Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Féminisme

Léger vent d'automne, ce parc avec les arbres qui lâchent quelques feuilles rousses, je suis assise près de ce manège ancien aux chevaux de bois colorés. Mes petits-enfants tournent et essayent d'attraper les anneaux, tels des vaillants chevaliers lors des tournois ancestraux. Un oeil sur leurs joies, sur ce tourbillon de bonne humeur et de rires, témoin de la nostalgie entre les générations, ceux qui venaient ici enfants, devenus parents ou grands-parents, un autre oeil sur la mode qui défile ici, simples passantes. J'aime ce lieu authentique.

 

Elle se faufile entre deux groupes de touristes, avec son téléphone, apparemment en grande discussion avec une amie, en pleine refonte du monde, celui de la mode, celui de ses amies, celui de ses prochaines sorties. Elle parle, s'arrête, tourne sur elle-même pour trouver les derniers rayons de soleil, se plante enfin, là dans ce carré sans nuages. Belle capeline, longs cheveux, elle rayonne malgré sa tenue noire, ce tee-shirt court, "un crop-top, mamy" m'a dit l'aînée de mes petites filles, branchée sur la fréquence mode. J'aperçois le nombril, signature de cette génération, enfin pas tout à fait.

 

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Certes j'aurai mis des sandales plates comme des tropéziennes, ou alors des bottes hautes avec cet automne tout proche, à mon époque. J'aurai eu des cheveux aussi longs, des tresses avec des foulards à fleurs aussi, le vent dedans pour montrer ma liberté de jeune femme des seventies. J'aurai pris une large besace pour mettre l'eau fraîche, l'amour étant dehors, là avec moi, des amies, des copains, des soirées.

J'aime sa jupe longue et fluide, qui marque ses hanches, sa démarche hésitante, comme en attente d'une rendez-vous. Amoureuse, libre, jeune femme libre, bien dans son époque, elle avance vers le banc, regarde, s'asseoit, prend un livre sans lâcher son mobile.

 

Je n'avais pas cette chaîne de communication avec moi,, mais ce pouvoir fou de faire des études, de quitter les cours, de parcourir la France et de dormir à la belle étoile. Rien ne pouvait m'arrêter, ni mon père parti, ni ma mère amoureuse d'un autre. La vie était une découverte permanente, une liberté de communauté en communauté, dans chaque région, un rêve éveillé. Mais j'ai aimé un homme, étrange circonstance, paradoxe de cette décennie, un militaire croisé dans une fête du 14 juillet, je suis rentrée chez moi, puis chez nous, pour avoir des enfants, pour devenir ce que l'on appelera plus tard une bourgeoise mariée à un officier. Libre certes, aimée, amoureuse, je fus une femme en construction et le meilleur, je l'ai donné à mes propres filles, mes belle-filles, mes petites filles. 

 

Le temps passe, le manège tourne, les éclats de rires résonnent entre les bruits des feuilles, le chant des oiseaux. Elle n'entend rien, la musique dans les oreilles, elle pose avec la beauté de sa féminité, belle de élégante des temps modernes. Je vous espère aussi libre que moi.

Et si j'étais vous ?

 

 

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copyrights  le bel univers magique de mode du blog www.befrassy.net

 

 

Nylonement

 

 

 

 

Octobre rose 2014

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Féminisme

Automne doucement ensoleillé, les feuilles jaunes et rousses au sol, elle avait traversé la rue, avec son sac et son manteau léger, sa main serrant fortement celle de son coeur. Deux femmes, un seul bonheur, elle revenait ici pour la première fois, libre peut-être de certaines pensées, éloignée de certains préjugés. 

 

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Etudiante, elle habitait ce quartier, celui de ses journées à l'université, puis dans cette école spécialisée, les sorties, mais aussi les petits boulots, serveuse ici dans ce café où elles entraient. Plus de trente ans déjà, une vie, plus d'une génération, elle avait nettoyé, frotté ce zinc, servi des centaines de cafés, de lait chaud, de thé earl grey. L'ambiance était plus simple que maintenant, devenu un bar lounge, des banquettes basses, des tables en terrasse, un coin plus bobo maintenant. Elle sourit, serrant toujours sa belle, réajustant les chaises pour être tout contre elle. Amoureuse depuis de nombreuses années, officieusement, officiellement, elle avait lutté pour pouvoir vivre sans le jugement des autres car ce n'était que le jeu de son coeur, rien d'autre. Pourquoi aurait-elle eu à justifier son amour, sa compagne car si la définition associée parlait de sexualité, elle n'y voyait que des sentiments envers une personne, rien de plus. 

