Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon 50-60

La semaine vous avez rendez-vous avec la mode, les portraits de femmes, des clins d'oeil à la féminité, à ses différents reflets, à la diversité du glamour. Le week-end prolonge cette émotion, devenue passion pour certaines, quotidiennes ou occassionnelles pour envelopper d'une infinie douceur leurs jambes.

 

Voici un moment que je souhaitais vous faire partager des instants vintage, des bonnes affaires. Alors si vous flânez sur les brocantes, dans les vide-greniers et dans quelques conventions vintage, vous aurez la chance de dégoter des trésors de finesse, des marques aux noms burlesque, des produits français ou américains, parfois même plus exotiques.

 

Avec ou sans couture, suivant les périodes, mais majoritairement des années 50 et 60, vos bas nylon vintage seront un privilège car souvent unique dans leur cellophane d'origine. Il vous suffira de dénicher les bonnes teintes entre chair et noir, mais parfois du gris, du marron, du gris foncé et quelques couleurs. 

 

Pour les tailles, c'est un jeu complexe entre les tailles de chaque marque, entre les références françaises, américaines, anglaises, allemandes. Donc parfois ce sera trop court, parfois trop long, du moins plus haut sur la jambe, et souvent juste pour s'attacher à vos jarretelles. 

Succombez au bas nylon vintage si possible avec couture.

 

Pour les prochains mois, j'essayerai donc de vous proposer des affaires disponibles sur le net. Pour information, cette rubrique est ouverte à toutes, vous avez mon email pour m'envoyer vos photos, vos tarifs, vos liens pour en vendre ici, plus exactement sur des sites d'enchères. Je ne touche rien sur les ventes, je ne suis que le relais d'une passion commune avec vous. Les vendeurs sont des ami(e)s ou de bonnes relations passionnées de bas nylon.

 

Aujourd'hui, Stéphane Basnylon sur Fb (peut-être déjà dans vos amis) ou le pseudo Narwhalhd sur ebay, et ses ventes de la semaine :

www.ebay.fr/sch/narwhalhd/

 

Des ventes bien photgraphiées, avec les détails recto-verso des pochettes, des revers, des coutures, de la finesse de chaque paire. Avec un descriptif précis ( c'est rare ! ) du produit, de la marque, des années de production, des bas avec ou sans couture, de la teinte  et de la taille associée. Vous devriez trouver votre bonheur dans son offre renouvelée chaque semaine. 

Merci à Narwhalhd.


Offrez ou offrez-vous des bas vintage uniques !

 

 

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Bas parfaitement présentés pour chaque enchère


 

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Bas élégant "Hélios"

(j'ai le souvenir d'une douceur et d'une finesse quasi inégalable,

probablement dûes à la qualité des fils sélectionnés)

 

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Bas "Exciting"  rare couleur rouge

 

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Bas "Yank"  fabrication des Cévennes

 

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Bas élégant gris "Le Mondain"

 

Bonnes enchères à toutes et tous,

que vos jambes soient douces.

 

 

Nylonement

 

 


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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon 2000..., #Nylon 50-60, #Nylon & Lingerie

Qui de la pinup ou des bas nylon, a permis de nourrir l'image du glamour ?

 

La pinup aurait-elle pu exister sans porter des bas nylon, sans exhiber de sublimes coutures au dos de ses jambes ?

 

Le bas nylon aurait-il eu un tel essor dans l'imaginaire des hommes, dans la sensualité héritée des femmes sans ces images frivoles ?

 

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En cherchant un peu, on retrouve des thèses de sociologie, ou de simples chapitres de celles-ci dédiés à cette étude sur l'importance de la mode et de la lingerie, de l'érotisme dans les comportements des citoyens. Mais le hasard de l'Histoire, tant dans la version guerrière avec des troupes en combats réels pour sauver le monde de la bête immonde, que dans sa version économique avec des restrictions sur la soie, on fait apparaître quasi conjointement les deux phénomènes.

 

Leur point commun, la femme sensuelle, la femme-objet devenue égérie d'un régiment, sources de lectures faciles et de posters pour la détente, avec sur ses jambes, le plus éminent symbole de la liberté, la ba nylon. Ce simple accessoire qui lit le visible et l'invisible, emporte l'imaginaire vers des contrées intimes, inaccessibles le plus souvent.

