Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Culture

Envisagez des balades avec manteaux dans lautomne parisien ou même durant cet hiver, avec le Paris des expositions et le paris by night, des restaurants et des sorties au théâtre.

Profitez de tous les excès de beauté des lieux à visiter !

 

Une première exposition à la fondation Yves-St Laurent & Pierre Bergé :

 

Du côté de chez Jacques-Émile Blanche 

Un Salon à la Belle Époque

11 octobre 2012 - 27 janvier 2013 

 

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La Fondation Pierre Bergé - Yves Saint Laurent consacre sa 18ème exposition au peintre Jacques-Emile  Blanche (1861-1942).

 

Portraitiste incontournable de la fin du XIXème siècle, il a fréquenté dès son plus jeune âge les figures artistiques les plus emblématiques de son temps.

 

L’exposition se concentre sur sa période faste d’avant 1918 en réunissant plus de soixante-dix oeuvres du peintre dans un décor Belle Époque où l’on croisera le jeune Proust, Gide, Rodin, Cocteau, Debussy, Stravinsky, Degas, Mallarmé, Louÿs, Claudel… Elle révèle le regard libre de ce témoin exceptionnel d’un monde qui allait être emporté par la Grande Guerre.

 

Commissariat Jérôme Neutres

 Décor Jacques Grange

 Scénographie Nathalie Crinière

 

Un lieu intimiste toujours avec de belles illustrations, de belles présentations et surtout si vous avez le chance des réunions animées autour d'un sujet, de beaux moments d'esthétisme.

 

 

Une seconde exposition au fabuleux et magique Musée Jacquemard André :

 

Plus qu'un musée, une époque vivante, des lieux qui furent l'épicentre de la sensualité artistique d'un Paris riche, d'un Paris gourmand de beauté, avec des propriétaires épicuriens.

 

CANALETTO -GUARDI  

la magie de venise 

 

14 SEPTEMBRE 2012 - 14 JANVIER 2013

 

Venise et son charme intemporel deviennent au XVIIIe siècle le sujet de prédilection de peintres appelés védutistes. Leurs vues de Venise se répandent très vite en Europe et font de la veduta, encore de nos jours, le genre le plus collectionné et l’un des plus aimés du public.

 

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 Pour la première fois en France et grâce à des prêts exceptionnels, le Musée Jacquemart-André consacre une exposition à la veduta, dont Canaletto et Guardi sont les artistes les plus connus et les plus brillants. Ce genre pictural est très peu représenté dans les collections publiques et privées françaises. L'exposition « Canaletto – Guardi, les deux maîtres de Venise » crée ainsi l’événement du 14 septembre 2012 au 14 janvier 2013 au Musée Jacquemart-André avec une soixantaine d'oeuvres exceptionnelles. Commissaire générale de l’exposition, Bożena Anna Kowalczyk invite à découvrir un genre artistique né à l’aube du XVIIIe siècle et qui fut avant tout collectionné par les cours royales et les collectionneurs fortunés italiens, anglais, prussiens et autrichiens.

 

Si l’exposition offre une place maîtresse à Canaletto, figure emblématique de ce genre, en dévoilant plus de vingt-cinq œuvres remarquables du maître, issues des plus grands musées et collections, elle situe également l’artiste au sein de ce grand genre artistique de la veduta. Ses œuvres entrent en résonance avec celles de Gaspar van Wittel, Luca Carlevarijs, Michele Marieschi, Bernardo Bellotto et Francesco Guardi qui s’impose comme le dernier maître ayant réussi à immortaliser l’enchantement et l’élégance du XVIIIe siècle vénitien. L’exposition « Canaletto – Guardi, les deux maîtres de Venise » présente une vingtaine de ses toiles.

 

Le Musée Jacquemart-André présente également des « caprices » : de remarquables scènes d’une Venise imaginaire, peintes par Canaletto, Guardi et Bellotto. Certaines de ces toiles n’ont encore jamais été montrées dans une exposition temporaire.

 

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Dans les deux cas, ce sont des expositions empreintes d'une sensibilité extrême, à visiter dans votre plus belle tenue, comme un hommage à la peinture, des siècles différents, des éclairages différents, un portraitiste, des paysagistes, mais toujours du subtil.

 

Ici la féminité n'est pas la finalité mais votre image de femme, votre regard, votre amour intérieur pour le beau, qui va vibrer avec votre belle robe, avec vous-même.

 

Absolument à voir !

 

NYLONEMENT

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Portraits

Je suis encore là, lasse et fatiguée. Epuisée serait ce terme plus exact, souvent galvaudé pour des petits riens, des agendas surbookés de rien, des vies de faux-semblants.

