Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Féminisme

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Elle avait perdu ses espoirs dans l’amour qui la fuyait chaque jour un peu plus. Son mari avait-il une maîtresse, ou travaillait-il trop. Certes les mondanités étaient un loisir chic pour des soirées entre brasseries parisiennes, dîner avec serveurs dans des appartements surplombant les capitales européennes, restaurants étoilés, mais tout ceci redevenait assez vite fade, dès le retour silencieux dans leur voiture, vers leur appartement.

 

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Il aimait la voir belle, il aimait lui dire, et lui glisser une invitation pour dépenser des folles sommes chez de grands couturiers. Mais même les front-rows ne l’amusaient plus. Elle voulait rire, se sentir aimer, se sentir désirer.

Plus encore elle avait envie de parler, de tout, de rien, d’autres choses que d’économie et de choix politiques, de mondialisation. Elle était riche d’argent, de mode, de bijoux, de relations mais pauvre de sensation, de caresses, de chaleur humaine.

 

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Elle attendait des bras, une odeur pour se serrer dedans.

 

Aujourd’hui elle avait pris le temps de se balader, de faire cette exposition, de croiser sur le net des mâles libres, un gigolo. Oui avec cet argent elle allait acheter un coin de vie, pour elle la quinqua en manque de reconnaissance, de sentiments, de chair. Elle ne savait où elle allait, elle commandait ce met comme un autre dans sa galerie de dépenses, elle avait cette liberté.

 

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Aujourd’hui aussi, elle avait décidé de devenir un peu plus femme, de porter des véritables bas nylon, ce symbole exquis d’une féminité à quelques centimètres sous son tailleur. Stricte, belle comme au premier jour, elle se surprenait, mais elle avait envie.

 

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Elle arrivait devant ce restaurant, elle avait décroisé ses jambes soyeuses, ses jarretelles bien tendues en sortant du taxi. Elle avait si faim de liberté.

 

 

Nylonement

 

Pour VOGUE Espagne

Fortement inspiré de « Belle de jour » avec Catherine Deneuve

Modèle : Eniko MIHALIK

Photographe : Vincent PETER

Styliste : Barbara Baumel

Coiffure : Perrine Rougemont

Maquillage : Gina Kane

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon & Mode

Météo capricieuse ?

Pas uniquement c'est toujours ce dressing, ce coin de chambre en bazar quasi organisé, cette tringle toute simple qui croûle sous les cintres et les tenues. Que vais-je mettre aujourd'hui ?

 

Vous avez la météo locale sur votre i-machine-téléphone, vous avez la télé en bruit de fond en buvant votre thé, en écoutant la radio, et donc le bulletin météo. Oui ce matin, un peu d'averses éparses, et puis les mêmes cet après-midi, sauf si ils se trompent, mais vous, comment allez vous faire pour être bien dans votre mode. Votre esprit est encore à l'été, au chaud, sans être à la plage, mais plutôt dans des robes bohèmes un peu longues en coton indien si fin, en imprimé qui rappelle le Lubéron. Ou alors vos tuniques d'été, courtes, colorées. Tout cela semble fini.

 

Un déjeuner ce midi, une folle envie d'essayer cette ensemble redinguote, si chic, si surprenant, comme un manteau sur votre corps directement, avec cette ouverture sur vos jambes bronzées qui déjà appellent le collant fin, une teinet gazelle ou cosmetic de chez Wolford.

 

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Nous vous jouerez le classique, le sous-pull , ni trop chaud, ni trop froid, sous la tunique noire, une belle ceinture, et un collant opaque (oui déjà) de couleur : vert émeraude, ou moutarde, ou rouge, ou turquoise, pour devenir un soleil terrestre.

 

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Ou resortir déjà le collant noir, avec tout, avec rien comme ce trench blanc. Ou comme hier avec ce long chemisier, presque tunique en coton blanc, si chaud , si bohème, sur une jupe crayon en cuir violet. Vous ne savez plus, le temps passe, les idées et les choix s'entrechoquent, quelle mode adopterez-vous aujourd'hui ?


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Et si le soleil revenait ?

L'automne attendait encore un peu.

 

De toute façon, ne cacher pas vos jambes, ce compas de féminité, qui pointe de ces cercles, chacun de vos pas, chacun de nos regards vers vous.

 

Nylonement

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Féminisme

Ce soir encore, elle sera seule, sans homme. Condamnation ou liberté ?

 

A vingt ans elle profitait de ses études, de ses rares sorties, elle était avec ses amies, et quelques copains. Parfois une soirée, sur des périodes courtes, elle suivait un de ses beaux dragueurs, elle le consommait.

