Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Féminisme

Que ce monde est ingrat !

Les médias parlent tant de notre société sans en donner le moindre levier positif, ils cultivent leurs messages anxiogènes, et quel avenir pour demain ?

 

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Moi, adolescente, fille à mon papa chéri, je suis là en train de le voir s'écrouler. Hier encore, j'apercevais des douleurs, des coups de gueules non justifiés sauf par une fatigue certaine, par des nuits compliquées, d'ailleurs je ne cherchais pas à comprendre. Déjà quand mes hormones me chamboulent, quand je reste dans mon silence, dans ma chambre devenue grotte avec ma tablette et les connexions avec les copines, je suis en plein bazar entre grandir trop vite avec mon corps de femme, grandir avec l'envie d'être adulte pour ne plus être petite fille, mais pas trop vite pour être encore petite, cajolée et complice avec mes parents. Enfin ce qu'il en reste de leur couple, de cet idéal aussi fourbe que le père Noël, j'ai vu, j'ai entendu leurs engeulades, leurs mots blessants, vu leurs vies se dissocier.

 

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Mais hier je suis rentrée plus tôt et mon père n'était plus le même. Lui qui malgré le manque de boulot, malgré ses efforts et ses doutes, reste là durant ses journées à croire puis à ne plus croire en rien, mais qui toujours garde son énergie pour nous donner des envies dynamiques, pour le lycée, pour les études, pour le sport, pour nos sorties. Je sais qu'il donne tout ce qu'il a pour nous, mes frères et soeurs, et moi.

 

Mais hier, je l'ai vu, il pleurait, il ne supportait plus le poids, ou peut-être n'avait-il pas eu le temps de se redresser avant notre retour. Un flagrant-délit de désespoir, de vide créé par une société injuste. Lui, je l'ai vu travailler bien plus que les 35H de rêve des idéalistes, le jour, la nuit, aidant les uns, préparant d'autres projets, donnant des conseils, ne renonçant pas devant les demandes à l'international. Il était là pour nous aussi, investi dans le sport, dans l'école, dans notre vie. Las de sa vie d'incompréhension avec notre mère, mais cela c'était son jardin secret, un désert, une tristesse sans fin.

 

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Puis un jour, il s'est brûlé, effondré face aux demandes, face à un système qui exige plus, sans humanité, sans respect des liens et des règles pour toujours plus de richesses, lesquelles d'ailleurs. Il a quitté ce job pour prendre le risque d'être indépendant, en adéquation avec ses valeurs, plus humaines dans le business, mais là encore il a vu les barrières, les habitudes peu éthiques des entreprises, des médias. Pourtant ces gens-là donnent des leçons, s'honorent d'avoir réussi, mais au nom de quel chemin trouble. Il s'est brûlé la santé, une maladie que personne n'a vu, ni amis, ni relations, encore moins les proches. Reproches il en a entendu, il a serré les dents.

 

Mais aujorud'hui il pleure, mon père ne peut plus cacher le tourbillon de ses maux. Moins visibles qu'une plaie ouverte, moins connue qu'un cancer, mais d'autant plus destructeur que les doutes le dévorent vivant, le faisant remettre en cause chaque parcelle de sa vie, de son vécu, de ses expériences pour son boulot. Plus rien n'est un fondement sûr, doit-il payer le prix de n'être plus rien.

Dans une société si consommatrice et financière, où les banques passent pour des bienfaiteurs dans leurs messages publicitaires, l'humain n'est plus rien, une valeur ni matérielle, ni immatérielle.

 

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Moi sa fille, j'ai tendu mon épaule, pour ne recevoir que ses larmes. La seule chose qui lui reste.

Et moi, dois-je croire en cette société ?


 

 

 

 

 

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Féminisme

Aujourd'hui est un jour d'automne, je viens de courir entre ma voiture mal garée en bas de chez la nounou, mon bébé de six mois sur un bras, son sac de l'autre. Il fait froid, un froid sec apparemment mais le ciel blanc laisse penser à de la pluie voire de la neige.

