Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Féminisme

Quoi que l'on fasse, la vie est faite d'un passé, d'un présent très éphémère, d'un futur que l'on ne peut prévoir. Mais ce futur, on peut le décider, l'orienter ou le vivre les yeux fermés, guidée par une autre main.

 

J'ai changé de main sur ce parcours, la chaleur était différente, ma vie aussi, ce n'était pas mon choix, celui du destin plus probablement.

 

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Aujourd'hui sous ce soleil de printemps, elle me tient la main, là simplement, heureuse dans ses rires un peu forts, c'est sa nature, c'est sa blondeur, c'est sa présence qui fait battre mon coeur. Elle avance, me guide et parfois me suit, mais maintenant nous sommes ensemble. Oui étrangement, je n'ai jamais réfléchi à ces questions de coeur, de tête et de sexe. Jeune, enthousiaste avec l'énergie et la discrétion de ma mère, avec les sourires de mes frères et soeurs, avec mes études, mes jupes courtes, mes longues jambes j'ai été séduit, et réciproquement par cette homme, futur médecin, studieux et fougueux à la fois. Je lui ai donné mon corps, mon intimité, sans limite, avec gourmandise même. Des balades en voilier, des pauses engre deux soirées avec les copains du moment, l'amour, deux enfants, des rayons de soleil, une famille, des moments tendres pendant les vacances, la vie heureuse. Du sable durant les week-ends, des barbecues, des amis, des relations, lui et son travail, lui absorbé par ses activités, moi et les enfants, mes soeurs, mon frère, mes amies. Le temps est passé, je ne l'ai pas vu. Et puis un jour, plus rien, plus d'amour, un absent, deux garçons à voir grandir, d'ailleurs ils étaient déjà grands. 

 

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Ma vie a changé, j'ai redoublé de défis, d'énergie et parfois de larmes, silencieuses et tard le soir. Conquérante, fragile, féminine sans savoir pourquoi, curieuse toujours, passionnée par les autres, mère avant tout, j'ai grandi aussi. Amitié plus qu'amour, je n'ai pas cherché à soigner les blessures, certaines cicatrices restent indélébiles, la force donne le mouvement, les tiraillements ne m'ont jamais empêcher d'avancer encore. Le soleil est revenu, là sur moi, sur mes envies, sur ma famille, sur cette amie. Proche pour sécher mes larmes, pour effacer certains doutes, mais plus encore pour déjeuner avec moi, pour dîner et rire de tout, pour répondre à mes questions, pour être une véritable amie.

 

Et un jour, non pas un soir, j'ai pris sa main, la sienne, la mienne, une réunion charnelle, une bise différente, une épaule, une fusion. Sans savoir, sans chercher à savoir, je l'ai embrassé. Nous avons mis du temps à nous découvrir, à nous cacher aussi paradoxalement, à nous ouvrir nos coeurs, à nous offir nos corps. Sous le soleil, simplement heureuses et plus que des amies, nos mains unies.

 

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Alors ce jour de repos, en commun, sans famille, juste nous deux, sur cette plage, souriantes car heureuses d'être nous, il est une goutte de sérénité, d'amour sûrement même si le mot ne s'échappe que parfois le soir, derrière nos deux verres de rosé frais, avec un pizza fraîche, quelques petits gâteaux. Est-il utile de le dire ? de le crier aux autres ? d'expliquer voire de justifier ? 

 

Nous y avons réfléchi, sans trouver de réponses, sans chercher à être différentes, juste amoureuses l'une de l'autre, simplement. Le soleil caresse nos deux peaux, nos émotions se mêlent avec discrétion.

 

 

Nylonement

 


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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous

Molle, je suis sortie de mon lit quasi semblable à un ectoplasme tout droit provenant d'une lointaine planète alien, pour glisser, ramper sous la douche. Trop froide d'abord car ma tentacule, ma main n'avait pas réussi à régler le bon équilibre des degrés, tout en chopant un savon gras pour ré-hydrater ma peau. Trop chaude quand mon cerveau enfin c'est décidé à ressentir la chaleur excessive pour le transmettre en tous sens vers mes bras, vers mon corps, vers un espace de décision, totalement embrumé, non par la vapeur mais par les médicaments.