 

Je suis dans ma chambre, rose, calme, et bien chauffée, mais je suis épuisée, emportée cette nuit avec les anges, je ne savis plus où ma vie était, où moi même j'errai. Je suis partie dans un paradis, avec un semblant de rose, de blanc, de couleurs rassurantes car elle son celles de mon imaginaire, de ma vie. Un turban rose me suivait, il était un nuage flottant dans le ciel, au-dessus de mon visage.

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J'ai marché, flotté plus exactement, je vivais un moment de pur shoot, oui, celui des médicaments, des folles doses contre les douleurs, contres les angoisses, les mauvais rêves et parfois même les envies de non-retours. J'étais sortie de moi. Je vivais une vie, sans réflexion, dans un coton soyeux qui était une souffrance sans douleur, une vie de femme, avec des boules tueuses en moi, avec des manques, avec un amour disparu.

 

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Oui j'errai, je voyais d'autres personnes sans visage, parfois des parties de leurs corps, une nudité partielle car le reste n'existait pas, seule la beauté me suivait derrière moi, parfois un ciel gris, une douleur, un rappel, une infirmière, la nuit, une nouvelle injection. Je repartais. Oui aujourd'hui encore, je ne sais si je dors ou si je rêve, ou même si je vis.

 

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Hier encore une amie m'a ccompagnée ici, pour le nième traitement, elle l'a vécue, elle sait être avec moi, une épaule forte, une âme forte, des mouchoirs dans sa poche quand nous pleuront ensemble. Oui, je suis lasse de cet hôpital, si doux, de ses médecines qui me rongent, qui me soignent, qui me donnent un supplément de vie, mais je suis là, ici et ailleurs.

 

Je ne veux dormir et pourtant, je suis si bien dans ce rêve fou, dans cet incohérence qui forme mes prochains pas. Je souffre tant, j'ai souffert et je ne sais comment seront les prochains jours. Je doute, je redoute, je me bats et parfois je succombe totalement aux doutes.

 

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Dans quelques heures, je me réveillerai, elle sera là, mon ange, mon amie, celle qui m'appelle encore, viens me voir, ose, souffre de me voir partir un peu plus, m'aide et même à sa façon transforme son amitié en un presqu'amour. Je suis là, fatiguée et lasse.

 

Je ferme les yeux. Ma féminité brûle de cette maladie.

 

Nylonement

 

 

Illustrations & Copyrights

Modèle : Karlie KROSS

Mode : DONNA KARAN


 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité

Petit matin, quelques marches encore, un quai de métro, un souterrain sans ciel, sans vraiment d’air, une rame arrive, stoppe, ouvre ses portes. Je me glisse sur un banquette.

 

Elles sont toutes là, des têtes dodelinant au gré des courbes, des montées et des descentes dans les entrailles de Paris. Point de looping, ni de grand huit, juste le chemin vers une autre station, sur toute la ligne, nous cheminons. Assises toutes ses personnes suivent le mouvement, elles ne m’apparaissent que dans leurs coiffures.

 

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A droite une casquette de marin, des cheveux gris, sortis d’une marée ancienne, vogue vers son travail, dans un écrasement de sommeil, un éboulement le long de la barre métallique. Un crâne rasé, un homme jeune ou vieux, impossible de savoir la teinte, juste un peu de brillance, un verso au firmament des néons, de cette lumière sans vie qui nous berce toute.

A gauche, une chevelure longue, deux mains qui dénouent l’élastique, tirent et lissent les longs brins châtains. Je suis pris dans ce jeu de miroir invisible avec cette personne qui joue de volutes, agiles et précises pour remettre le fin lien élastique. Un, deux, trois tours et hop, une boule de cheveux remontée, et un mouvement impeccable, avant que ce barbu ne se retourne, ressentant peut-être mon regard insistant. Un homme aux cheveux longs, un samourai des temps modernes.

 

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En face deux jeunes femmes, des cheveux courts, des coupes structurées et emportées par une vague pour l’une, glorifiée pour l’autre par un carré bien rond, comme une garçonne partant pour un charleston contemporain. Elles papotent, elles regardent les détails, sont-elles coiffeuses ? ou préparées pour un shooting photo ? récemment coiffées ? Elles rajoutent un barrette, changent de boucles d’oreille pour de grandes créoles argentées.

