Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Portraits

Un parfum étrange, celui de pluie sur le sol, dans les odeurs d'automne, avec cette brume nouvelle ce matin, avec le froid, je marche vers ce collège, je porte deux fois mon poids sur mes épaules. Celui des cours mais déjà aussi de mes futures études, car je rêve d'un job d'avocate. je marche en portant l'autre poids, celui de ma couleur dans une France carrefour des droits de l'Homme, carrefour éternel des passages de peuples différents où les origines se mêlent, où chaque région à ses traditions, mais où chacun vient un peu d'ailleurs en regardant trois générations en arrière. Un délicat mélange comme toutes les épices qui composent les recettes gourmandes de notre gastronomie.

 

Et puis moi, mes origines entre Bretagne et Martinique, elles me pèsent dans le racisme latent, dans les remarques des personnels, dans une attitude toujours à rabaisser l'une plutôt que l'autre dans les rapports humains. Je suis volontaire, travailleuse, ouverte d'esprit mais parfois la goutte fait déborder le vase, l'excès enflamme des douleurs gardées trop longtemps en soi.


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Il est encore difficle d'être noire à notre époque. Certes le cinéma et la littérature nous donne des rappels de ce que fût l'esclavagisme, mais plus encore la politique de l'apartheid, mais on oublie quand même trop vite, une errance trouble de nos esprits, que les droits des noirs furent libérés récemment dans les années 60 aux USA, la démocratie leader. Probablement des vieilles habitudes. Mais comment cela peut-il durer ?

 

Nous débattions de la notion de pays, de cultures, des régions et des origines. Des définitions et vite des mots acerbes, des préjugés, du racisme dans toutes ses variantes. 

 

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Et pourtant quand Miss France est métisse, quand nos sportifs gagnent et quelque soit leur couleur, la France est alors fière. Serions nous prêts pour ceux-là et non pour les autres, pour moi. Car au-delà de ce bronzage "prononcé et permanent" dnt j'use avec humour, je suis une citoyenne, une jeune fille heureuse, qui dévore ses cours.

 

Là devant moi, mon avenir, mes copines, une vie à construire en prenant le meilleur de mon héritage génétique, de mes apprentissages, du partage avec les autres. J'essaye decroire en cela, de sourire à ce futur durable où chacune aidera chacune et ne cherchera plus à trouver en la différence, un autre bouc-émissaire pour vider des propos infâmants. 

 

Ma beauté est un atout de plus, mais ce que je veux devenir, se fera avec ma passion, ma volonté de réussir.

 

 

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Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode

Ce soir, j'ai traversé Paris, une soirée d'octobre automnale, étonnament calme dans ce quartier résidentiel et chic. Sont-ils tous enfermés dans leurs paranoïa de sécurité, ou simplement confits dans la flux de la télévision sans cerveau actif ?


Je dépose mon vélo devant ce restaurant, plutôt une cantine, un lieu commun, parisien certes mais avec des accents du sud, du nord, de l'ouest et d'ailleurs probablement. Une serveuse venant de Lille, avec son sourire incroyable, comme un soleil dans la nuit, elle me dépose la carte et une bise, je suis un fidèle du lieu. Un choix entre un tartare de veau aux épices thaïs, un hamburger au foie gras et morilles, ou encore une salade, je jette un oeil dans les assiettes de mes voisins, des couples, de tous âges. Je commande finalement une salade thaïe, des crevettes qui iront bien avec cette température au-dessus de vingt degrés, qi m'a fait choisir la terrasse.

 

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Je me sens bien ici, un bière fraiche, un coucou à d'autres tables, d'uatres connaissances, je prends ma pile de livres, elle ne me quitte jamais surtout en cette période de prix littéraires. Simplement des mots, justement des mots. Je les adore, ce quartier derrière Luxembourg est le refuge des maison d'édition mais aussi des propriétaires de boutiques avec de vieux ouvrages. Là encore quand je viens en journée, je flâne, je choisis des petits bonheurs pour ma bibloithèque, des auteurs connus mais aussi parfois des perles perdues dans les décennies, des extravagntes écrivaines du passé. Et puis lire ces livres sur un canapé en cuir, avec le cuir dans la main de leur reliure, le relais passe, un courant de tradition et de sensations.

