Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

femmes - demain

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode, #Femmes - demain

Je ne sais pas pour vous, mais les médias, presse, télé ou radio, tout cela renvoie des images nombreuses d'une société angoissante, totalement en perdition. Parfois je surligne le tout d'un laconique "on va tous mourir !" comme si cette fin inéluctable s'approchait toujours plus vite, dans un tourbillon dévastateur imposé. Et encore je passe outre les réseaux sociaux, sources sans fin de nouvelles catastrophes et autres complots délirants mêlés des haines les plus variées.

 

Je rêve d'un monde plus rose, plus bleu, plus vert, plus coloré c'est sûr, avec de bonnes nouvelles au quotidien, car il y a tant de belles choses, de partage entre les êtres humains et notre nature. Chacun verra ce que ses yeux souhaitent voir, osent regarder vraiment sans ajouter une vision sombre et une avalanche de critiques révolutionnaires remettant en cause toutes beautés et surtout toutes les réussites de notre monde actuel.

 

Oui, je REVE d'un monde meilleur, pour moi, égoïstement, pour mes proches, pour mes amis, pour toutes celles et ceux qui rêvent d'une liberté commune, avec des valeurs vraiment communes. J'idéalise de façon trop vertueuse probablement mon quotidien, mais j'aime tant me reposer les neurones, entre deux activités professionnelles, avec des instants délicats. Non pas avec des angelots et des douces clochettes, en voyant passer des licornes enveloppées d'un nuage de paillettes, poudrées d'un parfum de marshmallows, mais juste en prenant un peu de recul, en ouvrant bien les yeux autour de moi.

 

Petit instant de douceur

 

Pour entendre des personnes qui se disent 'bonjour', 'au revoir' et osent 'à bientôt', car même s'ils ne se connaissent pas ou peu, ils ont ce savoir-vivre ensemble naturel, sans équivoque, juste le sourire en plus.

Pour voir ces couples d'amoureux, de tous âges, les petits jeunes encore rougissant d'une premier baiser qu'aucun n'ose proposer, les plus anciens, avec chacun une canne mais deux mains nouées par le temps. 

Pour apprécier les gens qui se parlent devant les écoles, les mamans pipelettes, les passants prenant le temps d'aider les personnes à mobilité réduite, les petits magasins de quartier où l'on vous accompagne jusqu'à votre voiture, avec un 'merci' partagé.

Pour partager cette empathie, naturelle chez certains, comme moi dans mon métier, dans ma nature, ce petit plus formant les prémices d'un contact rassurant. Car là devant moi, je vois alors des gens heureux, un espace de sérénité bien réel. Naturellement les uns croisent les autres, se parlent, s'aident, se mélangent, s'aiment aussi. 

Pour voir ce papy avec sa petite fille croquant un croissant tout en écoutant des histoires, ou cette mamy accompagnant ses petits enfants en chantonnant avec eux des comptines, ou répétant les règles de grammaire en rigolant. Dans cette rue, il y a aussi d'autres enfants, des adolescents et des jeunes adultes, élèves devenus étudiants, avec des conversations plus posées ou plus enflammées, des rires forts et là encore des amours naissants.

 

Je vous assure, ils existent, je les vois, je perçois la positif de leur existence, leurs joies, parfois leurs doutes, mais surtout cette envie de vivre, de craquer pour la mode, pour la musique, pour cette série, pour des folies et d'autres rêves.

La vie est belle.

Encore plus avec des plumetis ;-)

 

 

Nylonement

par Gentleman W

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - demain

Suivre les mots de mon livre, dans l'attente d'une prochaine mission, je suis coincé dans ma voiture, je patiente. Là dehors, entre le vent qui souffle et le froid piquant, je regarde le défilé des femmes et des hommes. Chacun lutte avec ses moyens contre la température et ses quelques degrés, des doudounes, des manteaux longs, des trenchs avec des écharpes, voire des étoles, parfois même une troublante impression d'une couverture emportée sur les épaules. Je ris de cette débauche de couches, de surcouches, de montagnes de laine même pour ceux qui s'enveloppent déjà d'une capuche digne d'un convoi arctique. Sont-ils vraiment raisonnables ?

 

Et puis il y a une fée, venant d'une autre planète, juste avec cette robe pull noire, une veste dessus, une écharpe de cachemire fin, un sourire chaud comme le soleil, elle traverse la rue, virevolte sur les pavés, saute sur le trottoir. Elle porte un rayon de soleil dans ses cheveux blonds, elle doit venir des pays nordiques, sortie d'un carton ikea par hasard, réchauffée dans la grisaille locale. Rien ne l'affecte, elle téléphone, rigole en cherchant la rue ou l'immeuble où elle doit aller. Les coups de vent se renforcent, elle les laisse filer, les jambes nues, elle n'a même pas opter pour un voile opaque plus chaud, elle se sent si bien ici.


