Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

femmes & mode

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode

L'hiver commence à marquer sa présence, avec les dernières nuits de gel, les feuilles sont toutes tombées au sol, les trottoirs rediennent nature. Le vent passe, bouscule, recompose les tas de feuilles, les passants s'énervent, préférent leur bitume propre , lavé à grands coups de jet d'eau, en toutes saisons. Développement durable, tu t'envoles aussi, et moi, j'observe ce balai permanent, du matin au soir.

 

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Là chaque jour, à l'aurore, je viens, je me faufile dans mon lieu de travail, quelques mêtres carrés, un univers de mots et de photos, et quelques babioles. Dès 6h30, je vends des journaux à mes habitués, ceux qui viennent en peignoir pour avoir des nouvelles fraîches du monde, pour les déguster avec leur café. Un rituel, avec la neige, avec le soleil, avec la nuit, toujours les mêmes, toujours quelques mots, et les voilà repartis vers leurs escaliers, leur confort. Moi, je suis là, rangeant les unes des people, les gros titres de la crise et quelques pages de mode. 

 

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D'ailleurs je les lis, je prends le temps de feuilleter la mode, car ici je suis en direct sur les tendances. Les pages tournent, je donne un plan de Paris à des touristes matinaux, des chinois peut-être, j'explique avec mon anglais de Belleville où sont les monuments du quartier et souvent j'ai droit à une photo. Je suis une star, un coin de Paris, je reprends mon FEMME MAJUSCULE ou mon CAUSETTE, des lectures pour des cerveaux heureux. S'instruire est encore possible avec le papier, d'ailleurs celui si est recyclé pour la majorité des magazines, alors c'est pratique et cela fait vivre des journalistes. Certes l'inspiration manque à certains, d'autres sont spécialistes des polémiques, mais tant d'autres ouvrent, avec des clefs, avec des mots, nos esprits vers des espaces de libertés, vers des reportages de qualité, dans des paysages lointains, inabordables. Plus encore, certains prennent le temps d'expliquer, de devenir pédagogue dans un monde si stressé, si avide d'informations, mais pas de compréhension. 

 

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Oui j'ai une tablette, internet et des connections multiples aux réseaux sociaux, mais j'aime lire, un goncourt délicieux comme celui de cet année, je le dévore, des magazines de mode, mais aussi des articles divers sur les entreprises, sur les femmes, sur les libertés dans le monde, sur le sport parfois. Cosmopolite, avec des pauses rire en survolant les dessins  d'ANNE BD dans un mensuel, je rends la monnaie, je croise les ronchons toujours pressés (de quoi d'ailleurs, sauf de ne jamais dire bonjour et merci), je donne des sourires aux personnes agées, aux jeunes qui cherchent le dernier numéro sur le foot, à toutes et tous. 

 

Fidèle à mon lieu, j'écris aussi, je mange ma soupe chaude, je regarde la rue, les voitures, les gens, je suis le centre du monde dans mon quartier, même le soleil me tourne autour. Tranquillement, je garde ma vie de femme, des horaires un peu folles, mais un liberté de vie, je n'ai plus d'enfants à la maison, plus de mari, je suis heureuse ainsi, et toujours en contact avec les vivants. Encore un grincheux, suivi d'un turfiste, fidèle à ses habitudes, la pile de journaux, et direction le pmu en face. Des jeunes modeuses, lookées, en short et collants, bottes et gros pull, la jeunesse entre leurs éclats de rire. Tous défilent ici.

 

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Un coup de vent, je cale avec des pavés parisiens mes piles de magazines, le soleil disparaît, les journées sont courtes, mais les lumières de Noël remplacent le jour, je range un peu, je regarde les vitrines adjacentes, des robes incroyables et scintillantes, une féminité hors de prix pour moi, mais avec le rêve absolu et gratuit dans mon regard.

 

Vivement demain.

 

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode

Que le monde est beau autour de moi, dans le froid du matin, je suis arrivée à Paris, nouveau défi de ma vie de femme. 