 

Certes les premiers dessins, les premières illustrations stylisées de femmes élégantes, habillées ou parfois un peu moins, parfois plus du tout datent du siècle précédent. Je conseille la lecture parfaitement illustrée, richement documentée des différents artistes du  blog PINUPMANIA, sur ce sujet.

 

La réponse à mes interrogations mériterait plus de mots, plus de temps, plus d'explications sur les raisons et le développement des pinups, un analyse plus complète sur la courte vie de l'autre. Car si tous les deux ont eu un âge d'or quasi commun dans les années 40-50-60. La richesse  des décennies suivantes, l'arrivée de médias en couleur, plus animés comme la télévision en premier lieu, des chaînes plus nombreuses ensuite, avec de plus une certaine libéralisation de l'art et des courants diverses, et enfin l'internet, ce cocktail de plus en plus riche, avec des saveurs des plus variés, a permis l'émergence de nombreuses reprises ou de nouvelles créations pour faire vivre la pinup, et pour prolonger ses jambes avec des bas nylon.

 

 

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Ainsi quasiment unanimement aujourd'hui, les pinup modernes portent des bas, vintage ou actuels. Elles arborent de fières jarretelles tendues vers un revers soyeux, elles ne négligent jamais la couture, pour amplifier la symétrie parfaite de leurs courbes, de leur verticale beauté.

 

La photographie distille encore plus facilement cette image, parfois aux limites du porno et du vulgaire, mais il y a des amateurs et des amatrices du genre. Plus facilement les clichés explorent le monde fetish, souvent avec des pratiques ou des matières nouvelles, trop souvent considérées comme underground, mais avec une quête fortement marquée de l'esthétisme. Les univers de la mode et de la lingerie ont su reprendre cette image pour la transformer avec plus de modernité. Ainsi les amateurs comme les professionnels ont joué avec les facettes de cette image, n'oubliant jamais de donner des bas nylon aux jambes immenses des modèles, perchées sur des hauts talons vertigineux.

 

Photographes ou simples passionnés, pour ne pas dire voyeurs patentés, modèles et femmes élégantes, mais aussi séductrices le temps d'un shooting, l'univers glamour a profité des milles facettes de cette féminité.

 

Maintenant, je ne vous dirai qu'une chose :

Prenez la pose, et n'oubliez pas vos bas nylon.

Vous serez toujours une femme éternelle.

 

 

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Copyrights PINUPGLAMOUR.com

via Pinterest.com

 

 

Bon dimanche

 

Nylonement

 

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon 50-60

Simplement un fil de nylon, né dans les années 30, tiré, filé pour devenir plus doux, plus fin, plus transparent, plus facule à manipuler sans casser, pour devenir un jour un bas de nylon. 

 

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Incroyable chemin depuis la chimie vers des usages plus courants et surtout vers le peau des femmes en devenant cette matière légère qui remplaça la soie devenue trop rare, trop chère, trop inaccessible. Les chimistes lui associerèrent durant les décennies suivantes des adjuvants diverses pour créer d'autres fibres, avec d'autres caratéristiques physiques, dont l'élasticité en particulier, pour mieux convenir aux courbes et non pas uniquement aux lignes qui forment les jambes féminines. Plusieurs morphologies, plusieurs longueurs, plusieurs tailles, et surtout tant et tant de marques qui fabriquèrent et diffusèrent les bas nylon. Des centaines de marques en France, pas uniquement celles de producteurs, mais des noms évocateurs, des jeux de mots, des références à l'univers du glamour, le tout associé au premier pas du marketing des produits, et à la mutation des réclames devenant publicités. Tant de choix entre la France et l'international sur les années 40-50-60 et quelque peu sur les années 70, pour qu'aujourd'hui nous ayons le plaisir de dénicher dans des brocantes des bas vintage.

 

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Un conseil, achetez si possible deux ou trois paires si vous trouvez le même modèle dans la même taille et même teinte de couleurs.

Pour ne pas regretter de ne plus en retrouver, surtout dans des marques rares, quasi inconnues, sans renommée et sans volume de production, car c'est toujours chagrinant de ce dire "si j'avais su, j'aurai pris la seconde paire. Car ils sont si doux, si agréables."

