Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

femmes & mode

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode

Un message sur mon répondeur "Je passe vous chercher vers 20H30, laissez libre cours à votre féminité. J'aime tant votre mode, et plus encore votre corps, votre coeur."

 

Elle avait souri et effacé ce message, il était rentré de déplacements, il s'était débarassé de ses clients si adorables, si envahissants lors de ses soirées parisiennes. Il était libre pour elle, juste pour un duo autour d'une bonne table.

 

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Deux épicuriens, un bonheur de déguster de belles poésies imaginées par un chef, mis en orchestre par des mains expertes, avec des saveurs et des arômes, des épices.

 

Elle se dirigeait vers son dressing, un privilège, un rêve de jeune princesse devenue femme. Elle avait des étagères, des portes transparentes, une commode central pour les accessoires dans de jolies boites pour les accessoires. Elle tirait les rideaux, elle regardait pour faire son choix.

Quel menu pour ce soir ?

 

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Curry sur des St jacques poêlées ?

 

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Chips de betteraves pour mon foie gras,

grains de poivre de Sechuan et fleur de sel

 

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Feuilleté de homard et ormeau,

coulis de pomme, noisettes

 

 

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Forêt noire en dessert ?

 

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode

Non, je ne vous parlerai pas de l'hiver, après ce printemps fait de pluie et de froid, je rêve comme vous de soleil.


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Je rêve d'une féminité gorgée de soleil, de cette beauté qui reflète le bien-être, et rayonne avec sa peau bronzée. Je suis obligé de fermer les yeux face aux vitres embuées de gouttes d'eau, de grêle et de vent trop frais. Hier encore trop de bottes, trop de collants, trop de jeans, je rêve, nous rêvons de rayons chauds.

 

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Nudité relative des jambes, mais du blanc, du virginal en mode, en contact avec votre peau, blanche ou bronzée, un moment de respiration, de concentration d'énergie pour vivre plus fort, pour déguster les amours d'été.

 

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Penser si fort, je voulais ne plus ouvrir les yeux que sur elle, sur une blanche robe dans un jardin vert, avec des pivoines en fleurs, des roses en boutons, des parfums de glycine, et des chants d'oiseaux. Non pas un paradis mais une saison présente, avec des anges, vous, heureuses de courir en sandales, en tropéziennes vers le transat.

 

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Nylonement

 

Modèle : Tori PRAVER

Photographe : Nacho RICCI

pour HARPER's BAZAAR Argentina

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode

Enfin du soleil, aujourd'hui encore un pays de rêve, un lieu de calme, et ce soleil, ses rayons en reflets sur les flots. Grande incertitude entre la mer ou un fleuve trop grand pour comprendre cett lagune, ce lac vivant en relation avec la mer.

 

Elle dormait, elle sommeillait, elle profitait du vide, des bruits autour d'elle, pour voyager dans cette ville, pour voyager aussi dans les livres. Et  au coin d'une rue, d'un escalier un peu abîmé, un appartement, des marbres au sol, sur les murs, des boiseries, des meubles anciens, des peintures, des sculptures. Tout était beau et comme figé dans le temps. Elle avait pris une pause, s'asseyant sur un banc patîné par les décennies. Lasse, sereine !

 

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Un porche de porte, du soleil encore, une robe pour sortir, pour aller à ce dîner non prévu, avec lui, avec eux, des amies, cet inconnu.

 

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Elle avait fait les boutiques, des vêtements, ceux de italiennes croisées ici, toujours élégantes, souvent en talons malgré les pavés, toujours en totale féminité. Jupe plissée son pêché mignon de ce printemps, une tendance en plusieurs couleurs dans sa valise, en transparence même, comme une invitation voilée à la sensualité. Pour elle, pour écrire son roman, son livre sur l'esthétisme, dans la ville du romantisme.