 

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Devant encore, plus proche de moi, sur la banquette en face à face, une femme avec ses boucles, folles descendantes d’une permanente avec bigoudis. Une teinte délavée entre gris et violet, elle lit son journal jetable avec perplexité. Sa voisine est ailleurs, le visage plus dur, un foulard sur la tête. Aucun cheveu ne dépasse, un éclat de mode qui cacherait une maladie, du moins son traitement fort et impactant sur la féminité. Elle sourit en croisant mon regard, un lien complice peut-être, entre mes pensées consolatrices, et un nouveau départ avec élégance.

Des boucles encore, pas de rasta aujourd’hui avec son bonnet géant et ses dreadlocks colorés de perles de couleurs jamaïquaines, des cheveux lisses, du brun au blond, avec quelques châtains encore. Quelques cheveux gris, des tempes grisonnantes, un reflet dans la vitre, d’autres têtes derrière moi, je contemple ce monde de coiffure, de chevelure.


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Un peu de chaque caractère, un peu de notre identité, de notre référentiel, même si certaines changent de tête souvent, et d’autres jamais. Je plisse les yeux vers un coin du wagon. Un belle rousse remet en place ses longueurs, elle caresse une mèche. Entortillant dans un sens puis l’autre, ce doudou personnel, elle partage sa douceur avec elle-même. Un geste si féminin.

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Portraits

J'étais rentré quasi flacé par le vent dans ma rue, à croire qu'il ne soufflait que sur mon passage. Je ne voulais que ma longue tunique grise en laine et cachemire et ma boule de poil, ce nouveau chat sur moi. Lui il est chaud.

 

Un grand thé, quelques gâteaux, mais pas trop, une série ou un émission de télé en zappant, je cherchais le cocon le plus chaud de mon appartement, l'endroit où je devrais être avec mon amoureux, oui ! souriez ! celui que je n'arrive pas à garder, ni déjà même à trouver. Je dois être invivable, ingérable, inadoptable par un homme. La trentenaire en a marre de cette vie froide, de clui qui lui manque pour la chaleur, pour parler de tout de rien, du boulot plat du du jour, des copines, des fringues, du chat, de mes pieds froids ausssi.

 

Dring, enfin un son bizarre que j'ai choisi un sir où je n'avais qu'à essayer les mille versions de sonneries de portables sans amoureux à déranger, et une soirée fort longue à remplir. Un son unique que je n'arrive même pas à mémoriser, à décrypter.

 

 

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"Allo, qu'est ce que tu fais ce soir ?" Une bonne copine, une de celle qui me rassure car elle est souvent seule, entre deux plan cul, entre deux histoires de princesses pour la vie qui finisent en larmes avec un pot de nutella. On bavarde, j'adore çà !

"C'est Halloween. On va aler piquer les bonbecs des mômes, se déguiser en horreur ou plus simplement sortir avec d'autres couples et célibataires, j'suis pas seule."

 

Bonne idée, je sais pas, mais je travaille pas demain, j'ai dit "oui". Mais que mettre, un jean avec une tunique orange, j'ai pas. Et puis la citrouille qui cache la princesse, j'ai vu mieux pour capter le regard du faux zombie de la night.

 

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Ok je vais jouer le maxi trip, la couleur en version maxi avec tunique, tee-shirt ou souspull à manches longues et un collant de couleur sur des maxi wedges. Je cherche, je sors tout des tiroirs, des boites de collants maxi mal rangés, je déboudine les jambes englués de ceux-ci. e trouve un rose ... oups filé... un rouge, un vert, un jaune falshy, je vais ma maquiller en fée.


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Finalement après un bain, chaud, oui j'avais toujours froid, j'ai opté pour le gothique, jupe cuir, collant noir entre rayures verticales et un collant grosse résille dessus. Un look noir, un rouge à lèvre si rouge qu'il doit briller dans la nuit, une frangue impeccable, mes yeux noirs, mon look noir, et un gros pull noir sur mon body.

 

Je suis prête pour dévorer avec mes fausses dents de vampire, le prince de ma nuit.


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Sinon au pire, je mangerai un chat en rentrant.

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité, #Femmes & Mode, #Femmes - demain

J'ai fait une rencontre, un soir, un bar, des verres sans alcool pour moi, beaucoup pour d'autres. Ces lieux où parler devient anecdotique car le bruit, la musique devient un son sourd, ronronnant et fort. J'étais seul, la colère m'avait fait reculer face à la sienne, nous avions besoin de solitude, de vapeurs, de lieux éloignés pour mieux digérer notre vie à deux, sans être un vrai couple.

 

Je venais de croiser des amies, des relations de blogs, des personnes sans nom, sans pseudo même, juste des mots lancés dans un miroir vide et cassé, une image floue de la discussion. J'avais pris du recul dans un coin plus calme, je prenais ma position de sphynx, de chat tranquille, observateur de mon monde mouvant, fou peut-être.

