Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

nylon passion

Publié le par WOLFORD
Publié dans : #Nylon Passion

L'été est chaud, dans certains lieux , il est très chaud. 

Vous rêvez en déambulant de croiser un oasis d'eau fraîche, d'embrasser à pleine bouche une bouteille d'Evian. 

Dans ce village calme, les volets sont clos, la fraîcheur reste entre les murs épais, les habitants sont à la sieste, ils attendent la fin du cagnard. 

Vous êtes seul comme un cow-boy solitaire, il ne manque que les boules d'herbes folles et le vent chaud pour croire à un film avec un fond sonore d'Ennio Morricone. Vous marchez.

Pas un bruit, pas de fraîcheur et les murs blacs semblent avoir avaler les ombres sur le sol.

Quelques pas, pourquoi tout ce soleil ?

 

Et elle apparaît.

 

elle et l'été

 

Auriez vous envie de lui demander votre chemin ?

Bonne journée d'été

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Publié le par WOLFORD
Publié dans : #Nylon Passion

Uniques sont ses jambes.

Je n'ai envie de comparer ses jambes avec celles que je croise chaque jour. Je savoure comme tous les gâteaux dans la vitrine du pâtissier, avec mes rêves, mais je ne consomme que ses jambes.

Ce geste léger et réconfortant, oui réconfortant, de caresser ses jambes à côté de moi, en soirée sur le canapé en cuir de notre salon. Doucement je monte vers le haut du mollet, je caline avec deux doigts ce gentil petit creux sous le pli du genou. Puis je reviens sur la longueur du  mollet, pour descendre vers la cheville, fragile, pleine de courbes concaves et convexes, je ne saurai dire celle que j'aime le plus, je passe ma main, je saisis à pleine main cette douceur. Mes doigts parlent à mes yeux qui connaissent par coeur ces méandres, cette finesse de peau, bronzée, et parfumée par ces crèmes Clarins. 

Je m'arrête, elle lit un magazine de mode. Ces instants immobiles sont comme les silences dans les phrases, une respiration, une attente. Elle bouge subrepticement sa jambe pour m'encourager à continuer sans le dire, je perçois, je caline.

J'aime ses jambes, je les ai aimé pour leurs longueurs, mais rassurez vous, je l'ai aimé pour Elle en premier lieu, pour son coeur, pour sa joie, pour son envie de croquer la vie. 

J'ai aimé très vite ses jambes internationales, longues, prêtes à courir après un avion pour se voir un soir, quelques heures entre Paris et Amsterdam. Je les ai aimé et caressé le premier soir de notre amour naissant, je me suis régalé de son être tout entier.

J'ai glissé les premiers bas, attaché les premières jarretelles, initié ses gestes maladroits, mais j'aime tant son corps, que j'ai vu grandir. De l'adolescente grande, très grande par rapport à mes amies de cette époque, à la jeune femme blonde, je n'ai vu que des mouvements et des sourires féminins. 

Un sourire qui m'a séduit, qui m'a fait craqué un soir de réveillon, un moment abstrait, non convenu et sûrement inexplicable même avec une volonté de décrire cet instant magique de la naissance d'un Amour entre deux êtres. 

Aujourd'hui après plus de quinze ans de vie commune, je suis toujours séduit par son corps de femme, il est devenu celui d'une femme, d'une maman quadra, un absolu délice pour les yeux. Vous me direz "il est aveugle" ?, oui je suis un aveugle conscient de son regard déficient, je la voit évoluer, je l'aime ainsi. L'âge n'a fait que bonifier ses atouts, ses petits seins ronds délicieux, ses hanches , sa peau douceur et ses jambes encore et encore.

Oui j'aime, oui je l'aime.

 

Ses jambes

 

Oui, je t'aime

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Publié le par WOLFORD
Publié dans : #Nylon Passion

Je cherchais une photo pour illustrer un prochain sujet, je cherchais un site que j'avais oublié de référencer et je suis victime encore de la fameuse sérendipité.

Je suis tombé par hasard sur cette rubrique d'un blog de modeuse. Il y en a des tonnes, des biens, des excellents et tous les autres. Mais rien que pour cet article, je vous le recommande :

http://blog.doitinparis.fr/mode/419/

La vidéo est édifiante sur le chemin de la variété du regard des autres, de la vision de la mode par le commun des mortels, ... mais je ne suis pas surpris. Il est plus facile de porter des rangers et des tenues camouflages, de jouer à des jeux violents, que d'assumer le plaisir de vêtir du nylon, de voir du nylon. Notre monde est étrange.

