Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

feminite & feminisme

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Féminisme

Point de paradoxe avec ce titre, mais bien deux suggestions de lecture pour votre week-end ou vos vacances.

 

Je vous conseille de toute urgence de lire le livre de Denise BOMBARDIER, une écrivaine et journaliste canadienne, et de Françoise LABORDE, journaliste impertinente (dans notre télé française très consensuelle) et membre du CSA, également écrivaine. Elles s'indignent (oui je sais c'est tendance, mais utile) contre les remous si vite atténués du séisme du Novotel de New-York. Elles s'insurgent contre la vie troo facile et les vieilles traditions du droit de troussage, des presque aventures entre personnes soumises aux harcèlements des uns, des volontés des autres.

 

Elles crient un NON précis et argumenté à toutes les discriminations et notre statut national de différence de salaire entre femmes et hommes. OUI à une vérité sourde et muette sur la vie quotidienne des employées qui plient pour garder leur boulot face à des remarques honteuses, des gestes déplacées et autres répressions sournoises, ou celles des cadres qui ne voient jamais le poste tant espéré et mérité, au profit d'un mâle. Des exemples, des vérités connues de tous, mais un vide pesant chez soi, autour de soi, au travail, devant soi en étant clientes, devant nos yeux silencieux, le livre est à partager, car ses 80 pages sont accessibles, et l'indignation n'est pas un féminisme de mots, mais un constat d'actes pour aujourd'hui, pour demain. 

Défendre le statut des femmes.

 

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www.amazon.fr/vous-taisez-plus

 

 

Dans CAUSETTE, Elles crient un NON précis et argumenté à toutes les discriminations, avec des articles plus acides, avec un humour parfois, une dérision aussi, et beaucoup d'intelligence féminine.

 

Oui, je suis mal placé pour en parler, en tant que mâle lecteur, mais je vous le recommande chaque mois, pour cette impertinence volontaire, pour ce féminisme ouvert, franc et direct face aux problèmes de notre société. Lisez, partagez le magazine CAUSETTE !

 

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www.causette.fr/le-mag

 

 

 

OCTOBRE ROSE

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Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Féminisme

Non au viol ! Oui à la dénonciation !

 

Le viol n'est pas l'affaire uniquement d'un inconnu névrosé et d'une femme trop courtement vêtue, non c'est la rencontre forcée entre une femme non consentante et un homme qui décide de la dominer, de la forcer dans un acte sexuel. Homme du hasard mais plus communément mari ou compagnon dans la vie d'un couple. Le sexe, l'acte sexuel, "faire l'amour" est un moment partagé et consenti par les deux parties en présence. Cela doit déboucher sur du plaisir, mais dans tous les autres cas, il y a une usurpation de pouvoir de l'un sur l'autre, une cassure du respect par rapport à l'autre, une déchirure morale avant d'être physique pour la victime.

 

Mal défini et encombré de complexité dans sa définition légale, encore plus dans le ressenti et le périmètre entre deux membres d'un couple, le viol est un acte barbare, avillissant et surtout condamnable. La loi est très claire sur le sujet, la campagne lancée à mi-2011 reprend ce thème car on sait qu'aujourd'hui 9 femmes violées sur 10 n'osent pas porter plainte. Vous pouvez le faire même des années après, le plus rapidement est le mieux, demandez de l'assistance à des associations féministes, à des associations pour le droit des enfants aussi. Faites vous aider, car vous serez souvent reçu avec défiance dans les commissariats de police où la formation manque encore dans l'écoute et le respect des victimes. Les blessures physiques sont visibles, les atteintes morales sont plus pernicieuses, plus difficiles à revivre , à décrire, surtout avec le syndrome du décalage. Oui, cet état qui fait que la victime se voit sans pouvoir réagir à son agresseur, sans comprendre, en ressentant le contraire de sa propre volonté, un état extatique qui complique le récit.

 

Viol de femme, par un homme, par des hommes, par un patron, par un collègue, par son mari ou compagnon, faites vous aider ! parlez-en et surtout portez-plainte ! ils doivent êtres condamnés ! ils doivent payer d'une peine lourde pour ne plus jamais croire à leur domination, sexuelle ou psychologique.

 


 

www.cfcv.asso.fr

 

Pour que toutes les féminités vivent sereinement !

