Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous

Rugir, car comme les lions de ce mois astrologique, l'été chauffe, l'été brûle, l'été s'impose.

 

Il est bon alors de croire en ses mirages, ses créatures proches des sirènes qui marchent devant vous, qui naviguent ici et là dans les rues, s'étendent loin de vous sur la plage, sous le soleil.

 

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L'été devien féminin, simplement délicat et soyeux, avec des peaux blanches encore, elles se préservent, c'est leur droit, ou des peaux bronzées, parfois caramélisées. C'est beau, c'est un changement graphique, c'est l'appel à des robes de contraste, de blanche dentelles.

 

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Le soleil devient roi, 

le mois d'août le reçoit dans sa galerie des glaces

il rayonne et défile,

se réfléchit sur les féminités environnantes.

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous

Sports, au féminin et avec un "s", les jeux olympiques commencent seront lancés ce soir, avec la cérémonie officielle.

 

Londres reçoits des dizaines de milliers d'athlètes féminines et masculins, et les premiers matchs des équipes sportives ont commencé, avec le football depuis quelques jours. L'esprit de conquête est en marche pour toutes les participantes, avec notre porte-drapeau, une femme, une championne au talent fougueux, notre escrimeuse Laura Flessel. Tous les sports seront présentés, une large palette avec même un sport mixte, l'équitation.


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Une belle interprétation de l'esprit qui devrait couvrir notre monde d'humains, la compétition pour devenir la meilleure, mais aussi pour participer, car être présente, c'est déjà la reconnaissance d'un niveau d'exception, mais c'est aussi la paix ensuite avec la fête entre tous les participantes. 

Les médias, France télévision en tête, donne la parole aux sportives, aux sportifs, un bon mix de consultants sportifs pas forcément aguerris aux commentaires mais avec avec un réel savoir de leur sport, des efforts invisibles qui se cachent derrière une prestation de quelques minutes. Oui une préparation de plusieurs mois parfois. Dans la souffrance et les doutes, avec la blessure de dernière minute qui vous exclut, bises à notre championne du monde de TaekWondo Gwladys Epangue (soignes toi bien, ton dos, toi d'abord !), les efforts pèsent et payent. Toutes n'auront pas de médailles mais toute notre estime. Un souvenir inoubliable ! des tonnes de souvenirs !

Espérons que les médias partageront toutes les épreuves, les sports connus ou méconnus.

Espérons aussi en un équilibre entre les sports au féminin et au masculin, une presque parité. Certes vous aurez droit au beach volley, cela doit tenir à la tenue minimaliste, mais aussi les autres disciplines : athlétisme, judo, natation, gymnastique, haltérophilie, équitation, handball, escrime, badminton, ...

C'est le graal du sport. Parlez avec un ex-champion olympique et regardez ses yeux pétillés en remontant pour la nième fois ses souvenirs, c'est magique. C'est le sport !

 

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Copyrights Studio FURIA

www.furia.com.br

 

 

En parallèle de tout cela, il y a un grand marché, celui des sponsors, celui de l'argent pour faire vivre nos sportifs, un statut de star, de participants précaires, sur quelques années uniquement. Ils payent les efforts d'image dans le sport, c'est un lien fort, c'est beaucoup de publicités aussi, et parfois de très belles images. 

Mais aussi des nouveautés, des couleurs, des folles inventions, et pour beaucoup, sauf les nageuses de nouvelles chaussures. 

Avec des couleurs vives !

Alors chaussez dès ce soir, ce modèle, et courez vous installer devant la télé .

 

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Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous

Ce matin, le soleil tapait derrière mes volets, il était un peu tard. J'avais pris ma journée, j'étais assomée. Les derniers jours avaient été aussi gris que le printemps, durs et amers. J'avais subi le choc de sa déclaration. Mon mari me quittait. Brutalement, sans trop de signes avant-coureurs, sans fissure, il ne m'aimait plus, nous ne pouvions continuer ensemble.