 

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Un petite gorgée de bière, quelques mots encore, je griffonne des notes sur un papier de mon bloc, je suis critique dans un journal, éditorialiste dans un autre, je me complais de mon quasi anonymat car je suis amoureux des mots. Je lis Christine Orban, une plume pas forcément spectaculaire, ais livre après livre, elle donne de sa personne, de sa vie, de sa féminité, de son regard blessé sur son parcours. Elle est aussi belle en mot que dans les robes en dentelles noires, ou ses escarpins vertigineux qui l'accompagnent aux soirées entre éditeurs.

 

Je croque la première crevette avec mes dents, avec le suc du premier plaisir gustatif, celui des épices, d'un souvenir soudain d'un plat similaire sur une plage de Corse, mon pays.

 

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Je croque des yeux, les jambes de ma voisine, belles, avec des chevilles fines, des escarpins léopard, des talons justement hauts, une robe avec des trous, un tout si féminins. Etrange couple, qui se vouvoie, et semble totalement en harmonie. Une bulle autour d'eux, étrangement un livre sur leur table, je me penche discrètement. Un missel, drôle de lecture, mais un ouvrage enveloppé de cuir.

 

J'aime ce lieu, car il y a des couples, des modes, des femmes élégantes, sûrement des hommes galants, des belles phrases échangées, des plats succulents, une douceur de vivre. Si rare aujourd'hui. Je finis un de mes livres, j'annote, je regarde le restaurant se vider, suivant du regard les belles silhouettes des femmes.

 


 

Espérons que l'automne sera encore doux, pour ajouter encore des mots sur la légèreté de le vie.

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon 2000...

Pas de mots !

Pas de lectures, pas de portraits de femmes !

Rassurez-vous, vous n'aurez pas besoin de lire et encore moins de mettre un commentaire

(comme les autres jours d'ailleurs !!  )

 

 

RIEN

 

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Nylonement

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Burlesque & Paillettes

Quand les paillettes et les bulles de champagne se métamorphosent en spectacle avec des numéros pleines d'extravagance, avec des instants de décadence, de la musique, de la folie joyeuse ! Le Lettingo Cabaret vous entraîne dans de nouvelles aventures et de nouvelles surprises.

 

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Laissez-vous emporter par la vague et l'ambiance :

19h : prenez un verre au bar et laissez-vous charmer par quelques apparitions de nos divines créatures...

20h : ouverture des portes au public, prenez place, commandez à dîner, ça va bientôt commencer...

20h30 : place aux nouveaux talents avec une scène ouverte décadente

21h : petite pause pour reprendre ses esprits (et un verre ?)

21h15 : place au cabaret !

(fin prévue vers 23h)

 



LES ARTISTES annoncés, mais surprise...

APOCALYSTICK & co (performance)

EMERAUDE (danse cabaret jazz)

MADEMOISELLE O (new-burlesque)

PILOLIP (manipulation graphique)

SARAH LUNA (contorsion)

Et nos invités stars :

GOGO GADGET (boylesque de New-York)

FLORIAN BROOKS (jonglage de Bruxelles)

RED HOT ANNIE (new-burlesque de Chicago)

 

 

Scène OUVERTE ...