 

Alors aujourd'hui, depuis quelques jours, elle revenait dans un coin de passé, celui des premiers doutes justement sur ses émotions, les années de vie étudiante, de soirées festives, de rires et de sourires. Elle voulait partager les bonnes adresses du coin, lui montrer là où elle était devenu cette artiste, graphiste et plus tard directrice artistique. Une tranche de vie, ressortie du passé comme un parfum de madeleine, un doudou nostalgique.

 

 

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Toutes les deux, elles resplendissaient, elles étaient heureuses, et avant de venir remplir leurs tasses de thé vert, elles avaient passé leur temps dans les boutiques pour dénicher de belles robes. Blanches ou pas, elles hésitaient encore, alimentant de détails, de notes et de photos sur leur tablette, leurs choix possibles. Deux robes pour un mariage, pour une union de bonheur et d'amour. Vintage avec des retouches actuelles ? Sobre avec des embellissements de couleur, comme ce petit corset underbust aperçu plus haut dans cette minuscule boutique ? Robes longues de style bôhème ou  graphique ? Jupons froufroutant ? Elles papotaient, avec de gros pincements au coeur, leurs mains ne se lâchaient plus.

 

Elle regardait la rue, différemment depuis cette table, cette nouvelle organisation de salle, apercevant son plateau, les verres, la monnaie, le bar. Souvenirs et puis cette réalité, ce bonheur nouveau, du moins avec cette décision, avec cet espace où elles étaient sereines, assumant leurs sentiments l'une envers l'autre. Il faisait beau, des rayons de soelil d'automne, chaud, vibrant des couleurs des feuilles à l'extérieur, un peu de vent, une certaine quiétude.

 

Tout proche, dans cette grande salle, un vieil homme seul, apparemment perdu dans ses pensées vidait sa tasse, plus loin un quinqua avec une jeune femme qui parlait sans s'arrêter, en pleine déclaration peut-être, une autre table, une robe longue pour une ravissante blonde, juste de dos, elle semblait consulter l'heure sur son portable, elle attendait probablement quelqu'un. Un homme ? Une femme ?

 

La tasse de thé, les lèvres chaudes, toutes les deux, face à cette salle vivante, s'embrassèrent simplement, amoureusement.

 

 

 

 

Nylonement

 

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Publié le par Gentleman W.
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Heureux hasard en déménageant enfin de ce nouvel appartement, m'installant avec ce beau gosse que je fréquente depuis plus de trois ans, je récupère des cartons dans la cave de ma mère. Des livres et des babioles, des trucs de jeune femme qui fût jeune fille encore avant,  mais qui semblent loin de moi maintenant. Je ris des carnets de note, des cahiers de poésie avec mes dessins improbables pour illustrer les plus grands poèmes.

 

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Et puis des ouvrages, des livres et des bouquins, de tout, car toujours j'ai lu un peu de tout, curieuse avec des manies, mais ouverte à tant de bons auteurs, comme à ceux qui ne firent rien de mieux que de me trouver pour unique lectrice. Mais cette couverture-là  me rappelle instantanément le contenu, les mots, les pauses et surtout la question primaire de l'auteur, plus encore de son héros trentenaire, suis-je obligé de faire un enfant avec elle ?

 

Pendant près de trois cent pages, denses et poétiques, le bonhomme cherche un sens dans le regard et dans l'appétit de ses rencontres. Beau, tranquille et sans réel défaut, il attire les jeunes femmes, moins jeunes aussi, qui l'aiment parfosi réellement, d'autres pour un soir, pour jouir avec lui, dans son appartement, avec une terrasse, tiens je me souviens de ce détail insolite. Mais lui, non seulement il ne veut pas faire l'amour pour simplement du cul, il aime, il apprécie les fantaisies, mais peu les histoires courtes, il ne couche pas le premier soir, il prend son temps, déguste la femme. Et au fil de l'histoire, il n 'a qu'un défaut, la peur folle d'être père, malgré lui, malgré le préservatif, malgré sa non-envie, malgré ses refus. Il part, parfois s'enfuit loin de sa conquête, et jamais n'arrive à plaire à sa mère. Oui, il ne fait pas de petits enfants comme ses soeurs et ses frères, est-il homosexuel ? la question vient pour nous faire rire, mais on lit son angoisse de ne pas vouloir être père, car il n'en ressent ni l'envie, ni le besoin. Aucun manque, aucune frustration aux naissances des copains et copines, mais aussi aucune projection dans les bambins, dans les neveux et nièces, petits ou grands, rien de commun avec ces progénitures nombreuses. Même pas par égoisme !

