Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous

Rien de ne va plus, la neige tombe, emcombre, refroidit .... mais c'est l'hiver, c'est la saison.

 

Les esquimaux ont pris possession des trottoirs, le sel brûle nos bottes et nos chaussures, les pantalons sont unanimes, ils ont pris le pouvoir, le jean vient de faire un push intégriste, et total. Notre monde change, rien ne lui résiste, car il n'y aucun signe venant du ciel. Celui-ci rassure les gaulois, il ne tombera pas tout de suite sur leurs têtes, il reste blanc, glacé et parfois crachouille encore dans un accompagnement de vent, il neige.

 

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La mode esquimau prend toute son ampleur sur les places glissantes, où chacun retient son souffle après chaque pas sur les lieux dégelés avec de l'eau chaude puis totalement devenus miroirs de glace. Pirouette en grosses bottes,en grosses chaussettes, en manteaux longs et doudounes d'exploration polaire. Il fait froid.

 

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Alors depuis l'amphithéâtre où je donne un cours aujourd'hui sur le modélisation des stratégies d'entreprise, je vois tout cela, je ferme les yeux, c'est la pause. Je rêve, oui j'ouvre la porte de rêves éveillés, celle qui habite à côté de moi, en moi, celle qui me permet de donner un ciel rose, avec une mode plus légère, plus d'été avec plus de soleil.

 

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Copyrights Jo'Style

 

Je ressens la chaleur, c'est bon.

Un rayon de soleil, échappé entre deux nuages me caresse le bras.

C'est l'hiver.

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Portraits

Le froid a pris le temps en otage. Ici devant cette église, sous un crachin mêlé de flocons de neige, nous t'attendons. C'est notre dernier hommage, notre dernière fois ensemble, car après tu deviendras poussières. Nous allons pensé à toi, à ce que tu fûs avant, avant aujourd'hui vivante, mais aussi avant cet oubli intérieur.

 

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Depuis plus de vingt ans, tu ne savais plus qui nous étions, nous tes enfants, tes petits-enfants, tes arrière-petits-enfants, tout cela et tant d'autres choses avait disparu. Tu avais un contact sporadique avec ton entourage avec ses infirmières si dévouées, si incroyables dans un mone ou chaque heure tu perdais tes repères. Humaine devenue un corps sans lecture, sans écriture, sans mémoire, sans souvenirs, sauf quelques moments de ton passé.

 

Celui-ci, nous l'avons vécu avec toi, une grand-mère toujours apprêtée, avec des jupes et des corsages froufroutant, tu avais un corps de femme, tu ne le voyais pas vieillir car tu étais si jeune, si vive, si dynamique, parfois même en décalage des autres avec ton énergie. Sur tes doigts, on voyais toujours ce louis d'or enchassé dans une bague, celle de ton premier mari, ton seul amour, ta jeunesse et des moments difficiles mais heureux dans tes yeux. Ah le fort des halles de la Villette, tu l'aimais tant, tu le voyais tous les jours, tu croquais son araignée, son aloyau, sa poire, ses morecaux de choix. Tu le draguais toujours malgré votre mariage, tu étais légère et vêtue de bas nylon, de dessous légers comme tes envies. L'amour, la féminité, les bijoux, les robes et les jupes, tu étais une éternelle sensuelle, toujours en quête de volupté.

 

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Quand tu devins strandardiste pour les taxis parisiens, tu avais une voix de titie (oui avec un "e" pour sa fière féminité) parisienne. Arletty était presque un euphémisme de ta gouaille si vive des quartiers nord de la capitale. Tu donnais du coeur, pour nourrir tes mômes et pour aider les autres. Tu recevais des fleurs de tes amoureux, des tacots parisiens enflammés par ta seule voix, mais aussi par tes cuisses aperçues en passant à Ménilmontant te voir. Unique jusqu'à ta retraite, un peu loin de Paris dans l'Yonne avec ce Jean, amoureux gagnant, ronchonneur de première classe, un peu avare, mais toujours conquis par tes envolées.