 

Avant j'avais déposé mon autre fille, plus grande à la maternelle, elle adore l'école, les copines et sa maîtresse, une jeune femme charmante. Je suis remontée dans ma voiture, repartie dans le flot des rues encombrées, des autoroutes saturées et des transports incompatibles avec mes rendez-vous de responsable commercial sur trois départements. Alors je suis déjà branché sur mon téléphone, mon kit main-libres, mon système de lecture vocale des emails. J'attends, j'avance, je freine, je patiente. 

 

Mon regard porte devant moi, vers l'avenir de mes filles, dans un monde qui évolue soit-disant, mais où la communication permet tous les échanges, simplifie les contacts. Un business où chacun est passé par des cours et des réunions de formation, mais aussi avec des objectifs, des indicateurs de performance, c'est optimisation permanente, le suivi et les statistiques. J'aime cela, même si je suis consciente, pas toujours, de l'aggressivité qu'engendre l'atteinte des objectifs, des contraintes, ici et là, des rapports qui s'enflamment avec tel collège ou tel fournisseur. Je dois être ainsi pour réussir, ne rien laisser, tout prendre. Les clients doivent être satisfaits, mon bonus en dépend.

 

 

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Et au-delà de tout cela, je suis une femme, une jeune femme brillante sortie d'une grande école de commerce, au cv bien rempli de diplômes, avec une envie de devenir une brillante directrice générale au plus vite. 

Mais les étapes sont là, les réunions, le café, les remarques, ma blondeur, la confusion des genres, des idées et des préjugés, oui je vous parle des mâles, les anciens, les quinquas actuels et leurs futurs repreneurs de fauteuils, mes jeunes collègues mâles. Une osmose, une équipe naturelle, avec un seul cerveau, voire un seul organe entre les jambes, avec cette habitude hérité de leur éducation, leurs regards sur mon corps. Oui, je n'ai pas honte de le dire, je suis féminine, toujours soignée dans mon tailleur, avec de jolis talons, sereine ainsi, mais cela ne fait pas de moi, ni une serveuse de café, ni une bimbo à mater, ni toute autre objet sexuel.

 

Et quand je viens dans une salle de réunion, arrivant aprs un coup de fil à la nounou, avec mon sac à main et mes dossiers, ce n'est pas pour une démonstration de lap dance sur la table centrale, mais bien pour motiver les troupes, démontrer les résultats, construire la stratégie de demain. Nous vivons en 2013 mais plus le temps avance, plus les plafonds de verre s'épaississent au-dessus de nos têtes.

 

D'autant que si les premières femmes managers se sont déguisés en homme en adoptant leurs codes, pour les vampiriser de l'intérieur, en mettant des costumes, en devenant parfois trop masculine dans leur comportement, en sacrifiant leur vie de famille. Moi, je refuse cela, je suis femme, je suis naturellement féministe quand l'adversité pointe son nez, même si je ne manifeste pas, même si je ne crois pas au quota, mais uniquement à mon intelligence, à mon envie conquérante d'atteindre les meilleures performances en équipe, comme chef d'équipe, et à mes décisions. Oui je le veux !

 

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Alors pour marquer cette évolution, je bosse sans compter, mais je gère aussi avec téléphone et internet les retours des clients le soir, tout en faisant bain et repas de mes deux filles, à la maison, pas tous les soirs, mon homme s'occupe aussi d'elles. 

Mais demain, comme moi, dans ce monde, pourront-elles porter des jupes, des tenues féminines, sans avoir à subir les regards libidineux du patron, les remarques dignes d'un footballeur international, au ras du gazon sur ma longueur de jupe, sur ma poitrine, ou d'autres détails. Est-ce que je juge leurs bedaines, naissantes ou acquises sous leur chemise tendue, leurs costumes achetés par leurs femmes car ils ne connaissent pas leur propre taille, leur calvitie ou pire encoren la longueur de leur organe ? 

Quand arriverons-nous à une égalité, et plus encore à un respect total, loin des préceptes ancestraux des machistes, ou de ces hommes qui ne gagnent rien en rabaissant les femmes ?

