Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

nylon passion

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon Passion, #Nylon 2000..., #Nylon & Lingerie, #Ordre de la JARRETELLE
Culotte & Porte-jarretelles : dessous ou dessus ?

 

Vaste interrogation !

 

Sujet récurrent de débats entre les "experts", les passionnés et surtout les porteuses de bas nylon mais aussi les novices sur le même sujet, tout le monde a un avis. Mais parfois il faut peut-être prendre un peu de recul.

Dans les communautés dédiées comme Rêve de Nylon ou dans les groupes / pages sur les réseaux sociaux, et plus particulièrement dans les commentaires, il n'est pas rare de lire des avis très déterminés, presque dictatoriaux de certaines personnes. Une intransigeance textuelle à mon goût trop forte pour être lue et entendue, mais surtout un manque réelle d'ouverture d'esprit à mes yeux. Le monde soyeux de la lingerie, des bas nylon en particulier, où des marques portent l'élégance de cet accessoire glamour entre porte-jarretelles et bas de grande finesse, ne mérite pas un tel obscurantisme.

 

Plus encore quand des blogueuses, des femmes optant pour le port régulier ou occassionnel des bas nylon, partagent leurs photos de leur quotidien, il serait poli d'en apprécier l'esthétisme en premier lieu. Beauté et vérité d'un selfie fortuit ou d'une pause plus élaborée entre le photographe complice et son modèle, les photos sont des pépites à peine dissimulées pour que chacun caresse de son regard le glamour d'une jarretelle bien tendue, le merveilleux d'un revers annonçant la peau délicate, le voluptueux jeu de transparence du voile quasi immatériel sur les jambes toujours ravissantes.

Dégustez le beau dans toute sa diversité, et si vous n'aimez pas, passez votre chemin.

Respectez ce don gratuit du partage entre ses modèles d'un jour et vos yeux gourmets.

Complimentez si besoin avec des mots choisis, simples, vrais et sans vulgarité.

 

 

D'ailleurs tout cela, vous ne devriez pas le voir, ni même le savoir, c'est sous leur mode.

 

 

Copyrights MissLegs

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Copyrights CERVIN

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Copyrights MissLegs

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Mais aussi prenez du recul avec votre clavier, quelques secondes, quelques minutes.

 

Car oui, la réalité de l'usage d'un beau porte-jarretelle avec souvent ses six jarretelles satinées, ses attaches souples et fermes à la fois pour tendre avec justesse les bas nylon autour de chaque jambe, et enfin la culotte ou le string pour envelopper l'initimité de chaque femme. Un tout caché sous la mode, juste pour elle, juste pour l'autre son amoureux/amoureuse. Certes cette vérité s'accompagne de l'évidence du quotidien, de certains besoins physiologiques pour libérer la vessie ou bien plus encore. Alors oui, la culotte se porte sur les jarretelles. Certains esprits plus sensuels exprimeront la possibilité complice de libérer l'intime pour d'autres caresses ou jeux. Oui effectivement aussi.

Certaines nyloneuses vous parleront aussi des nouvelles gainettes néo-rétro comme celles de chez KISS ME DEADLY où la culotte se porte forcément en dessous (ou pas du tout...). Là elles vous apprendront sans démonstration, en espérant toute votre discrétion, en content sur votre imagination aussi, que parfois elles défont leurs attaches pour certains besoins, parfois le tissu se glisse de côté.

 

Enfin, car il ne faut pas oublier la singularité d'une photo, en particulier celles qui servent au marketing commercial d'une marque, il est plus facile de mettre en valeur, de promouvoir la beauté d'un ensemble de lingerie en glissant les jarretelles du serre-taille, d'un porte-jarretelle ou d'une guêpière sur la culotte. Oui choquant peut-être pour les puristes ! Mais bien plus esthétique visuellement, plus charmeur pour valoriser les dentelles et les motifs en légèreté. Laissons donc les modèles être guider par leurs amies ou par le photographe sur le dessus ou le dessous, sur la bonne hauteur des bas, sur la position plus harmonieuse de la lingerie sur les courbes féminines.

 

Mes nombreux articles sur les bas nylon, ma relative expertive sur la lingerie et plus particulièrement sur les bas nylon, mais surtout ma passion et ma volonté de promouvoir le port élégant de ceux-ci, tout cela ne me bloque pas face à de tels clichés.