 

Pour aussi profiter d'un avantage réel des bas nylon : si l'un file sur votre jambe, vous pourrez le combiner avec celui d'une autre paire. Vous ne jetterez pas les deux bas, vous le combinerez avec les deux autres d'une paire similaire. Vous prolongerez votre plaisir, cette sensation à fleur de peau, si soyeuse, si infiniment délicate.

 

Achetez des bas vintage, c'est un plaisir nostalgique, plein de charme et de glamour d'antan. Une magie qui scintille encore aujourd'hui !

 

 

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Copyrights Photos provenant du net

sur différents sites de passionné(e)s,

revendeurs ou collectionneurs

 

 

Nylonement

 


 

 

 

L'automne

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon 50-60

Dans mon stock de photos de pochettes ou de publicités de bas nylon, dont la provenance varie des années 40 à 70, le choix est très divers. 

Les graphismes de chaque époque marquent les changements de décennies, avec la révolution en marche de la réclame devenant publicité, les mots vendeurs, les gros titres, les accroches les plus fantaisistes.


Elastique, le nouveau nylon devient encore plus souple, plus enveloppant, tricoté pour concevoir des bas sans couture, et bientôt déjà les premiers collants dès le milieu des années 60. 

Les arguments sont le prix, la qualité, la performance et la marque avec un nom innovant, pas toujours inspiré.


 

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Argument prix pour ce nylon 1er choix

 

 

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Le bas nylon suit la musique

 

 

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Un bas élastique sans égal, un vrai miracle

d'autant que cette paire de bas était fabriqué en RDA (ex allemagne de l'est)

 

 

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Le bas Tex "compétition" avec les anneaux olympiques

 

 

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Elégante mise en scène pour les bas nylon mousse

(super élastique, taille unique souvent, le discount du bas nylon)

 

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Nylonement

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon 50-60

Une idée, une folle idée de partage, depuis le début de ce blog, depuis cinq ans déjà, une envie de collecter des photos uniquement de vos bas et de vos pochettes de bas vintage. Un acte fédérateur, non pas centralisateur, mais totalement participatif pour que chacun et chacune puissent nourir le musée virtuel des bas nylon.

 

Notre cible : les bas nylon, en premier lieu les véritables bas nylon diminués à coutures, ceux nés dans les années 40 et 50, mais aussi par esprit d'puverture, les bas nylon des années 60, voire 70 ou 80 ou 90. Les matières s'éloignent alors du véritable nylon cristal, si fin, si ultra-doux, si crissant et si peu étirable, vers des fils plus souples, plus aptes à envelopper vos jambes jusqu'aux cuisses.

 

Depuis 5 ans déjà, de nombreuses marques, inconnues ou connues, françaises ou internationales, ont défilé sur ces pages, continuons ensemble. Aujourd'hui les photos sont un mélange de clichés du net, de photos personnelles et de photos envoyées par un couple amateurs de bas nylon. Merci chers "OkJaime", vous m'avez fait un don que je partage un peu aujourd"hui, bientôt un autre dimanche, pour que tous, nous puissions voir, comprendre, sourire, savourer ces instants vintage, souvent pleins de poésie et de nostalgie.

 

Les Bas Dimanche, nés dans les années 50, devenus ensuite Dim.

 

A l'origine, un ingénieur Bernard Gilbertsein, passionné de filage mais plus encore de tissage dans la région de Troyes. Il fonde la société BéGy, qui tricote des bas avec du nylon dès 1953, avec le lancement du Bas Dimanche en 1958. L'innovation est toujours présente, avec le lancement des premiers bas sans couture (oui alors cette ligne verticale élégante, était contraignante car souvent elle tournait). Mais ainsi c'est aussi le passage à des matières plus souples, tissés, des variantes vers ce que nous appelerons les bas mousse aussi, puis dès 1969 vers les collants. La marque Dimanche deviendra Dim à l'initiative du roi de la publiclité moderne, la patronde Publicis, dès 1962.

Dim aura toujours été innovant soit avec la technique comme dans les années 80 avec le lancement des DimUp, mais surtout des campagnes publicitaires et un marketing dans l'air du temps.

