Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Culture

Le mois de décembre fût intense, bien rempli, entre les doutes, les moments même sans énergie, puis les instants magiques, les mots, les changements, les nouveaux ponts vers l'avenir. Ici sur ce blog, mais aussi dans d'autres articles, ailleurs sur d'autres blogs, je fus occupé, je reste occupé par le projet, ambitieux de créer une nouvelle entreprise, de vivre de mes créations. Une nouvelle vie s'offre à moi, plus grande encore, avec tant de changements, tant d'envies !

 

Ainsi le temps est passé, vite, trop vite, avec les fêtes derrière !

 

Et pourtant je voulais vous parler de mon déjeuner avec Guillaume.

 

Oui un déjeuner dans le quarier St Germain, un burger café à la parisienne, une table dans un coin, en amoureux, des sourires, elle si belle, avec une jolie robe, des talons, son parfum. Et juste en face un cinéma, quelques bonbons (oui je suis gourmand, et nostalgique des Haribo). Main dans la main, deux tickets, un cadeau offert par concours de la délicieuse et pétillante  Blogueuse DAME SKARLETTE.

 

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Guillaume était là pour nous, sur sa scène, dans son film, avec sa mère, avec sa psy, avec nous surtout. Nous avons pris les plats, les entrées, les desserts, les images d'un film, d'un humour ciselé. Tout un menu, tout en voyage dans le temps d'une vie, une caricature ou une sombre réalité reprise humour, je ne veux savoir, car j'ai croqué à pleines dents ce film. Du bonheur, une quête avec des détails de vie, des préjugés énormes, mais si vrais, une quête donc de l'identité. Un déroulement dont je n'ai vu le temps s'échapper, car ici, il y a avait un homme, un jeune homme, une vie, des sensibilités et tant de clins d'oeil. 

 

J'ai adoré le film de Guillaume Gallienne, un acteur, un comédien juste, qui rit de la vie, de sa vie peut-être, de nos idées pré-conçues, de la beauté des âmes, du regard des autres. J'aime cette finesse, cette quiétude quand le film se finit, et quand on se sent toucher.

 

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une scène cul...te

 

La magie du grand écran a fonctionné, j'ai pris un repas d'images sans voir arriver la fin.

 

Et puis main dans la main, avec un sourire complice, on est sorti de la salle noire. En amoureux, en harmonie de ressenti et de sensibilité.

 

 

Nylonement

 

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Culture

Une nouvelle inivitation au concert, avec un voyage dans les mouvances du jazz, avec des détours vers des rythmes plus orientaux, des touches de musiques arabes, un quatuor qui s'envole avec les notes.

 

SECONDE EARTH sera de nouveau en concert le 1er février prochain à Paris.

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Dans un lieu où vous pourrez manger des plats simples, peu chères (oui dans Paris) et très authentiques, servi par un duo derrière le bar, tout aussi authentique.

 

Où ? Au café musical "Les 3 Arts"

21 rue des rigoles  Paris 20ème 

Quand ? SAMEDI 1 FEVRIER 2014  à 21h00

 

Comment ?  Métro : Ligne 11, station Jourdain ou Ligne 3, station Gambetta

Bus : 26, 60, 96

 

Réservation ici : Entrée : 5 € avec une boisson obligatoire en +

EVENT FB 

www.fb.com/events/631016330293999/?fref=ts

 

 

Une exposition ou deux durant votre journée, puis un dîner sympathique suivi d'un concert. Notez dans vos agendas ce programme.

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.

J'adore mon métier, depuis toujours.

 

A chaque Noël, je demandais des poupées au bonhomme rouge, à la barbe blanche. Chaque année, les petits s'alignaient dans une nursery géante, ma chambre, avec des petits vêtements, des nouveucx poupons qui pouvaient boire et même faire pipi. L'imagination du marketing des marques de jouets, faisait merveille pour me donner l'envie de prendre soin de ces bébés douceur, je devais déplaire à ma mère soixante-huitarde, car j'étais la caricature de la petite fille, avec ses poupées, avec les couches, la cuisine pour ma marmaille.