Alors pour vous c'est comment cette tenue ?


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ana

 

 Continuez à être vous même !

Portez des bas , montrez vos jambes (même en collant) !

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Publié le par WOLFORD
Publié dans : #Nylon Passion

Non, point de mort, si ce n'est une petite mort, "a little and beautiful agony" comme disent nos cousins anglo-saxons.


Ce moment où vous n'êtes plus dans le lit avec votre moitié d'Amour, mais dans un état second, immatériel et vaporeux. Vous volez grâce aux hormones de l'Amour au-dessus de votre couple enlacé, vous vibrez vers d'autres cieux, allégé de tout aspect matériel, vous respirez la sensualité de cet acte unique, de votre fusion charnelle avec l'être aimé. Une situation légère comme le vent, loin de toutes contraintes avec une liberté totale de mouvement, de galipettes, de salto, de vrilles au-dessus de l'Amour.

 

 

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Juste une petite mort pour continuer à vouloir vivre encore plus fort la vie avec l'Autre. Une force intérieure qui ne laisse aucun doute, aucune ambiguîté sur les sentiments et surtout sur leur puissance.

Vous êtes là, vous êtes libre, vous aimez, et vous venez de rentrer dans la personne aimée, avec délice, avec chaleur et votre fréquence qui provoque cette vibration ultime.

Elle se donne à vous, vous lui faites un miroir de ses émotions, vous vous donnez à Elle.

Fusion d'énergie et de volupté. Les frontières entre Féminité et Masculinité s'effacent et fondent dans un même métal malléable de peau incandescente. Une lave intérieur, une succession de chair mâle, de chair femelle, un absolu à redéfinir pour le plaisir partagé des deux êtres en fusion. Vous avez vos limites, vos plaisirs et ce temps qui s'arrêtent, qui fuit entre vous deux. Ne plus réfléchir, juste ressentir l'Autre. Mais avec chacun de ses cinq sens ! Complexité ou limitation d'un des sens, avec le jeu d'un bandeau sur les yeux, vous explosez vos sensations sur votre bouche, avec vos oreilles, vous allez dans l'Autre, avec L'Autre. 


Charme quotidien


L'énergie est intense même pour les adeptes des frôlements, douce et diffuse, comme un don éternel de soi, pour soi, pour lui, pour elle, pour eux !


Faites l'Amour, encore ... encore ...

Aimez vous ... dites-le ... criez-le ...

encore ou simplement, lovés ensemble,

chuchotez dans son oreille "Je t'aime".

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Publié le par WOLFORD
Publié dans : #Nylon Passion

Dimanche à la plage, pas au musée. 

Noirmoutier, la grande plage immense de Barbâtre, un livre d'Erik Orsenna, le viking charentais qui me ballade au gré des vagues de ses phrases entre amour, silence entre les êtres, et parfois m'emmène au gré des courants. Avec ses livres, je vole, je plane, je quitte mon entourage, ce monde environnant.

 

Sur la plage des jambes, des pas qui disparaissent dans le sable jusqu'à la prochaine vague, ou celle d'après.

 

Et là vos yeux se lève du livre vers ce chien qui court, puis avec ce soleil en contre-jour, des formes, qui sortent du halo lumineux, un sourire ... déjà un souvenir après quelques pas.

 

      Minijupe56.jpg


Non, rassurez-vous, les vacancières ne sont pas fidèles à cette image,

mais la sincérité de leur sourire suffit à garder du soleil sur la plage.

Dans vos yeux.


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Publié le par WOLFORD
Publié dans : #Nylon Passion

"J'aime les bas, oui, je les aime, madame".

