Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

nylon passion

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #nylon 50-60, #nylon passion
Bas vintage 1967

 

Un petit voyage dans le passé, en septembre 1967, avec le numéro anglais de Vogue, la mode sixties est en pleine explosion de couleurs, de nouvelles coupes parfois de plus en plus courtes pour les robes et les jupes. 

 

Toutefois les bas nylon résistent encore un peu à l'invasion des collants. Ils ont perdu leurs coutures depuis quelques années déjà au nom du confort. De plus l'élasticité est devenu un argument fort, omniprésent pour justifier qu'ils enveloppent mieux les jambes, toujours plus hauts sous des mini-jupes. 

 

ELBEO, la marque allemande ose une campagne publicitaire pleine d'humour, avec des bas logotés sur le revers. Je vous laisse imaginer des raisons les plus diverses pour ces indications "Left" et "Right".

 

Bas vintage 1967
Bas vintage 1967

 

Bon voyage dans le monde soyeux des bas vintage avec toujours plus de découverte, des modèles originaux, des pochettes si variées, si élégantes ou si drôles.

Mon plaisir est aussi dans les détails, dans les argumentaires et autres slogans des réclames, ou dans les conseils sur la fiche cartonnée à l'intérieur des bas. Tout cela est une source quasi intarissable d'anecdotes.

 

Pour finir, ci-dessous une autre publicité pour la marque ELBEO.

 

 

Nylonement

 

Bas vintage 1967

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon & Mode, #Nylon 50-60, #Nylon Passion, #Ordre de la JARRETELLE

 

 

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Bas Dimanche, une garantie 3 mois, et même un remplacement ...

et de bons conseils pratique pour l'entretien

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Une idée, une folle idée de partage et de voyage dans le temps, avec les bas vintage, tous ceux que vous trouvez dans les brocantes, dans les greniers et surtout dans les armoires oubliées de nos mères, grands-mères voire arrière-grands-mères. Depuis près de dix ans (déjà), une folle envie de collecter des photos uniquement de vos bas et de vos pochettes de bas vintage, comme un acte pour l'"histoire de la Mode et de la Féminité. Un acte fédérateur, non pas centralisateur, mais totalement participatif pour que chacun et chacune puissent nourrir le musée virtuel des bas nylon.

 

Notre cible : les bas nylon, en premier lieu les véritables bas nylon diminués à coutures, ceux nés dans les années 40 et 50, mais aussi par esprit d'puverture, les bas nylon des années 60, voire 70 ou 80 ou 90. Les matières s'éloignent alors du véritable nylon cristal, si fin, si ultra-doux, si crissant et si peu étirable, vers des fils plus souples, plus aptes à envelopper vos jambes jusqu'aux cuisses.

 

Depuis le début de ce blog, de nombreuses marques, inconnues ou connues, françaises ou internationales, ont défilé sur ces pages, continuons ensemble. Aujourd'hui les photos sont un mélange de clichés du net, de photos personnelles de nos centaines de paires "sagement amassées" (une sagesse relative et compulsionnelle parfois face à des pépites soit rares ou souvent peu connues), mais aussi des photos envoyées par vous, lectrices et lecteurs fidèles. Car vous aussi vous savez dénicher des merveilles de nylon fin, des pochettes anciennes, des marques encore non recensées dans notre référentiel. MERCI à vous toutes et tous pour ce partage, collectionneurs et souvent nylon-addicts, porteuses de bas nylon à couture et autres passionnés de glamour. MERCI !

Un voyage dans la nostalgie et surtout dans la douceur sublimant les jambes.

 

Les Bas Dimanche, nés dans les années 50, devenus ensuite Dim.

 

A l'origine, un ingénieur Bernard Gilbertsein, passionné de filage mais plus encore de tissage dans la région de Troyes. Il fonde la société BéGy, qui tricote des bas avec du nylon dès 1953, avec le lancement du Bas Dimanche en 1958. L'innovation est toujours présente, avec le lancement des premiers bas sans couture (oui alors cette ligne verticale élégante, était contraignante car souvent elle tournait). Mais ainsi c'est aussi le passage à des matières plus souples, tricotées avec des fils proches du futur lycra, des variantes vers ce que nous appelerons les bas mousse aussi, puis dès 1969 vers les collants. La marque Dimanche deviendra Dim à l'initiative du roi de la publiclité moderne, le patron de Publicis, dès 1962.

