Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode

Rien ne pouvait m'empêcher de sortir, car j'adore voir baver de plaisir, courir à pleine vitesse les escargots sur l'herbe mouillée de cette journée humide. Réveillé par les petits coups secs et réguliers de l'eau sur le velux, j'ai pu voir le jour se lever, profiter de cette intense lumière pour recoller mon corps en une seule silhouette. 

Simplement assis devant un grand thé chaud, j'ai repris ma place de contemplatif, là derrière ma fenêtre, derrière mon clavier.

 

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Un premier ballet de personnes pressées par les cloches de l'église toute proche, une messe de Pâques sûrement, des trenchs de toutes les couleurs et de toutes les longueurs, quelques doudounes aussi. des belles jambes qui auraient aimées la teinte soleil pour revenir finalement au noir absolu. Une impertinente avait mis des bottes, non des cuissardes en l'apercevant un peu plus avec son cuir sur les épaules, une blondeur souriante dans le vent, elle courait sans parapluie vers le porche tout proche.

 

 

 

Quelques minutes plus tard, quelques chocolats disparus près de la tasse de thé, je la remplis à nouveau. D'autres groupes, des familles, des mamans et des enfants, quelques papas avec les parapluies, des rires en sautant dans le flaques d'eau, des pantalons pour tous, sauf quelques courageuses car la pluie redouble de force. Le soleil perce quelques secondes, la chaleur frappe aux carreaux, je lève la tête de mon écran. Les mots dansent, se collent les uns aux autres pour parler de mode et de lingerie, mes sujets professionnels et détente à la fois. je réponds aux commentaires, aux messages sur les réseaus sociaux, la météo influence la présence sur ceux-ci. Car plus le soleil est là, plus rare sont les sms et autres tweets.

 

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Un rayon de soleil, un manteau rouge à la coupe officier, un plastron de boutons dorés, des jambes fines voilées de lumière brillante, des slingbacks framboise, une écharpe en soie blanche, elle vole au-dessus du trottoir, est-elle une fée ?

Une autre princesse en robe plumetis, des collants opaques, un trench court rose, la vie éclatante. Elle vole la vedette aux fleurs du quartier, elle rit, son ami l'embrasse, un amour heureux comme le printemps.

 

Je pose ma tasse chaude, je regarde le jardin vert, croquant le printemps à pleines dents, par l'autre fenêtre. Les fleurs du cerisier sont au sol, les ponctuations blanches, ici et là dans les massifs de tulipes. La pluie fait le bonheur de la nature et de son renouveau, et oblige les parapluies pour la mode, qui elle aussi se renouvèle.


 

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Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Culture, #Femmes & Mode

Main dans la main, chacune nos sacs à main, dans la douce brise du printemps. Un modèle vintage pour l'une, un modèle plus fashion pour l'autre.

 

Talons aiguilles sous mes bottines, et ballerines pour elle, nous gambadons vers le théâtre, un privilège que nous nous accordons chaque mois, après un court débat sur le contenu, durant nos conversations téléphoniques. C'est un moment de complicité entre ma grand-mère et moi, jeune étudiante revenue à la capitale après de courtes études en province. On aime prendre ce temps pour aller voir des comédies, des acteurs ou des actrices connues mais aussi des textes nouveaux. Son esprit est toujours vif pour dénicher les perles rares, les petits coins de Paris avec des scènes toutes petites, une proximité quasi physique avec les comédiens. Parfois on ressort déçues, le plus souvent on a adoré, on en parle en revenant dans le taxi, dans la nuit installée. Un bonheur double car chacune y apporte son imaginaire et son vécu, ses références.

 

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Ce soir, c'est un succès qui a mérité des prolongations, un homme seul qui se dédouble dans son jeu. Sur la scène, tout de noir vétu, il entre, il marche, il s'installe, il prend possession de ce théâtre et des deux cent spectateurs présents, silencieux. Un piano devant lui, quelques notes incisives, le début d'un récit. Nous voyageons dans le temps, dans l'espace sonore, dans le noir et dans la lumière, dans les errances troubles des derniers instants du siècle dernier, de l'autre côté du mur. Un pianiste, un génie, interprêté par un virtuose, deux histoires qui se croisent, deux récits, deux vies qui explosent dans les interprétations, dans la folie des notes, dans des montées et des descentes. Tout cela nous prend, ma grand-mère retient son souffle, je lui sers la main, nous ne faisons qu'un. Le public tout autant. Du silence entre deux notes, entre deux envolées, sur le chemin de la vie d'un hommage vivant et intelligent. Le "pianiste aux cinquante doigts"  est là devant nous, dans notre ressenti si fort, une larme, des émotions, des instants où l'on voudrait applaudir, et crier des "bravo".

Intense, Pascal Amoyel nous a emporté, nous savions que les prolongations justifiaient un partition réussie, mais là c'est un ouragan de sensibilité, les larmes partent, les mains claquent, les applaudissements ne cessent pas pour les deux interprêtes, pardon pour cet homme qui donne de lui et qui rend un hommage saisissant à son maître. Son visage semble emporté par l'hommage, lui qui rejoue chaque soir ce spectacle depuis cinq mois. Il est dans la présence de ce vieil homme, il est dans la vibration commune, entre le réel et le ciel.