Libre à vingt-cinq ans, avec ses premiers pas dans la vie professionnelle, elle avait croisé ce jeune commercial, bel homme, sûr de lui, hâbleur et sensible. Trop sensible aussi à la longueur des jupes des copines, des collègues, des autres, elle l’avait quitté un soir, juste avant des vacances, le laissant avec sa valise.

 

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A la trentaine, elle avait pris des responsabilités, elle avait une équipe à diriger. Elle faisait du sport, rentrait tard dans son appartement avec une petite terrasse, elle pianotait sur son blog,  ceux des copines. Elle croisait certaines lors de soirées 2.0, elle buvait le champagne de cet amitié. Elle suivait maintenant après les mariages, les premières naissances des amies, de sa sœur et ses cousines. Elle aimait cette liberté.

Là ce soir, elle était seule, l’avait-elle choisie ?

 

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Un petit plat, salade de roquette et de sucrine, quelques touches de cœur de palmier, une huile de noisette, quelques brins de ciboulette, elle croquait, elle rêvait à son prochain voyage, pour de la plongée.

Pour le cinéma, elle trouvait toujours une amie pour l’accompagner, certes les restaurants étaient plus souvent avec des couples, en évitant les soirées pour être présentée à l’éternel célibataire incasable.

 

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Ce soir, elle ferait ses soldes sur Internet, une jupe plissée couleur corail chez Asos, des nouvelles ballerines chez topshop, des petites folies en lingerie chez SARENZA et chez TOPSHOP Elle hésitait déjà sur la couleur de ses bas. Sa petite touche de plaisir personnel avec les sacs, une grande folie. Sa féminité était libre de tout cela, seule ou non.  Rien ne l’obligeait à suivre la normalité de la vie édictée par les autres, son entourage.

 

Elle aimait ce calme, cette sérénité, et ses choix qui en découlaient.

 

Elle était libre.

 

Nylonement

  

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon & Mode

Emportée par les rêves d'un week-end trop chargé, d'un lundi matin trop noir, voilà que les mots m'échappe. Des messages sur mon répondeur, un noeud dans le ventre, une vague envie de refuser l'obstacle, de rester dans mon lit.

 

Pourtant l'agenda est là, un shooting avec des amies, avec des modèles et surtout uns styliste spécialiste du noir. Elle a vu cette couleur et ses matières, ses reflets et ses ombres, elle voit parfois directement en noir et blanc.

 

Dentelles noires, avec la peau blanche, avec les courbes assombries par touches.

Des fleurs, des arabesques, des talons hauts et un choix de legging. Quelle robe choisira-t-elle ?


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Du cuir, ou du cuir en robe, en jupe, en pantalon, ou ma dernière folie en jupe longue plissée, j'adore cette matière qui quitte le vulgaire pour donner de la chaleur au féminin.

 

J'aime la mettre en image, sur des silhouettes variées car qu'il moule ou qu'il sculpte, c'est une matière de douceur, ce cuir !

 

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Je prends mon sac, mes objectifs, les lampes et les boites à lumière sont déjà au studio. Je rêve de ces voiles, elle m'a préparé un story-board la semaine dernière, l'envie de tout cela me réveille totalement, un jus d'orange frais, je cours dans mes escaliers. Vivement que je vois, que je touche des yeux ce noir. Un beau lundi noir !

 

Nylonement

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Culture

La Suisse, ses clichés, son chocolat, ses impôts, ses trottoirs propres, ses douaniers, ses montres sublimes, ses fromages et tant d'autres choses.

 

La Suisse c'est aussi des fidèles lectrices, blogueuses et amies pour certaines.

 

Alors quand Miss Chabada Vintage, Murielle pour les plus intimes, annonce un beau salon annuel du design du XXe siècle, je me dois de vous en parler, de vous inviter à y aller pour rêver, pour découvrir les meubles de chez mamy, de chez vos parents, ceux des photos des années 70 des polaroids retrouvés dans un carton, ceux de votre enfance. Foncez pour voir du beau, de l'original et puis un peu d'incongru.

 

Et puis pour des tenues, des robes seventies, des chaussures et des sacs mais surtout la bonne humeur et une véritable passion, retournez souvent visiter les affaires vintage de Miss Chabada Vintage

 

 

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Photos de l'édition 2011

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Un style épuré qui me rappelle le travail d'un designer plus actuel

Stephane PERRUCHON www.kosmo-design.org

 

Bon week-end à demain pour un retour mode et bas nylon

 

Nylonement

 

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode

La mode attendait cette chaleur, ce soudain regain d’été comme une seconde date dans le même calendrier. Un regard autour de moi, coincé avec mon portable, mon clavier dans un train, dans le métro, pour aller au boulot. Elles sont nombreuses à recevoir ce cadeau chaud de la météo, elles sourient, elles s’habituent car le changement est si rapide, les corps peinent à s’habituer. Dès le matin, la sueur  pointe sur les fronts, inonde les tempes, coule doucement sur les visages. Un petit mouchoir sort du sac de cette belle quadra, en robe mauve, forme boule, d’un coton léger. Elle cherche aussi son itruc pour la musique, sa grille de sudoku, un petit crayon.