 

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Bas Dimanche, une garantie 3 mois, et même un remplacement ...

et de bons conseils pratique pour l'entretien

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Les Bas DIM vendus à l'unité

 

 

 

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les Bas Dimanche pour une maman, un cadeau ...

 

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Le Dim'secours, un troisième bas pour compléter la paire !

 

 

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Objet publicitaire Bas Dimanche sans couture

Merci à ce blog pour les informations vintage 

sur le secteur bonneterie :

oeil-americain2.blogspot.fr/2014/06/bas-dimanche-devient-dim

 

 

 

Nylonement



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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon 50-60

Pour compléter avec pédagogie notre musée du bas nylon (virtuel car accessible 24h/24 comme tous les articles de ce blog, et receveur de toutes vos photos personnelles de pochettes, de publicités ou de bas vintage), je souhaitais partager avec vous des objets trouvés par ma compagne, sur le net ou lors des brocantes.

 

En premier lieu, des bas indémaillables, des bas noirs à couture, livrés ici dans une boîte en bakélite (un plastique primaire lisse et cassant) probablement de la fin des années 50, début 60. La marque est le BAS TISSE, qui par son intitulé donne le ton d'un bas tissé et non comme les bas nylon, un bas tricoté. Sa texture est certes agréable mais elle n'est pas de la même douceur que les plus beaux nylon cristal à couture actuels ou vintage. Les explications d'époque vantent les mérites nombreux d'un bas qui ne filera, qui durera toute la saison, car c'est "le plus solide du monde".

Savoureuse anecdote !

Choix nouveau aussi avec l'arrivée de ces bas sur le marché, souvent plus chers mais plus durables malgré ces 15 deniers. Une régression malgré tout en qualité du toucher.

 

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Et comme il n'aurait pas été juste de vous parlé de bas indémaillables sans vous parler de remaillage. Spécialités de petites mains expertes, souvent compléments de revenus pour des couturières ou des femmes au foyer, le remaillage était une seconde vie offerte à des bas en soie, puis en nylon, car n'oublions pas que ceux-ci coûtaient assez cher pour un budget d'un ménage non bourgeois. Alors les femmes donnaient à des remailleuses, des petites boutiques où l'on cousait avec le fil de la même teinte, avec une aiguille spéciale, annexée à un crochet fin, les deux bords incriminés. Suivant l'état et le vécu, mais aussi la taille de l'incident, le remaillage était quasi invisible, ou ressemblait à une surépaisseur verticale sur le fond transparent du voile de nylon. La richesse conditionnait le taux de remplacement des bas, mais aussi le nombre de ravaudage de ceux-ci.

 

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Vous pourrez noter le nom inspiré du produit "la tombapic", une aiguille à remmailler les bas automatiquement (automatique relatif ...). Le terme "remailler" peut s'écrire aussi "remmailler", ou "ravauder", "recrocheter" ou "marveliser" (cette dernière extension est due à une machine Marvel utilisée par la marque de bas Vitos, qui "effaçait les fils tirés" terminologie étrange. voir ci-dessous la machine à la foire de Paris).

 

Pour des informations complémentaires et complètes, je vous conseille ce lien :

www.memoirecivaux.msh-paris.fr/dossiers/1-commerce-et-artisanat/dossier-sp%C3%A9cial-les-remailleuses.aspx

 

 

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon 50-60

Rayonne, soie artificielle, viscose ... plusieurs noms ou définitions pour une matière simialire, même si les puristes trouveront une légère différence soit technique, soit tactile.

 

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Mais revenons dans le passé, pas celui des chevaliers et autres rois de France habillés de chausses hautes de soie brodées, ou les temps ou le lin ou le coton enveloppaient les jambes masculines et parfois féminines. Remontons donc au début du XXe siècle, la mode s'affirme depuis le XIXe siècle et même un peu avant en quittant les habits d'apparat des nobles pour aller vers les classes bourgeoises qui vivent, paradent, sortent le soir, et donc s'habillent. 

