Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

femmes - demain

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode, #Femmes - demain, #Femmes & Culture

Vous n'avez jamais osé !

Vous avez coloré vos cheveux depuis toujours !

 

Mais avez-vous oser les couleurs, les folles aberrations du "too much" ?

 

Car ici, oui, là ci-dessous vous allez en voir de toutes les couleurs,

coloris pastels, color-block,

divaguation dans le "too much",

illusion artistique ou

fantasme inspiré d'un photographe, 

perdition de la mode !

 

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Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Culture, #Femmes - demain

Une image, ce reflet d’un œil de photographe, figée dans un espace numérique pour le futur, ou jusqu’au prochain « supprimer ».

Derrière une photo, il y simplement une envie de garder une impression pour soi, pour la partager avec des amis, mais toujours ce choix de conserver une situation. Seul face à un paysage, lors d’un voyage, vous avez cette sensation de croire que ce vieux porche en pierre sera révélateur d’un travail ancestral, d’une usure du temps depuis des décennies, transmettant un message vers l’éternité, vous cliquez, vous stockez. Gourmand de situations de vie, vous abusez de votre Instagram à tous instants, prenant sans comprendre le cours de la vie de vos contemporains, sans choisir, sans cadrer. Gourmet vous êtes photographe amateur, vous connaissez la technique, vous avez déjà tester des milliers de positions pour valoriser cette lumière sur votre modèle, vous cherchez encore. Oui votre éclairagiste renvoie  avec son réflecteur une ombre, vous ajoutez une lampe diffue en arrière-plan et toujours vous cherchez le must pour donner à sa peau, une douceur sans égal. Vous écrivez de la poésie avec cet art, juste quelques mots choisis, avec votre équipe.

 

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Mais nos regards ensuite, que vont-ils comprendre ?

Que vont-ils voir tout simplement ?

Prendront-ils le temps de regarder, d’apprécier votre travail ?

 

 

Curieux, de passage devant votre cliché aperçu par pure sérendipité sur une page FB, il voit durant quelques secondes un morceau de votre album. Un temps très court, dans sa quête de glouton, sans but précis mais avec  ce plaisir non rassasié de voir encore d’autres photos. Il clique plus loin, il « like » sans vraiment être convaincu, il avance sur le net, vers d’autres albums, d’autres séries. Un verre vide, en attente d’une idée de la soif !

 

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Lunatique, il a pris le temps de suivre votre proposition quotidienne de nouvelles photos, il regarde, jauge, aime aujourd’hui mais détestera demain. Rien ne le convainct sauf si il cherche un élément précis dans un espace internet si grand. Parfois subjugué, ou simplement en plein exposé pour ses études, il ne veut pas chercher un sens à cette image, il veut juste laisser un coin illustré. Enthousiaste modéré, consommateur inconscient. Un Pepsi max sur son bureau !

 

 

Amateur averti, il aime la technique, ces détails d’ouverture et de focale, les ISO si utiles pour analyser la rendu. Il aimerait ce noir et blanc, plus pâle sur la gauche, plus contrasté sur la droite. Il refait la séance photo, il l’imagine, il rêve. Mais toujours sa critique revient avec la saveur de son regard, il cherche une perfection qu’il sait inaccessible. Encore un peu de piqué, un reflet à corriger avec photoshop, non juste un tirage papier peut-être, il est tactile aussi, il veut toucher cette image, rentré dedans. Un Perrier citron, posé sagement près de lui !

 

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Gourmet lecteur, sans expertise juste jubilateur de première classe, il s’offre le plaisir de lire des livres, de poser les mots sur sa table de salon, pour voyager dans les livres numériques ou réels d’artistes. Là un résumé sur Sieff, sur sa vision de la féminité, sur sa réinterprétation des courbes infinies des femmes, dans un souvenir en noir et blanc. Plus loin des artistes japonais ou coréens, du bondage et des sculptures, il explore des dimensions sans être convaincu, mais il veut savoir, se surprendre encore, revenir vers Helmut Newton encore. Cocktail savoureux, avec son jus de tomate frais !

 

 

Esthète, il passe de pages en pages, abonné à ses meilleurs pourvoyeurs d’émotions. Il commence sa dégustation de petits bonheurs. Hier, il a découvert une photographe, relation d’une amie modèle, grâce à son réseau, à ses relais sur l’’activité de chacun. Il a suivi ce chemin soyeux vers des séries élaborées avec des professionnels, avec l’œil sensuel d’une femme derrière l’objectif. Il caresse de son imagination, pour ouvrir les portes de ses mots, là par petites touches, cette dentelle sur ce cliché, cette peau satinée, juste cette pointe de rimmel sur le visage en couleurs. Epicurien de tous les voyages, il partage aussitôt avec d’autres amies, parfois un cercle plus fermé, comme un menu de chef. Ce soir, il excite les papilles de ses pupilles avec de la volupté, après des paysages de déserts hier. Une flûte de champagne sur le coin de son fauteuil club.

