulot, de l'argent, une vie haut-de-gamme, mais finalement peu de temps ici dans ce jardin, lui préférant le golf.

 

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Elle descend les marches, le coin barbecue, une belle table en teck, mais si peu d'amis, plus souvent happés par des soirées avec des dîners pour leurs réseaux, pour leur business. Des relations mais finalement une routine, et puis un jour, elle a eu envie d'autres choses, de souffler en premier lieu.

Explosion de travail, succès, hiérarchie avec toutes les médailles du stress et des heures supplémentaires comme des couronnes de totale dévotion. Promotions pour l'un, pour l'autre, mais finalement une vie de famille faite de fatigues, d'épuisement, de colères, de rapports compliqués. Rien n'allait plus, elle avait dit stop, s'accrochant à sa fille.


 

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Lasse de tout cela, riche certes, avec une belle voiture, un dressing plein de marques, des chaussures à profusion, des accessoires d'une féminité en plein repli, elle s'assied sur les marches, contemplant ce vide, ce lieu qui bientôt ne sera plus le sien. Elle le quitte, elle part.

Recommençant une autre vie, plus en harmonie avec son coeur, un métier d'art avec des relations humaines sereines avec ses futures clientes. Elle sourit de ce détail, de cette soudaine envie d'humanité, de contacts réels avec un parfum naturel.


 

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Certes elle sera toujours femme, doublement d'ailleurs, pour elle, pour un autre regard, pour des bras qui un jour l'acceuilleront à nouveau. Belle et élégante, non pas dans une recherche de nouveautés, de marques, de rivalités et autres snobismes, non juste des pièces de sa grade-robe qui deviendront vintage, des basiques, des classiques, des souvenirs, et toujours elle dedans. Un trait d'union avec son passé, un tout qui restera en elle, en positif.

 

Elle se lève, se tourne une dernière fois. 

Là sur la table, elle pose la clef, claque la porte.


 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous

Un simple souffle, comme un brouillard, je suis entrée là, marchant ou plutôt titubant entre les bancs, trop près de cette arbre, m'accrochant à ce mur qui partait en arrière. Le réel s'éffeçait à mon regard, tout tournoyait, un peu trop encore. Ce mur vertical devenait oblique, il me fuyait, moi avec, je glissait, je retenais ma respiration en m'appuyant sur un objet. 

 

Lequel, je ne pourrais vous dire, je partais dans un monde mou, des vitres, des personnes, sourdes à mes gestes confus, des parois invisibles et moi derrière. Quelques secondes, quelques minutes, un certain temps, une échappée dans toutes les dimensions de cet espace. Où et quand, deux questions !

 

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Folle ambiance, une brume, mon regard flou et surtout cette foule qui ne voit rien de mon tourbillon, je lévite au-dessus d'eux, première dans les décors, accrochée à un néon. Au plafond, je ne sais pas, je marche là, eux ailleurs, ma robe retient mes déplacements, craque car définitivement la coupe crayon ne convient pas à mon évolution d'araignée. 

 

Et mes talons non plus, mais bizarrement je marche, je grimpe, je me faufile tel un chat aimanté.

 

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Rien ne stoppe mon avancée, vers cette vitrine, là-bas. L'envie d'être là, plus loin encore, la distance augmente avec ma progression. Plus loin encore, inaccessible, mais pourquoi. Et pourtant elles sont là, des manteaux, des sacs à main, des jeans, des bottes, des pulls, des couleurs, du bruit, des cris, elles sont si nombreuses, comme un mur. 

 

J'avance, je rampe sur les murs, je peux les dépasser d'un saut, mais il y a toujours plus de monde. Un horizon d'étagères, un rebond peut-être.

 

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Non, je reste là, déçue, songeuse, surprise aussi par cette réalité étrange. J'aurai essayé.

 

Et puis demain, en passant devant cette vitrine, je verrai encore ces escarpins diaboliques, qui m'attirent avec leurs talons sans fin, attisent mes envies.

 

Demain, à mon réveil !

 

www.aquazzura.com

 

Nylonement

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