 

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Elle avait suivi les gondoles depuis les terrasses, ces lieux magnifiques, ici, entre ciel et flots, un flux incessant de vagues, de vaguelettes et parfois un if pointant vers le ciel, elle écrivait, alignait les mots, les sensations. Non pas une description de cette ville, mais de l'ambiance tendue et amoureuse, des jeux de dupes des sentiments et les allures des belles, des séductrices aux jambes effilées. Elles les voyaient aussi avec un collant brillant dans les derniers rayons de soleil, avec des petites robes noires pour le soir, pour la nuit. 

 

Bises de venise


Nylonement

 

Modèle : VIKTORIJA 

Photographe : SANTIAGO RUISENOR

pour le magazine ELLE MEXICO may 2012

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode

Des rangées, des banquettes, deux tables, d'autres duo de sièges dans ce tgv silencieux, départ 21h38 vers Grenoble. 

Je me glisse à ma place, vérifiant une dernière fois mon ticket, portant dans un magnifique épaulé-jeté digne d'un bon haltérophile, ma valise sur l'étagère de ce train. Douceur d'une gare en fin de journée, d'adieux humides pour les uns, de bises et de bouches collées pour d'autres, de dernières cigarettes pour les condamnés à l'abstinence qui va suivre durant trois heures, de business sans fin pour les addict au blacberry, la journée continue, sobrement en préparent son entrée dans la nuit.

 

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Je me câle, sans ordinateur volontairement, deux magazines de mode, autant d'économie, je lis, j'observe encore le quai. Ici et là, cela discute de vacances, de montagnes, d'études fatiguantes, ah non de la fatigue du week-end d'intégration sans sommeil, mais avec tant de musique, de folie, puis derrière moi, plus sérieux, des préparations de réunions, tout ce monde trouve sa place dans la rame.

 

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Calmement elles passent avec leur sac, leur pochette d'ordinateur et chacune une valisette business. Deux profils coincés dans cette allée peu large, un lieu uniforme vers des places réservées. Elles posent leurs affaires, se glissent devant moi. Deux féminités s'offrent à mes yeux, deux tailleurs noirs, la sobriété des consultantes ou des experts-comptables. L'habit ne fait pas le moine, du moins les nonnes, mais je prends volontiers les paris. Elles s'organisent, posant bouteilles d'eau à côté de leurs portables respectifs, de leur i-machine. Chacune son style. Jupe au genou avec une coupe de cheveux courtes, chatâins, un pantalon droit, très fluide, bien coupé pour la brune aux cheveux mi-longs. Deux vestes.

 

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Deux vestes noires, doucement cintrées sur leur corps, fermées avec des boutons modernes mais stricts. Elle se connectent à internet, l'une sort son rouge à lèvre rose poudré, une retouche avec son miroir. Pourquoi soudainement ce rappel féminin pour ses deux clônes d'un cabinet probablement dirigé par d'autres clônes masculins, avec le même costume noir ? Tristesse ou classicisme ?

Elles tapotent sur leur mobile, leur portable, je baisse les yeux vers mon magazine, et ainsi vers leurs talons. Une paire d'escarpins noirs vernies, de près de sept centimètres, ni trop petits, ni trop arrogant pour la plus petite des deux. Des bottines noires sur un collant semi-opaque impeccable, une fermeture moderne de quatre boutons argentés, peu communs, une rare excentricité dans cet uniforme. Le temps passe, je lis, je regarde les paysages, dans une pénombre naissante.

 

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Elles papotent, tapotent, échangent des mots "business", "planning", "budget", "analyse des fournisseurs", et le temps passe. Les mots changent "mode", "chemisier d'été", "coton", "printemps et dîner", "mariage" et "shopping". Elles ouvrent leurs vestes quasiment au même moment, la chaleur des saisons évoquées, le bien-être. Deux versions là encore, bien cachées sous ce noir omniprésent. Un top en coton chic, col en V, justement choisi, justement coupé pour se plaquer contre la gorge, un collier de perles, une tendance qui revient. L'autre femme le remarque, le commente. Elle touche les fines perles. La seconde se dévoile avec un chemisier en soie ultra souple, imprimé de pois ivoire sur un fond noir brillant. Réelle duo de beauté, une touche si féminine chacune avec leur matière. Un charmant duo de women in black.