 

 

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J'adore ce livre, je vais le relire, je trie encore mais je pense aussi à mes soeurs, à mes copines, et finalement à moi, le version féminine de ce héros. Là maintenant, un bon boulot, un mec, des hormones du désir, du sport et d'autres activités, des week-ends en amoureux, du sexe, mais pas du tout d'envie de bébé. Aucune ! Jamais avant, pas plus maintenant, même après avoir vu le regard gourmand de mon homme sur les ventres ronds de mes soeurs, ou tenant les jumelles d'une amie. Absolument rien.

 

Ce n'est pas mon truc, et j'ai expliqué à ma mère, que non, ce n'est pas un problème de fertilité, ni de manque de sexualité. J'ai pas envie de bébé.

 

Et même mon chef en me proposant ce nouveau poste, ce nouveau gros projet, dans des mots incertains et malvenus, lui aussi m'a prévenu d'une maternité possible "à votre âge, ce serait logique..." Qu'est que la logique dans tout cela ? un réflexe primaire de la femelle reproductrice ?

 

Je ne veux pas de bébé, mais je reprendrais volontiers du dessert, quand la question vient entre amis, je mange, je mange encore. Marre de justifier ce qui n'est qu'une décision, mais surtout une non-envie, et aussi une non-oblogation, enfin il me semble. Ainsi va ma vie.

 

 

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Nylonement

 


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Publié le par Gentleman W.
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Consultante depuis plus de sept ans dans ce cabinet, moderne et reconnue pour son professionalisme, je suis devenue responsable de mon secteur, spécialisée sur un domaine de l'économie, je ne dois rien à personne, sauf à moi, mon travail, mon investissement personnel.

 

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Jeune recrue sortant d'une bonne école de commerce, j'ai commencé par un stage, un boulot de seconde zone idéal pour tester les nerfs virulents de mon ambition, celle aussi de mes jeunes collègues. Six mois de travail ingrat, de tâches diverses et mal gérées, mais un premier pas dans la structure, dans cet échange avec mon manager, le management en général, dans une hiérarchie multidimensionnelle, où l'on donne de son énergie pour répondre non pas à un objectif mais aux besoins d'un projet, compétences informatiques, en droit ou en comptabilité ou encore en finances, il faut alors croiser avec des développements commerciaux ou logistiques, voire plus tard stratégiques ou politiques. J'ai adoré ces années-là. Découverte, heures supplémentaires, happy hours du vendredi soir, projets réussis ou prolongés car vendus trop vite à bas prix pour obtenie ensuite des rallonges sans fin, des processus, des routines, des compétences toujours nouvelles, une phase si riche que je ne l'ai vu passé. Brillante, j'ai été souvent félicitée pour mon implication sans faille, mes semaines de six jours, ma disponibilité, ma droiture dans les conflits, ma diplomatie interne comme externe.

 

Mon petit appartement, je l'ai peu vu, les vacances étant anecdotiques ou ailleurs, j'ai surtout apprécié mon élévation sociale qui se retrouvait dans la taille ou la marque de mon sac à main. Chaussures aussi, de belles marques aussi pour mes tailleurs, ma mode, mes bijoux, j'ai affirmé mon statut de femme, mon allure avec les premières années. Flirter, parfois j'ai été approchée par de jeunes consultants, une fois par un client, plutôt par des managers célibataires après leurs deuxièmes divorces, la valise dans le coin du bureau. Rien, sauf des aventures, celles que je choisissais plutôt ailleurs. Mais cela n'a pas d'importance car j'ai un plan de carrière, une réelle envie de réussir, de devenir une brillante consultante. Orgueil peut-être !

 

 

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Seulement entre deux bières, sur un projet en Allemagne, un déplacement de deux semaines, un soir au bar avec d'autres collègues, j'ai entendu leurs salaires, et là, j'ai compris que l'égalité n'avait qu'une face, un versant unique masculin, des nombreuses et minuscules facettes féminines. Mes oreilles ont enregistré, et ce soir, j'ai demandé un rendez-vous avec la DRH afin d'avoir une franche explication sur ce différentiel. Car les éternelles contournements seront difficiles à entendre "vous êtes plus jeunes", "vous avez été arrêter pour vos maternités", "vous êtes moins disponibles", "vous êtes une femme". Je suis comme eux, avec les mêmes études, un investissement bien réel, des retours de projets clients plus que satisfaisants, des félicitations et deux promotions, mais un salaire moindre. Où est l'égalité ?