 

Oh j'en ai rêvé, je l'ai maudit aussi, ce moment-là où je quitterai mes parents, ma ville d'origine, mes amies surtout mes routines. Oui adolescente, je rêvais de cela tous les jours, puis j'ai fait des études ailleurs, dans une autre région, une autre province que la mienne, pour devenir une adulte, une professionnelle dans un monde appelé "business". Ecole de commerce, nouvelles copines, nouveaux repères et chaque fin de mois, je passais à Paris, pour changer de gare, juste un clin d'oeil rapide, vers un autre train.

J'avais coupé le cordon, trouvant goût ailleurs, dégustant mes premiers amours et vomissant mes premières ruptures. Loin de ce qui semblait être ma source, je devenais une autre, je devenais femme aussi. Plus encore j'ambitionnais avec justesse de me projeter dans le futur, en France ou à l'International, loin de tout, mais proche finalement de nouveautés, d'amitiés et de belles rencontres.

 

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La nourriture était un lien, un lieu commun de vie avec d'autres personnes, et puis les soirées à bosser les révisions, à boire pour oublier peut-être, pour rêver avec des discussions pour refaire le monde, un vrai lâcher-prise dans un cursus plein de stress. Cette nourriture de l'esprit que l'on vous oblige à prendre jeune, comme une drogue pour être plus facilement "agile", terme moderne pour dire "malléable, soumis à souhait au travail". 

 

Heureusement, des petits jobs et une année de césure plus tard, en Autriche, j'ai pu couper d'autres liens mais forger de vrais parties de moi, dont celle d'une éthique naturelle de vie en équilibre entre le boulot et la vie privée, entre respect de l'humain et un univers de finances. Je suis sereine, maintenant je ris de voir l'énervement, la pseudo inquisition des chefs "à la française" regardant la montre pour les horaires de leurs collaborateurs, mais ne sachant gérer cette équipe en mode projet, avec valorisation des compétences de chacun. Un parfum de XIXe siècle avec les contremaîtres à la sortie de l'usine, le monde a évolué, non ?

Un management français qui croise le chemins des névroses et du trou de la sécu, avec toutes les pillules et arrêts, alors que j'ai travaillé ailleurs et sans ces dérapages, mais avec autant de bons résultats.

 

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Alors oui, aujourd'hui je suis nommée au siège, pour partager cet actif immatériel qu'est l'humain et sa réelle valeur dans l'entreprise. Je vais me confronter au contrôle de gestion, si avare de main d'oeuvre, mais pas de primes, qui n'a aucune vision à moyen-terme et encore moins à long-terme dans la gestion du capital humain. Nouvelle mission, nouvelle vie peut-être, car il me manque quelqu'un dans ma vie personnelle, mais nous en parlerons plus tard.

 

Direction mon hôtel, après direction les visites d'appartements, mais aussi quelques magasins de mode. Et pourquoi des nouvelles chaussures pour fêter cela ?

 

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Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode

Comme un simple coup de vent, il a emmené la température enroulé dans sa couverture. Je n'étais pas là pour le voir, mais dehors le temps a pris ses marques, jaunes ici, oranges et rouges, un peu plus loin, les feuilles sont déjà à terre, sans vie, sans forme, gluantes pour devenir compost. 

 

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Un cycle passe, commence ou finit si l'on regarde l'été au loin, et vous, moi, nous traversons les saisons.

 

Pose du week-end, reprise de la semaine, absence de temps, et déjà dans les têtes l'envie de Noel, non pour les cadeaux mais pour ces moments privilégiés en famille, avec eux, les enfants, les parents. Jeunes adultes délocalisés pour des études, loin de tout, avec les copains, voir avec le ou la petite amie, mais finalement le cocon de la famille manque un peu. Enfants plus jeunes qui voient leurs parents en courant la semaine, entre horaires débordantes, stress et activités, et qui rêvent de ce feu de cheminée, des instants où l'on partage les cadeaux, où l'on rêve avant, après avec celui-ci.

 

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Alors là, juste entre deux métros, deux voitures, une pause, un moment pour y penser, pour avancer et sourire en arrivant au bureau. Tout va bien, l'automne s'installe, l'année avance dans son étonnante simplicité, avec un souffle de vent.

 

Seule la mode ponctue les changements, écharpes et collants opaques, bottes et manteaux, pour l'instant courts encore.