Dim aura toujours été innovant soit avec la technique comme dans les années 80 avec le lancement des DimUp, mais surtout des campagnes publicitaires et un marketing dans l'air du temps. Et une petite musique de quelques notes, que chacun et chacune peu siffloter.

 

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Les Bas DIM vendus à l'unité

 

 

 

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les Bas Dimanche pour une maman, un cadeau ...

 

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Le Dim'secours, un troisième bas pour compléter la paire !

 

 

Publicité Bas Dimanche Dim'secours 1962

 

 

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Objet publicitaire Bas Dimanche sans couture

Merci à ce blog pour les informations vintage 

sur le secteur bonneterie :

oeil-americain2.blogspot.fr/2014/06/bas-dimanche-devient-dim

 

 

 

Nylonement

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode, #Nylon Passion, #Nylon & Mode

 

Une longue file d'attente, le lieu est un peu prisé, ce musée est comme une malle magique, celle que l'on ouvre sans savoir quelles merveilles seront présentes. Alors devant cette porte, elles rêvent toutes de mode. Patience, mon regard, après avoir découpé en tranches les fleurs et les arbustes, les arbres et les petits oiseaux, revient sur la file d'attente.

 

Quelques hommes, beaucoup de femmes, de tous âges. Un duo de vieilles dames, l'une s'appuie sur une canne, je les écoute, elles parlent des glaces qu'elles viennent de déguster sous la tonnelle du jardin. Elles s'amusent de leur gourmandise, un secret pour leur médecin, pour leur famille, un moment gourmand comme des enfants avec les doigts dans la confiture. Elles savourent cet instant frondeur de pur plaisir. Une petite famille devant moi, une mère dans une tenue vegan, un pantalon improbable en toile de parachute colorée, un top indy-bohème avec des pendeloques de perles de bois, et des tongs pur plastique. La copie conforme pour ses deux filles, le pétrole comme seule matière inerte pour s'habiller. Derrière moi, des touristes en shorts et tee-shirts débraillés, il fait un peu chaud, les vacances encouragent les libertés vestimentaires les plus diverses. Dans un temple de la mode, tout cela est bien éclectique. Deux dames discutent plus loin, plus chics, un simple pantalon baguette noir avec un chemisier rose pâle en soie, sobre et élégante, son amie porte une robe aux motifs bleu et blanc. Un soupçon de corolle, un clin d'oeil aux années 50. Le bruit des vagues revient vers nous, la marée monte au pied de la falaise. Nous attendons toujours.

 

 

Ressentir

 

Des paroles distillées par le brouhaha de cette file, m'étonnent. Certaines découvrent que Christian Dior, couturier international soit mort sans avoir reçu l'information sur twitter ou instagram. Une autre rigole de cette découverte, la dernière conclut enfin en trouvant l'année de décès "mais qui fait la mode depuis ?". Profonde interrogation emmêlée dans un vide culturel, un néant partagé à plusieurs. Mais où va leur curiosité ? Pourquoi sont-ils ici ? Par hasard ou croyant voir le propriétaire venant leur serrer la main dans sa maison rose, dans son jardin fleuri de milles roses ?

Je plonge mon regard ailleurs, oubliant ce groupe, une troupe de seniors dissertant sur la qualité des créations de haute-couture, elles-mêmes assez féminines, chacune dans une robe imprimée sur un tissu léger d'été. Elles viennent pour lui rendre hommage, en souvenir des premières robes copiées dans les années 50, sur des tissus plus simples, des souvenirs de coutures, de soirées pour être la plus belle pour aller danser. Des rires, de beaux moments reviennent en évoquant les sacs à main, les gants et les chapeaux. Accessoires, elles regrettent cette disparition, mais rigolent aussi des chaussures, une passion commune. D'ailleurs, l'une d'elles guident les autres vers une jeune femme brune. Seule dans la file, sobrement élégante avec sa jupe crayon bleu marine, sa marinière de coton blanc et corail, ses cheveux tirés tenus par une barrette laquée. Une sac à dos en cuir gris, mais surtout des talons hauts. Impeccables pour renforcer son allure.

 

La porte s'ouvre, la file avance au gré des sorties, pour ne pas avoir trop de monde entassé durant la visite. Elle grimpe les quelques marches, son élégance captive tous les regards. A moins que ne soit ce détail, des coutures au dos de ses jambes, ce voile transparent. 