CARMEN ROSE (new-burlesque - transformisme)

ELVIRA DES TENEBRES (new-burlesque)

MX JENA (performance)

L'ORCHIDEE SAUVAGE (new-burlesque)



TEAM LETTINGO

Et retrouvez votre équipe préférée avec :
dans le rôle de la maîtresse de cérémonie dévouée et déjantée LADY SALVIA BADTRIPES

dans le rôle des stage kittens appliqués et désinvoltes
KIRBY MARZELLE & L'ETOILE NOIRE

dans le rôle de l'hôtesse souriante et irrésistible
VERA LOOZPATA

dans le rôle du maître du son, l'irremplaçable 
DON PEDRO


 


LIEU : Le Café de Paris, 158 rue Oberkampf, Paris 11e M° Ménilmontant 

PRIX de vos rêves : Prévente en ligne : 5 € (+ frais de billetterie) Sur place : 7 €

Prévente fortement recommandée. Consommation obligatoire.

DRESS CODE (apprécié) : Extravagant, décadent, excessif, jouissif... On vous veut beaux et décalés pour ce dîner-spectacle éblouissant !

Alors venez, venez au cabaret... et lâchez prise.



CONTACT & INFOS : 
 thelettingocabaret@gmail.com


 

Découvrez l'esprit LETTINGO CABARET, mais surtout allez les voir,

le spectacle (à chaque fois renouvelé) est époutousflant !

 



THE LETTINGO CABARET
www.thelettingocabaret.com
https://www.facebook.com/ TheLettingoCabaret

Un événement LETTINGO PRODUCTION
www.lettingoproduction.com
https://www.facebook.com/ TheLettingoCabaret

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon Passion, #Nylon & Mode, #Femmes & Mode, #Femmes - demain

Dès que j'ai pu être assez grande, par la taille, par la malice, et puis avec le temps par l'âge, j'ai toujours adoré les chaussures, et donc je les empruntais à ma mère. Toute gamine, je posais mes petits pieds dans les ballerines, je glissais dedans, et je tentais de marcher "comme une grande". Avec une démarche de canard, avec la complicité de mon frère qui regardait derrière le coin de la porte du dressing.

 

Le jour le plus fabuleux, quand j'ai pu attraper une paire de haut-talons, j'ai pris du temps pour les chausser, définitivement avec dix tailles de trop, mes pieds écrasés au fond, et déjà une envie de princesse, en me tordant les chevilles, en soulevant une à une les beautés brillantes d'une teinte nude toute neuve. J'étais fière, devenant par ce geste une femme, une maman même.

 

Si j'ai essayé par la suite ses robes, maquillé mes poupées puis ma bouche avec un rouge à lèvres frot cher qui m'a valu une punition, j'ai atteint des sommets avec les chaussures. 

 

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Je me mettais avec elle quand elle s'habillait pour une soirée, pour sortir avec papa chez des amis, pour un restaurant et que nous restions avec la baby-sitter toujours différente, toujours accrochée à son i-machine. je regardais ma mère, le miroir, la salle de bain pendant qu'elle se maquillait, je montait sur leur lit pour zipper la robe, fière de cet acte héroique, elle était si belle dans ses robes, et j'aimais monter alors dans les escarpins, rire avec.

Elle rigolait aussi, me reprenant ses talons pour se glisser dedans, devenant une super maman.

 

Que c'était bon cette complicité, et finalement aussi ce passage de témoin entre la petite fille et la féminité d'une mère, le plus souvent en pantalon pour son travail, mais si élégante pour le week-end. Maquillage, eye-liner, poudre, deux nuages de parfums, un peu pour moi, humm je sentais bon, je sentais comme maman, j'étais grande.

 

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Et les talons ont été un bonheur régulier, les premiers ont été négociés durant trois mois, vers treize ans, pour aller à un mariage, et j'ai fait la vaisselle, j'ai nourri le chat, surveillé les devoirs et les notes. Tout cela pour quatre centimètres de plus sous une robe en liberty blanc et bleu. Quel souvenir, d'ailleurs ais-je une photo ?