 

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Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode

La saison apporte de l'eau, nos jardins restent verts, nous voilà contraints à rester au chaud, mais c'est bien agréable aussi. Canapé, salon ou mezzanine, avec une robe-pull ou glissée avec un coussin chaud, le thé, de la lecture, et vos blogs.

 

J'avais envie d'une pause avec des macarons et du glamour.

 

Mais finalement au gré de la sérendipité, j'ai trouvé des coins de féminité et pour une fois, une vidéo avec les "BAD GIRLS", so glamour !!!!

 

 

 

Nylonement

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode

Vous auriez pu avoir comme titre, en version anglaise "streetstyle", mais au-delà d'un instagram flou ou d'une simple photo, rien ne vaut la vie. Et pour mieux la traduire, le mouvement, les pas en avant, la marche, les arrêts, les discussions au téléphone sous le soleil ou avec la venue de quelques gouttes, alors quelques sauts de cabris vers un porche pour s'abriter.

 

Non, la mode est bien plus qu'une série figée de femmes et de modeuses qui essayent de combiner les pièces les plus hype du moment pour être immortaliser pour deux secondes de partage, dans la futilité de notre époque. Alors oui, un grand OUI à la mode quand elle devient votre signature, votre identité visuelle, votre corps en mouvement.

 

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Ainsi vous marchez dans la rue, des regards vous suivent pour votre sac à main si joli, venant d'une friperie, ou d'un grand maroquinier, mais aussi pour votre trench, ou votre manteau tout chaud fini de fausse fourrure, si doux à nos yeux. Vous êtes là avec votre écharpe, ne sachant plus si il fera beau ou froid, galopant vers votre travail, avec vos enfants. Toujours pimpante, ou simplement sereine dans cette mode, dans ce jean ou dans cette robe. 

 

Là un passage piéton, votre défilé face aux regards des automobilistes, une séquence beauté pour vos gambettes, vos talons ou vos ballerines, vous volez sur le podium situé entre deux feux. Vert pour vous, votre silhouette chaloupe, votre sourire va avec les mots que vous échangez avec votre amoureux, votre compagne, vos amies. Modèle pour quelques secondes, totalement libres de votre stature, vous êtes Femme.

 

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En couleur ou en noir et blanc, simplement arrivée sur le trottoir, vous reprenez votre vie, certaines apprécient votre tenue, d'autres la trouvent décalées, mais chacune a son jugement, pioche une future idée, jalouse parfois un peu votre sac à main, si joli. Ou vos bottes peut-être car les jambes donnent l'allure d'une femme.


Alors légère en ballerines, hautaine avec des belles cuissardes de cuir, executive woman avec des bottes bien taillées, féminine avec ces talons fins et votre démarche aérienne, simplement vous avec vos chaussures du jour.

 

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Nylonement

 

 

OCTOBRE ROSE

Luttons contre le cancer du sein

Aidons et soutenons nos proches, amies, collègues malades

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www.cancerdusein.org

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode

Etonnant Automne, du moins actuellement, avec des températures extérieures si douces, si agréables dès le matin. Mais viendra le temps du froid, de l'unique buée face à notre respiration, dans le petit matin, sur un quai de gare triste, face à une foule silencieuse, elle aussi en attente d'un rêve, celui d'un futur plus heureux.

 

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Alors un sourire, un coin de ciel bleu, un clin do'eil à l'été avec un dressing qui ne sait que dire, choisir devient un défi, trouver parmi les saisons entremêlées. Ici une écharpe, des gants en cuir qui attendent leur moment, là des robes plus légères qui apprécieraient de voir le rouge des feuilles d'automne, avec des bottes et un collant opaque.

 

Là un tiroir qui ne ferme plus, débordant d'idées et de petites choses, un fourre-tout d'accessoires, de sacs, de bricoles et de choses qui rassurent, des doudous de mode.