 

Ce simple bonus d'élégance.

 

 

Nylonement

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité, #Nylon Passion

 

Dans la pénombre des volets clos, la lumière dardait sur le sol, chauffant la moquette avec de de fines lamelles de soleil cru. Le silence, le bonheur de deux peaux collées après l'amour, ils étaient si bien sous ce simple drap froissé gris perle. Leurs jambes s'entremêlaient, lui avec ses muscles, elle avec ses bas fins noirs. Des chevilles encore emprisonnées des doubles brides de ses escarpins, des mollets soulignés d'une couture noire au dos, des cuisses bronzées marquées d'un revers opaque, elle s'était volontairement entortillée autour de lui.

 

Les mains caressaient les courbes, la douceur infinie de la peau, même moite par la chaleur et par les assauts répétés de leurs envies. Amants d'un jour, heureux de se revoir, excités par ce repas trop long comme un rituel sensuel avant cette culbute gourmande, ils avaient déjeuné au champagne, prolongeant ensuite dans cette chambre avec une autre bouteille, leur soif, leur ivresse des corps. Rien ne pouvait perturber ces instants complices. 

 

 

Un bel après-midi

 

Elle pensait à ce corps si doux, à ces lignes suivies avec ses doigts, sans jamais se lasser. Un contact entier de sensation charnelle et de soyeux intérieur, une plénitude embrumait son esprit. Etre avec lui, allongée au plus proche de lui, loin de tout, simplement loin de son quotidien routinier, de sa vie sans pétillements, sans sentiments partagés, tout cela amplifiait son désir. Caresser encore son corps, le sentir en elle, fusionner les deux peaux. La dentelle de son serre-taille et le voile de ses bas, des frontières vaporeuses avalées par la chair, elle respirait délicatement son parfum. 

Caresser sans vraiment bouger, elle suivait son regard, répondait par des sourires. Après leurs discussions tout en mangeant, ils n'avaient eu que des halètements, des ouis prolongés et si peu de nons pour plus de plaisirs. 

 

La pénombre relative des volets refermés pour anéantir la canicule extérieure, ils partageaient maintenant des silences.

 

Savourer l'instant, uniquement.

Ils s'évitaient de penser à l'après, à leurs corps séparer. Il laissait ses mains venir vers la dentelle, dessus, dessous cette lingerie marquant la taille de ce corps féminin. Un détail somptueux de volupté, découvert sous cette robe si légère, juste après le dessert. Une surprise si féminine. 

 

Oserait-il lui retirer ses bas ? D'abord les brides des chaussures, puis faire sauter chaque jarretelle et rouler sous ses doigts, à fleur de peau, ce voile quasi transparent, quasi liquide par sa finesse extrême. 

Mutuelles caresses, ne plus bouger pour apprécier cette fusion charnelle ou la mettre totalement nue pour mieux la déguster ?

 

 

Un bel après-midi

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité, #Nylon Passion, #Nylon 2000..., #Femmes & Portraits
Sandrine

 

Il était une fois un pin-up bien réelle. Une passionnée à l'allure si féminine, avec ce sourire toujours radieux, une femme avec un présent toujours actif. Oui Sandrine, Miss L'escarpin, est une femme bien réelle, croisée par hasard de commentaires sur le net, sur des blogs et des forums autour des bas nylon. Sandrine démontrait, démontre toujours qu'une silhouette peut avoir des courbes, des volumes sans vulgarité.

Au-delà de l'image que beaucoup d'entre vous connaissez, femmes et hommes, avec vos regards différents, vos pensées associées, il y a une femme élégante qui n'envisage pas un instant dans son quotidien de ne pas croquer la vie. Le passé de chacun est un cocktail d'expériences réussies ou non, de belles étapes et d'autres plus laborieuses, de goûts délicieux venus après les moments plus amers, alors un jour, il faut parfois faire le choix d'avancer encore. Et le choix d'être aimer, de s'aimer. Avec une belle lingerie, avec ce voile de nylon à fleur de peau pour sublimer les jambes, avec de fins et hauts talons pour gagner en hauteur, pour donner une allure plus marquée à sa démarche, avec un maquillage et une coiffure bien dosés, avec une jupe crayon et un chemisier bien coupés, un tout souligné d'élégance.