Et pourtant je suis conscient, comme vous, que les jeunes femmes ou du moins les débutantes qui découvrent les véritables bas nylon, les attaches facétieuses des jarretelles de leur premier porte-jarretelle, regarderont ces photos trompeuses. Elles seront déçues peut-être de ne pas comprendre pourquoi c'est si beau, surtout si peu pratique car elles auront mis la culotte sous les jarretelles.

 

Oui, mille fois oui, mais relisez cet article autant de fois qu'il vous le faudra, autant que possible avant de commenter à tort et à travers les belles images du net, certaines de vos amies nyloneuses, de vos marques préférées. L'esthétisme prévaut parfois, le marketing l'aidant un peu, la pratique aussi. C'est un équilibre qui mérite des mots plus doux, des remarques plus souriantes, des conseils vers celles qui découvrent. Là votre rôle sera à votre tour de partager votre savoir, de jouer de cette anecdote, de promouvoir le dessus ou le dessous à votre gré.

 

Merci à toutes les femmes qui aujourd'hui encore portent des bas nylon, avec leur élégance, leur volupté et souvent une belle liberté souriante.

 

Nylonement

 

 

Copyrights CERVIN

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon Passion, #Féminité & Sensualité, #Nylon 2000...
Une simple paire de bas

Un détail, un petit pli anodin, une finesse tout particulière, une couture au dos d'une jambe, il est si rare de voir des bas nylon. La saison se rafraîchit, la mode cède aux bottes, pire encore aux pantalons, le voile fin se cache totalement à mes yeux. Pourtant il arrive que le rêve devienne réalité (en dehors des délicieuses gambettes de ma compagne, bien sûr ! car heureusement les jarretelles sont son quotidien), quand au hasard du travail, des attentes dans les transports, ou actuellement en faisant les magasins, je croise une paire de bas nylon, plus exactement une élégante scintillant de ces détails glamour.

 

Deux fois en un mois, j'ai pu voir ce voile souple mais bien lové sur des chevilles fines, au-delà de talons tout aussi fins. Certes certains sceptiques me diront, mais en êtes vous sûr ? Ma courtoisie m'empêche de soulever les robes et même les mystères en interrogeant ces inconnues. Je resterai sur mon simple plaisir esthétique, sur les manteaux trois-quarts libérant les cuisses, le bas d'une robe pour l'une, d'une jupe crayon pour l'autre. Mes yeux ont pu contempler ce bonheur de croire encore au glamour bien réel. Des petits pas, des gestes si féminins, des silhouettes avec une belle démarche, une mode, un style, de la coiffure jusqu'au sac à main. Alors détail après détail, pour des raisons qui résonnent en moi, je me suis permis de croire à des paires de bas nylon à couture. Oui deux séries de verticales, découvertes d'ailleurs après avoir aperçu leurs allures. Comment ne pas espérer des véritables bas sur leurs jambes, des revers tendus de jarretelles ?

 

Alors j'ai pensé à ce paradoxe, entre leur féminité, leur âge et leur beauté, mais aussi leur mode. Car si nous regardons aujourd'hui les magazines, il faut mieux avoir vingt ans, trente ans étant déjà la retraite de la beauté, et tout cela défendu par des images de jeunes modèles faméliques, tristes quasiment sans signes de vie. Malheureuses sur certaines publicités. La beauté a-t-elle une définition pour les autres âges, les autres décennies, plus encore pour les vraies femmes, vous, vos amies, vos voisines, vos collègues, vos filles, vos mères, vos proches ?

 

Je ne voudrai répondre, sauf peut-être un jour dans une nouvelle, dans un roman, sur la vérité des images, sur la réalité de vos miroirs, sur vos âmes et vos corps. Tant de facettes, qu'ici déjà, je ne peux toutes décrire. Mais surtout votre mode embellit votre corps, au gré de vos humeurs, de votre vie amoureuse, de vos activités en famille ou professionnelles. Vous êtes vous-mêmes, vous renvoyez une image, vue, aperçue ou transparente vers les autre regards. Vous choisissez ou non de vous montrer avec cette robe, choisie pour vous, pour lui, pour eux, mais bein souvent pour votre bien-être et votre confort. Vos dessous sont votre intimité, vos accessoires de mode sont votre signature. Les bijoux seront visibles, les jarretelles, votre voile de nylon, vos dentelles seront mystérieuses. Seuls les coutures, les petits plis parfois sauront parler à des yeux experts, ceux d'un esthète gourmet pour ma part ;-)

 