 

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Nous sommes ressorties toutes enthousiastes, retournées par ce moment étonnant, une pépite iconoclaste. Dans la même émotion, malgré nos deux générations. 

 

Merci Messieurs Amoyel et Cziffra !

 

 

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode

Aligner des mots, jouer avec eux et pire encore se nourrir d'eux. Ces derniers jours, sans être addict mais juste très souvent connecté pour mon travail et plus encore pour mon plaisir aussi, j'ai dû vivre sans internet, une connection noyée dans la boue et soudain une box avec un encéphalogramme plat. Plus rien !

 

Plus de belles images, plus de FB, plus de Pinterest et surtout plus moyen de vous écrire. D'autant que je n'avais pas trop prévu d'articles à l'avance. Un tourbillon de manque, d'envie, de mots qui débordent, de courtes histoires qui viennent et repartent.

 

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Heureusement, St Electron nous relie à nouveau, mon dictionnaire s'emballe, mes lectures aussi, les expositions aussi, les mots s'affolent de cette attente des derniers jours. De plus le printemps s'installe, les pétales de mon cerisier, marquent de leur blanc immaculé le sol vert de mon jardin, les oiseaux chantent si forts que parfois je suis obligé de fermer les fenêtres pour passer certains coups de fil. La douce chaleur du printemps arrive.

 

Vous, vous retrouvez le sourire, vous vous nourrissez de cette énergie nouvelle distribuée gratuitement qu'est le soleil. Le coeur est plus épanoui, les paysages plus éclatants, et toutes vous hésitez une dernière fois avant de poser votre doudoune, votre manteau pour une version plus légère avec malgré tout une écharpe pour le vent frais.


Voilà, le printemps est là, vos gambettes s'ouvrent à la mode de cette saison, ... et à mes yeux heureux. J'assume ce plaisir d'esthète de vous voir plus légères, plus sereines, plus féminines le plus souvent, plus à même de partager votre plaisir d'élégance avec l'extérieur. Même si les bottes avaient leur charme, elles sont déposées dans le bas du dressing, libérant les escarpins, les bottines si idéales en cette demie saison. Grises pour l'une, en cuir verni pour l'autre, ouverte devant, ou zippée derrière, j'ai vu la plus grande collection du monde, pardon de mon quartier en une heure hier, juste en rentrant à pied avec ma baguette. Je prenais l'air, je flânais, et je me gorgeais de soleil, de sa chaleur qui calme certaines douleurs. Doucement, je profitais autant des tulipes, des narcisses et des arbustes en fleurs, de mon jardin enneigée de mes pétales blanches, mais tout autant j'observais les belles qui passaient avec leur poussette, leur compagnon, leurs enfants. Tous les âges, toutes les coquetteries de la mode au féminin.

 

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Autant de versions que de mots, autant de bonheurs variés pour le contemplatif que je reste, avec ce plaisir certain que vore liberté de mode reste une source inépuisable pour mes mots ensuite. A demain donc.

 

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode

Y-a-t-il des jours pour être Femme ?

 

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De notre environnement nous recevons tant de messages contraires en regardant les publicités des magazines, de la télévision ou des panneaux d'affichage avec des corps dénudés pour vanter la dernière voiture à la mode, femme-objet pour objet de consommation. Nous voyons ou entendons des documentaires sur les libertés opprimées dans le monde, mais moins sur le silence dans notre propre société française. Dans la presse féminine ou généraliste, les articles nous font partager leurs points de vue, ouvert ou non, sur le rôle des Femmes, de l'évolution en France, dans les institutions, dans le journalisme, dans les entreprises, dans les métiers "d'homme", dans les postes de management. Un peu moins dans la politique, malgré des élections, malgré des longs discours bien-pensants sur la parité, sur l'équilibre des forces.


Nous avons nos extrêmes entre les élections de miss, et la simple journée de la femme en mars. Laquelle défend le mieux l'image de la Femme, laquelle est la plus éphémère. Une journée d'ailleurs quand chaque jour des millions d'entre elles s'occupent un peu trop des tâches ménagères pour le confort des familles, des enfants mais surtout du père qui rentre pour poser ses pieds sous la table, "le pauvre, il est fatigué". Un déséquilibre notoire qui s'amplifie quand certains médias osent parler des femmes, celles qui travaillent, celles qui sont les épouses, celles qui sont les maitresses, celles qui sont les mères. Réducteurs et caricaturals, ces critères sont surtout ancrés dans les héritages de nos éducations, de père en fils, pire de mère en fille.

 

 

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Quand notre société évoluera-t-elle ?

 

Chaque génération peut se charger d'effacer des injustices, notables ou insidieuses de notre système, mais la volonté et plus encore l'amour devrait donner plus de libertés, plus d'égalité.