Une signature autant qu'une conviction, un art de vivre avec des jarretelles toujours présentes en toutes saisons, Sandrine est une femme d'aujourd'hui, active et décidée, fragile et forte à la fois. C'est aussi une égérie, non pas d'une marque de bas nylon, mais de la Féminité. Avec le choix du Glamour, elle est la muse de son mari, designer et photographe, elle laisse l'objectif tourner autour d'elle pour montrer sa réalité, son quotidien de femme, ses choix de mode. Jarretelles au vent, jupe légère, la météo a ses contraintes, mais la complicité d'être vue, de laisser apercevoir, et d'en sourire encore, Sandrine a toujours aimé l'esthétisme de la beauté sophistiquée, de la pin-up sous le soleil du sud.

 

Et puis le net lui a donné un public, des fans même, avec lesquels elle a partagé son évolution, ses nouveaux choix de vie, cette étape aujourd'hui finie pour une marque cévenole de bas à couture. Elle a créé, elle a démultiplié les images de la femme active avec cet accessoire si délicat. Le temps laisse un bilan gorgé d'innovation, de nouveaux talons, de nouvelles teintes, de nouveaux modèles et d'une belle communication visuelle et verbale. Le temps avance, Sandrine aussi.

 

Sa silhouette avec elle, avec vous.

Incontournable, modèle idéal, ipin-up incarnée !

 

 

Sandrine
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Sandrine
Sandrine
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Sandrine
Sandrine
Sandrine

 

Il était une fée, même si l'usage de l'imparfait est pour la formule car elle est toujours dans le présent et même dans l'avenir. Sandrine avance à petits pas, prudents avec ses très hauts talons, avec cette jupe crayon qui limite les mouvements. Elle emporte les regards, celui de son homme, de son amoureux, de son photographe généreux de beaux clichés. 

 

Sandrine est solaire dans le paysage, quelques soient les perspectives des alentours, ses courbes attirent les sourires. Dans Paris, les touristes se tirent la main, se font signe pour se retourner ensemble vers elle, même sur les Champs-Elysées, encore plus dans une petite rue. Elle est la fée clochette qui disperse de la poudre de Glamour autour d'elle. Toujours avec son sourire, elle joue de son compas parfait sur les pavés, sur les trottoirs, et son entrée dans un restaurant détourne les têtes des plats et des cartes. Jalousie de femmes, admiration d'autres, gourmandises esthétiques pour les hommes, chacun se pose la question d'avoir ou non vu une couture sur les jambes. Déjà assise, elle crée le mystère. Dans tous les lieux, sur une simple place de village, elle redonne une énergie à un banc de petits vieux à casquette, elle les fait voyager dans le temps, dans les souvenirs, elle anime les discussions après son passage. 

 

Sublime fée, somptueuse pin-up, aujourd'hui elle s'envole légère vers d'autres défis, mais elle reste cette silhouette que vous avez toujours apprécié, que vous avez dégusté de votre regard et de votre imaginaire, que vous avez si souvent commenté. Il y a toujours un blog, des passions et surtout une superbe féminité plantée sur des escarpins. Alors je ne pourrai que vous recommander de la suivre discrètement sur son nouveau chemin, avec de nouvelles photos toujours inspirées, toujours inspirantes. 

 

Une nouvelle direction, un battement complice de cils, le bruit de ses talons, et toujours ce fin voile, son allure, Sandrine est toujours là pour vous, pour nous, pour de belles rencontres avec ses amies.

 

Merci chère Amie, pour tous ses partages depuis presque dix ans, de ton bel univers au féminin.

Que tu incarnes si délicatement.

 

A bientôt pour d'autres compliments, commentaires et bises !

 

 

Sandrine et son Blog

www.UniversauFeminin.com

 

 

Nylonement

Gentleman W

 

Sandrine
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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon Passion, #Nylon & Mode, #Nylon & Lingerie
Jarretelles ou jarretières

 

Jarretelles ou jarretières, force est de constater que la confusion existe encore aujourd'hui.