Et vous, femme de vingt ans, amoureuse, portant des bas pour la première fois, pour lui, mais aussi vous femme de trente ans, délicieusement envoûtée par les parfums rétro de cette lingerie de charme, mais vous femme de quarante ans, mère active, patronne de votre équipe, toujours en pleine course, mais toujours élégante en tailleur et jupe crayon, vous aussi la femme divorcée, quinqua dans le doute mais aussi amoureuse de cet homme discret, imaginant un repas champagne et bas nylon, pour redécouvrir ce corps oublié, pour vous ré-approprier votre volupté, vous aussi sexagénaire en pleine forme, bientôt à la retraite, jonglant entre sport et bonheurs multiples, vous cette jeune femme de soixante dix ans, croquant la vie, malgré les aléas de la vie, mais surtout avec les joies des petits-enfants nouveaux venus, vous aussi les autres générations, seniors et toujours souriantes, folles de petits gâteaux pour vos ateliers dessins, vos petits voisins et ce jeune nonagénaire romantique. Oui vous toutes, femmes, avec votre corps, votre beauté, et j'oserai dire, vos beautés car vous avez changé, vous changerez encore, les regards aussi, mais votre coeur sera toujours source de vos sourires. Vous avez croisé un jour, dans un contexte personnel, les bas nylon, les avez essayé, les avez oublié, les avez ressorti, les avez découvert plus tard, les avez adopté occasionnellement ou au quotidien, le glamour est en vous, au minima à fleur de peau.

Vos jambes, elles ont vécu, votre sensualité a évolué, évoluera encore. Vous avez toujours votre allure, indissociable de votre bonheur, de votre mode, de votre regard, oui le vôtre, sur vous-mêmes. Restez sereines, car la liberté n'a pas d'âge, juste quelques palpitations parfois plus intenses.

 

Nylonement

 

 

 

ALCINA Modèle www.alcina.eklablog.com

ALCINA Modèle www.alcina.eklablog.com

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon Passion, #Nylon & Lingerie, #Nylon 2000...
Noir ou Blanc ?

Les fêtes approchent, la mode s'enflamme pour être la plus belle en ces soirées à venir. Princesse ou pin-up, voire les deux, telle est la question !

 

Choisir la robe, la nouveauté qui suivra la tendance de l'année, ou revenir vers le choix classique de la petite robe noire ? Succomber aux sirènes des magazines et des alignements surchargés dans les magasins pour envisager cet imprimé multicolore si improbable, à moins que cela ne soit cette robe bio en lin, trop fine, trop froissée, trop peu pour les frileuses. Un doute, un sérieux moment d'interrogation, et puis ces matières, les coupes avec les épaules découvertes, style été en plein hiver, en pensant très fort au feu de cheminée du salon familial, mais aussi au gilet qui finira pour couvrir l'effet, cachera la robe. Ou alors cette jupe blanche surprenante, une couleur qui rapelle trop souvent les mariages, mais qui donne une lumière sur la silhouette. Une version faussement matelassé, un mélange de laine et polyamide, chaude, à compléter d'un soyeux chemisier. De couleur ou pas ? encore un doute. Des vitrines argentées ou dorées, sans tomber dans le piège béant de devenir une décoration de Noël soi-même. Hésitation, retour vers la couleur, laquelle est déjà dans le dressing ou derrière un simple clic sur internet, nombreuses suggestions. Tentations même !

 

Et puis si finalement la petite robe noire n'était que l'évidence dans la profusion de modèles, de longueurs, de choix à glisser sous l'étole de soie offerte par l'amoureux. 
 

Mais ultime choix revient à la lingerie, aux bas voilant les jambes, quelle dentelle sera la plus juste, blanche ou noire ? Avec des coutures et du nylon noir ? ou de la soie blanche ?

 

Heureusement les fêtes sont dans trois semaines ... heureusement !

 

 

Nylonement

 

Ginger Pepper by Cyril Cuvier

Ginger Pepper by Cyril Cuvier

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode, #Nylon Passion, #Nylon 50-60, #Nylon 2000..., #Nylon & Lingerie
Humeurs de brocante

 

Samedi matin, la fraîcheur de l'automne encore à peine réveillé, des pas dans les rues encore vides, l'odeur du café torréfié, le parfum des croissants chauds en passant près de la boulangerie, quelques regards sur les premiers préparatifs de Noël, une belle vitrine de lingerie, un sourire intérieur, la brocante s'installe elle aussi, dans les rues plus éloignées.