Je venais pour la première fois d'exprimer cette évidence comme une faute, comme une justification. depuis des années, je vis avec cette envie, ce désir quotidien comme une drogue totalement douce, mais sans la sensation de manque. Certes je ne ferai pas ma vie dans un coin du monde sans femmes, ou du moins où elles ne peuvent se montrer librement, vivre librement. Pour deux choses, je suis gêné, pour leur liberté, qui me paraît être un droit fondamental d'égalité entre Femmes et Hommes. A notre époque, il ne devrait plus se trouver de coins, de pays, de villes et de communautés fermées à une évidente égalité, et si il devait exister un déséquilibre, il devrait être vers les Hommes, car l'origine du monde, qui nous multiplie depuis la nuit des temps, est un corps de Femme. Elles procréent, elles créent le monde avec force, avec résignation mais surtout avec Amour de leurs enfants, de nos enfants. Ce premier point étant essentiel, je serai donc gêné par un second point très "égoiste", leurs jambes me manqueraient, mais plus globalement, vos petits gestes quotidiens, vos oublis, vos références différentes des Hommes et surtout cette sensibilité à votre comportement, vos mouvements, votre être et votre paraître.

Avec cette femme, en tailleur type chanel, la veste était posée sur la chaise, le chemisier de satin vert empire brillait de mille reflets par la lumière de la fenêtre de ce quartier résidentiel. Une belle femme, quadra ou quinqua flamboyante, avec les mains posées calmement, un stylo plume en main, mais sans mouvement.

Elle m'écoutait. J'étais là pour comprendre une part de ma vie, la seconde moitié après mes récents quarante ans. Où allais-je me perdre dans le labyrinthe de la vie, du couple et du travail, maintenant que je pouvais regarder et commenter mon passé.

J'aime les jambes des femmes, j'aime le rapport entre mes yeux, et vos courbes dans l'espace en 3D. J'aime l'immobilité de vos jambes croisées, en attente sur un banc public, dans une réunion toujours trop longue, mais aussi sur une sanguine du maître Volti. Mes yeux, usent et abusent de leur sens, de la décomposition anatomique des muscles, mais surtout du sens artistique des lignes qui deviennent tangentes à chaque arrondi, qui fuient derrière une ombre, et renaissent d'un petit creux long d'une cuisse, et s'évaporent derrière vos fesses. J'aime le point de départ ou le point de fin des pieds. Eternel retour pour le regard, qui repart à reculons ou relance une autre glissade sur une ligne de dessin de votre cheville.

Oui, il y a des finesses, et des rondeurs, et chacune recèle son rythme de courbes, et sa fréquence de mise en mouvements. Je suis fasciné depuis toujours, et je pense, pour toujours !

 

volti_zoom.jpg

 

« Ce qui m’enchante dans un corps de femme,

ce sont les rythmes et les volumes ».

Volti

Artiste-peintre, Sculpteur (1915-1989) 

 Musée Volti de Villefranche-sur-mer

 

 

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Publié le par WOLFORD
Publié dans : #Nylon Passion

Que la vue de chacun interprète avec ses propres repères et ses propres envies, les courbes qui défilent devant ses yeux.

 

Je déguste ce millésime de peau nylonné, comme un vin, comme toujours, comme un vin nouveau dans mon référentiel. Jamais de préjugé, jamais de volonté de troubler mon objectivité, juste l'envie de comprendre ce que je bois, ce que je ressens, et ici ce que je vois.

 

Vous en nylon, mon regard scrute cette première jambe, déroule chaque partie avant des yeux gourmands.

Vos courbes sont en rondeurs subtiles, délicatement généreuses comme une jambe de femme voluptueuse.

Je vous déguste, je recule et je m'avance.

 

 

Oui, cette couleur est pâle, un satiné presque mat mais qui enveloppe votre peau couleur de lait clair, une peau fine, extrêment douce pour les yeux. Une peau claire qui absorbe la lumière et renvoie des éclats satinés, sans brillance comme la porcelaine Wedgwood. Une merveille qui varie de la finesse vers un mat lumineux, et de sa surface matifiée vers une peau de velours ultra-fin, une peau d'abricot. Douceur et Douceur ! Oui un duo ressenti instantanément.

 

Vous aviez poussé l'envie de le porter avec vos jarretelles superbes et sous une jupette de voile plissée !

Des douceurs en superposition, votre peau devenait sublime,

vos jambes aussi.

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Les bas poudrés donnaient à votre corps, un goût de douceur abricotée,

une couleur froide mais laiteuse comme un glaçage gourmand.


Je suivais la couture pour vous déguster avec plaisir.


Merci Cassiopée,

pour vos bas délicats qui donnaient une beauté sensuelle,

dans une couleur rare, de la poudre de perle sur vos jambes. 


Je garde ces perles et mes souvenirs.

 

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