 

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Nos enfants étaient grands, la dernière venait de passer son bac, avec mention, elle était en vacances avec des copines, des copains à Noirmoutier, une maison de famille derrière la plage. Nous étions seuls, tous les deux, à la croisée d'une vie. Mon travail marchait bien heureusement, ma chef m'avait dit de prendre un brin de recul, nous en avions parlé, j'avais eu besoin de me confier. Avec elle ou avec une amie, avec n'importe qui.

 

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Car si le couple coulait comme un vieux fleuve trop tranquille, j'avais gardé ma féminité, plutôt je l'avais retrouvé. Trop tard, j'avais pris conscience que je m'habillais pour le bureau et quand il rentrait j'étais plus mémère, plus cool, bref dans des vêtements plus informes, plus insignifiants. Et lui, aussi un peu, mais lui aimait tant l'image de la Femme, de sa femme, je n'avais pas fait attention aux signes, à ses phrases, à ses mots. Je l'avais même réprimandé du haut de mon féminisme germé à la quarantaine, je ne voulais pas être un corps, des courbes, un idéal de mode, une chose que l'on aime car elle porte une jupe crayon, un chemisier et des dessous en dentelle. J'avais rejeté les bas qu'il m'avait fait découvrir, et que j'aimais à porter si souvent. J'avais mis plus de dix ans à reprendre corps avec mon image, et son amour. Ses sentiments n'étaient pas que pour la fine lingerie, elle était pour lui, une part de ma féminité, un révélateur qu'il adorait voir sur moi, avant, pendant, après nos longues discussions et calins. Il aimait mon esprit et mes courbes, ce tout indissociable. Il avait vu s'échapper la volupté, l'allure. Il m'aimait avec et sans, il aimait la Femme qu'il avait toujours vu en moi. Et que j'avais oublié.

 

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Il me quittait, il me respectait et ne me reprochait rien, car lui aussi avait ses défauts, ses errances, ses doutes, ses propres reproches. Il ne voyait plus d'avenir commun.

 

Est-il parti pour une autre ? Plus jeune ? je ne pense pas, il aimait tant les femmes glamour, avec leur corps assumé, leurs vérités et la gourmandise sur les années. Moi d'ailleurs. Plus sexy ? peut-être. Plus disponible ? probablement. Plus Femme ? 

 

Je suis seule ce jour, ce soir. 

 

Nylonement


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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous

Ferveur du matin, après une rame quasi vide, où je pouvais lire mon nouveau FEMME MAJUSCULE, je dois soudainement me lever devant une invasion de touristes, de travailleurs, d’anonymes envahisseurs. Fini les escarpins à brides vernis rouge aperçues ce matin, avec un vernis orangé impeccable sur les orteils, des chevilles bronzées, un chainette en fil tissé sur l’une d’elles.

 

Je prends de la hauteur, debout contre la banquette, près de la porte,je plie mon magazine, je ne peux que vous regardez. Accrochées à vos barres verticales sans volonté de pole dance, ou parfois ancrées par de lourdes valises, je suis vos vagues dans les virages de notre serpent souterrain. Le métro inondé de lumières arrose vos épaules, un bleu de leds au milieu des points d’accrochages. Vous avez toutes misé sur ce soleil d’été, le bronzage parle de vos vacances, commencées ou finies, de vos pauses déjeuners pour rattraper les dernières semaines. Un festival de bretelles, de féminité !

 

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Ici une fine double bretelle de satin blanc, marquant à merveille le caramel du creux de l’épaule, un souvenir de la piscine de la mer, avec cette robe bleue qui était peut-être paréo. Je ne vois pas plus bas, a-t-elle adopté sa légèreté pour le bureau, avec un jean slim et des sandales ?