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Féminisme

Non, je ne suis pas une femme, certaines le savent en lisant régulièrement ce blog "au féminin", mais sous la plume, enfin le clavier d'un fantôme mâle. D'autres en doute parfois car je pars dans les contrées du "je" féminin, ou parce que je parle des femmes et de leurs féminités diverses, celles que je vois depuis des années, que je vis en m'intéressant aux autres, en vous regardant, non pas seulement de vos talons fins à vos jolies coiffures, mais j'écoute vos paroles, vos silences et vos histoires, je regarde parfois les battements de vos émotions.

 

Je suis là, discret et même anonyme, comme ce matin pour la nième rentrée de mes enfants, dans une ville de taille moyenne, entre parents stressés et enfants excités de revoir les copains. J'ai pris ce bain de foule, j'ai vu, j'ai ressenti ce bruit de petits mots polis, de jolies robes comme pour une communion avec l'école, primaire ou maternelle, vous étiez toutes là. Les maîtresses d'écoles, les enseignantes et les professeurs des écoles, appelez-les comme bon vous semble, étaiient radieuses et bronzées. Tout ce petit monde d'enfants heureux sous une météo changeante, couraient, embrassaient les copains, les copines, les enseignantes, une complicité , fruit de l'amour et du travail d'une année précédente, d'une conscience professionnelle mêlée à une réelle vocation. UN brouhahas mélodieux, un grand moment de sourire, oui aussi avec quelques larmes dans les coins, les irréductibles, en général surprotégés par une maman-poule et pleine d'angoisse. 

 

Puis j'ai pris du recul, j'ai regardé une dernière fois mes enfants, ils s'évadaient déjà dans la cour, un oeil sur les jolies tuniques, sur les nouveaux ventres ronds devant moi, de futurs recrues pour l'école, des mamans épanouies, des parents plus discrets. Et surtout ce silence incroyable en retour sur le parking de l'école, un soudain vide, comme une rupture avec les enfants. C'est cette instabilité, ce moment trop calme qui me vrille le coeur, qui me pousse à une larme. Oui je suis un homme, un homme sensible.

 

 

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"Juste souffler,

S'évader en restant près de lui,

Reprendre la vie"

 

 

Je commencerai cette semaine une nouvelle catégorie d'articles, ils s'appelleront "Femmes et Portraits". Vous pourrez les lire, les relire en cliquant sur dans la liste des catégories, sur le menu de droite. J'aborderai, avec le "je" féminin, une femme et son métier, mais avec différents projecteurs, différentes lumières, sur sa féminité, sa sensualité, sa vie et ses doutes, ses sourires, en relation avec son activité, du moins dans son contexte professionnel.

Merci de votre fidélité.

 

 

NYLONEMENT

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Féminisme

Que je l'aime cette mamie !


Certes, je ne l'avais pas toujours aimé, enfin pas elle, mais ces moments obligés pour aller la voir, après la disparition du papy, seule, un peu triste, comme une contrainte, une double obligation d'être heureux pour elle, pour nous.


Puis un début d'adolescence où je n'aimais pas grand monde, même pas moi-même, je devenais une jeune louve dans un monde trop petit pour moi, mais les plaines inconnues me faisait peur. Je disais le contraire, je provoquais le chef de la meute, je mordillais et parfois je me faisais mordre. Alors aller chez Mamie devenait une sorte de punition, d'embêtement assuré, et pourtant elle était si gentille face à mes ronchonnements quotidiens du lever au coucher. Je passais des courtes vacances chez elle, je cherchais à lui nuire un peu, elle esquivais avec une adresse molle, sûrement due à son âge. J'avais vécu des moments longs et mous, des tristesses, des heures de sms sans but, des nombreuses heures à lire ou à errer dans le village, sous les platanes. J'avais croisé quelques jeunes, et finalement j'avais préféré ma mamie.

 

Maintenant le temps avait passé, tout juste deux ans, une adolescente devenue jeune fille, "un brin de belle jeune femme" disait-elle. J'étais toujours en pleine recherche de moi-même, pas pour mes études, elles se poursuivaient sans contrainte, mais pour ma mode, pour mon image, pour ma quête inperceptible de ma féminité, une part aussi de ma sexualité. J'étais plus grande, tout en étant encore enfant parfois. J'avais vu cette étape passée, en prenant un studio misérable en haut d'un immeuble de six étage, sans ascenseur, mais avec ma liberté, ma solitude, ma richesse.