 

Soleil en toutes saisons

 

Elle papillonne, cherche dans son sac sa boîte de maquillage, une palette de nuances roses. Une touche de blush avec son pinceau, elle sourit à son miroir au milieu des autres aventuriers de l'extrême. Ils passent, ne veulent pas la voir, trop fragile, déjà congelée à leurs yeux. Le soleil brille, elle croque un autre rayon, et de ses talons, elle picore le macadam vers ces portes de verre. Entre deux paragraphes de mon livre, elle a disparu.

 

 

Nylonement

 

par Gentleman W

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #femmes - vous, #femmes - demain

Une après-midi de libre, sans dossier à préparer, une pause après des semaines de rush obsédant, des journées sans fin, des weekends tronqués soit par le boulot, soit par les pensées encombrées par celui-ci, je marche seule, ma responsable m'a libéré du temps pour respirer, selon ses termes. Deux jours libres, pour faire une exposition, moi qui voit le temps passé si vite que je ne trouve ni le temps pour réserver, ni le temps pour inviter des amis à venir avec moi, ni le temps pour simplement respirer cet air frais. Alors à défaut de tableaux ou de photos, je flâne dans cette rue, devant les vitrines attrayantes. Chaussures et sacs, deux folies compulsives que je n'ai même pas laissé s'enflammer lors des deux dernières saisons de soldes. Certes mes étagères débordent de modèles hauts ou plats, de cuir verni ou de daim de couleurs, je ne manque pas, mais je n'avais plus le temps pour rien, pour moi. Lui me direz-vous, il est parti de ma vie il y a bientôt deux ans, un soir avec une pizza froide, avec sa valise prête et juste quelques mots pour signaler la fin de notre amour. Plus rien de son côté, et moi, juste une fontaine ouverte de larmes, avec le coeur saignant comme une source géante, oubliant nos désaccords et ne voyant que ce manque soudain devant moi. Il m'a fallu plusieurs mois pour comprendre que nous ne partagions plus grand chose, que le copain de fac, devenu amoureux et chéri, installé dans cet appartement, ce mec n'avait plus les mêmes ambitions, et que mon boulot m'emportait ailleurs, loin de lui. Son confort se résumait à parfois ses bras, son corps, son sexe pour une routine bien huilée, mais exempte de sentiments bien réels. 

 

Le boulot, ce vide rempli de boulot, ce moral aussi bas que mes envies en général, même pas une nouvelle paire d'escarpins. 

 

Petits gâteaux

 

Et puis là, cette petite boutique d'une créatrice, celle dont je ne voyais pas l'existence malgré mes passages journaliers devant, en sortant du métro vers le bureau, je pousse la porte. Je regarde, caresse les matières, demande pour des tuniques de mi-saison, pour un tailleur différent, pour des robes, pour ce pantalon large ou j'hésite avec cette combinaison si stylée, presque smoking. Je prends mon temps et surtout je ne pense qu'à moi. Des conseils, une créatrice souriante expliquant ses choix, ce sur-mesure possible si je souhaite une autre couleur, dans la semaine, mais le blanc me plaît, ah moins que ce ne soit l'ivoire là-bas. J'essaye encore, elle m'offre un thé, quelques gourmandises, des macarons maison. J'aime ce jour si tranquille.

 

Et si je prenais des vacances.

 

Nylonement

 

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - demain, #femmes - vous

Les derniers rayons de soleil, avec notre départ repoussé du samedi vers ce dimanche, juste une journée gagnée, comme un bonus gourmand et intemporel, nous attendrons le dernier moment pour quitter cet hôtel délicat. Des journées entre balades en bord de mer et repos sur le transat en bordure de piscine, un livre entre les mains, j'aime cette douceur presque innocente des vacances d'été, sans montre et sans portable, libres de nos mouvements et de nos errances.

Rien ne nous contraint à sortir du lit, le matin, quand nous savourons les minutes, les heures lovés l'un dans l'autre. Ses bras autour de moi, nus le plus souvent, nos corps s'emboîtent naturellement, dans une douceur mutuelle et complice, j'aime le sentir là. Tout près de moi. En moi aussi. J'aime ces instants immobiles, juste avec le vent fendant la fenêtre, déplaçant les rideaux au gré du bruit des vagues, des marées. Le soleil est là, juste avec sa lumière mais pas encore sa chaleur, et nous nous aimons. Simplement.