 

Mais la fin, nous la connaissons, quand la maladie, celle qui ronge et ne dévore pas, qui vous enlève une vie, en effaçant les liens mais pas le corps, en croquant le mot famille, pour que tu ne nous reconnaisse plus. Tu ne nous avais pas tourné le dos, nous le savons.

 

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Oui, moi, je garde des souvenirs, des souvenirs peut-être un peu flous, un peu édulcorés par le temps, par mon enfance, par ce recul sur le temps, mais je te garde comme une grand-mère, une femme rayonnante, solaire même. Tu es partie. Toute entière cette fois, ton grand âge pouvait le justifier, tu nous manquais depuis près de vingt ans.

 

Tiens le soleil caresse ton dernier lit, il te sourit.

Belle Chouquette, on ne t'oubliera pas.

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon & Mode

Sur une banquette de train de banlieue, en skaï orange devenue vintage avec le temps, sous les popotins de plusieurs générations, elle papotent.

L'une a conservé son bonnet de laine sur ses cheveux longs châtains, une laine prune, une écharpe, un snood peut-être, d'une couleur proche du bonnet mais avec des paillettes argentées, un pull vert de gris, une jupe en laine beige, un collant noir, des chausses en laine bordeaux qui sortent des bottes de cuir fauve, elle explique son week-end. Son sac repose sur son manteau, à côté d'elle.

Son amie, sa collègue peut-être, mais elles semblent proches, est vêtue d'une jupe droite en cuir, un collant opaque violet en harmonie avec son pull, sous un blouson court en cuir avec un col en fourrure. On ne peut oublier ses lèvres marquées d'un rose , presque fluo, volé à une starlette des années 80.

 

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La discussion va bon train. Les soldes, les petites courses, la soirée de samedi, le réveil de dimanche, le sport avorté avec la météo, enfin les hommes, et quelques jalousies de passage, tout est décrypté avec grand soin. Elles rient.

 

Je lis, juste à côté d'elle, je tente de lire mon féminin du lundi, désolé mais le journal l'Equipe n'est pas du tout ma tasse de thé. Et soudain les articles rejoignent leurs mots, les écrits se mélangent à leur réalité, leurs propos sur l'éternel sujet des poils.

 

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Mon article, du moins celui que je lis, explique avec force et détails que des études sont menées pour comprendre les raisons des évolutions, mais aussi pour justifier certaines publicités, certaines photos de notre société actuelle. Sociologues, historiens, chercheurs et autres philosophes argumentent des choix et des évolutions des cultures à travers le temps, les époques depuis plusieurs millénaires, avec des extrêmes bien évidemment.

 

Ici, sur cette banquette en skaï, se sont assis des beatniks, avec leurs longs cheveux, leurs barbes et leurs lunettes roses, ils étaient heureux, les femmes portaient des robes en coton, léger. Elles vivaient le flower power, avec des poils sous les aisselles, des poils entre les jambes, libres de toute contrainte, le soutien-gorge brûlé quelques années avant. Les mots décrivaient en trois pages, les approches et les thèses de tout poil.

 

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Elles étaient parties sur une copine allemande, présente samedi soir, venue avec un collant semi-opaque noir ligné, mais surtout avec une floppée de poil en dessous. Le dégoût se lit dans leur échange, les habitudes, puis les méthodes sont évoquées, reprises, tant pour le laser que la cire. Chaque endroit a droit à son commentaire, du confortable à l'intime, tout est déballé. Mais elles finissent en parlant de contraintes indispensables.

 

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Copyrights Photos Mode The Tall Blonde

 

Un soyeux paradoxe aux pays des jambes féminines, voire féministes. Elles sonnent chaque argument, carillonent entre elles, justifiant par ceci ou cela. Je finis par croire qu'elles lisent mon article, le parallèle est trop fort.

Je tourne la page, vers les livres, les critiques, mon regard tombe de la page vers leurs jambes.

Avec un sourire intérieur, contraint mais indispensable.