 

 

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Disloquée, flasque je suis revenue vers ma chambre, traversant le salon vide, triste, avec quelques rayons de soleil au-dessus d'une brume de printemps ou de pollution, je n'avais pas encore mes lunettes pour le distinguer. Sans trop de lumières, j'ai ouvert mon armoire, poussé des piles de vêtements, sans envie, sans choix précis, sans aucune idée d'ailleurs de ce que je vais mettre. Mon corps s'est éloigné de mon esprit, qui lui-même a sombré dans un nuage ouaté et incertain. 

 

Commode pour les sous-vêtements, une culotte, un soutien-gorge, un ensemble blanc ou un dépareillé de couleurs, une interrogation, un vide, pas de réponse. Je suis resté sans voix, sans émotion, sans envie, sans savoir pourquoi même je m'habillais. La journée, le temps, tout cela m'échappe depuis plusieurs jours, plusieurs semaines, sans pouvoir l'expliquer aux autres. Je me vide de mes émotions, non  par ma rupture avec cet homme mais par cette fissure qui continue à s'ouvrir entre moi et mon être. Je ne sais plus qui je suis, où je vais, pourquoi je me fuis, tout en souhaitant très fort redevenir en moi, intégralement. Je me suis désappropriée mon corps et mon âme flotte seule.

 

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Les amies deviennent rares, car je saute des moments un peu euphoriques aux instants pathétiques de vide, comme un trou noir qui aspire tout autour de moi, sans rien soudainement. Alors l'image qu'avait les autres de moi, la jeunefemme déterminée, la toujours élégante sans faille, la jeune cadre respectée dans un millieu très business, tout s'est évaporé. Ils restent avec le bon côté des choses, s'occupent de leurs vies, m'oublient ou n'osent pas.

 

Un legging noir, très opaque, un pull noir très long en laine, quasiment une tunique, je me love dedans, une paire de chaussettes, j'ai froid là maintenant. Des colliers dans une boîte, ma main hésite, mon regard échappe au miroir. Un thé chaud, un bol de fromage blanc light, des médicaments, un jus d'orange sans goût, j'ai perdu le moindre plaisir, mais je ne ressens rien réellement, dans ce cocon médicamenteux. Lire me fatigue, dormir m'ennuie, ne rien faire me fait rager, mais faire m'épuise. Je me roule dans le canapé, des papiers administratifs à régler, des gens sourds à ma situation, la solidarité qui doit avoir couler de la table du salon vers le sol, pour disparaître dans les recoins de mon petit univers. Crier peut-être, mais aucun son ne sortira.

 

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Je pleure, je me sens seule, les larmes sont sèches, je me bats contre moi, sans force, mais avec énergie, sans savoir quand je pourrai redevenir moi, sans pouvoir l'expliquer. Avec mon stylo favori, j'écris, encore des mots, pour un jour comprendre.

 

 

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.

Un réveil matinal, des croissanst chauds, du miel, le soleil de printemps à travers les vitres, derrière le voile des rideaux, la journée commence.

 

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Douche, maquillage, crèmes délicates, toutes les marques sont en compétition sur son étagère, autour du duble lavabo, richesses éphémères et concentrés anti-âge, elle choisit son image, s'observe avec attention, du bout des doigts, d'un regard marqué de deux traits d'eye-liner, tout en brossant ses cheveux longs, nouvellement roux. Son image se reflète en elle, miroite de la comparaison avec les magazines, les pages people, ses amies d'hier soir, des prochains jours. Paraître avec ses souliers de satin d'Isabel M., avec son sac turquoise de Liu J. ou le Gucci rouge, elle est déjà en représentation, sans chercher les photographes, juste les miroirs des boutiques où elle passera sa journée.

 

 

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Libre, jeune, elle donne son corps à cet homme, comme un parfait bijou pour lui tenir la main lors de leurs sorties mondaines, lors des expositions. L'art l'intéresse mais la mode la passionne. Fashion week et catalogues, les tendances font battre son coeur, par envie, par défi, par amour peut-être. Les sentiments sont l'irrésistible envie de posséder, le futile et l'inutie, l'utile à son statut de femme. Chaussures, talons hauts actuellement, ballerines demain, en évitant les mochetés parfois, en se glissant pourtant dans des chaussettes perchées sur escarpins, tous les accessoires ont un sens. Même si elle ne le comprends pas toujours. Sacs à main, gants, bijoux encore, colliers, bracelets, chapeaux dernièrement pour le soleil, pour la pluie, ou juste pour suivre la mode. Tout se démode d'ailleurs, elle change, elle échange même parfois, car en achetant en plusieurs couleurs, elle a tout.