 

Dehors il fait beau, le repas en terrasse de ce midi, entre les hurlements des goélands et le retour des petits bateaux de pêche, la joie des gens profitant de ce weekend comme d'un cadeau avant le gris de l'hiver. Encore un de plus en capital soleil. Ces journées où l'on souhaite fermer la petite maison de famille, sans y croire, en espérant y revenir le plus vite, le prochain weekend peut-être. Tout le monde est heureux, nous en profitons à travers la tranquillité des lieux, les sourires des gens croisés. La mer, une dernière fois, un dernier bol d'air avant de replier les valises, de vider la chambre, de sauter dans la voiture. 

 

Fin de vacances

Pensive je suis, sur ce fauteuil pendant qu'il charge les sacs, nos achats et nos coups de coeur des brocantes découvertes sur notre chemin, je suis comme un chat, j'aimerai tant rester ici, enroulé entre deux coussins. Il me fait signe, je saisis ce bouquet de fleurs, les parfums, ceux des vacances et de notre amour.

 

 

Nylonement

 

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Douleurs de Femme, #Femmes - vous, #Femmes - demain

 

Entre deux réunions, un coup d'oeil rapide sur mes sms, un message sur le répondeur en attente, étrange car ce sont mes parents, en dehors des horaires ont nous communiquons ensemble. Un doute, le message vocal encadré des imperturbables précaution de la voix synthétique qui annonce le nombre de message, l'heure et autres détails, j'écoute. Mauvaise nouvelle, lui, cet homme, ce proche, il glisse vers sa fin de vie. Choix de mots pour ne pas parler de la mort, avant qu'elle n'arrive comme inéluctable. Il est coincé dans cet espace impossible de soins, cet recoin qui le condamne sans se l'avouer, sans le dire, sans chercher à en finir avec la vie.

Sans chercher à oublier les douleurs omniprésentes.

L'espoir et ses paradoxes, car tous savent, ils ont entendu le diagnostic présenté par l'équipe de médecins, avec douceur, avec détails et avec ses répétitions à des questions qui veulent croire à une autre possible solution. Et pourtant les soins palliatifs sont déjà en cours, et il n'y a plus de recours. Rien à espérer mais avec cette féroce envie de croire le contraire.

 

Qui sommes-nous ?

 

Alors je quitte mes collègues, leur donnant les clefs de cette prochaine réunion, les leviers pour gagner ce dossier, pour ne rien lâcher si ce n'est que du temps pour aller plus loin. Des consignes, simples, claires, très précises pour mener le débat. Je pars pour réfléchir dans un endroit plus tranquille, chez moi, connectée à distance pour finir d'autres rapports, d'autres dossiers en cours. Sans le tourbillon et les parasites des échanges, juste seule entre bureau, salon et terrasse pour penser à lui. 

Qui était-il pour moi ? Un homme relié à moi par les liens familiaux, lié aussi par des liens religieux, un engagement de naissance ou presque. Mais qu'avons-nous échangé durant les décennies ? Des repas, de nombreux repas gourmands, des barbecues pour les anniversaires, pour les départs en retraite des grands-parents, pour le sien aussi, pour les mariages, les baptêmes et quelques noëls aussi. Des instants au milieu de la foule, des politesses et des phrases toutes convenues sur l'âge du petit dernier, sur les études des uns et des autres, sur la nouvelle maison, sur le divorce du cousin. Rien de plus ou si peu quand je sers ma tasse de thé chaud entre mes mains, centrant ma mémoire sur lui.

 

Pourtant je garde aussi des sourires émus, de sa présence, de sa générosité positive, de son "ça va les gamins" chaud et réconfortant pour chaque génération. Je le vois parler de son père, de ses origines modestes, de sa vérité paysanne d'où il est sorti pour devenir un cadre brillant dans une entreprise internationale, voyageant ici et là. Lui dans son costume, avec ses mains larges. Soudain me reviennent des émotions, une forte envie de lui dire simplement "je t'aime, ne pars pas !".

 

Il est parti, sans souffrir, avec des douleurs endormies pour son dernier sprint lent. En nous disant "au revoir" et pas "adieu". Sans se retourner, pour ne pas nous décevoir, humble et poli comme toujours.

 

 

Adieu mon Oncle !

Adieu mon Parrain !