 

Les bas deviennent chaussettes plus ou moins hautes chez les hommes, de couleur noire majoritairement. Pour les femmes, ils deviennent en coton (parfois un peu rugueux mais d'un usage peu visuel car cacher sous les robes de travail ou de vie courante) avant de devenir en soie, avec des épaisseurs proches des 40-50 deniers actuels, donc semi-opaques ou opaques. Les premières découvertes du XXe siècle en chimie, avec ne palette très large allant des arômes aux gaz les plus variés, mais aussi des matières molles dont certaines deviendront fils. Ainsi vers 1920, via plus de quatre procédés possibles (plus ou moins coûteux et plus ou moins souples et/ou doux, voir référence de fabrication ici), la rayonne naît. Sa proximité avec la soie naturelle, la fait nommer "soie artficielle" au grand dam des professionnels de la première, qui nourissent les papillons, les vers à soie, avec une grande économie, notamment régionale comme dans les Cévennes.

 

 

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La rayonne déplace la production, plus proche des zones forestières car c'est avec la pulpe du bois, d'abord les déchets puis du bois dédié uniquement à cette production, que les usines chimiques produisent les bobines. La matière primaire est la cellulose végétale. Le produit fini est la Rayonne. Très soyeuse, mate ou satinée, plus ou moins souple, elle donne un bas une fois tissé par les spécialistes, un bas plutôt opaque ou au mieux semi-opaque. Son nom chimique est la viscose, elle sera utilisée pour produire du tissu, au toucher soyeux, encore aujourd'hui, chaude au toucher. La soie artificielle devient "rayonne" en France, pays de grande production et de consommation. La transparence n'est pas du tout l'objectif, mais un prix plus accessible pour les clientes bourgeoises, en opposition avec les véritables bas de soie, puis pour les femmes des classes moyennes, qui recherchent alors le pratique et le confort avant tout. Point de transparence donc !

 

 Pour la consommation courante, sans une réelle volonté de séduction ou d'accessoire de mode visible, mais un simple complément, la production va s'accroître de façon très significative, d'autant plus que la soie restera bloquée au Japon, principal pays producteur, et deviendra fort chère en comparaison. Puis dès les années 40, le bas nylon, sa fibre synthétique et toutes ses déclinaisons  (voir infos ici pour le bas nylon, ici pour les autres fibres) vont envahir le marché, américain, européen, français avec une reconversion dans les régions de production.

 

 

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Vous pourrez en trouvez encore aujourd'hui, dans des ventes vintage, des brocantes, ce n'est pas de la soie, donc ne payer pas le prix fort, mais vous aurez une matière unique entre les doigts. D'ailleurs, je vous encourage à tester au simple toucher : la soie, le nylon cristal, le nylon lycra, la rayonne. Chacune a son aspect tactile et fluide, sa transparence (même si l'on peut filer certaines avec des deniers ultra-fins), sa chaleur au contcat de votre peau, son soyeux, et surtout ses reflets et sa tension toute particulière. Une expérience que j'aimerai faire partager prochainement comme certains dégustent des grands vins, ce serait là, des grands millésimes de matières, des bas vintage. Un atelier "bas vintage" avec cent ans de matières, de douceurs, de finesse, intéressées par une séance toucher, puis essayages ?

 

 

Pour vous encourager, je vous propose cette exposition et ce musée à ECHIROLLES, proche de Grenoble, le musée du VISCOSE. Un lieu unique, une ancienne usine de production, toute l'histoire d'une ville vivant entre 1927 et 1989, avec près de 3000 ouvriers textiles, autour de la RAYONNE.

www.musee-viscose.fr/1110-le-musee.htm

 

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www.graphisme-echirolles.com/francais/actualite/expositions.htm

 

Avec le regain de l'écologie actuelle, où chacun cherche un moyen de substituer le pétrole et ses dérivés pour des matières végétales plus propres, la rayonne revient avec une nouveauté, elle serait maintenant envisagée avec de la pulpe de bambous. Belle idée, mais attention, si les procédés se sont franchement améliorés depuis le début du siècle dernier, il faut encore beaucoup de matières polluantes pour traiter la pulpe de bois ou de bambou. Et produire un végétal à outrance n'est pas écologique. Elle est plus soyeuse, plus malléable pour être intégrer avec d'autres matières comme le jersey pour sa fluidité, sa légereté.

 

 

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Nylonement

 

 


 


 


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