 

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Mais plus tard, cela devint le plaisir d'être baby-sitter, pour les voisins, pour les gesn du quartier, les enfants me le rendaient bien, au sens propre comme au figuré. Je les portais sur moi, je les endormais, je bossais mes devoirs, puis mes études, en gardant des mômes, des petits, des jeunes enfants. Un jour j'ai jubilé quand un jeune couple s'est installé dans le grand appartement du dessus, et que quelques semaines plus tard, la jeune femme m'annonçait sa grossesse. On est devenu complice, elle se sentait seule, moi aussi comme une adolescente devenue jeuen adulte. j'ai suivi mois par mois ses doutes, ses sourires, ses vomissements, ses envies gourmandes. Pendant deux mois, on a mangé des clémentines, des oranges, des pamplemousses à gogo, sous toutes les formes. Quelle rigolade !

 

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Et puis un jour, elle m'a emmené à une échographie, et là j'ai vu deux bébés miniatures, deux cacahuètes qui bougaient en elle. Un coup de foudre, pas pour l'échographe mais pour le lieu, la maternité. Instantanément, j'ai su que je ferai cela, que je travaillerai là.

 

Tout est allé vite, j'ai lu, étudié, tout a fond, sur le sujets, le bon, le beau et bien sûr le moins bon, toutes les naissances se sont pas magnifiques, enfin si. Justement je suis devenu sage-femme, une vocation, une profonde mutation, non pas d'être mère, mais de donner la vie, de voir cette lumière naître dans le regard des mères. Bonne étudiante, j'ai montré mon enthousiasme dès le début, ma volonté sans faille, pour les bébés hurleurs, les parents pleureurs. 

 

Le statut de sage-femme est ridiculement mal considéré en France, malgré les diplômes et la responsabilité qui nous engage. Un débat sans fin, une honte politique tant en reconnaissance qu'en salaire. J'ai même été dans d'autres pays européens pour des stages complémentaires, pour apprendre des techniques d'accompagnement des mères, avant, pendant et après leurs accouchements. Tout était un bonheur, parfois un début de révolution quand il fallait défendre l'allaitement, oublié en France, quasi total dans les pays frontaliers. D'autres choses ont évolué, mon métier avec, mais toujours, chaque jour, je ressens la même plénitude en allant au travail.

 

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Mon lien avec ma mère, avec ma grand-mère, ce lien de la naissance, de l'éducation, je l'ai partagé avec une psy, non pour moi, pour un livre en cours d'écriture, pour me libérer de ce mystère chaque jour renouvelé, en annonçant le bébé, son sexe parfois, en demandant son prénom. Mais aussi pour me préparer, car oui, je suis enceinte, moi aussi je vois les prochaines semaines comme une très belle année.

 

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous

En écoutant les belles mélodies de Nolwenn Leroy, en me lovant dans le canapé, tranquillement chez moi, sans travailler aujourd'hui, je savoure cette année.

 

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Réussie ou non, je ne ferai pas le bilan car je n'ai jamais cru aux dates, une symbolique inutile du temps, une obligation de plus dans un agenda du quotidien, avec les horaires du train, du métro, les rendez-vous, les repas, les réunions, les retours, les déplacements. Non halte au temps !

 

D'ailleurs je n'ai pas ma montre aujourd'hui, ni même mon téléphone, je me coupe de ce stress direct ou indirect, je glisse dans la journée, sous mon pull doudou épais, du fait main par une amie, je suis bien dedans. Lasse de fatigue des récentes fêtes, des derniers jours de closing commercial, je suis si bien chez moi, entre deux années, entre deux amours, enfin celui qui s'est fini. J'ai dit halte à ces semaines où je ne l'aimais plus, où nous n'avions plus rien en commun, plus rien à nous dire, plus rien à faire sous la couette. Un bon livre, moins contraignant qu'un mâle en détresse, surtout aux heures des repas, et les week-ends sans copains. Je l'ai déjà oublié, son parfum, même si cinq ans c'est beaucoup, et finalement si peu. Là, je nombrilise une main sur mon collant opaque, dégustant ce bien-être au parfumde thé fumé, je jette un oeil à mes bottines en cuir noir, posées sur le parquet. Avec des paillettes, un truc de filles, je souris en pensant aux copines, à mes meilleurs amies, à mes soirées récentes sur les blogs des amies virtuelles.