 

Nylonement

 


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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Portraits

Ma fille je dois te dire.

 

Nous avions décidé de faire les soldes ensemble, elle était venue avec une amie, pour que cette séquence shopping entre "filles" soit une journée de soleil. Il faisait froid, les soldes d'hiver, un manteau, un planning plus ou moins établi, et puis l'envie, ce plaisir de marcher ensemble, de traverser les rues, sans regarder, avec un large sourire vers les conducteurs, de croquer l'insouciance, de s'asseoir pour boire un café, un chocolat viennois. Nous en étions d'ailleurs là, sur cette terrasse chauffée, avec déjà quelques sacs à nos pieds.

 

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"Maman je dois te dire". Ma fille parlait, elle était rayonnante, je ne la voyait que si peu, elle vivait en province, depuis ses études de droit, trop loin pour se voir plus souvent, d'autres enfants, une vie remplie, on se croisait une dizaine de fois dans l'année, on utilisait internet, les sms et les emails, et des heures au téléphone certains week-ends.

"Maman je dois te présenter Séverine, elle est mon amie, enfin ... ma petite amie. Enfin tu comprends." J'ai souri car j'avais compris depuis quelques années, pas de mâle ou de petit ami, juste des copines, trop de boulot, l'excuse, bref, j'avais fini par comprendre.

 

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"Je suis heureuse pour vous, je suis heureuse pour toi ma fille. C'est ... c'est ... formidable" je ne trouvais pas mes mots, non par un jugement et une fausse impression, ni par mensonge, j'étais simplement émue, oui profondément heureuse de leur bonheur, comme pour les petits couples avec mes fils. 

Elles se sont rapprochées, s'évitant malgré elles durant le shopping, je sentais les mains voulant se tenir, et puis réfléchissant. 

"L'année 2013 sera encore plus belle ainsi. Mesdemoiselles, je suis follement heureuse de cet amour, d'ailleurs depuis quand, allez dites moi tout, je suis maman et belle-maman." Nous papotèrent assez pour passer du petit déjeuner de matinée au déjeuner avec deux desserts et deux cafés. Elles se libérèrent, l'une et l'autre, amoureuses, joyeuses. 

"On voudrait se marier, mais à défaut, se pacser."

 

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J'hurlais, oui, j'éclatais comme un bouchon de champagne, une fête, un mariage, entre deux amours, deux soleils devant moi. Elles étaient si belles, si éperdues l'une de l'autre, je voyais la femme, plus la jeune femme, encore moi la jeune fille, et surtout je ressentais son relâchement, cette sérénité, ce bien-être partagé. Elles riaient au diapason, en totale harmonie.

Nous avons parlé de tout, de rien, de leur vie, de leur appartement, une colocation que je comprenais mieux maintenant. Elles me parlèrent de leur joie, de leurs passions communes, un peu des parents de Séverine, au courant depuis quelques mois, plus rétifs au début, heureux eux aussi du bonheur de leur fille maintenant. 

Nous sommes reparties pour les soldes, entre boutiques de lingerie et de chaussures, nous avons fait un casse sur les bottes, elles sont très féminines, l'une et l'autre, deux beautés. On a ri, plus encore, on a parlé, elles étaient main dans la main.

 

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"Ma fille je dois te dire, ta grand-mère quand tu l'a connue, toute petite. Elle vivait dans cette maisonde province, vers Tours, avec la Tante Agnès. Te rappelles-tu ?" Nous avons parlé de souvenirs, de repas dans le jardin cernée de mille iris, de ses deux grands-mères, de ses deux femmes âgées.

"Eh bien, ce n'était pas une tante, c'était sa petite amie, mais par convention ... enfin l'époque ... enfin tu comprends." Elles ont souri. La journée ne fût pas assez longue avant, après le dîner du soir pour discuter encore.