 

Méconnaissance d'une part, car ces détails de mode datent d'un temps que les moins de vingt, pardon de trente, pardon bis de quarante ans ne peuvent pas connaître. Mais aussi confusion car régulièrement je lis ici et là, sur des blogs récents, plus souvent dans des magazines de mode actuelle, des articles où l'un prend remplace l'autre dans un flou total. Tout autant que lorsque les mêmes journalistes-stylistes-experts de mode font la confusion entre bas et collants, entre corset et guêpière, entre tanga et string.

La lingerie, la mode de l'intime mérite mieux pour vous faire rêver, pour vous donner l'envie peut-être de franchir le pas vers votre premier porte-jarretelles.

 

La jarretière est une bande de tissu, un cercle porté horizontalement, généralement doublée d'une bande élastique, faisant le tour de la cuisse. Il comprime sans oppresser afin de tenir le revers du bas en bonne place. Elles furent inventées entre le moyen-âge et la renaissance, améliorées au gré des décennies, pour tenir d'abord les bas de coton, puis de soie des hommes, ensuite des femmes. Elles étaient parfois décorées de fil d'or, d'argent et même de pierres précieuses,. L'on disait que chacune avait un langage pour préciser la disponibilité sensuelle de la personne qui la laissait voir. Mais au final,en arrivant vers le XIXe et début du XXe siècle, elles servaient à tenir les bas.

 

Bas tenus par des jarretières

Bas tenus par des jarretières

 

La jarretelle est une bande élastique qui soutient le bas nylon par son revers. L'inventeur officiel serait Férréol Dedieu pour le porte-jarretelles, avec une simple ceinture à peine améliorée autour des hanches, ajoutant quatre jarretelles pour aller vers les bas. Avant il y avait eu de nombreuses esquisses et modèles, avec des bandes de tissu  dotées de boutons où se glissait la boutonnière du bas de coton. Il y a eu aussi les bandelettes ou rubans de tissu, (pas encore élastiques, le lastex ou latex s'intégrera plus tard) sur-mesure, attachant le corset aux bas. Forcément suivant la position du corps, la tension variait fortement si vous étiez assise ou debout. La jarretelle a donc évolué, en se combinant avec des corsets plus souples, avec des guêpières dans un esprit lingerie plus sensuel, avec des serre-tailles plus larges que les porte-jarretelles. Les années 50-60 ont proposé des centaines de modèles avec un autre variante, très connue à l'époque, la gainette enveloppant les hanches et le haut des cuisses. Mais c'est Chantal Thomass qui a remis les jarretelles au goût du jour dans les années 90, avec une lingerie froufroutante siglée volupté. Dernier détail, la jarretelle actuelle possède à son extrémité basse une attache (métal ou plastique, préférer la première) où se glisse et se coince le bas sous un bouton-champignon de latex. Aujourd'hui vous retrouverez des modèles vintage en brocante, mais aussi des modèles délicieux chez de nombreuses marques de lingerie classique (Lise Charmel, Aubade, Chantal Thomass, ...) ou des marques de lingerie néo-rétro (What katie Did, Kiss Me Deadly, Dita Von Teese lingerie, Cervin, Secrets in Lace, ...) avec quatre, six, huit voire dix, douze jarretelles. A associer avec de véritables bas nylon, avec ou sans couture.

 

 

Bas tendus par des jarretelles
Bas tendus par des jarretelles
Bas tendus par des jarretelles
Bas tendus par des jarretelles
Bas tendus par des jarretelles
Bas tendus par des jarretelles

Bas tendus par des jarretelles

 

Ah oui, j'oubliais la confusion !

Il est courant de parler de bas jarretières. Autrement dit de bas qui tiennent seuls sur la cuisse grâce à des fines bandes de silicone sous leurs revers. Comme les Dim Up mais aussi sous les appellations internationales comme stay-up ou hold-up. Or ces bas n'ont pas de jarretières, du moins dans la première définition ci-dessus, mais effectivement ils tiennent seuls sur les jambes. Par ailleurs, ils semblent bons de rappeler que le croisement "jarretelles" et "bas jarretières" ,trop souvent vu sur les photos de magazines de mode, dans des films aussi, n'est pas pratique. La simple cause est que l'attache de la jarretelle est faite pour recevoir la fine épaisseur d'une revers soyeux de bas nylon, mais pas les millimètres gluants du silicone.