 

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #femmes - demain, #femmes - vous
Hiver

 

Une ville toute blanche, seules les rues principales laissent apparaître un macadam noir, quelques voitures, les seuls bruits. Je marche vers le centre-ville, vers les rues piétonnes et le parc, des lieux avec les cris d'enfants, quelques oiseaux un peu perdus dans ce paysage immaculé.

 

J'aurai pu choisir une doudoune, un saucissonnage épais et chaud pour sortir, mais j'avais envie de m'amuser de cette météo d'hiver. Juste quelques pas à la maison, sur le parquet et son bois chaud, j'ai hésité entre différentes tenues, mais deux couleurs me semblaient juste. Le noir pour contraster sur le blanc de la neige, le rouge pour donner un peu de pep's à cette saison. Finalement le premier a forcé mes goûts du jour, mais autant en jouer. Avec ce tutu noir par exemple !

 

 

Hiver

Un manteau avec cette forme corolle un peu ancienne,des boutons officiers, une robe pull noire dessous, oui il fait vraiment froid. Collant opaque bien sûr, des gants et une écharpe, j'ai sauté dans mes bottes, indispensables pour ne pas tomber, pour aller laisser des traces dans l'épaisseur craquante de la neige. 

Je me suis regardé dans le grand miroir de l'entrée, un grand sourire, un nœud pour attacher mes cheveux ou plutôt un bonnet. En descendant les marches, j'ai croisé une voisine emmitouflée jusqu'au bout du nez, un petit bonjour. Ses yeux semblaient voir un cygne noir sur un lac blanc, une grande interrogation. J'ai ri, avec ce plaisir de m'amuser avec la mode, avec la vie et même quand le vent a soufflé mon bonnet. Attention aux glissades, j'ai pu me promener en douceur, dans ce monde tout blanc. Chemin faisant, j'ai appelé des amies pour leur proposer de venir faire une bataille de boules de neige. Aucune volontaire, sauf pour boire un thé avec des cupcakes en fin d'après-midi.

 

Vive l'hiver !

 

 

Nylonement

 

Hiver

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - demain

Quelques flocons, en ouvrant les volets ce matin, le sol blanc sous les lampadaires, et surtout le silence. Certes il fait froid, mais j'aime tant savourer cet instant si rare en ville, le silence, les bruits étouffés par le manteau blanc, les voitures disparues, les passants concentrés sur leurs pas et moins bavards. Mon souffle devient brume dans l'air glacé, les flocons continuent de tomber. Ici et là, le sol disparaît, le trottoir absorbe la route, la nature reprend tous les espaces.

Je referme la fenêtre, pour dévorer les tartines grillées, avec de la confiture maison de framboises, avec l'odeur du thé, la tasse chaude à portée de mains. Certes il va falloir sortir, marcher avec précaution pour ne pas glisser dans cette infinité blanche, sans tomber sur le gel ou simplement sur la neige tassée par d'autres. Mais j'aime ce paysage et ses lumières encore différentes. Les couleurs ont disparu car la nuit absorbe les teintes, seules les lampes se reflètent sur le blanc enveloppant.

Les voitures garées ne sont plus que des formes arrondies, sans réelle différence d'ailleurs, une uniformisation totale. Personne ne semble vouloir les démarrer. Là-bas un chat amusé par ce nouveau décor, saute sur les toits, grimpe et glisse sur les pare-brises, un chat noir, un super-héros sans cape visible dans tous ses exploits, il s'arrête, s'enfonce dans l'épaisseur, repart finalement sous la barrière, puis sous le haut-vent sur un sol vierge et sec.

 

Neige

 

Mais quelle mode pour ce temps neigeux, je ne suis pas à la campagne, juste à quinze minutes d'un métro, cinq minutes d'un bus. Celui-ci risque fortement d'être absent car avant il y a une grande montée, puis une grande descente, source de cascades et de glissades. L'année dernière, ils avaient barré la rue, et certains skiaient sur les deux voies.

 

Bottes et grandes chaussettes, manteau long, robe pull et collant opaque, mais je ne dois pas oublier le bureau, surchauffé en hiver, inadapté aux saisons, bloqué sur la mode en version petite robe d'été. Des gants, une écharpe, un bonnet, un sac à dos pour avoir les mains libres, plus faciles pour attraper un rebord rassurant, un arbuste bienvenu quand le sol est trop gelé. Il reste du thé, du temps aussi avant de partir, peut-être aussi la possibilité de travailler derrière mon écran, chez moi. Juste refaire du thé, un email pour prévenir de ce changement météo. J'hésite. Je croque dans la tartine, les yeux bloqués sur ce sol blanc, tout blanc.

 

Nylonement

 

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