Mon mari, lui, il a baissé la tête, s'est levé en silence. Il a disparu, on a continué à parler, et quelques minutes après, il est revenu avec quatre flûtes, et du champagne. "Ma fille, Séverine, je suis heureux pour vous. Et si vous voulez vous marier, je vais commander d'autres bouteilles."

 

Cette vidéo m'a tiré des larmes de part sa beauté,

et l'amour qu'elles dégagent

 

Pour relire d'autres articles de la série

"Portraits de Femme" ici

 

Nylonement


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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité

 

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Fort est de constater que les couvertures de mode sont de plus en plus aguichantes pour ne pas frôler le porno chic ou même le porno trash des années Galliano de DIOR, pendant que vous lisez Cosmo, Biba, Elle, Marie-Claire, Vogue ou l'OFFICIEL en vresion française, les éditions étrangères s'affolent de shootings de plus en plus osés.

 

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Rien de nouveau vous dirais-je car sur les trois dernières années, j'ai glané le même nombre de jolies photos, de tous genres, de la mode féminine, avec parfois un pic passager de gamme sous-vêtements en noir et blanc, ou en version graphique ou version post-moderne sur fond de chantier. Dans cet amalgame, ce béton urbain de la mode, on voit ressortir de plus en plus souvent, en dehors du fait que le Salon International de la Lingerie auralieu cette semaine sur Paris, on voit donc apparaître des jarretelles à tous instants.

 

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Je ne vous jouerais pas la scène de 'Cachez ce ruban, ce bas que je ne saurai voir ..." car chaque dimanche, parfois d'autres jours, je défends le port libre du glamour dans la mode, dans votre quotidien, sous vos jupes et pantalons, en totale liberté, je défends le port et l'usage des jarretelles. Six de préférence me diront certaines, je dirai c'est un minimum si l'on veut un bon maintien, un bas couture qui ne tourne pas, une belle assise et un joli confort pour soi.

 

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Mais voilà, ici et là, alors que je sais que l'usage de la jarretelle se résume trop souvent à une soirée de st valentin arrosée de dentelles, avec un porte-jarretelle de marque, ou de sous-marque, fort inconfortable, tournant sur vos hanches, vrillant vos bas mousses, affectant votre patience car vous ne savez comment faire, je comprends alors que moins de 0,01% des femmes en portent ce jour-là. La prolongation de ma recherche (non non je suis pas chercheur ès nylon mais cela serait moins inutile pour le bonheur humain, que de regarder à coup de milliards au fond de l'espace ...) je dois confirmer que le pourcentage baisse énormément, pour ne pas friser l'inifiniment petit avec le port régulier (je ne dit pas encore au quotidien) d'un bon et élégant serre-taille, avec de véritables bas nylon. C'est un point gros comme une aiguille dans le ciel étoilé.

 

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Mais je ne désespère pas, car finalement, sobrement , en guise de conclusion, je vois si souvent des publicités pour la lingerie avec des ensembles dont le porte-jarretelle (fait-il rêver les hommes ? ou les femmes ? est-il un argument réel d'achat du tout ?), et de plus en plus de série mode avec de belles jarretelles, de belles jambes, de beaux escarpins.

 

Bises sur vos jarretelles, si il y a ;-)

 

Gentleman W

Ordre de la Jarretelle 

 

Nylonement

 

 

Photos : Richard BERNARDIN

Pour le magazine DRESS TO KILL

Modèles : Masha M & Charlotte (agence Folio)

Styliste : Cary TAUBEN

Coiffure et Maquillage : Nicolas BLANCHET & Leslie-Anne THOMSON

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon 50-60

Je passe "un peu" de temps dans les transports, entre train et voiture, mais aussi dans des réunions répétitives et inutiles, voire des repas à la discussion soporifique, alors mon second hémisphère du cerveau part en voyage, le plus souvent vers des passions, vers des douceurs.