 

A notre époque, nous ne devrions même plus en parler, sur des métiers, des cariières similaires, et pourtant. Alors je vais écouter, mais qu'ils sachent que dans ma boîte à email, un concurrent à répondu à ma recherche passive, avec une proposition, avec un contrat, avec un salaire supérieur aux autres collègues mâles. Moi aussi, j'ai une carte cachée dans mon jeu.

 

 

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Nylonement

 

 


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Publié le par Gentleman W.
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Deux ballons roses flottent dans le ciel, s'envolent.

Libres, un état presque naturel mais qui comporte encore parfois des limites, des interrogations, des menaces, et donc des précautions, et pourtant, moi et ma compagne, nous sommes libres, là sur cette plage, de prendre nos vacances ensemble, de les partager sous la même parasol.

 

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Je vous vois sourire, mais ce n'est pas si facile tous les jours, dans un pays soit-disant démocratique, avec tant de libertés énoncées, mais pour certaines bafouées. Quel plaisir d'être deux, toutes les deux exactement, main dans la main, dans ce marché, pour acheter des abricots bien oranges, quasiment rouges de soleil, pour choisir des melons, des fruits et des légumes pour nos repas de vacances, le cabas avec nous, notre sac à main commun. Deux petites robes d'été, l'une bleue comme le ciel, légère et cintrée sur sa taille, l'autre blanche, tendance avec des froufrous sur les hanches, des bandes de dentelles multiples qui lui donne un aspect bohème et si féminin. Nos sandales, parfois par jeu, nous les croisons, deux paires de couleurs différentes, de tailles similaires, chacune avec deux couleurs, deux pieds, l'un pris à l'autre, notre complicité de mode.

 

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Mais bien plus que cela, notre amour, car oui, nous nous aimons, nous vivons ensemble depuis trois ans environ, un petit appartement payé par nos emplois respectifs, en hôpital et dans un bureau de conseils. Du bonheur tranquille, des soirées ensemble, une vie normale avec quelques routines et beaucoup d'amour. Des instants de mode, des dîners avec des amis, de tous sexes d'ailleurs, des agendas qui nous font courir ici et là, du sport parfois en faisant notre jogging du dimanche matin ensemble, mais l'une plutôt piscine, l'autre plutôt zumba. Nous sommes un couple heureux, mais discrètes nous le sommes aussi.

Car les remarques fusent certains jours, des blessures plus ou moins marquantes. Récemment, une fête de famille, notre présence pour ce mariage, une situation connue de tous, mais pas encore acceptée par tous. Alors nous avons été quasi invisibles, oubliant nos mains, nos bisous, notre envie d'être l'une plus proche de l'autre. Et pourtant, eux, je ne leur demande pas avec qui ils couchent, comment et pourquoi. Mais ce cousin, avec ses blagues vaseuses, d'une finesse rustique qui rebondit sur le machisme de mes oncles, celui-là même qui s'est fait plaqué par sa femme après trois ans de mariage car monsieur allait aux putes, cet énergumène s'est permis quelques phrases sur notre vie, notre sexualité, ses fantasmes aussi. Alors avant de devenir aux yeux de tous, des stars du porno malgré nous, d'entendre au passage les quasi applaudissements des femmes de ces mâles, de tous ce petit monde au cerveau restreint, nous sommes parties.

 

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Oui, en 2014, être deux femmes, amoureuses, un couple de même sexe, semble encore un problème et pourtant, nous sommes simplement heureuses ainsi. Sans déranger les autres, sans les juger, simplement parce que nos coeurs s'aiment. Et ce que nous faisons de nos corps, des nos nuits, sous nos robes, cela ne vous regarde pas.

Sincèrement, je la^che parfois des larmes face à cette attitude stupide, mais heureusement aujourd'hui, il y a du soleil, la mer, du sable, elle, près de moi. Des sourires et des larmes, mais uniquement pour savourer ce bonheur.

 

Aimez-vous !

 

 

 

Nylonement

 


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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Féminisme

Pourquoi parlez-vous des femmes, tous les jours, avec obstination ?

 

Le hasard des rencontres, une discussion, un blogueur, des questions, puis cette interrogation directe, franche, sans ménagement.

 

Parce que j'éprouve un réel et profond sentiment d'admiration pour toutes les femmes, celles qui forment mon entourage, mes filles, ma compagne, ma mère, ma grand-mère, mais aussi des amies, des collègues, des relations, des blogueuses et puis de simples rencontres. 