Là une bretelle plus mutine, fluo entre jaune vif et orange surprenant, la jeune femme dévoile ses bras intégralement avec ce tee-shirt à emmanchures américaines. Imprimé d’une tête de people faisant la moue, elle imite à la perfection avec sa bouche rose. Visage de jeune femme, les cheveux blonds retenus par un habile nœud de cuir rose.

 

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Une autre robe, un gilet gris, deux personnes plus âgées, plus frileuses peut-être, elles sont hors jeu. Je suis le terrain ouvert à moi, à ma vue, une jeune femme vient de retirer sa veste sur une robe stricte, droite, impeccable dans un bleu marine qui ferait facilement office d’uniforme d’hôtesse. Son maquillage, sa coiffure courte, tout est irréprochable, comme le grain de la peau de ses épaules. Et cette bretelle noire, large, aperçue sous le tissu, avec un froufrou de dentelle. Elle porte une poitrine véritable, lourde de volupté, un bonnet qui saute plutôt à la cinquième lettre de notre alphabet. Elle a un regard perdu dans le noir des tunnels.

Ici encore une forêt de cous, de têtes, de chevelures longues ou courtes, de chignons lisses et de cheveux ingnorants la brosse, je papillonne dans cette canopée. Là encore une bretelle blanche, si fine, si relâchée, comme si aucun poids ne l’emmenait vers le bas, aucune pesanteur, un tee-shirt plat, un casque vissé sur la tête, un, non deux piercings dans le nez. Un coton sobre, un accessoire de l’inutile peut-être. Elle est ailleurs.

 

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Juste à ma droite, une quadra souriante, avec son sac sur une épaule, sa veste posé dessus, elle lit ses messages, tapote d’une main sur son blackberry. Elle sourit, elle se renfrogne suivant ses lectures. Son chemisier en satin ivoire s’ouvre à mes yeux, un bouton oublié, mutin ce matin peut-être ? Je ne vois pas les bretelles, mais juste un coin de dentelle, un modèle si chic, si beau de chez Lise Charmel. La coquetterie l’enveloppe comme mon regard.

 

Ma station approche, je me glisse dans cette marée humaine, saute une valise comme une ultime haie, laissant deux femmes s’embrasser en toute beauté, leurs robes s’embrassant aussi, leurs bretelles dans le même mouvement de leurs épaules. Deux bronzages complices.

 

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Je sors sur ce quai, et là je regarde le mur, une grande publicité pour de la Lingerie.

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous

Ses jambes ressentaient le vent, face à l’océan, seule sur cette plage de Normandie. Un temps mitigé, des nuages et cette lumière rasante du matin, une saturation des blancs, des gris et parfois des rayons impertinents qui percent.

 

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Elle a décidé de conjurer le temps, cette météo de juin, démoniaque avec cette pluie, incessante hier alors qu’elle était arrivée à l’hôtel. Elle lisait, dégustant du bout des doigts des douceurs au chocolat, des palets de finesse absolu en différentes provenances et concentration de cacao. Fondre en dedans car dehors, soudainement la pluie redoublait de férocité, un coin de tempête sur le port, sur la mer. Derrière les gouttes, sur la vitre, le rideau sur le côté, elle voyait ses souvenirs, de l’année dernière, ils étaient là tous les deux, main dans la main, les pieds nus dans le sable. Elle avait une robe en coton blanc, bordée de dentelle de calais, si fine, si aérienne. Elle souriait du matin au soir, heureuse tout simplement avec cet homme. Lui ne savait pas lui dire son amour avec la formule consacrée, il n’était pas libre, engagée avec une future ex-femme, et surtout avec des enfants, une vie, une fin d’un cycle de vie.

 

Il lui donnait des mots, chaque jour, pour elle, pour soigner ses maux, sa souffrance rarement mise en avant, ses doutes parfois suintant entre deux paroles. Il était libéré d’être avec elle, son étoile de féminité, elle qu’il adorait suivre du regard, de près ou de loin. Elle était sa muse, devenue son amante, son inspiration intérieure de chair, extérieure de sensibilité. Il gardait cette madeleine pour lui, n’exigeant rien, n’attendant rien, ne pouvant demander, ne pouvant s’engager. Mais il ne pouvait se passer de cette douceur. Elle était son équilibre, mais régulièrement il reculait sur lui-même pour être sûr qu’elle s’épanouissait dans ce duo.