 

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Tiens oui, cette année j'ai croisé en vrai des copines du net, devenues des pipelettes en sms, en emails et au téléphone, on rit, on fait des soirées ensemble, du shopping parfois. Une nouvelle tribu, avec des moments complices, des nouvelles amitiés, et puis un autre bonheur, des moments où je suis seule, enfin. J'aime cela.

 

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Trentenaire, seule, sans enfant, je dois avoir des défauts, j'en souris encore. Ma réussite professionnelle, mais surtout le hasard sont deux vecteurs de cette situation, mais je le vis bien. Je dépanne les copines mariées quand elles veulent laisser leurs bambins pour une soirée en amoureux, je m'occupe des bambins, une tata bis. Aussi plus discrètement, je donne de l'argent à des associations pour les bébés, les familles en difficultés, j'aide parfois dans le centre local des restos du coeur. J'aime donner des sourires, partager des instants privilégiés avec mes voisines plus âgées, avec ma grande tante, une dame érudite si drôle, ou avec mes grands-parents, très vieux, très complices, coincés dans leur bulle de temps anciens. 


Trentenaire, quadra, quinqua, je suis ainsi, je serai ainsi, et si le hasard me donne un mari, tant mieux, tant pis, des enfants, pourquoi pas. Je n'ai aucune grille de formatage du l'homme idéal, encore moins de la famille idéale, je vis avec la mienne, au présent, parents, frères, oncles et tantes, neveux et nièces, cousines et les derniers grands-parents.

 

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Je suis une femme d'aujourd'hui, la même pour 2014.

 

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon 2000...

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Eternel sujet de mes dimanches, tant dans une vision du passé que dans une mode plus actuelle. Oui chaque dimanche, mais chaque jour, sans obsession, ni névrose, encore moins aucune perversion, je crois  en ce voile de quelques grammes d'infinie douceur.

 

Parler de bas nylon doit être sur la liste des tabous, tout comme en porter, tout comme les préjugés des bien-pensantes (je vous ai déjà parlé de cette catégorie à l'imaginaire délirant, qui ne voit pas assez de psy pour se libérer de leurs idées pré-conçues, et peut-être de leurs réelles envies personnelles ...) dans notre monde merveilleus où les médias ne doivent plus connaître le trève des confiseurs, entre NOEL et NOUVEL AN. Aujourd'hui tout est anxiogène, tout est jugé. Alors on vous parle de politique, quand plus personne n'y croit et ne s'y intéresse sauf les journalistes, on parle encore de guerre, de pauvres êtres à l'international, de météo, et de croissance économique. Mais on cache la misère plus proche, les sans-emplois si nombreux auprès de nous, ce cancer social qui semble ne plus avoir ni la priorité pour des remèdes, ni pour être défendu en version réelle sur le terrain.

 

 

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Alors poussons au loin, la violence des jeux vidéos, les magazines qui mettent des ficelles anorexiques et pré-pubères pour nous faire croire à une éternelle jeunesse, plus loin encore, au bord du précipice, les personnes qui défendent une religion qui leur détruit les pensées, devenant des fantômes errant, des prédicateurs formatés, des irrespectueux de la vie, des autres.

 

 

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Oui aimons-nous les uns et les autres, pas sexuellement, je laisse chacun se protéger et faire ses choix à ce sujet.

 

Oui aimons-nous dans le respect des belles tenues, des robes et des jupes, des belles paires de jambes, des talons hauts qui donnent des silhouettes si légères, si féminines.

Oui crions fort notre amour de cette douceur, sans choquer, sans devenir prêtre d'une secte des bas nylon, mais défendons ce choix comme un mode de vie. Une réalité de 2013, de 2014 bientôt. Car si il faut une première fois, pour savoir accrocher ses bas, chaque jour nouveau est un peu de bonheur pour soi.