 

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J'avais installé mes vêtements, et surtout compter mes sous, un peu de mes parents chaque moi, et ce que je gagnais avec des petits boulots, si peu face aux dépenses.

 

J'avais pris plaisir à revoir cette mamie, à lui demander pour venir passer un week-end chez elle, à venir pour réviser au calme mes partiels. Elle avait dit "oui". Aujourd"hui elle m'avait dit de poser tout cela, mes livres, mes devoirs, mes préparations, pour passer une journée avec elle. Nous avions fait quelques boutiques ensemble ce matin, quittant le marché pour aller sous les arcades, elle m'avait trouvé, suggeré des tenues, cachées par les autres mais avec un oeil juste sur mes envies réelles, entre rebellion gothique latente et fraicheur d'une longue robe blanche. Elle avait souri en me voyant essayer, en me voyant compter mes sous, puis en payant en posant délicatement sa main sur mon porte-monnaie, avec le même sourire. 

 

Cet après-midi, nous étions dans son petit jardin, sous une glycine épaisse, plus de fleurs, plus de parfums, je les avais senti en juin, en venant la voir, nous étions assises, avec un thé glacé au gingembre, avec une cuillère de son miel, et une glacé maison. Un chef d'oeuvre de patience avec des sirops de fruits du jardin, des saveurs uniques et papillonnantes dans la bouche, à chaque cuillère.

 

"Je suis heureuse d'être avec toi, petite fille, je t'ai vu grandir, et je t'ai aimé dans tes rebellions. J'étais comme toi dans une époque plus fermée. J'avais envie de vivre, de profiter de la liberté de mon adolescence mais je devais suivre les traditions, celles écrites dans les habitudes par des hommes pour des femmes soumises, heureuses parfois, courbant le dos souvent. J'avais envie de croquer la vie, bêtement aussi, je lisais, en cachette, pour m'évader, je suivais avec la complicité de la libraire, dans le journal les aventures, les étapes de cette femme hors-normes Alexandra David-Neel. Je rêvais de tenues éloignées de mes robes serrées, mais aussi de robes des magazines de mode, de bas de soie. D'ailleurs j'en ai acheté en cachette, juste pour moi, juste pour sentir la douceur, loin du rugueux coton de famille. J'ai vécu libre, plus tôt que les autres jeunes filles de mon époque, en réussissant comme toi à l'école, en devenant vétérinaire, mais la seconde guerre mondiale, nous a découpé, elle a bouleversé ma vie, mes amours. Ton grand-père était mon second mari, un homme de province, je l'ai aimé, moins que le premier, un homme de Paris. J'ai changé de statut social par la vie cheminant, je me suis évadé en devenant maitresse d'école, dans un village de province, mais aussi responsable des oeuvres sociales, non religieuses à la mairie. J'ai vécu comme toi, ces hormones bouillonnantes, je suis heureuse d'être là, avec toi.

 

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Tu es un peu de moi, un peu de tes parents, beaucoup de tes choix. Je t'ai respecté dans tes humeurs, j'ai arrondi tes envies, souri de ce volcan gothique qui te couvrait de noir, d'ailleurs j'ai repris goût à la mode en te voyant choisir des voies détournées. J'ai vu ta féminité s'affirmer, j'aime ce que tu es, car je ne juge pas, je suis avec toi. Tu m'offres une seconde jeunesse, une dernière fois, profites-en.

La féminité se nourrit de petits détails, de grandes décisions, de voeux oubliés si vite, de doutes passagers, d'opportunités soudaines, et surtout de coups de coeur. J'ai aimé, j'aime encore mais différemment. Penses à toi, mais soit altruiste de tes désirs, de tes amours. Construis ton "look" avec tes yeux, avec ce plaisir d'être et non d'avoir.

Veux tu encore un peu de glace à la vanille, de ma glace miel ?"

 

 

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J'ai dit "oui", la voyant repartir avec sa robe fleurie, soudainement plus jeune, une larme coulant sous mes yeux. Un signe d'amour probablement...

 

 

ALEXANDRA DAVID-NEEL

www.alexandra-david-neel.org

 

 

Hier déjà les générations se croisaient sur ce blog


NYLONEMENT

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Féminisme

Les routes du féminisme et des féminités sont-elles des parallèles ?

Ou avons-nous la chance d'avoir des voies, des virages pour envisager de possibles carrefours, de belles places communes, voire des autoroutes où les deux espaces pourraient se suivre, se mélanger.