Esthétisme mais aussi relations, douceurs et émerveillements face à vos vies, vos engagements, vos volontés, vos libertés (certes avec inégalités et manque de respect aussi), je vois en vous cette force illimitée.

Mais il me faudrait écrire encore et encore, des mots, des phrases, des articles, des portraits pour justifier encore cette magie qui passe en vous, se partage ou parfois se trouve à sommatiser avec vos doutes.

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Pink Ribbon Award France

 

Aujourd'hui je reparlerai d'une autres facettes, négative et positive à la fois, celle pour laquelle, modestement je me bats pour vous le dire, le redire, ou simplement faire passer le message. Le cancer, celui du sein, de l'utérus, les plus virulent envers les femmes, cette maladie est une perversité de la nature, un choix aleéatoire de vie, de mort, de souffrances contre laquelle nous devons lutter ensemble.

Chercheurs et médecins, infirmières dont c'est le métier et l'objectif de prévenir, guérir et lutter définitivement.

Mais vous aussi, malades, malheureusement je dois le dire, possibles futures malades, vous devez vous prémunir contre cette nuisance si malfaisante, en consultat régulièrement votre gynécologue, annuellement écoutée ses conseils, suivre ses demandes de mammographies suivant votre profil, votre âge.

Mais vous aussi, amies, relations, collègues, proches, vous devez être présents pour porter l'autre, le malade, pour lui offrir une épaule, pour écouter ses douleurs, pour trouver ou non les mots réconfortants (ce n'est pas facile, mais moins lâche que les absents), pour donner le courage et l'énergie, pour supporter les larmes, les douleurs que vous ne voyez pas, pour l'aider simplement à traverser ces périodes, avant-pendant-après.

 

La marque Estée Lauder porte depuis plusieurs années, dans tous les pays des initiatives contre le cancer. En France avec l'association le cancer du sein.

 

www.pinkribbonaward.fr

 

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www.cancerdusein.org

 

 

Luttons ensemble !

Aidez, participez à cette initiative, aimez !

 

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Nylonement

 



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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Féminisme

Hier repas en famille, un coin de restaurant, la pluie dehors en alternance avec un soleil d'été. Entre deux plats, deux discussions de début de vacances, quelques mots sur les bulletins scolaires, les changements de collège et de lycée, j'observe la salle, je profite malgré moi des discussions des tables très proches.

 

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copyrights THE FABULOUS MUSES

www.fabulousmuses.net

 

Et là, j'ai eu honte. Oui là devant moi, une table deux femmes, souriantes, heureuses, elles se sont embrassées, totalement amoureuses, totalement libres de s'offrir ce baiser. J'ai eu honte de ces regards, de ces messes basses soudainement aux autres tables, quand chacun levant entre deux bouchées de pizzas, découvre cette table, juste en ombres chinoises le soleil fort derrière elles, deux silhouettes unies par les lèvres. Chacun donne sa version, la table voisine décompose sa haine, entre les 'çà ne se fait pas" et les "pas en public", "c'est de la provocation", "encore des gouines", "vraiment les gens se croient tout permis", le plus raisonnable ou mesquin "ne regardez pas, mangez votre assiette" et d'autres insultes que je ne peux écrire.

 

Honte face à ces deux jeunes femmes, et leur amour. Car si à côté il y a avait bien d'autres couples, plus hétéro normés apparemment, ils se tenaient la main, s'étaient peut-être embrassés entre le parking et la salle, ils étaient sagement dans leur moment de repas en duo. Mais elles s'étaient différents.

 

 

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Mes enfants, mes chers adoslescents, eux, attendaient leurs desserts, uniques préoccupations de leurs estomacs toujours très actifs, vous savez ces glaces avec chantilly et autre petits gâteaux, ils ont souri, ils ont regardé sans juger. Leurs propos ont été plutôt des références aux parents nouvellement divorcés de leurs copains et copines, à la maman de untel qui vit maintenant avec une autre dame. Sans jugement car avec deux cultures, avec une ouverture d'esprit qui comprend que deux hommes ou deux femmes puissent s'aimer, naturellement. Alors eux, ils s'en foutent, clairement, leur message commun. Rien de choquant, juste un couple. Et de la chantilly. 

 

Honte si finalement, car franchement, moi, en partageant un macaron avec mon aînée, j'étais choqué, vraiment retourné. Oui, très honnêtement, est-il possible de porter des talons hauts, des escarpins avec des chaussettes. La mode n'a plus de sens, le mollet est une élévation de la féminité, eyt ne doit pas être coupé. Quelle honte !

 

 

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Nylonement

 

 


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