Nombreuses sont les femmes qui ont voulu faire ce croisement, nombreuses sont celles qui ont lutté contre les attaches devenues rebelles soudainement, refusant de tenir, nombreuses sont donc celles qui ont banni les bas nylon pour cette raison. Et pourtant la bonne symbiose est celle de plusieurs jarretelles aux attaches en métal, où se glissent naturellement la finesse et la souplesse des revers d'une paire de bas nylon. Avec au final une légère tension poursuivre vos pas, vos mouvements, votre mode, en toute discrétion, en toute féminité !

 

 

Nylonement

 

 

 

Jarretelles ou jarretières

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon Passion

JFH, trois lettres et derrière un photographe, que dis-je, un talent réel d'artiste !

Chacune, chacun des lecteurs de ce blog, tous vous avez déjà croisé ses clichés, vous avez généralement adoré son travail si voluptueux, si sensuel sur les courbes au féminin. Jamais de vulgarité, jamais d'outrances, juste un cocktail soyeux de voile de nylon sur des jambes sublimées, des robes légères et complices du vent, avec surtout des lumières naturelles savamment choisies, un talent pour donner le sourire aux modèles. Il est un magicien révélateur de la féminité !

J'ai la chance d'avoir croisé JFH, au-delà du virtuel, dans la réalité de shootings, dans la vie de photographe dont il souhaite vivre. Je l'ai aidé, nous l'avons aidé quand son principal outil de travail l'a lâché, pour obtenir un nouvel appareil-photo.

Aujourd'hui c'est un acte social et solidaire que je vous demande pour JFH.

Oui, car le virtuel de l'internet nous ajoute un flou ou une distance sur la réalité. Les réseaux sociaux facilitent les échanges, autorisent la consommation gratuite des images et des mots, des contenus appréciés par chacun, mais créations bien réelles pour d'autres. Tous, nous traversons une époque en crise, certains en sont même des victimes. Sans réel emploi, dans des situations difficiles, voire critiques, sans argent, ils mènent leurs vies avec discrétion, sans clamer leurs douleurs, dans un quotidien au jour le jour. Internet renforce cette distance, nous protège même de cette réalité quand il faudrait l'admettre !

Aujourd'hui c'est un acte réel social et solidaire que je vous demande pour JFH.

 

Il faut sauver l'artiste JFH !
Il faut sauver l'artiste JFH !
Il faut sauver l'artiste JFH !
Il faut sauver l'artiste JFH !
Il faut sauver l'artiste JFH !
Il faut sauver l'artiste JFH !
Il faut sauver l'artiste JFH !
Il faut sauver l'artiste JFH !

 

Au-delà des photos, il y a un artiste, un créateur de bonheur visuel, un photographe, un homme et plus encore un fils en charge d'une maman âgée (à laquelle il donne presque tout son temps).

Alors si vous donnez déjà pour des associations, je vous suggère d'aider une personne, d'ailleurs plutôt deux personnes (JFH et sa mère), en particulier.

 

Un acte solidaire pour JFH :

Par un don (petit, moyen ou conséquent) :  cagnotte "un toit pour ma mère"

Par un achat réel d'un ou plusieurs tirages des photos de JFH pour la déco de votre salon, de votre chambre. Vous connaissez la qualité de son imaginaire alors faites vous un cadeau : contactez en direct JFH pour acheter une oeuvre d'art : jefus94@hotmail.fr

Par un investissement pro pour votre bureau, votre salle d'attente ou votre boutique de mode, de coiffure et bien sûr de lingerie. Mettez en valeur l'artiste photographe dans vos locaux, avec vos frais professionnels : contactez en direct JFH pour une commande : jefus94@hotmail.fr

Par un shooting payant : OUI offrez-vous ou offrez à une femme, une séance bien réelle avec un type formidable, charmeur inné des jambes, dompteur de sourires.Vous aurez un travail unique, rien que pour vous. Prenez un rendez-vous avec JFH : jefus94@hotmail.fr

 

Mieux encore en recommandant son travail (pour en vivre sur la durée) auprès d'amis, de connaissances, de médias ou d'entreprises qui souhaitent avoir un travail pro. Il dispose d'un flyer pour présenter son travail et bien évidemment de plusieurs photo-books numériques :

https://500px.com/jfh-photos

https://jf-h-photos.book.fr

 

Ma conclusion sera la plus simple : AIDEZ JFH  avec vos moyens. 

 

 

Gentleman W.

 

 

Il faut sauver l'artiste JFH !

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