 

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Son histoire défilait sur la vitre, se gorgeant de souvenirs comme ses gouttes qui tombent les unes dans les autres, elle voyait ce passé compliqué, cette vie stockée comme de vieux meubles, oubliés. Elle avait ses enfants, grands maintenant, des beautés du présent depuis quelques mois, et tout ce changement rayonnant. Son entourage s’était habitué à ses nouvelles robes, sa nouvelle féminité, la sienne qu’elle mettait enfin devant. Elle vivait pour elle, il lui rappelait, il insistait pour qu’elle existe sur ses bases si fortes, si fières, sur ses réussites, sur des doutes ineffaçables, sur ces courbes trop longtemps mystifiées sous des vêtements informes.


Aujourd’hui sur ses hanches, elle portait ce plaisir, ce serre-taille, ses jarretelles, ses bas nylon, ce détail symbolique si fort, si criant de glamour. Ainsi sa féminité l’enveloppait, comme son parfum, comme ses robes fluides, ses jupes délicates, ses ensembles en harmonie avec sa volupté. Son sourire, sa discrétion, celle du regard de son homme, son silence traduisaient la splendeur, l’infinie douceur que son cœur ressentait. Elle portait cette nouvelle allure, ce changement s’était effectuée par étape, continuait actuellement, et dans le futur elle testerait d’autres facettes sensuelles de sa personne, lui adorait cette muse polymorphe dans la douceur.

 

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Elle l’attendait, dans une heure, il serait dans la gare, juste pour elle. Son premier regard au milieu de la foule, vers elle, leurs premiers sourires.

 

Nylonement 

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous

 

 

"L'eau est une poésie qui s'évapore."

 

 

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      "Le soleil est un reflet, celui de votre féminité."

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous

Féminité, Egalité, Sensualité, Censuré !

 

Une question qui suit la ligne éditoriale de ce blog sur les féminités, écrit par une blogueuse, non un blogueur discret, caché derrière son clavier. Mais dois-je me censurer ?

 

Une censure auto-proclamée contre le mâle qui refoule en moi des envies de femmes plus sexy ?


Une censure pour montrer juste le politiquement correct des photos de mode et de la publicité ?

 

Une censure pour conserver ma vision de la femme, à la fois féministe et glamour ?

 

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J'opterai plutôt pour la dernière solution, une voie difficile et chaotique au milieu des dizaines de blogs, de magazines français et internationaux que je feuillete. Ici et là, la publicité, les sujets des rédactions au féminin s'ajoutent sur ma liste de choix, mes envies sélectionnent, mon imagination sautille entre mes mots écrits à l'avance ou dans l'inspiration de dernière minute, en alliance directe ou indirecte avec des clichés.

 

Et cette série par exemple, pour la publication presse "25 Magazine", photographies de Catherine Servel, modèle Zuzanna Bijoch, styliste lingerie Catherine Newell-Hanson.

 

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Oui j'ai censuré, car si le premier cliché m'avait attiré les yeux sur un retour des bas nylon dans la presse, entre deux pages lingeries, avec une belle pose. Ma surprise fût de taille en constatant les ébats et autres glissades de la suite, immontrables ici. Et pourtant !

 

Oui ceci va vers des yeux, des esprits au féminin, qui ici et là apercevront l'irrespect du corps féminin au nom de l'art, comme pour tant de publicités. Je n'y peux rien, sauf à user d'une coin de censure pour vous livrer le meilleur de leur féminité.

 

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Bon lundi, je pars pour Bordeaux.

 

Bises

 

Nylonement

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