Des stands, des vendeurs, des vendeuses, des passionnés en tous genres, des flâneurs, des personnes perdues dans ce méli-mélo d'antiquités de valeurs surtout sentimentales, plus que financières. Les bonnes affaires, les réelles plus-values se sont faites au cul des camionnettes avec les pros, les moins souriants acheteurs. Ici on parle, on échange, on papote, on boit du café dans les thermos, on partage de la brioche. L'humanité serait-elle gourmande ?

 

Plusieurs rues, autant de raisons de se perdre pour trouver l'objet rare, pour répondre favorablement à la question "Avez-vous des bas nylon ? oui anciens ! pas des collants."

Des vêtements, de la lingerie, des chaussures, des sacs à main, des vieilles valises, un voyage dans le temps, entre les années 20 et aujourd'hui, un bazar sans référence le plus souvent, et puis parfois une décennie mise en avant, unique, concrète dans l'ensemble des objets présentés. Un arrêt, un regard, une quête, celle des bas nylon des années 40, très rares, des années 50 très nombreux, à l'apogée, des années 60 juste à l'arrivée monstrueuse du collant, des années 70 très rares, cousins du lycra.

 

Et puis ce duo, très actuel, deux copines derrière leurs tas de cartons, des vêtements, une lampe orange seventies, elles accrochent les robes sur une tringle pour mieux les proposer au public. L'une est habillée de son jean slim caché à la taille sous un bout de tunique en soie imprimé tigre blanc, le tout enveloppé dans une doudoune à boudins. Des hugs aux pieds pour ne pas avoir froid, ou pour être trendy, à défaut d'élégance. La seconde plus marquée, brindille aux cheveux blonds collés, comme l'épouvantail de paille, enrobée dans un long manteau en peau, les poils longs à l'intérieur pour ce côté chaleur animale, le même que portait les hippies. Dessous un jean, encore, boyfriend, remonté sur les chevilles nues, des courtes chaussettes dans des stan smith. Bien dans leur époque, copies conformes des magazines actuels, à quand la mode de la plume rose dans le cul !

La question "Dans vos carton, auriez-vous des bas nylon ?" apporte des interrogations, suscite la sortie de plusieurs nuisettes anciennes, mais pas de nylon. D'ailleurs c'est d'abord une demande extra-terrestre pour elle, "des bas anciens ? avec des gaines et les trucs pour accrocher, c'est çà ?". Explications sobres pour ne pas dir en version pour les nuls. Sourires. Echange de précisions, et final en forme de feu d'artifice par la brindille blonde "Ah oui des bas j'en mets pour les soirées sexy avec mon mari, quand je veux obtenir quelque chose. Vous les collectionnez ou vous les portez, madame ?" Une réponse affirmative, avec un contexte de mode, de glamour, de confort différent à l'opposé des collants. Et surtout une affirmation "Mon homme apprécie de me voir féminine, je me sens si bien avec au quotidien. C'est un peu de moi, un lien de plus entre nous. De la volupté surtout !"

 

 

Humeurs de brocante

 

Un peu plus de monde, le soleil d'automne est là, rassurant et chaud entre les branches dénudées des arbres, les autres stands, les bric-à-bracs en tous genres, des poupées anciennes ou simplement des souvenirs d'enfance propres à chacune, des bidons d'huiles moteur pour les passionnés de mécanique, même un duo de spécialistes des coffre-forts, peut-êre d'anciens cambrioleurs repentis. Un bout d'errance, parfois vers des stand de vêtements, la même question "je recherche des bas nylon ? avez vous des bas vintage ?", des réponses évasives, des yeux grands ouverts, car il paraît incongru de demander des bas vintage alors que certains stands proposent des nains de jardin, des collections de sabots, de livres sur la politique et tant d'autres raisons incroyables d'être collectionneurs.

 

Deux mamies, déjà croisées l'année précédente, fidèles derrière leur stand de lingerie ancienne, de robes de toutes époques. Discussion et partage, retrouvailles et point météo sur l'ambiance du jour, sur la densité des visiteurs dans cette petite rue. Sourires échangés, et la même question. "Je les ai oublié, nous avons dû choisir pour les quatres derniers cartons, nous les avons laissé à la maison. Tant de choses à prendre !" Discussion toujours sur les achats de l'année dernière, des belles boîtes, des pochettes anciennes au plastique craquelé, des bas d'une finesse infinie.

"Mais vous en portez ?"

"Oui, des bas nylon, je les collectionne, mais je les porte surtout."