 

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Il est venu poser son verre, trouble comme une absinthe devant moi, il me connaissait, il aimait mes mots qu'il lisait seulement la nuit, quand il revenait de soirées, quand il cherchait des inspirations ou des illusions, je n'ai pas bien compris. Il voulait m'expliquer son métier de magicien, des ombres et des lumières. Comment rendre brune, une blonde, avec du cuir, avec des talons fantastiques sur un toit d'usine en perdition. Il avait shooté toute l'après-midi, il avait laissé son assistant choisir les clichés pour la styliste, avec la styliste, ses mots étaient parfois comme des bulles, éclatant sans forme, sans ponctuations.

 

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Puis il me prit la main, deux chocs entre celle d'une blogueur inconnu, fantôme aux doigts délicats, esthète du clavier, de la sensualité écrite et vue, et celle d'un routard, tatoué d'une boussole sans Nord, avec des bagues d'argent et de noir caoutchouc, une tête de mort de rebelle qui s'écroulerait dans son propre spleen. Il m'a parlé de mes derniers mots, de mes anges, de la liberté d'écrire, de peindre du clair quand lui ne voyait que du noir.

 

Alors je lui servit une menthe à l'eau, j'ai partagé la mienne, je lui parlé de ce soleil qui était derrière sa blonde, cette grande tige qui dansait au loin, qu'il affectionnait parfois d'un geste d'amour flou. Elle était en paillettes, elle pouvait retourner sur le toit, derière la fenêtre et l'éblouir, lui aussi. Flash, réflecteurs, dorures ou blanc factice, il allait croiser son ange, si proche. Il allait ouvrir les yeux demain, demain après-midi, prendre de l'eau, des fruits, du jus de son talent, et ouvrir les objectifs pour capter, saturer la lumière.

 

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Il m' écouté en buvant simplement, elle est venu l'embrasser, il lui a glissé un vrai bisou, elle était surprise. Elle est repartie sur le dance-floor, elle avait les yeux qui brillaient.

 

Il s'est penché vers moi, soudainement plus sobre "Et les ailes d'ange, comment tu les fera apparaître.

 

J'ai mis mon doigt devant la bouche, j'ai souri.

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode

Froid, et durs frimas qui s'installent en bas de chez moi.

 

Soudain la rue n'est pas neige mais la température, d'octobre, je vérifierai sur le calendrier, est celle de la poudre blanche, du ciel blanc. Oui quelques degrés au-dessus de zéeo, mais avec le vent, je pense que nous frôlons le froid, le réel zéro ou, un, ou deux degrés. Je cherche mes gants, j'assure les boutons, je rentre pour mieux sortir, je cherche l'écharpe car ce froid soudain, je ne l'aime pas.

 

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Vous non plus d'ailleurs,  car le manteau épais est ressorti plus vite que prévu, car les pantalons ont surpris les collants et les jupes d'automne. Rien ne va plus, il fait un froid d'hiver soudainement, alors les bottes sont là, vous les avez sorties elles aussi !

  

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Pulls, écharpes, gros gilets, longs défilés de chaleur humaine à fleur de peau, sans orifices pour absorber le froid, et ce cuir épais qui là encore vous coupe le vent, cette source mesquine qui s'engoufre partout. Vivement ce soir, la cheminée, le bois chaud, les flammes ou un petit pull, non, un grand pull, une tunique chaude, et vos deux chats ronronnant.

Bises chaudes pour une mode froide.

 

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Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon 50-60

NYLON VINTAGE, une longue histoire qui a commencé en 1940 avec les premiers essais, les premiers filages, les premiers bas, et finalement une saugrenue idée d'une équipe d'ingénieur de sortir un accessoire de mode pour les femmes, alors qu'ils faisaient des recherches en chimie, la plupart à but industriel et souvent militaire.

 

NYLON VINTAGE devenu culte avec le temps, dès le début pour sa finesse et son prix cher mais plus accessible que la soie, pour ses qualités d'élégance sur les femmes, finalement c'est la beauté, un moteur d'illusion qui a poussé la consommation, avec un brin de confort, contre les frimas.

 

NYLON VINTAGE qui a généré de la publicité, des photos historiques maintenant. Je vous laise les déguster avec quelques macarons à l'heure du thé.


2006

 

 

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LINGERIE D'EPOQUE

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D'autres articles sur les bas nylon , années 50-60,

avec des photos, des publicités, des pochettes vintage

 

 

NYLONEMENT

 

 

 

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