 

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Aujourd'hui cette robe bleue, un imprimé de soie Léonard, un peu courte, sans collants, pourtant il fait froid, mais les codes actuels préfèrent les jambes nues, bronzées, épilées, satinées. Elle se regarde encore dans l'un des miroirs, comme si les yeux de cet homme étaient là, lui est à Londres pour la journée. Elle peut sortir, après avoir choisi son sac du jour, grand ou petit.

 

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Quelques pas, sur la console de l'entrée, des dizaines de parfums, lequel pour sortir, elle hésite. Saura-t-elle trouver son identité dans ces marques ? Et si elle allait en chercher un nouveau, pousser la porte d'adresses confidentielles, être cajoler et conseiller, devenir cliente encore ?

Le soleil brille.

 

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Nylonement


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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous

Je suis rassurée car en achetant mon magazine féminin de la semaine, je l'ai trouvé ranger entre les revues pour chiens et chats, mais aussi au rayon science-fiction. Le kiosquier avait peut-être un peu forcé sur le rhum de bon matin, à la place du café, ou il souffrait d'une fantaisie inhabituelle.

 

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Assise dans le bus, j'ai ouvert les pages, tournant et retournant dans un sens ou l'autre, évitan les pages de publicités certes utiles mais parfois trop nombreuses. Un publicitaire rêverait peut-être de ne plus avoir qu'un sommaire de marques, sans articles, sans journalistes et au final sans lectrices, je me pose la question avant de tomber sur le premier article, l'interview sans concession, enfin presque d'un créateur de mode. Oui ces être inspirés qui dessinent des robes, des jupes, des salopettes, des chaussettes dans des escarpins suivant les saisons. Là le génie crée des meubles comme des lits ou des tables, très JNUT, mais avec le prix du luxe et trois traits de couleurs en plus. Heureusement il nous rassure car son coup de génie d'avant fût de customiser une canette de boisson gazeuse, un imprimé trouvé un soir de solitude sur google, un "copier-coller" validé par la directrice artistique de la marque en pamoison, mais assez proche du sens créatif du collier de nouilles pour la fête des mères. Rien de plus que du rien insignifiant !

 

Après la rubrique spéciale VIP et People, riche de réflexions abbyssales sur notre société actuelle, des publi-reportage sur les voitures qui deviennent des objets quasi jetables (enfin en prenant au sens premier du terme, jeter "l'argent par les fenêtres") avec une voiture moche, ronde, qui va de A à B comme les autres mais avec le même imprimé stylisé et toujours "copié-collé" pour une série limitée "je me fous de vous, mais vous aimerez çà". je suffoque, la chaleur peut-être. Non simplement les quainze encarts parfumés, des quinze nouveaux parfums du mois, car si le marketing ne s'arrête jamais, il invente toujours, sans réfléchir au excès. 

 

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Voilà pourquoi ce classement de magazines était aussi étonnant, le premier coup d'oeil ne permet plus de savoir si il y a des mots ou juste des publicités, entre les crèmes rajeunissantes qui vous redonnent des fesses de bébé, attention de ne pas en mettre trop car vous atteindriez l'état de foetus, et les autres variantes de notre société de consommation. Inédit, les pages suivantes ne sont plus publiées, elles ont uniquement un QR code au milieu qui vous obligera à voir une vidéo d'une marque de pâtes italiennes, mais colorées par le couturier de l'interview. Chaque espace de lecture devient source d'une validation par ce designer qui a un avis sur tout, et surtout des diktats sur l'économie, sur les recettes, sur la façon de conduire, sur les règles et la tension de vos bretelles de soutien-gorge. Rien ne lui échappe soit dans ses réponses, soit dans les objets de la société idéale qu'il sponsorise ici et là. 

 

Heureusement, je l'ai oublié dans le bus, toute étourdie.