"Des bas avec des gaines, avec des jarretelles ? vous avez des porte-jarretelles ?"

"Oui plutôt avec des serre-tailles ?"

"C'est quoi ?"

"Comme un porte-jarretelle mais plus enveloppant pour se poser sur les hanches. SOuvent avec six jarretelles pour un bon maintien, pour fixer la belle verticalité des coutures."

"Avec des bas coutures, c'est si beau. Pas de gainette, on en a plein !"

"Combinette ou guêpière, parfois mais le plus souvent serre-taille et jusqu'à 12 jarretelles."

"Ma mère, très âgée, en porte encore aujourd'hui, à plus de 90 ans, je sais pas où elle trouve des bas. Mais elle se débrouille avec ses jarretelles. D'ailleurs elle ne veut que cela."

La discussion a continué, emportant les regards intérieurs vers les souvenirs, vers la féminité, la mode, les comparatifs pour et contre envers les collants, mais les arguments pour les bas. Convaincues mais pas porteuses pour autant, peut-être un futur essai, un début de glamour juste pour elles. Sourires et aurevoirs nombreux en partant vers d'autres achats. PLusieurs dizaines de paires de bas, nylon ou soie, rayonne aussi pour le fun du collectionneur, des couleurs et des coutures, des noirs et des gris surtout, du passé revisité sur des jambes du présent. 

 

BIentôt d'autres brocantes, d'autres découvertes, d'autres pépites de douceur, d'autres rencontres pleines d'humanité, voire de volupté.

 

Nylonement

 

 

 

 

Humeurs de brocante

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon 2000..., #Nylon Passion
Nouveauté CERVIN ! coup de coeur 2016 !

Création originale, innovation, simplement nouveauté, je ne vous parlerai pas d'une nouvelle application inutile sur votre mobile (au prix prohibitif de plus ...) mais d'une réalité troublante de quelques grammes.

 

CERVIN Paris lance un nouveau modèle de talon sur des bas fully fashioned façonnés comme toujours à l'ancienne, avec ce savoir-faire quasi unique. De plus en Made in France !

Les bas SULLY vont ajouter des délicieux berlingots au dos de vos chevilles, en suivant bien évidemment les belles coutures verticales de vos jambes. Un motif géométrique simple doublonné pour ponctuer avec subtilité vos talons hauts, un détail de volupté pour vous !

 

Actuellement disponibles en coloris Gazelle ou Noir

www.cervin-store.com/fr/bas-couture/509-bas-couture-sully

 

Un véritable coup de coeur

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Nylonement

 

 

Nouveauté CERVIN ! coup de coeur 2016 !

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon Passion, #Nylon 2000..., #Nylon & Mode, #Nylon 50-60, #Regards sur la mode
Librement en bas nylon

Bas nylon, Bas nylon à couture, Jarretelles et tant d'autres mots qui attirent nos regards, attisent notre passion, simplement habillent vos jambes. Subtil accessoire de finesse pour compléter votre robe, pour se glisser sous vos jupes, sujet sans fin d'articles et de commentaires sur le net, sur les réseaux sociaux, je reçois régulièrement des témoignages de femmes, de tous âges, de tous styles, plus rarement d'hommes.

Non pas d'un porteur de bas nylon, car à chacun sa sensibilité et ses us et coutumes.

Aujourd'hui je ne ferai que retranscrire les propos d'un homme parlant des femmes de sa vie, avec des pointes de nylon sur le parcours de son regard, sur le chemin des belles élégantes.

 

Une profonde sincérité, des mots mal assurés, mais des images clairement exprimées, cet homme avait quinze ans en 1960, juste adolescent en plein âge d'or des bas nylon, les décennies 50-60. Il a vu le monde changer, les femmes évoluer au gré des trente glorieuses, au sortir de la 2de guerre mondiale, dans une famille de la classe moyenne profitant du développement économique. Tant pour la diversité des nourritures dans les premiers supermarchés, la variété des tendances de la mode, accessibles plus facilement aux femmes, que dans un déménagement dans une vraie maison, avec une voiture flambant neuve dans le garage, une richesse nouvelle et humble, une vie de bonheurs simples, il a vécu au milieu de tout cela. Et tout jeune, il a croisé les femmes de sa vie, sa mère, ses trois soeurs, ses tantes et ses cousines, bien avant sa première petite amie, sa future femme, et quelques autres. Ce fût non pas un seul long email, mais plusieurs, certains complétant mes questions plus précises sur ses émotions.