 

Puis ma première paie, étudiante, un petit boulot dans une boulangerie, et une paire d'escarpins vus chaque jour à ma pause, dix centimètres de convoitise derrière la vitrine. Toujours fermée en même temps que mon lieu de travail et ouvert en même temps. Impossible d'accéder au graal, et un jour, une demande de quelques minutes à la patronne, folle de chaussures, elle a ri. Et quand je suis revenu avec mon sac, avec des sandales noires, une belle cambrure, une pointe blanche, elle avait les yeux qui brillaient. Ce jour-là, elle m'a donné une double paie. J'ai demande pourquoi.

"J'étais aussi passionnée que toi quand j'étais jeune, mais j'ai mais cinq ans de plus que toi à acquérir mes premiers talons. Alors ce soir, profites, c'est un peu mon cadeau. Je connais cette émotion, cette sensation nouvelle."

 

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Aujourd'hui, tous les jours j'aime varier de hauteurs, de couleurs, de formes, de modèles. J'assume avec beaucoup de complices et d'amies ma passion pour les chaussures, des petits macarons de cuir qui se dévorent pas après pas.

J'aime les chaussures, et vous ?

 

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Ordre de la JARRETELLE

Le hasard de la vie courante, les discussions sans début ni fin, au gré des rencontres, des réunions, des repas entre collègues, avec des clients, avec des amis. Tout est sujet à échanger des opinions, des avis plus ou moins tranchés, d'argumenter pour convaincre ou simplement pour défendre un point de vue. Parfois aussi on stagne dans des espaces proches de la météo, avec les pro-pluie, les pro-soleil, et les jamais-contents, avec des personnes qui n'ont jamais d'avis sur un quelconque sujet. Signe d'aculturés de plus en plus nombreux, qui ne voient qu'en la télévision une source de culture, généraliste et moderne, mais qui oublient les profondeurs, les bonheurs des différents arts, des lettres en particuliers, pour ne pas dire les livres.

 

Ils n'ont pas d'avis, ils n'ont aucune référence. 

 

Mais aussi parfois on peut croiser les curieux, qui eux-mêmes sombrent dans deux catégories, ils font semblant de s'enrichir de la future réponse, ils n'écoutent pas la réponse. Heureusement il reste de nombreuses personnes qui aiment partager, découvrir, apprendre, donner des réponses, poser des questions et ainsi nourrir un lien qui devient celui de la transmission, de la connaissance et simplement du plaisir intellectuel du partage d'idées.

 

Alors récemment au cours d'un repas rapide, j'ai reçu un uppercut, un direct du droit "mais à quoi sert de mettre des bas nylon ?". La question dans son jus, sans aucun contexte, juste lancée après avoir parlé de mode, de défilés, de choses plus accessibles et d'accessoires de mode.

 

Cette question soutendait d'autres questions, qui vinrent ensuite "Pourquoi ne pas mettre un collant ?", "Pourquoi ne pas être en pantalon, avec ce froid et par égalité avec vous les hommes !" (on notera la double argumentation, plus ou ... moins complémentaire ou compréhensible) et "Pourquoi s'imposer cela car ce n'est plus moderne, et contraignant."

 

Devais-je sombrer, chanceller, me croire foudroyer par cette série d'uppercuts entre une salade faussement landaise, et un steack de boeuf triste à côté de brocolis peints en vert ? Comment répondre vite car je savais que l'attention serait de courte durée avant son coup d'oeil vers un sms ou un twitt venant de l'inutile mais constamment suivi.

J'aurai pu mettre un genou à terre pour gagner du temps, ou plus encore parler de météo, de téléphones portables voire même de foot, ou de curling. Mas j'avais envie de gagner au point, à défaut de viser un K.O. sur mon adversaire venant d'un planète molle, sans besoin de savoir ni de culture.

 

 

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"Mais à quoi sert de mettre des bas nylon ?"

A rien ! oui basiquement cela ne sert à rien sauf dans un besoin de confort pour couper le froid des jambes féminines, dans un besoin de mode, à devenir l'accessoire des jambes entre les chaussures et la jupe. Occasionnellement, si on a un peu de sensibilité, à ouvrir la porte d'un univers plus féminin, celui des dessous chics, du bonheur absolu de se contempler dans un miroir, et de voir cette signature double de sa féminité sur chaque cuisse. Rien d'obligatoire d'ailleurs, ni régulièrement, ni ponctuellement, mais c'est un choix personnel, un petit bonheur.