 

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Heureusement, pour rester sur une note positive, la mode féminine est en déséquilibre depuis longtemps car elle est plus riche de diversité avec des pantalons de toutes formes, des jupes de toutes longueurs, des tuniques et des robes sublimes, noires entre autre, des manteaux, des tops et des chemisiers, des pulls et des gilets, et d'accessoires pétillants comme les bijoux, les sacs à mains et les chaussures. 

Heureusement les femmes seront toujours plus jolies.

 

 

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode

Dépendance à la mode, moi jamais. Pas plus quand sont sorties les chaussures Valentino avec leurs pointes dorées sur talons hauts, que pour ce trench burberry, ou cette écharpe assortie. Non j'aime un peu, parfois un peu plus mais je ne fais aucune course sans un brin de réflexion, de pesée entre le soin et l'envie irrésistible, sans penser même à ces choses jamais mises qui attendent dans un coin du dressing. Vitrines et soleil, sandwichs et copines, le printemps ne me rend pas addict de la mode, même si ce sac bleu, vu avant-hier, revu hier, esperé aujourd'hui, mais la boutique était fermée exceptionnellement, attendra demain ou la semaine prochaine que je le touche, je ne succombe pas aussi facilement.

 

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Résistance active à mes pulsions, pour le bien de mon budget, pour les sourires de mon compagnon, qui adore les nouveautés, mais aussi les basiques et certaines robes vues hier, avant-hier et l'année dernière, mais dont il ne se lasse jamais. Indifférence, loin de là, cet homme peut faire semblant de dormir, ou être profondément endormi mais toujours un oeil ouvert pour me voir partir, pour découper d'un regard ma silhouette, des talons en passant par les collants, la jupe, le chemisier ou le top, le collier, la coiffure, mon rouge à lèvres, le trait d'eye-liner, il voit tout, car il m'aime ainsi. Ma féminité est un gage de notre amour, son regard une caresse de validation implicite, et même parfois un détail qu'il me recommande de corriger. Non, il n'aime pas tous mes choix, sans reproches, il me le dira, mais me laissera ma liberté de mode. Et puis parfois je le surprends, plus rock, plus légère, plus féminine voire sexy, plus classique aussi, il aime toutes les facettes de mon corps habillé (et rassurez-vous, de mon corps nu, mais là fermez les yeux s'il vous plaît). 

 

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Confiance en lui, d'abord en moi, pour savoir si bottes ou bottines sont de circonstances avec le soleil feint du matin, avec une météo changeante. C'est mon choix, et j'aime tout cela, plus encore avec le temps m'apercevoir dans le relfet d'une vitrine, me rassurer de cette volupté que j'avais trop longtemps ignorée. Addiction vous disiez, oui j'en ai une, une affreuse maladie, au-delà des bons chocolats noirs, des tasses de thé fumé, de son parfum et de ses baisers. Oui j'assume j'en ai une, je savoure et je stresse dans l'attente d'un de ses sms, maintenant, tout à l'heure, ce soir, demain, la matin ou le soir, j'aime tant en recevoir, même des signes infimes, mais toujours ce lien entre lui et moi.

 

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Un bip, une vibration, c'est lui, je vais lui répondre.... non non ne regardez pas, c'est juste entre lui et moi, comme un regard, une pensée.

 

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode

Election à l'unanimité, je vote pour le printemps, pour une saison douce avec du soleil dès le matin, délicatement sur la fraîcheur du réveil. Je prends partie pour une journée qui sourit, entre deux petits nuages au maximum, quelques giboulées mais pour la fin de semaine, durant les réunions, des instants secs pour les balades vers le boulot, pour rentrer en flânant le soir.

 

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Vive le printemps, avec les jambes dehors mais sous un voile léger quand même,, n'allons pas trop vite vers l'été, les saisons ont chacune des petits bonheurs à nous donner pour chaque mois.

 

Subtilement les jardins se parent de fleurs, de papillons et de petits oiseaux tous excités, tout ce petit monde caquète, s'envole, virevolte pour allumer les pétales colorés de chaque arbre. La mode suit, les élégantes se dévoilent, les porteuses de jean hésitent, les manteaus se font plus légers, la féminité a envie de se montrer, de se dévoiler un peu.

 

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Bottines de printemps pour gagner en confort, en pratique avec des talons raisonnables, avec une touche d'executive woman, un ensemble avec un imprimé sobre, un gilet si besoin, un sac à main déjà aussi coloré que les arbustes du parc d'à côté. La mode et la nature sont sur la liste du printemps, tous seront adjoints à la beauté et à la volupté.

 

Le printemps est élu, le soleil était son atout majeur.

 

 

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode

Robes, en début de semaine, je vous ai parlé, 

Robes encore aujourd'hui, je vais vous montrer.

 

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Obsession, non, juste signature de vos féminités,

De votre diversité, de vos personnalités,

Là, devant votre miroir, devant nous,

Pour que la mode existe à travers vous.

 

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Fascination peut-être, car les plus beaux parfums,

S'enveloppent des plus écrins.

Alors quand vos courbes s'enveloppent de noir,

De couleurs, d'amour ou d'espoir,

Je reste amusé et charmé, 

Surpris d'avoir encore succombé.

 

 

 

 

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Nylonement

A toutes vos Féminités

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