 

Une première fois, très inconsciente, une première rencontre avec les bas nylon, une jeune soeur qui s'emmêlait avec son porte-jarretelle, une aide inopinée de la seule personne disponible lui. Mais ce fût juste un acte pratique, des attaches rebelles, des bas aperçus, une porte qui se referme. Le hasard fût ensuite sur son chemin avec des bas séchants sur un fil dans le petit jardin, un coup de vent trop fort, un geste volontaire pour les attraper, les ramasser et soudain, le premier contact sensoriel avec cette matière nylon. Finesse et douceur, un pied, une forme de mollet, un revers en haut, des lignes sur les bas noirs, sur les bas aux teintes variables de brun. Soudain, il a fait la relation avec leurs jambes, le voile fin sur la peau, les coutures verticales, les talons, les jupes. Plus encore la féminité et la grane variété de couleurs qui suivaient toutes les jambes vivant dans cette maison. Mais aussi chez sa grand-mère, chez ses tantes où il était souvent en vacances, les mêmes fils à linge pour un séchage léger. Il s'est amusé à en caresser le souffle de nylon, à remettre les paires associées par couleur, à lesplier pour faire plaisir, pour se faire plaisir en premier lieu. Le toucher totalement conquis. Mais déjà l'envie de comprendre ce mystère. L'adolescence,sson corps, le corps des autres. Des libertés différentes de nos générations actuelles, mais aussi des baisers légers ici et là, échangés à la va-vite ou après une sortie pour danser en revenant sur son scooter. Sa première fois, non n'allez pas trop vite ! la première fois où sa main s'est posé sur une cuisse, remontant sagement sous la jupe corolle, jusqu'au revers. La chaleur de la chair, de la peau, le pouls qui s'excite, l'absolue douceur sous les doigts, le cocktail parfait de la volupté.

Il y a eu d'autres découvertes, d'autres dessous caressés, d'autres corps, surtout d'autres rêves, des revues achetées sous le manteau, des photos et des pin-up. Du bonheur avec diverses approches, mais aussi son regard amoureux sur les jambes environnantes, celles de ses études, de ses amies, de belles inconnues dont le souvenir est encore marquant. Malgré des décennies, un revers sombre, une jupe plus courte dans la fin des années 60, le début des années 70, des jarretelles, du nylon charmeur. Mais aussi la folle génération des minijupes et l'incontournable collant. Plus de jambes dans son paysage, moins d'imaginaire sensuel au final.

 

Mais heureusement, il y a toujours des irréductibles, gaulois ou plutôt gauloises à porte-jarretelles, celles qui préférait le confort et le pratique des bas. A l'époque il n'avait pas compris cet argument, avec le temps, les saisons, les amours, il a mieux assimilé cette liberté. De mode, de vie, de femmes, il l'aimé tout particulièrement cette Françoise, cette étudiante aux idées franches, au discours libéré, prête à la révolution pour être l'égal de l'homme pour son travail, mais avec ses bas à couture. Partie dans le Nord, il ne la suivra pas, et plus tard, ses propres études finies, il épousera une belle élégante, très féminine, en collants souvent pour s'habiller court, mais convertie aux bas nylon sous les préceptes glamour de Chantal Thomass dans les années 80 puis 90. A deux, ils se feront le plaisir commun d'acheter de la lingerie, avec des essayages complices, avec des folies comme ce premier corset sur-mesure, si peu tendance avant de le redevenir dans la mode. Guêpières, serre-tailles, porte-jarretelles et bas, toujours plus de bonheur dans la finesse, dans les multiples versions vintage et plus actuelles, avec toujours ces palpitations particulières pour lui en offrant un cadeau à sa femme, en observant son regard, son sourire, et en apercevant quelques heures plus tard les dentelles, le voile au-dessus de fins talons. Une vision, une passion partagée, une approche toujours glamour de la mode, avec d'autres vêtements, avec d'autres détails comme des gants, des jolis sacs à main, des chapeaux parfois. Un regard toujours amoureux sur elle, même quand la maladie l'a affaiblie, quand elle a douté de sa féminité, perdu un peu d'elle, mais aussi un levier de reconquête à deux de cette dualité des corps, de leurs contacts charnels d'abord visuels, puis phtographiques, puis tactiles, puis fusionnels. Oui la lingerie, la sensualité, la féminité, la volupté, tous les ingrédients ont servi leurs bonheurs, leurs hauts et leurs bas, mais il se souvient ému de cette étape de doutes, et de cette vérité dans ses propos d'aidant, de mari toujours séduit, dans le réconfort sur la vérité de ce qu'elle ne voyait plus d'elle. Ses jambes sont devenues encore plus un atout de séduction, montrées, assumées, conquérantes. 