 

Là encore une boîte sans couvercle avec des chaussures en vrac, mais à côté d'une étagère débordant de modèles, de fétiches qui forment le plaisir ultime de finir une tenue, de marcher sur quelques centimètres de plus, de s'élever dans sa féminité. Attendre l'inspiration, partir sous la douche, regarder le ciel, la brume et le bleu au-dessus. La chaleur de l'eau, qui coule sur le corps, le masse, l'embrasse avec la mousse, les parfums de ce tout qui devient une force. Energie positive avec ce bonheur d'être bien, de penser à elle, à lui, de croire en leur présence avec pour unique souvenir, des draps froissés, deux oreillers collés l'un à l'autre.

 

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Sourire, pour penser à ce soir, à demain, à ces instants plus beaux que tout. Oublier le non-travail, ce statut avillissant qui pèse sur les épaules. Ne glisser que de fines bretelles sur celles-ci, pour apprécier la mode, pour être soi, à défaut d'être au boulot. S'habiller, se chausser, sourire encore face au miroir.

 

S'asseoir face à la fenêtre du jardin, avec dans la main, un thé chaud. Des parfums d'automne.

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode

Ce soir, j'ai traversé Paris, une soirée d'octobre automnale, étonnament calme dans ce quartier résidentiel et chic. Sont-ils tous enfermés dans leurs paranoïa de sécurité, ou simplement confits dans la flux de la télévision sans cerveau actif ?


Je dépose mon vélo devant ce restaurant, plutôt une cantine, un lieu commun, parisien certes mais avec des accents du sud, du nord, de l'ouest et d'ailleurs probablement. Une serveuse venant de Lille, avec son sourire incroyable, comme un soleil dans la nuit, elle me dépose la carte et une bise, je suis un fidèle du lieu. Un choix entre un tartare de veau aux épices thaïs, un hamburger au foie gras et morilles, ou encore une salade, je jette un oeil dans les assiettes de mes voisins, des couples, de tous âges. Je commande finalement une salade thaïe, des crevettes qui iront bien avec cette température au-dessus de vingt degrés, qi m'a fait choisir la terrasse.

 

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Je me sens bien ici, un bière fraiche, un coucou à d'autres tables, d'uatres connaissances, je prends ma pile de livres, elle ne me quitte jamais surtout en cette période de prix littéraires. Simplement des mots, justement des mots. Je les adore, ce quartier derrière Luxembourg est le refuge des maison d'édition mais aussi des propriétaires de boutiques avec de vieux ouvrages. Là encore quand je viens en journée, je flâne, je choisis des petits bonheurs pour ma bibloithèque, des auteurs connus mais aussi parfois des perles perdues dans les décennies, des extravagntes écrivaines du passé. Et puis lire ces livres sur un canapé en cuir, avec le cuir dans la main de leur reliure, le relais passe, un courant de tradition et de sensations.

 

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Un petite gorgée de bière, quelques mots encore, je griffonne des notes sur un papier de mon bloc, je suis critique dans un journal, éditorialiste dans un autre, je me complais de mon quasi anonymat car je suis amoureux des mots. Je lis Christine Orban, une plume pas forcément spectaculaire, ais livre après livre, elle donne de sa personne, de sa vie, de sa féminité, de son regard blessé sur son parcours. Elle est aussi belle en mot que dans les robes en dentelles noires, ou ses escarpins vertigineux qui l'accompagnent aux soirées entre éditeurs.

 

Je croque la première crevette avec mes dents, avec le suc du premier plaisir gustatif, celui des épices, d'un souvenir soudain d'un plat similaire sur une plage de Corse, mon pays.

 

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Je croque des yeux, les jambes de ma voisine, belles, avec des chevilles fines, des escarpins léopard, des talons justement hauts, une robe avec des trous, un tout si féminins. Etrange couple, qui se vouvoie, et semble totalement en harmonie. Une bulle autour d'eux, étrangement un livre sur leur table, je me penche discrètement. Un missel, drôle de lecture, mais un ouvrage enveloppé de cuir.

 

J'aime ce lieu, car il y a des couples, des modes, des femmes élégantes, sûrement des hommes galants, des belles phrases échangées, des plats succulents, une douceur de vivre. Si rare aujourd'hui. Je finis un de mes livres, j'annote, je regarde le restaurant se vider, suivant du regard les belles silhouettes des femmes.

 


 

Espérons que l'automne sera encore doux, pour ajouter encore des mots sur la légèreté de le vie.

 

Nylonement

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