 

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Mes filles seront-elle libres de tous leurs choix de vie, de mode, de profession, de carrières ?

Libres comme les jeunes filles qui passent sur ce trottoir, proche d'une université, heureuses, vêtues de jeans, de jupes, de shorts, de manteaux courts ou longs, apparemment libres comme leurs copains de classe. Je le pensais quand j'avais leur âge, aujourd'hui je doute.

 

 

 

 

Nylonement

 


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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Féminisme

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Le mois d'octobre se finit aujourd'hui, mais le message d'OCTOBRE ROSE se poursuit toute l'année, tous les jours, tous les mois, et malheureusement tous les ans.

 

N'oubliez pas de vous faire suivre pour une simple prévention, car une simple boules peut-être un kyste anodin, un nodule sans importance ou un début de maladie. Si vous avez des antécédents familiaux, redoublez de vigilance, sans en faire une psychose, juste prenez soin de votre santé, de vos seins, de votre féminité, mais d'autres parties de votre corps tout autant.

 

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www.cancerdusein.org

 

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Cette maladie touche nos proches, nos mères, nos filles, nos voisines, nos amies et nos collègues. Si nous ne sommes pas médecins, nous pouvons être là pour écouter, pour aider, pour tendre une épaule pour laisser les larmes, les douleurs, les doutes sortir de l'autre. Sachez aussi que les traitements actuels semblent souvent être la solution, le moment magique où l'on met un pansement sur un genou écorché avec un bisous, et hop plus rien. Non car les effets secondaires de la chimio par exemple sont souvent plus douloureux que la maladie, alors là encore, restez présentes.


Et si comme nous tous, vous ne trouvez pas les mots pour l'accompagner, pour la réconforter, tendez à nouveau votre épaule, câlinez cette personne qui vous est chère.


Embrassez, écoutez, divertissez, soignez !

Aimez !

 

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Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Féminisme

Hier, avant que je ne saches, avant que je n'ouvres les yeux, juste avant qu'elle vienne ne me le dire, j'avais compris. Moi sa mère, je pouvais comprendre sa vie, son début de vie, de jeune fille devenue jeune femme, de douceurs excessives devenues des épaisseurs de carapaces.

 

J'avais vu, sans vraiment voir, le changement dans sa vie, celui qui rassure et inquiète à la fois, quand nos enfants deviennent libres, se lancent dans le boulot, dans la conquête d'un monde qu'ils construiront, dans l'amour plus encore.

 

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Là hier, j'ai compris, quand elle est venue pour un café, dans son manteau tout doux, avec un col de fourrure, un peu mode, un peu discret, dans son style. Discrète bien que déterminée, elle avait pleuré, les larmes séchaient, et pourtant elle était heureuse. Alors je lui ai donné cet expresso, et ma seconde main l'a enlacé, pour la serrer contre moi. Oui cette jeune femme reste ma fille, mon enfant, un peu de moi éternellement, et des battements s'échangent entre nous.

 

Doucement on est allé vers le salon, surprise toutes les deux par ce soleild d'automne qui se posait sur le canapé, qui brillait dans le ciel devenu bleu, un signe. Plus de pluie, juste des rayons chauds, bienvenus sur nos épaules, pour accompagner ses paroles. Elle voulait déménager mais cette raison-là en cachait une autre, elle voulait s'installer avec son coeur. Un sourire, des yeux qui se mouillent, et j'ai caché sa bouche, j'avais compris, et je l'ai embrassé. Il ne fallait pas pleurer pour annoncer une belle nouvelle, un secret à demi-caché, estompé derrière des visites et un job très prenant. Elles étaient amoureuses, cette amie était un peu plus, son amour.

 

Je ne savais que dire, sauf la rassurer stupidement peut-être, de mon total amour, de mon total respect, et maladroitement de mon indifférence à cette situation. Elle était heureuse, je le voyais, je ne voulais pas de ses larmes, car si elle avait peur de me le dire, de le dire aussi à son père et ensuite à la famille. Aucun de nous ne devait juger, ne pouvait juger. Elles s'aimaient, le fait était simple et limpide, un bonheur complet pour nous, ses parents.