 

Cet homme a toujours aimé les jambes, parfois il a touché d'autres paires, il me l'a avoué à demis-mots, mais il a été ému, il l'est toujours, en la voyant se déplacer avec son allure, sa silhouette en nuisette de soie, ses bas et ses jarretelles dessous, en transparence, enfilant une nouvelle petite robe noire, celle de grand-mère élégante. Aujourd'hui il voyage dans le temps, reprenant les pièces du puzzle d'un accessoire anodin de mode, devenu une clef de son bonheur commun. Un peu fétichiste dit-il, emporté par les bas nylon caressés hier encore, les observant devant lui montant les marches pour aller au théâtre, conquis par ce mystère renouvelé, toujours aussi subtil.

 

Une liberté d'être jolie, une liberté de montrer ses jambes toujours resplendissantes, gainées d'un voile de volupté, une liberté personnelle si forte dans un monde où ils trouvent que certains regards avillisent les femmes. Elle assume son choix, amuse certaines amies qui le savent, mais collants ou bas, c'est juste un détail caché. Tous deux rient encore quand certains jeunes couples commentent ce raffinement sur leur chemin. 

 

HIer, aujourd'hui et demain, elle sera en bas nylon, lui saura toujours discrètement la complimenter, l'aimer.

 

 

Nylonement

 

 

Librement en bas nylon
Librement en bas nylon

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon Passion, #Nylon & Mode
Anonyme bien-être

A une autre époque, cela aurait été une enveloppe avec un timbre, une date estampillée par la poste, un étrange courrier déposé dans la boîte, une quasi lettre anonyme. Mais aujourd’hui c’était un message privé, du moins la définition donnée par un réseau social quant au « privé » dans les règles actuelles de notre monde virtuel de communication. Un simple message envoyé par un profil embelli par une photo de chatons, quelques citations vaguement philosophiques, quelques beaux aphorismes et une photo de vacances oubliée depuis plus de cinq ans dans les limbes éloignés des clics, je venais de recevoir ce MP d’une personne non pas anonyme mais inconnue.

 

Et pourtant j’ai reçu les mots en direct dès les premières lignes. Avec un « vous » qui aurait donné du recul, un « tu » qui aurait confirmé une proximité amicale, mais plus simplement un « je » narratif qui souhaitait s’ouvrir à moi. J’ai lu, bien plus qu’une simple ligne avec la futilité actuelle de se satisfaire de peu de mots, de comprendre ou non le sens de ceux-ci et d’en oublier aussi vite la teneur. J’ai lu la deuxième ligne, la suivante, les nombreuses suivantes car il y avait plusieurs MP fort longs les uns derrières les autres. Tant de choses à dire méritaient une lecture et même une relecture.

 Une personne, une femme plus exactement, une jeune femme du passé, revenue au présent après tant d’années, une source de souvenirs. Nous nous étions rencontrés il y a si longtemps, juste à cette période clef après le baccalauréat, le début des études, les premiers pas d’après, ailleurs. Elle était jeune étudiante, pleine de volonté et de grâce. Son chemin était encore hésitant non dans sa définition de son avenir mais dans cet instant fragile où l’on prépare les parents à une rupture, à ce lendemain loin d’eux, sans eux. Partir pour devenir grande, partir pour confirmer son métier, pour s’arracher à ce statut d’enfant, pour confirmer celui de jeune adulte. J’avais croisé son chemin un soir dans une boîte de nuit, un ennui commun nous avait rapproché du bar, avec nos cocktails pour premiers sujets de discussion. Une alchimie nocturne, elle avec ses amies en pleine drague et danses, moi avec mes copains de chambrée, des jeunes militaires insouciants. La nuit, la musique trop forte, l’alcool, des mots au milieu de tout cela pour oublier justement l’ambiance où nous ne semblions ni l’un, ni l’autre avoir choisi d’y venir volontairement. Un autre rendez-vous dans un café, du calme, le soleil, la rivière et le pont à côté, un peu plus de romantisme, et surtout son univers, ses yeux, son regard sous ses cheveux brun foncé, son sourire immense quand elle parlait d’elle, de ses copines, de son envie encore plus forte de partir d’ici, et tout en même temps de ces milles souvenirs qui l’attachait à cette ville de province. Nous avions flâné pour découvrir ce lieu, ces recoins de son enfance, nos premiers baisers aussi. Elle aurait aimé que je l’emporte avec moi dans ma valise, pour conquérir Paris. Nos courriers, nos lettres enflammées, la distance, une nuit dans un petit hôtel à mi-chemin de nos vies, nous nous sommes aimés furtivement.