 

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A côté d’elle une amie, une autre quadra suivant les tendances mode, avec sa jupe bleue marine, son tee-shirt marinière, un brin Jean-Paul Gaultier, elle dort déjà, à peine assise sur cette banquette, comme chaque matin. Un duo de jeunes filles papotent, rigolent même de leurs dernière soirée ensemble. L’une en robe noire, un collant chair hyper brillant pour valoriser son bronzage caramel, des ballerines roses, un point preppy en coordonné avec son sac en imitation python, rose lui aussi. Son amie est plus classique, un jean, un polo blanc, très moulant sur une poitrine  jeune et voluptueuse. Elle sert son sac, sa sacoche d’ordinateur.

Leurs premiers jobs, un stage, elles discutent des premières injustices, des difficultés à s’insérer malgré leurs diplômes, leurs mastères dans un monde d’hommes omniprésent, pesant de phrases habituelles, de routines ancestrales. Féminisme justifiée, naissant, et en début de révolte, en pensant à leurs mères qui ont subi cela durant toute une vie.

 

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Une autre belle dort sur l’épaule de son amoureux, de son amant peut-être. Elle a posé son sac en cuir de coupe moderne, droite sur ses cuisses enveloppées d’un collant opaque noir, une jupe si courte, se cache derrière, un joli trapèze aperçu en entrant. Un petit pull violet complète sa tenue, elle somnole, ses cheveux blonds profitent pour voyager aussi sur son nez, frottant, flottant au gré des à-coups des rails du train.

 

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Mon regard passe vers le rang devant moi, simplement aperçu, des jambes en pantalon de coton blond, un simple teeshirt avec un col en V noir. Elle respire, le temps sera chaud, le printemps sera là, ce matin et encore plus cet après-midi. Un collier, une perle blanche sur un fil d’or resplendit au-dessus de sa gorge, de ce creux si féminin, encore un peu blanc, par manque de soleil. Une ombre que je retrouve à côté avec un collier de petits macarons, probablement en fimo, une merveille de gourmandise pour un épicurien des courbes, des desserts et des gâteaux.

 

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Cette autre femme, plus âgée lit son Cosmo, elle semble sourire des pages intérieures, entre la rubrique sexo enflammée par l’imagination d’une pigiste, et les pages des romans d’été, poussés par le marketing, écrits sur mesure pour être lu sur la plage, entre cocktails et petits sommes. L’été déjà, si loin, et aujourd’hui plus proche avec ce soleil. Elle savoure le rayon dans son dos, sur cette bretelle de dentelle rose qui dépasse de son chemisier. Des manches courtes, un col ouvert, une liberté de saison, enfin, une envie d’être plus à nu, plus libre de son corps dans son choix de mode. Robes légères qui attendent depuis des semaines, elle pourra dès demain sortir ce modèle en liberty blanc et vert, si frais, si tendance, son coup de cœur, jamais porté.

Elle sera féminine, elle sera en phase avec cette lumière nouvelle elle aussi sur le paysage. Le train-train prend des couleurs, les arbres sont plus verts, la nature et la brume matinale a de nouveau un sens.

 

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Une autre justement vient de prendre un rayon dans l’œil, elle cherche, elle bouscule sa voisine, une amie. Son sac à main, une besace pour l’école buissonnière, pour un pique-nique parisien, ou simplement un espace d’entrée dans une autre dimension, celui du rangement au féminin. Mille choses, mouchoirs, écharpe héritée des froids des semaines précédentes, un porte-monnaie, deux téléphones, des bonbons mais aussi un blush, pardon trois blush, cinq crayons d’eye-liner, deux tubes de rouge à lèvres, des sourires, et une carte de transport. Rien, pas de lunettes, une autre exploration, devrait-elle y mettre les deux mains ou appeler un spéléologue pour trouver sa protection solaire, ses deux brosses à cheveux, des chewing-gums, et d’autres objets improbables ou très intimes, elle fouille encore. Rien, pas de lunettes.