 

Oui mettez des bas, en premier lieu pour vous, car cette douceur est unique. véritables bas nylon, si fins, si proches du grain de peau parfait, si lisse, si fluide, si fragile aussi, c'est un millier de bises sur vos jambes. Chaque jour !

Oui mettez des bas pour lui, pour elle, votre compagne, votre compagnon, votre mari, votre amie, pour les autres, mais toujours en premier lieu pour votre mode. car leur regard sera différent de celui qu'il porterait sur vous avec un collant, vous aurez grimpé quelques échelons de plus dans la volupté. Et sous leurs mains, une sensation toujours plus grande de douuuuuuuuceuuuuuuuuur.

 

 

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Un jour, j'ai dit à un journaliste que "les bas, ceux en nylon cristal avec une couture à l'ancienne, pour les jarretelles, étaient le caviar de vos jambes". Rassurez-vous je ne l'ai consommé qu'avec mes yeux, qu'avec le plaisir partagé de parfois les attacher aux jarretelles sur les jambes de ma compagne. Mais cette sensation, cette présence, cette émotion, tout cela au-delà de la mode, avec des bulles intérieurs du meilleur champagne, appelé Bien-être.

 

 

Passion quotidienne, détail vestimentaire, choix d'élégance, tant de définitions existent pour porter des bas nylon. Alors oubliez les autres, leurs préjugés, vous ne faites aucun mal à personne en portant des bas nylon, au contraire vous vous aimez un peu plus dans votre image, dans votre féminité quotidienne. Et le bonheur est une source qui ne doit jamais se tarir, jamais.

 

 

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.

L'homme est-il le meilleur ami de la Femme ? ou mieux encore le meilleur animal de compagnie pour celle-ci ?

 

Force est de constater que les magzines féminins, que je lis chaque semaine, même si parfois je lis des numéros datant de plusieurs mois (j'aime comparer les affirmations définitives des journalistes sur certains sujets, et voir ce que le temps a permis d'en déduire en vérité), ces revues certifient que l'homme est un sujet commun, de type homo vulgaris, avec tous les défauts, sans grand espoir pour les femmes qu'ils accompagnent ou croisent.

 

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Et en regardant les pousseurs de caddies, ces êtres proches du bigorneau, accroché à son rocher, mais eux, à leurs seuls repères dans ce supermarché, je constate que les magazines ont peu être raison. Aucune initiative pour les courses, aucune idée pour les repas, aucune volonté pour les cadeaux, un flagrant désespoir quand aux moments où ils devront trouver, choisir un paquet pour glisser sous le sapin, sauf dans trois rayons, leurs domaines de prédilection, le bricolage (mais allez acheter une ponceuse vibrante à une femme !), les voitures (il existe quelques fans de tuning certes, de sexe féminin) et le multimédia (comment justifier d'acheter une nouvelle télé, sauf pour préparer un  divorce en regardant chacun de son côté, des programmes différents, dont les fameux matchs de foot). Oui, ces hommes-là se confondent assez vite avec la caricature du beauf de Cabu, des porteurs de jogging, des gras du bide si exigeants sur les rondeurs de leur moitié, avec les autres machos et irresponsables qui souhaitent dominer la gente féminine, sans savoir par eux-même, ni se nourrir, ni se tenir propre.

 

Nous sommes en 2013, et là où j'espérais une évolution vers une saine égalité, je suis en face d'un miroir grossissant sur les défauts des hommes, heureux de se rouler dans la fange qui confirment leurs statuts de cochons, d'animaux, pardon de mâles supérieurs.

 

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Consternant, car de l'autre côté de la barrière, enfin si il faut en mettre une, simplifions en parlant de la vie en général, il y a des femmes. Différentes par leurs tailles, leurs morphologies, leurs origines et leurs cultures, plus encore par leurs âges et leurs attentes pour leurs vies, mais toutes souhaitent vivre en paix et en harmonie, avec un homme (ou parfois une femme, vous savez que je ne suis pas sectaire ;-), un mâle pour fonder un nid, ou un mâle pour partager des câlins en regardant leur quotidien avec sourire et bonheur.