Elle me rappelait sa version des faits, ressortant de l’ombre ce coup de cœur, son sourire et son visage, bien plus encore. Si loin dans nos vies, derrière sa vie de femme mariée, de mère de deux filles, de femme divorcée, mais toujours et définitivement psychologue spécialisée dans les souffrances liées au travail pour les adultes. Elle avait atteint son graal, étape par étape, réunissant les qualités pour parfaire sa vocation.

Aujourd’hui, au-delà des nouvelles, par le hasard de rencontres avec d’autres amis, elle avait rencontré une quadra moderne à la silhouette néo-rétro. Une allure qui lui plaisait aussi, un style qu’elle trouvait idéal pour cacher ses hanches sous des robes corolles, des plumetis de couleurs, des coupes qui valorisaient aussi sa poitrine. Des souvenirs dans les malles et les magazines de sa grand-mère, couturière de plus, dans les froufrous de son enfance, parfois pour elle, souvent pour ses poupées. En discutant avec cette nouvelle amie, elles avaient fini par parler chaussures, escarpins plus encore, hauts talons en général. Leurs gourmandises de mode et surtout un plaisir du quotidien. Une complicité récurrente, d’autres soirées à se revoir, elles avaient fini par chiner ensemble dans les brocantes, pour occuper les dimanches, sans les enfants maintenant étudiantes en province. Et là sous les robes, sous les jupes anciennes, les corsets, les guêpières, les dentelles et bien évidemment les bas.

Aujourd’hui le hasard l’avait amené sur le net, la sérendipité vers les rares blogs parlant de vintage, de femmes, de bas nylon à couture aussi. Et en lisant les mots, les phrases, elle avait revu des expressions, une passion, un impossible lien. Durant un voyage chez ses parents âgés, elle avait ressorti les lettres du passé, relu, ri de nos propos datant de plusieurs décennies déjà. Mais elle avait confirmé le style d’un seul homme. Non pas une recherche, mais une exploration dans les textes de ce blog, des facettes multiples de la féminité, cette obstination à voir les femmes dans des silhouettes glamour, fragiles et belles à la fois, modernes et toujours plus encerclées par le jugement des hommes. Pugnace, elle avait lu encore, hésitant à croire en un jeu d’envie de son esprit d’impossible vérité de sa mémoire.

Aujourd’hui elle osait m’écrire pour me dire que ce voile de nylon, que la première fois avec cette guêpière, que ce premier reflet dans un miroir d’une chambre étudiante, jamais elle n’avait oublié tout cela. De façon inné, des années plus tard, elle avait pris ce plaisir pour elle, puis pour le séduire lui son futur mari, pour son quotidien. Derrière son métier de discussions, de douleurs des autres, de solutions complexes pour forger des futurs, son grigri personnel était la mode mais plus encore, les dessous. Elle aimait se sentir infiniment femme, glamour et séduisante pour envelopper les courbes nouvelles de chaque décennie. Elle évoluait mais sans se cacher, bien au contraire pour se révéler, elle se glissait dans de la soie, de la dentelle, de la mousseline, pour se sentir bien. Un lâcher-prise aussi important pour son bien-être que des massages où son corps nu recevait le fluide libérateur des mains d’un inconnu, elle aimait se vêtir, se dévêtir en glissant ses bas sur ses jambes, en posant sa culotte sur ses hanches, en attachant ses jarretelles. Un bonheur devenu rituel à chaque période de soldes, dans les boutiques de lingerie, avant ou après celles de chaussures. Elle était devenue femme en trouvant son métier, en quittant sa ville d’enfance. Mais plus encore elle avait gardé ce sublime rituel de se plaire depuis le jour ancien où un jeune homme l’avait surprise en lui offrant sa première guêpière, lui avait attaché ses premiers bas, l’avait aimé sans limites dans cette volupté.

 

Longtemps elle avait hésité à l’écrire, jamais elle n’avait pris conscience de ce lien, de cet instant avec des voiles légers devenus seconde peau. Elle n’attendait pas de réponses. Son bonheur passait dorénavant par cette signature sensuelle.

 

Nylonement

 

 

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