 

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Verront-ils tous la même chose ?

Au fond de leur imagination.

 

Nylonement

 

Modèle : Emily SENKO

Photographe : Marcus OHLSSON

pour le magazine VELVET

 

Avec vos yeux pour seul juge !

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode, #Femmes - demain

Aujourd'hui une journée off pour certaines, un jour de boulot plus calme pour d'autres.

 

Vous avez commencé cette journée en pleine réflexion sur le mod et son rapport complexe à la féminité, avec l'article du matin :  Créations Couture ou Sculptures d'Art

 

Je vous propose un voyage au soleil, du moins sous les nuages, dans un duo qui reflète d'autres facettes du mot "féminité", différentes de ce premier article du jour. Une série dans la chaleur du sable , un peu d'été en automne.

 

 

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Mon coup de coeur

 

 

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Modèles : Adhiel TULBA et Rhianna PPORTER // Agence Emg Sydney. 

Photographe : Akiss PARAKEVOPOULOS

 

 

Pour prolonger cette journée pleine de citrouilles oranges, rendez-vous ce soir à 22h00

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Portraits, #Femmes - demain

Elle est là, en pleine vent, seule devant ce trou, avec quelques fleurs. Elle gamberge, elle repasse les images des derniers mois, des dernières années.

Forte, elle est aujourd'hui libérée et enfermée un peu plus dans le doute, celui de l'avoir aider, mais de ne pas avoir été là, juste avant. Comment trouver la solution ? Où la trouver ?

 

Accompagner une descente que l'on ressent, entre les mauvais amis et les bons amis si rares, comment pouvait-elle faire le tri ? Rechercher une excuse ou admettre ses errances et lui pardonner, tout parfois des petites choses et surtout l'impardonnable, mais étais-ce l'aider en la voyant s'effondrer ? Lui imposer les médecins, les psys, les murs et l'abstinence, le sevrage qui crée un manque plus énorme non pas du corps mais de l'esprit. Car heureuse elle l'avait vu, dans le passé, moins dans le présent. Responsable, elle l'avait cru, dans ses réactions, dans ses choix pour elle, pour l'autre mais aussi pour recréer un univers stable, plus doux, plus vivant.

 

Mais la mort rodait à travers ses escapades, ses moments de rédemption, ses décisions, les bonnes, les rechutes. Seule face à cette merde, seule face aux dealers qui se pavanent et que la police regarde sans pouvoir. Seule face à un système qui mériterait une grosse colère, comme celle de son père, comme celle face à la justice compatissante face aux inculpés, sournoise sur les victimes, "oui mais elle est consommatrice, on ne l'oblige pas ..."

 

Elle avait crié, hurlé pour dépasser ses limites et comprendre ce monde du bien et du mal, celui d'une éducation en laquelle elle avait cru. Elle avait chassé les mauvais esprits, elle se tenait sur les garde, elle se battait, renoncait peu, mais elle n'avait plu la force de la porter. Seule !

 

Seule encore ce matin face à cette tombe ouverte, elle était parti, elle était sa propre victime, elle n'avait pu fuir ses démons qui vivaient en elle, heureuse ou malheureuse, la question ne se poserait plus. Sa joie de vivre vibrait dans les souvenirs, dans les larmes qui coulaient.

 

Pourquoi si jeune ?

 

 

BAS NYLON NOIRS pour la PIN-UP de la SOUL

NYLONEMENT TRISTE

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité, #Femmes - demain

Partir le dimanche soir ...

 

Quand vous avez connu le plaisir de rentrer avec envie, avec un bouquet de fleurs, en bas des six étages avec escaliers, pour rejoindre votre amour, dans ce studio hors de prix, mais avec une vue d'exception sur les toits de Paris. Cahque vendredi soir est un plaisir plus intense, plus bouillonnant en vous, car le téléphone ne suffisait pas, l'internet n'existait pas. Je montais quatre à quatre vers son parfum, en tenant la rampe de bois verni, huilé de cire, en passant par les parfums de cuisine de chaque étage, asiatique au troisème, rôti de veau au cinquième, et enfin là sa porte dans un recoin de couloir. Le craquement du bois, son parfum arrivant à moi dans l'ouverture douce de cette porte, dernier rempart entre elle et moi.

 

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Amoureux, le week-end était repas, ballade, parfois shopping, de longues discussions, des silences aussi, des vêtements froissés aussi. Soleil ou pluie le week-end était millimétré par le temps, celui qu'il restait avant de repartir. Loin pour le travail, en province.