 

Il en faut idéalement un pour chacune, mais je peux comprendre que certaines choisissent le célibat face à la honteuse allure transfugurée dans le comportement des troupeaux de mâles. Hasard ou régression, choix ou culture, comportement primaire de séduction ou perte de repère, pire encore routines et prises de gras, je ne peux choisir.

 

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Alors espérons que les autres, oui car ils existent, avec d'autres défauts quand même, et sans perfection (l'homme parfait ne vit-il pas avec la femme parfaite ? je cherche des témoignages ;-)). Les autres donc, pourront vous tenir le bras, vous suggérer des plats en cuisine, faite en duo, vous aider dans les tâches ménagères, vous soutenir quand vous serez malades, vous regardez quand vous êtes maquillés, pouponnés avec un compliment, vous aimez simplement avec des gestes, des attentions et quelques fleurs, vous cajoler en pensant fort à vous, et tant d'autres douces présences.

 

Oui en 2014, espérons qu'ils seront là, sans être inaccessibles, sans être des dragueurs beaux parleurs au coeur sec. Ils seront tendre les bras à leurs compagnes, leurs femmes, leurs amies, leurs filles et leurs proches, leurs mamans peut-être.

Oui dès aujourd'hui, ils se cachent (ou peut-être vous les préservez des regards) mais ils existent des "hommes bien".

 

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Car toutes les féminités méritent de briller avec eux.

 

 

Nylonement

 

 

car toutes les


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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Portraits

Oui, l'année s'étire, se finit, je tourne les pages de ma vie. Jeune fille devenue bachelière, devenue étudiante, trop jeune, je ne sais pas. Mais trop vite responsable de mes choix, un peu perdue, la première semaine dans mon studio, dans une ville quasi inconnue, pour mon école de commerce, je passais de mon cocon familial, de mes habitudes faciles avec un repas servi chaud chaque soir, les lessives et le repassage, tout le confort disparu. Soudainement je devais faire mes courses, cuisiner, attendre à la lavomatique, surveiller mon budget et gérer mes transports, sans papa pour me dépanner. Et en plus les devoirs, les cours, les horaires, les dossiers en groupe.

 

Ce fût si brutal de devenir une réelle adulte, pas une ado rebelle avec le confort, mais une jeune adulte fatiguée, consciente et un peu paumée dans tout cela. Mais mes parents m'appelaient et puis petit à petit, j'ai partagé des soirées avec des nouvelles amies, avec des associations d'étudiants, une nouvelle routine, des soirées pasta-party, des choses simples.

 

Tout cela semble hier, juste l'année dernière, depuis j'ai pris mes repères, revenant chaque trimestre à la maison, dans un train bondé, des rêves et des devoirs mélangés, des retrouvailles superbes. pas de copain, enfin plus de petit ami, mais tout changeait, la vie devenait celle de mes choix personnels, même si je prenais en compte tout le soutien de mes parents. Téléphone, internet, et petites enveloppes furent des instants parfois magiques, parfois larmoyants, mais toujours avec la même énergie. 

 

Aujourd'hui je reprends le train, ce wagon de tgv si habituel, mais avec le petit goût amer de l'après-Noël. Même si j'ai un réveillon entre copains et copines en prévision, j'aime tant ces instants si mignons de Noël en famille. Les grands-parents, pas si vieux, d'autres trop vieux, mais si présents, les oncles, les tantes, les cousines et quelques jeunes cousins nés de re-mariage. On s'amuse, on se voit grandir, on partage tant d'amour et de liens.

 

Nostalgique, je fais un signe à ma mère, je vois mon père qui verse discrètement une larme. Je les aime, ils me manquent, et pourtant j'adore mes études, j'adore cet avenir rayonnant.

 

Les rails défilent, la nuit avec, un bouquin, des souvenirs, des paquets, des chocolats, je suis heureuse d'avoir en moi ces émotions. Jeune femme, étudiante, sous les lumières, au loin, dans le wagon, des chants de Noël. 

 

Nylonement

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