 

J'aperçois une couture quand l'une d'elle se lève.

 

Je regarde la lumière rouge, j'oublies. Je dors.

 

Nylonement

 

Modèle : Amber ANDERSON

Photographe : Diego INDRACCOLO

pour le magazine SCHON

Styliste :  Kay KORSH

Coiffure : Peter LUX

Maquillage : Afton RADOJICIC



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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode

Les féminités : oui ici sur ce blog, là dans un des articles, au milieu des centaines de textes, de mots et de photos, vous trouverez toujours plusieurs reflets de votre féminité. Toutes ne peuvent être abordées, par manque de place, de temps, d’espace, et peut-être aussi par un choix tout personnel de rester glamour. Mais l’âge, la taille, le poids, les rondeurs, le style sont des vecteurs qui nourrissent ma vision, toujours curieuse, de l’esthétisme.

 

 

Oui ce matin, dans le train, puis le métro, debout accroché à la barre de métal, je faisais un 360° autour de moi, pour voir le poids de la fatigue, du boulot, du gris de ce ciel de printemps, mais surtout je vous observais. Toutes, du jean retroussé à mi-mollet pour laisser une botte à boutons de cuir prendre sa place, du pantalon de velours avec un pull léger couleur nude sous une veste en cuir, à cette robe bleue marine, à la coupe impeccable, de cette hôtesse qui partait travailler. D’autres variantes, entre jupe bohême à fleurs et collant à motifs graphiques, ce short avec son collant opaque et les ballerines, mais toujours aussi des bottes, des jeans, des manteaux chauds ce matin, trop chauds cet après-midi. Ces petits tops si fragiles ou ces pulls, ce chemisier, cette chemise volé à son compagnon, elles varient. Oui toutes là, sur la banquette coincé entre deux mémères aux styles incertains avec leur trench vieillissant que Columbo ne prendrait même pas pour lui et sa 403, là vous êtes assise à lire un magazine de mode, L’OFFICIEL, pointu et ravissant, vous êtes avec un petit gilet court gris perle sur une tunique en soie imprimé de noir et de blanc, fraîche. Un pantalon cigarette, des ballerines et toute votre féminité parmi les autres de ce wagon. Je ne pose jamais la question de « qui est la plus belle ? ».

 

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Car je ne connais pas les critères qui donne un sens à ce jugement de soi, de vous, des autres, et puis une reine a déjà tant abuser de cette phrase, que son miroir s’en est lassé. Les magazines donnent une image stéréotypée de la beauté, de la jeunesse, de la femme, avec un seul âge. Les rubriques modes fourmillent de midinettes à peine pubères qui présentent une mode pour femme, quelle dommage ! Quel irrespect du panel des femmes ! Des modèles européens, trop souvent où sont les autres ?) et trop jeunes, parfois sans forme, quand on ne frôle pas la maigreur si laide, mais où sont les femmes ? Cette diversité de teintes de peau, de culture et de mode, de fraîcheur à tous les âges, de maturité à la jeunesse, des quadras et des plus que quinquas, des rousses et des autres, des blondes sans poitrine en passant par les rondes, des brunes et des châtains, des trop grandes et les trop petites. Je vous vois dans la vie, dans la rue, dans le métro, vous êtes là, avec votre féminité, votre beauté.

 

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Je vais finir sur une définition de la féminité, celle qui illustre ces mots, que Monsieur Yves St Laurent avait trouvé fragile, timide comme lui, et surtout trop petite dans le standard des tops, mais si charnelle. Elle est devenue un symbole, un sourire, une volupté, une goutte ronde sur la palette colorée de vos féminités.

 

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Modèle : Laetitia CASTA

Photographe : Mario TESTINO

 

NYLONEMENT

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode

 

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Sortir d'un séminaire, coincé dans une salle sans fenêtre à Monaco, dans un de ces hôtels cinq étoiles, où la moquette avale les conversations. Trois jours, des heures de réunions, de présentations commerciales, économiques sur l'importance du business, sur la concurrence, sans voir la mer si proche. Alors soudain, un pose sans cigarette, juste un jus d'orange frais, une rondelle de fraise, et la vue, toute bleue, avec un point féminin au milieu.