 

Au pays des mots et des émotions, je me laisse alors penser à cette femme, ces collègues dans leur tenue du jour, à ces personnes sur leur banquette de train. Je vois la mode d'aujourd'hui, je picore ce qui me plaît car le trop de jean, le trop standard, le trop triste, même le trop moche, voire les fautres réelles de goût, je les vois sans les mémoriser, je passe dessus dans un tableau, le paysage plaît, mais on pousse la pensée vers un détail, vers un objet ou une scène plus en valeur.

 

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Alors là, aujourd'hui, hier et sûrement demain, je regarde les détails d'une femme qui pose son plateau dans la cantine, elle porte une jupe crayon, elle est jeune, même très jeune, elle a choisi cette jupe pour embellir ses jolies hanches fines, et de jolis talons. En haut, me direz-vous, un pull sobre, moderne de couleur bordeaux, avec des trous-trous par-çi et par-là. Plus loin une femme, la cinquantaine, un collant rouge, des ballerines, une jupe droite noire, et un chemisier qui ferait ancien. Avec des dentelles, un brin de rappel aux années 1900, des colliers fins qui dégringolent sur le devant, elle marche avec sa collègue, elle en pantalon, en pull noir, mais avec des sandales très rétro en bicolore. Ainsi qi vous-mêmes vous vous prêtez à ce jeu, soit vous n'aurez aucun détail, un jour de pluie, de froid, je comprends que l'on se cache sous un manteau, un pull, un collant opaque et probablement un jean chaud. Soit vous verrez les femmes règnez sur leur mode, avec leurs classiques, des pièces tendances, achetées pendant les soldes, mais aussi les détails et les accessoires.

 

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Et là, je suis surpris des fripes, des vide-greniers et des boutiques vintage, comme celle de la semaine dernière, ou chez Chabada Vintage, ou chez Bernadette, ou ailleurs près de chez vous. Vous y trouverez des merveilles, et surtout une histoire, une passion chez le vendeuse, jeune, ou âgée, mais toujours un coeur qui vous vendra un trait d'histoire, un souvenir de vous, de votre maman, de votre grand-mère, de vos photos souvenirs. Mais aussi un bout de ce roman sur le vieux Paris, sur les suffragettes, sur les années 60 ou tout autre époque, vous aurez lu, imaginé le caractère et la tenue de la personne, un miroir de son existence, et ainsi vous vous identifierez à cette histoire, ce roman qui vous a tant plu. 

 

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Avec les détails néo-rétro de plus, vous aurez un choix plus large, vace des matières plus souples, plus douces mais la coupe d'époque revisitée. Il y a le choix, les prix en fonction de vos moyens et vos envies, et surtout votre imagination pour mixer à merveille sur votre silhouette, en fonction du jour ou de la soirée, ces détails de féminité.

 

Alors si le dernier est une paire de bas couture, je ne pourrai que me lever, applaudir car oui, j'aime la mode, j'aime les femmes dans leurs choix de mode, et ces étincelles de sensualité, ces accessoires qui rappelent les décennies pétillantes.

 

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La sublime Louise EBEL du blog Miss PANDORA


 

Osez le vintage !

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Culture

Je ne vous invite pas à visiter l'exposition HOPPER à Paris, elle va bientôt finir et les tickets coupe-file sont déjà à 100% vendus depuis novembre. 

Je vous invite à visiter le monde imaginaire d'une photographe néerlandaise, Laetitia MOLINAAR, qui en plus de maîtriser son art de l'image numérique, à associer un défi en voulant revoir le monde actuel sous l'angle des éclairages du maître de l'attente, Edward HOPPER.

 

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Photo Laetitia MOLENAAR

 

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Peinture Edward HOPPER

 

Maintenant regardez bien ces photos, j'ai zoomé sur  les détails.

 

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Oui, ce sont bien des photos avec des personnes, prises avec des lumières fortes, directes et indirectes.

Et les décors ?

Observez les finesses ... du carton, car c'est un photo-montage entre des décors en cartons découpés et collés, et des scènes avec des modèles.

 

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Surprenant, oui !

Délicieux, oui aussi !

 

www.laetitiamolenaar.com

 

Bon samedi

 

Nylonement 

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