Rassurée, souriante enfin, liberée presque, elle avait bu son café, nous avons papoté de tout, de rien, de stupides préjugés, des réactions plus bêtes encore, de mots encore non établis dans nos habitudes, comme "la compagne de ma fille". Mais rien ne me détournerait d'elle, car avant, maintenant et demain, elle serait ma fille avec une belle-fille en plus.

 

Nous avons pris d'autres nombreux cafés, ce jour-là, et une date pour croiser enfin son amie. Je l'ai serré encore si fort dans mes bras, ne pensant qu'à une chose, peut-être deux, son bonheur et son futur mariage, peut-être un jour.

Avant de la laisser, j'ai demandé sir je devais tricoter un ou deux pulls, elle a éclaté de rire, voyant mes yeux de mère, s'illuminer comme les siens, de ces sentiments simples.

 

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Nylonement

 

 

 

 

OCTOBRE ROSE

Luttons contre le cancer du sein

Aidons et soutenons nos proches, amies, collègues malades

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www.cancerdusein.org

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Féminisme

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Aujourd'hui j'aurai pu vous écrire un nième texte pour partir dans la poésie de vos vies, de vos pas qui font et défont vos journées. J'aurai pu aussi partager avec vous des photos de mode en relation avec un portrait de femmes, à travers son métier on simplement sa condition heureuse de femme, un trait de vie d'un quotidien imaginaire ou bien réel. J'aurai pu vous parler de bas nylon, de glamour et de douceur pour promouvoir ce symbole d'élégance. J'aurai pu simplement encore, m'installer à la terrasse d'un café ou dans un train, au gré de mes déplacements réels ou virtuels pour vous croquer, pour vous regarder et là encore vous donner des mots, illustrés de photos soigneusement sélectionnées pour vous distraire, vous détendre.

 

J'aurai pu faire tout cela, car depuis près de 1500 articles, depuis plus de trois ans, je le fais au quotidien. Mais aujourd'hui je vais vous parler d'une cause qui me touche, qui est proche de moi, et de vous aussi.

 

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Il m'est déjà arrivé de citer cette maladie, sans la nommer parfois, de juste dénoncer son injuste place dans notre société. Plus encore je vous ai parler de sa proximité car toute maladie est une contrainte, est un moment plus ou moins long de douleurs, de souffrances pour le/la malade mais aussi pour son entourage. Car oui nous sommes tous, je dirai toutes pour être plus précis, concernées par cette exécrable maladie. Là, mère ou fille, collègue ou retraitée, copines ou simples relation, à tous âges, de tous millieux et sans aucun privilège, toutes vous pouvez porter ce mal à votre insu. C'est de plus en plus souvent détecter, et je crois en la prévention, en les soins qui permettent de soigner de petits nodules, de supprimer de petites présences nocives.

 

Et plus encore, avec clairvoyance, je vois la douleur, les traitements, les fatalités aussi de certaines conséquences. J'ai pu constater le désarroi, j'ai pui voir le regard qui annonce la maladie, entendre le silence qui le suit, comprendre et essayer de partager les prochaines étapes de traitements. Comme vous, j'ai vu, j'ai croisé des amies qui luttaient autant contre les effets secondaires de la chimio que contre le mal. J'ai été perdu, totalement perdu face à l'impuissance envers eux, j'ai me suis informé sur le sujet. Et j'ai décidé, au mieux, d'aider.

 

Oui car il n'y a jamais de fatalité, surtout en amitié, en offrant une épaule. Celle de notre présence humaine vers une autre personne. Amie, collègue, simple voisine, gentille ennemie, mère, fille, cousine, grand-mère, toutes et tous, ils méritent votre épaule.

Oh, ce n'est pas facile de parler de cela, d'ailleurs le silence avec les bras ouverts est plus fort parfois que les voyelles et les consomnes. 

Alors aidez-les en étant présents, en les écoutant, en séchant leurs larmes, en donnant de votre temps, de votre coeur. Cela fait aussi partie du traitement.