 

Et là le dimanche soir, soudain, c'était descendre à la mine, un goufre que cet escalier, dans le noir, vers le bas, vers le froid l'hiver, sans se retourner sinon sur des larmes. Chaque semaine, je souffrais, inconditionnellement, nous souffrions de cette rupture, de nos chairs séparées.

Alors parfois à mi-chemin, je reprenais l'autre sens, je frappais pour dormir une nuit de plus avec elle, des minutes glanées comme une gourmandise, juste pour rester coincé, blotti l'un contre l'autre sous la couette, près de son pull soyeux, ou de sa chemise de nuit en satin. Etre avec elle, dans son parfum, encore quelques heures.

 

Mais au matin, il fallait ne plus réfléchir, dans le noir, dans la nuit, partir ...

Partir de bon matin ... en rêvant à elle. 

 

 

Copyrights Parfums Jean-Paul GAULTIER "Classique"

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode, #Femmes - demain

La féminité est une source  pour mes mots, mes articles.

 

De la différence de vos féminités, de vos courbes, de vos formes et de votre regard sur vos corps habillés, je me nourris, pour laisser les premières gouttes d'eau s'évader. Tournant autour de petits cailloux, enveloppant vos orteils, j'apprécie le voile d'un bas, je suis un lacet de cuir d'un escarpin, obstacle complice.

 

Le ru grandit, tourne et tourbillonne autour de vos chevilles, libre sous un nylon, se cachant dans un tunnel, sous une paire de bottes. Il réapparaît, chemine, court sur vos jambes, malin et charnel, il remonte vers votre soie. 

 

Dans un jeu de dentelles, il grandit , ma joie et ma passion aussi, en caressant de mes mots, de mes émotions votre lingerie. Sous votre robe, dans la chaleur de votre tunique de laine, le ruisseau s'échauffe, coule autour de votre gorge, prend corps et volupté.

 

Puis il s'enrichit de vos commentaires, affolant et affolés, comme les volutes d'une écharpe de soie autour de votre cou, nombreux brins de vos sentiments. Nombreux merci sur mes mots, mais sutout échange entre nos natures, la rivière et celles qui la lisent.

 

Enfin son embouchure, votre visage et son parfait maquillage, de vos lèvres rouges, vers vos pensées intérieures, je me jette, je suis dissous dans la mer de vos ressentis. 


Ais-je eu le temps de vous séduire ?

La caresse du liquide et des mots continue son flot, pour toujours et encore charmer vos yeux.

 

 

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Votre féminité comme l'eau s'évapore, s'envole !

 

Bon vendredi 

 

 

NYLONEMENT

 

 

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Féminisme, #Femmes - demain, #Nylon & Lingerie

Oui, au fond de moi, vit un être ignoble, tel un gnome roulé en boule dans les racines d'un vieil arbre.

Hier, il m'a dit "il fait froid, l'automne arrive, je rêve d'un feu de cheminée crépitant dans l'âtre. Avec une créature divine devant, étendue dans une peau de bête."    

 

Une vision bien triviale de la féminité, avec ce goût du bois brûlé, des flammes du vice et les folies de la fourrure. Je l'ai prévenu que je serai obligé de parler de lui, ici, cet être hideux et machiste qui réduit la Femme à une porteuse de repas, dans son confort de mâle. Lui, le maître, auto-proclamé des lieux, fervent défenseur des valeurs primaires et ancestrales du rapport humain (homme à homme).

Comment lui expliquer, encore une fois cette vilainie rampante qui lui fait regarder parfois du football en éructant des mots vulgaires à la télévision, en renversant sa bière chaude ?

Comment lui donner du crédit, alors qu'il refuse de comprendre et de s'ouvrir à la Féminité, aux douceurs des plaisirs avec l'autre sexe, sans le rabaisser à une vision horizontale des corps ?

Comment lui dire que sa masculinité n'existe qu'à travers les féminités qui l'entoure ?

Ah, le râleur m'a encore traité de "bien-penseur", de "philosophe du délicat", "d'apôtre de la finesse". Mais il se trompe, car je suis aussi un goujat surtout avec cette demoiselle qui a embouti "volontairement" mon aile avant de voiture. Mais que faisait-elle ? encore en train de se bichonner le nez, de tapoter des SMS en conduisant, ah ces gon.....

 

Mais ce n'est pas moi, c'est lui qui a pris le dessus, quelques instants, avec ces mots, avec ses idées rétrogrades et si faciles à défendre, comme un réflexe hérité de l'équilibre (le mot est-il exact ?) entre nos grands-pères et nos grands-mères.

 

attendre attendre son regard

 

Alors je lui ai donné un coup de pied aux fesses, pour qu'il retourne dans les limbes de ma masculinité machiste. Avec comme os à ronger, une simple image. Pourvu que ses poignets résistent...

 

Pour vous, je vous laisse savourer ce parfum d'automne.

 

 

Nylonement

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