Sa copine rit, elle vient de se protéger les yeux, de ce retour de soleil si fort. La première tire son gilet pour faire barrière, j’aperçois une robe de soie, imprimé de motifs marins. Si jolie ! La seconde découvre et commente. Elles comparent leur choix, cette robe contre cette tunique pull en coton fin. Deux choix, l’une attendait la transition, c’est une habituée aux incertitudes du temps, l’autre à jouer le banco sur la chaleur de l’après-midi. Elles parlent de cette envie de talons fins, de soirées en terrasse, de petits restaurants, de vin rosé ou plutôt de champagne.

 

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Le soleil est là, demain sera l’été encore avant l’automne tout proche, et enfin nos cœurs respireront ces parfums, cette douce insouciance si subtile. Flâner durant la pause du midi, déguster quelques minutes de bronzette dans un parc. Maintenant.

 

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode

Et si nous ne vivions que nos rêves, ce matin, au réveil, votre chambre deviendrait celle que vous avez imaginée en quelques secondes en feuilletant ce magazine de décoration hier chez votre coiffeuse.

 

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Quelques pas sur ce parquet, non cette moquette douce et épaisse, vers votre salle de bain. Là une douche double en pâte de verre, avec des mosaiques également en brillance et verre de couleurs, au fond une baignoire, avec la vue sur votre jardin, un champ de pommier, avec des fleurs des prés, deux moutons en pleine tonte, vous vous tournez vers le miroir. Idéal et à votre hauteur, sur toute la longueur, une lumière douce, et cette coiffure impeccable, avec même la correction sur ce carré mi-long, vous vous souriez, hésitante entre bain chaud avec les bulles qui parfument la pièce, ou cette douche multijets, tournante qui saura vous masser des pieds à la tête. Vous glissez dans le bain, il est vrai que la vue sur votre piscine, juste en dessous vous attire, vous détend, comme cette terrasse autour de ce patio.

Votre lieu de vie change en fonction de vos pensées. Un désir, une réalité, un duo qui est indissociable. Vous repensez à votre dressing, caché derrière la tête de lit, de votre baldaquin. Une pièce double, un espace vêtements, un espace chaussures et accessoires.

Votre boudoir à vêtements en complément de votre boudoir à livres. Vos deux passions.

 

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En sortant, vous passerez, nue sur le parquet, finalement plus adapté par sa chaleur à vos pieds, vous entrerez dans votre univers si féminin. Des étagères coulissantes pour vos pulls en cachemire, complètent vos trois penderies. L’une pour vos pantalons, des jeans avec ou sans paillettes, slim ou flare, ou boyfriend, de couleur aussi. L’autre avec vos ensembles, vos robes de soirées ou de bureau,quelques tuniques, de soie, de coton, de jersey fluide, de lycra moulant, vous ne savez que choisir, entre l’actuel et le vintage.

Enfin un espace pour les tops et les jupes, sur des cintres, sur la commode centrale, avec un bel éclairage naturel, deux miroirs en pied pour apprécier votre petit derrière, vos hanches. Vos désirs étant nombreux, vos rêves étant réels, vous ne savez plus ou donner de la tête, choix kafkaien de tout avoir.  Finalement cette robe plissée de couleur corail, bien que le turquoise vous enchante aussi.

 

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Quelques pas et votre dressing s’allume devant vous, celui dédié aux accessoires, avec deux murs uniquement pour vos escarpins, vos talons hauts et fous, vos bottes, et de plus en plus de bottines, quelques sandales, dans toutes les teintes ne nous refusont rien ! Des marques, des folies de plus que douze centimètres, parfois quinze, des brides, du cuir, du nubuck, des vernies, des ouvertes, des fermées, toutes.

Il suffira de lire des blogs et dès demain, elles seront dans ce dressing. Sur des étagères illuminés vos sacs, plutôt votre collection de sacs, toutes tailles, toutes formes, toutes couleurs, comment choisir ?

 

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Vous ouvrez les tiroirs  de la commode centrale, un cocon glamour juste pour vos dessous chics, des culottes, des soutiens-gorges, des shortys de dentelle, des strings aériens.

 

Finalement il ne faut pas trop penser car sinon vous aurez encore une nouvelle envie, et votre tenue aura changé dix-huit fois avant de sortir. Vous sélectionnez une robe, deux tons, une wrap-dress de Diane de Furstenberg, si fluide, si douce sur vos bas, sur votre silhouette.

 

Direction votre bureau, avec un taxi privé, devant chez vous en attente.

Ce soir vous ferez vos essayages de saison, car en lisant votre nouveau magazine, le SPECIAL MODE, vous allez remplir votre chambre, votre grand dressing de nouveautés. Quelle vie !

 

Nylonement

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