 

 

OCTOBRE ROSE

Luttons contre le cancer du sein

Aidons et soutenons nos proches, amies, collègues malades

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www.cancerdusein.org

 

 

 

Nylonement

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FEMME MAJUSCULE le magazine féminin des + de 45ans, de toutes les femmes actives, dynamiques et bien dans leur corps. En premier lieu , un magazine féminin mené avec un vrai contenu journalistique, non une offrance aux marques de publicité, ni même un recueil de publicités et de marques, mais un journal indépendant. 

 

Plus encore, libre de prendre 6 pages pour traiter complétement et avec un dialogue entre différents intervenants sur un sujet qui nous concernent. Pas uniquement de la frivolité ou des sujets tabous, voire des actulaités people vides comme un goffre sans fond, non ici de l'utile, de la mode, des conseils beauté et santé, et d'autres sujets de vie, la nôtre, la vôtre. 

 

Moi, l'homme de ce blog, j'aime, et je vous en parle, je le promeus depuis le premier numéro. Pourquoi ? voir ci-dessus, numéro après numéro.

 

Mais sachez que je lis une bonne vingtaine d'autres magazines dans le mois, des féminins, et d'autres.

 

Tiens d'ailleurs dans ce numéro, il y a une analyse sur la presse féminine.

 

Allez, foncez, achetez, lisez, partagez !

 

 

 

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Article non sponsorisé

comme les autres d'ailleurs ;-)

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Féminisme

A chaque décennie, vous vous révêlez.

 

Que j'aime flâner sur la toile, passant d'un blog de jeunes filles à ceux de jeunes femmes, rebondissant vers des blogs de quinquas, de quadras et de seniors. Je n'ai aucun partie pris, sauf celui de la curiosité intellectuelle, de comprendre le message, pardon les messages des femmes avec autant de variétés.

 

Lire, lire entre les lignes, suivre sur plusieurs semaines ou artciles, rebondir encore entre les blog-rolls pour découvrir d'autres espaces de blogueuses, de la mode, des idées de DIY, des photos seulement, des voyages, d'autres lectures. Tant de sites, tant d'abonnements, tant de diversités, et toujours cette magie, vos doutes trop souvent sur votre image.

 

Je ne suis pas le miroir, juste un souffle, un regard sur vous, et il existe des personnes qui font ce métier de conseil en image, pour vous aider à changer VOTRE regard dans VOTRE miroir, au quotidien. Ainsi vous deviendrez la femme que vous êtes, pas celle dont vous rêvez sauf si elle est accessible en changeant de couleur de cheveux, en ajoutant une robe, en retirant ce jean mou, en chaussant des ballerines ou des talons. Oui une femme avec des idées d'ailleurs, d'accord. Mais pas cette femme inaccessible, cette jeunette sans ride et sans formes, qui ne vous ressemblera jamais, car vous avez plus de 25 ans, bien plus parfois, et des formes, sans trop ni pas assez. Oubliez les magazines, du moins les référentiels impossibles, le jeunisme qui fait douter même les jeunes filles du même âge.

 

Oui, foncez avec votre âge, avec votre beauté, avec votre sourire en premier accessoire de mode, avec votre bonheur, fait de petits bonheurs au quotidien. Croquez la vie, rendez la plus belle avec de petites choses, accumulées pour se rappeler tels des cailloux roses que le glamour est là, que votre féminité est toujours en haut, plus près du soleil.

 

Oui, croyez en votre féminité, car la magie fait que vous serez toujours femme, toujours belle dans votre miroir, sans chercher un rêve, mais en améliorant parfois un peu la réalité, avec si peu d'ailleurs.

Juste la confiance en soi, croire !

Juste dans le regard de l'autre aussi, votre compagne ou votre compagnon, vos enfants, vos amies !

Juste en vous souriant le matin, car quadra, quinqua, trentenaire, senior, vous êtes femme, toujours femme. Assumez vos envies, car à chaque décennie, il y a de la magie !

 

Foi d'Hermione !


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Photos Copyrights www.NET-A-PORTER.com

 

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Nylonement

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