 

FIFTIES, au premier sentiment, un voyage dans le temps, après ce trou noir dans les sous-sols de ces salles de briefing, j'avais dû glisser entre les décennies. Elle jouait de son équilibre, de son sac, de sa situation, attendant un homme, des bras pour la sauver, juste pour rire.

 

Je suis retourné voir mes diapositives, dans le noir, avec cette voix monotone.

Le lendemain, l'après-midi peut-être, elle marchait sur les galets.

 

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Elle me surprenait de ne rien avoir à faire, dans une mélancolie étrange face à ce ciel si bleu. Elle prenait son thé, elle était cette sirène toujours fifties. Etais je le seul à la voir, à attendre mes poses pour elle, pour quelques minutes sur sa mode, sur son allure.

 

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Un jour je l'ai vu, sur ce siège rouge, attentive, derrière sa vitre, souriante avec ses lèvres écarlates, si belle, si figée. Je suis passé, allant vers ma chambre d'hôtel, las de mes heures de brainstorming, de répétitions de messages. Un mirage peut-être ?

 

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Le dernier jour, l'heure de partir, serein, libéré de tout ce travail, drogué de belles paroles, soldat commercial au service de sa majesté financière. Je cherchais mon taxi pour l'aéroport, fidèle à mes habitudes, pour ces déplacements, je n'avais vu que les valises, les halls d'hôtel, parfois le lounge, le taxi, les salles et le restaurant, rien de plus.

 

J'avais rêvé d'elle, en style glamour, si néo-rétro dans notre époque. 

 

Tiens elle était là encore, sur cette terrasse, près des fleurs, donnant sur la mer bleue. Elle avait cette juep crayon, une taille de guêpe, un sac, et un téléphone portable, sirène des FIFTIES, soudainement vraie, soudainement redevenue actuelle.

 

 

NYLONEMENT

 

Modèle : SASHA MELNYCHUK

Photographes : ANDONI & ARANTXA

Styliste : Ellen MIRCK

Coiffure : Loris ROCCHI

Maquillage : Claudia MARCHETTI

pour la magazine ELEGANCE NETHERLANDS

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode

Sa mère, sa maman avait toujours été là près d'elle, si proche, protectrice et simplement amoureuse du fruitd e son corps, d'un amour passé.


Elle deviendrait mère, elle-même, demain probablement, mais aujourd'hui son parcours était celui d'un jeune femme, exquise dans les yeux des photographes, expertes en course au ralenti pour surjouer son rôle, suexposer son image. Elle animait ce corps le jour, le reposait au maximum la nuit, car les heures passaient devant les regards des autres, de l'attente toujours, des exercices de style toujours en encore, elle aimait cela.

 

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Demain peut-être, elle serait mère d'une petite fille, d'une jeune garçon, de jumeaux ou jumelles, d'une fratrie d'amour.

 

 

Mais comment faire pour trouver le prince charmant, plus près d'elle, dans sa bulle de perfection, d'exception même à une vie normale, à une vie avec des rencontres, autres que professionnelles. Ses rendez-vous étaient avec des fleurs, offert par son agence, avec des créateurs fous d'elle et de ses courbes, parfois qui l'écoutaient un peu. Ils étaient dans leur art, dans une vision d'une féminité à un instant de leur carrière, elle voulait plus.

 

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Demain, lui serait là, un homme ordinaire, un amoureux de ses mots, de ses fautes de français ou d'anglais, loin de ses origines, derrière le fourneau, avec une rose posée sur le courrier, l'odeur de la cuisine dans ses narines. Lui serait le père.

 

Nylonement

 

 

Modèle : Maryna LINCHUK

Photographe : Alexi LUBOMIRSKI  

pour la magazine VOGUE RUSSIE

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