 

Nylonement

 

 


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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous

 

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Devant un thé, avec un regard sur les premiers bourgeons du prochain printemps, je m'alimente de ce soleil chaud, de ses rayons un peu oubliés durant l'hiver. Une vitre pour couper le souffle de vent qui rappelerait le froid, assez de verdure dehors pour me croire dans ce jardin. 

 

Pas de bruit, pas de nuisances, j'ai choisi d'être ici pour ce bonheur naturel, pas pour un idéal écologique, simplement une médication logique. Mon coeur et mon âme ne supportaient plus de courir sur un parterre moderne de dalles de bétons, dans des escalators trop exigus, derrière des trains, des bus. J'ai décidé d'oublier, non par luxe, le métro et ses instants fabuleux où l'on peut entasser plus de personnes que de sardines dans une boite. Je suis resté là contemplatif, derrière un clavier, discret mais pas distant de vous.

 

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Récemment pourtant j'ai partagé mon existence avec quelques personnes, je suis sorti, dans les faveurs de la fin de journées, pour un atelier, pour accessoire de mode, pour une soirée entre amis. Là loin de la foule mais dans un lieu fréquenté, avec bar et musique, j'ai pu reprendre ma place de chat, ouvrant mes yeux, ronronnant sur l'épaule de ma compagne, embrassant ses cheveux, caressant sa silhouette. Là j'ai croisé des personnes qui ne connaissait que mon ombre, avec un sourire, quelques mots, le plaisir de se rencontrer en se connaissant déjà, avec le plaisir de devenir un être de chair et d'émotions.

 

Mais aujourd'hui j'aime revenir à mon espace, à mon thé, entre les écrans et les messages, entre les rapports et les images, scrutant la mode, décryptant les tendances et les nouveautés des marques. Et sur un coin de bureau, une pile de magazines, des mots et des images encore, un labyrinthe où j'aime me perdre, qui me protège peut-être.

Le parfum de bergamote, un jus de pamplemousse, je suis bien pour continuer à parler de vous, de vos libertés, de mode et de féminités.

 

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Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon 50-60, #Nylon Passion

Amoureux des mots, amoureux des jolies silhouettes, amoureux de certains romans vintage.

 

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Heureux hasard aussi, en piochant dans les SAN-ANTONIO, dans une édition de 1953 avec des illustrations de Gourdon, avec l'odeur du papier ancien, un soir de pluie, vous rentrez directement dans l'ambiance de ce polar. Les années 50, des méchants, Paris la nuit, les rues avec des pavés, des bouges et des poules, un flic incroyable de verve et d'énergie.

 

Je le relis, je les ai déjà tous lu, ils sont là dans les étagères, dans toutes les éditions, avec différentes couvertures, avec les mêmes mots, ce flux un peu fou, poétique parfois, affolé aussi, d'un Frédéric Dard qui aimait le lyrisme de l'alphabet sous ses doigts.

 

Hasard car la chute de ce livre finit dans le nylon, je vous laisse lire.

 

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Nylonement

 

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous

Soleil, là contre la vitre, contre ma chaise de bureau, pourtant loin d'un jardin ou d'un parc, je travaille avec un sourire différent. 

 

Lumière qui m'avait tant manqué, je te croque, je te respire en tentant d'ouvrir les fenêtres bloquées naturellement par une climatisation désagréable. Ouf, enfin de l'air, du soleil toujours, du bonheur à fleur de peau, pas de gilet, les manches remontées. Un coin de ciel bleu, un réel parfum de printemps.

 

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Pause du midi, pas pour manger, juste rapidement mais pour aller dehors, sur un banc ou simplement marcher pour sentir cet air nouveau, toujours ce soleil, bien présent. C'est l'hiver mais les bourgeons sont présents, les premiers forsythias pointent de leur jaune d'or, les premières fleurs d'une nouvelle saison.

 

Douceur dans mon écharpe, mon parfum se mêle à celui des feuilles, des instants magiques d'un renouveau tout proche.

 

Je marche, je pense à mon amour, à son petit plat qu'il m'a mitonné pour ce soir, à ce soleil encore qui m'embrasse dans le cou comme lui.

 

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Nylonement

 

 

 

 

 

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