Et pour le côté utile de la question, cela ne sert qu'à couvrir les jambes.

Et bien plus pour le rêve de l'image de soi, pour le bien-être que l'on est consciente d'emporter avec soi.


"Pourquoi ne pas mettre un collant ?"

Belle idée que les collants, d'ailleurs aucunement antinomique avec les bas, juste un autre moyen de couvrir les jambes des femmes pour revenir à l'aspect prurement utile évoqué ci-dessus. Et d'ailleurs la mode, la vie penche vers les collants, par habitude, par confort parfois, par routine. Mais dans une vie avec une éducation ouverte, un regard naturel sur les journées d'une jeune femme active, d'une étudiante, d'une femme, d'une sénior, chacune devrait avoir le droit de choisir mais plus avant encore, de découvrir les différentes possibilités offertes à leurs jambes. Certaines adoptent le bas aussi naturellement que d'autres choisissent les collants. Mais il est vrai, que celles qui apprécient le bas nylon, le font par choix de sensibilité, d'état d'esprit, de liberté (eh oui) féministe et/ou féminine et de confort. C'est un choix plus intentionnel, plus réfléchi.

 

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"Pourquoi ne pas être en pantalon, avec ce froid et par égalité avec vous les hommes !"

Rien n'empêche, ni n'interdit le port du pantalon pour les femmes à notre époque. Encore moins quand le froid arrive, s'engouffre avec le vent dans les saisons d'automne ou d'hiver autour de nos silhouettes. Le manteau ne suffit pas, les transports, certains métiers sont d'autant plus adaptés au port du pantalon au féminin. Mais le bas nylon ne s'interdit pas sous celui-ci.

Et par égalité envers les hommes ! bonne idée, le pantalon fût une des révendications des féministes des années 60-70 face au plafond de verre installé par les hommes, avant et jusuqu'à ces décennies, tant pour le travail que pour la vie courante. Le statut de la Femme manquait de toutes égalités. Celles-ci arrivant petit à petit puis en masse, pour un progrès durant ces moments de manifestations, et avec des soutiens-gorges brûlés, des pantalons portés. Les féministes actuelles se battent plutôt de nouveau et pour d'autres raisons, pour le port de la jupe.


"Pourquoi s'imposer cela car ce n'est plus moderne, et contraignant."

Effectivement le bas nylon traditionnel n'est pas moderne. La vision, la simple évocatrion de jarretelles sous-entend des minutes de lutte contre un élastique rebelle, de perte de temps, d'un réel inconfort. FAUX ! Là aussi une question d'habitude et de bonne qualité de serre-taille avec un minimum de six réelles jarretelles.

Moderne, un terme qui vieillit aussi vite que l'on le prononce. Les bas jarretières, les DIM-UP sont une évolution, agréable ou non, suivant les adeptes du silicone autour du haut des cuisses. Mais le bas nylon reste, restera, perdurera dans l'évocation du glamour et d'une certaine volupté. Une sensibilité, je me répète, propre à certaines femmes.

 

De plus, faut-il abandonner les sacs à main trop grands, trop petits, trop çi, trop çà pour leur inconfort, leur aspect parfois peu pratique. De même pour les talons hauts, devons-nous les oublier car certaines les portent pas ou peu ? d'autres ne se déplacent qu'avec, car c'est un accessoire de mode, et une part de leur choix de silhouette, une part d'elles-mêmes. 

La mode change, la mode bouge, mais les femmes restent des FEMMES. Variant avec leurs styles.


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La personne finissait d'écouter, en mangeant un fondant au chocolat.

Cette femme venait d'entendre quelques mots sur la Féminité et la Volupté.

Elle a souri.

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #SATINBOX écrins de Lingerie
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