 

Histoire de périmètre et d'idées, quand les combats deviennent non pas stériles mais de l'intégrisme frontal, le féminisme est-il antinomique avec la féminité, et donc avec les féminités ?

 

Je n'ai pu lire les synthèses des ateliers des dernières journées du féminisme, mais je vous laisse les coordonnées www.rencontresfeministes.fr. Durant le week-end dernier, un grand nombre d'associations féministes, emmené par "Osez le féminisme" (association avec blog et lecture proposée en juin sur ce blog) a abordé des sujets très variés autour de la conditions des femmes, tant pour l'égalité avec les hommes, que sur les violences, les lesbiennes, les médias, je vous laisse voir le programme.

 

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Mais féminisme veut-il dire négation de l'image féminine, celle de la séduction par l'image, par la mode, vers les yeux des hommes, de leurs potentiels maris ou amants ?

 

Car comme dans toute position de charme, qui rivalise avec des attentions sexuelles, directes ou indirectes, je parle bien de séduction, le corps parle, les critères sexués s'amplifient, donnent un sens à l'image du corps de la femme.

Heureusement, l'intention de séduction, n'est que dixième de pourcentage dans une vie courante où les ménagères, les mamans, les travailleuses, les femmes dans tous leurs états de vie, ne s'occupent que d'être habillées et d'être au plus confortable de leurs tenues.

Séductrices non ! Sereines oui !

 

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Si l'élégance d'un jean leur permet de vivre une journée plus tranquille, avec leurs corps, sans aucun souci d'image, de contact et encore plus de respect, alors cette féminité est heureuse.

Si le bonheur est d'être sur la plage, entre copines, avec quelques copains, en maillot de bain une pièce ou deux pièces, pour bronzer, non pas comme une potiche exhibée mais pour vivre ses vacances, j'applaudis.

Si les sorties du soir sont celles qui se font avec une féminité en robe, lègère car c'est lété, ou plus épaisse et en bottes car le vent souffle, je reçois une image d'une féminité libérée, sans contrainte, pour de belles respirations, pour un partage des regards.

 

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Copyrights Divine Cassiopée


Si la féminité n'est pas que "mode et image", je suis encore le même raisonnement (qui mériterait un livre, j'y travaille, mais qui se limitera à cet article), car la femme peut avoir la chance, cette liberté de choisir sa vie, son corps, sa sexualité et l'image qu'elle veut ou non partager avec les autres. Il y a tant de voies pour devenir femme, contrastées même quand on nait soeurs jumelles, et que la vie nous rend différentes.


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Copyrights

Actrice, Performeuse Burlesque et Chanteuse COCO MALONE

Il n'y a pas une féminité, je le répète depuis des années, je crois en cette richesse de la variété, mais il suffirait que les hommes oublient un pouvoir aveugle, aveuglant pour changer ce monde proche d'eux. Ils oublient si souvent que le plus bel acte est l'amour, que la plus belle lumière est la vie donnée par ses femmes. 

Partageons avec respect, le féminisme fera encore des pas de géant, pour que les féminités deviennent des rond-points, une succession de croisements, où les sourires des uns répondront aux bonheurs des autres.

 

Nylonement 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Féminisme

Dans la mode, j'ai une profonde admiration pour deux génies, deux tempéraments, deux visions de la couture, mais une sublimation de la Femme :

Jean-Paul GAULTIER dont vous pourrez suivre la rétrospective de ses premières créations à nos jours, des folies connues et des classiques intemporels, où ? à Montréal, puis dans la monde mais sans aucune date en France actuellement prévues.

 

Yves St LAURENT, à Paris, un regard d'exception sur le monde qu'il voyait du haut de son bureau de l'avenue Marceau, mais après avoir croisé les cultures, le Maroc en particulier, les vraies femmes, sa mère et les amies de celle-ci, les femmes dans la rue. Il a créé une mode haute-couture et un jour il a voulu l'offrir de façon plus accessible à "toutes les femmes", avec la collection 3rive Gauche". 

Un accès relatif, par les prix, mais un rêve plus proche pour certaines catégories sociales des années 60, qui allait devenir des femmes plus libres de leurs corps, de leurs modes, avec leurs filles et petites-filles des générations suivantes.

 

Je vous avais parlé de l'exposition :

http://www.nylon-volupte.com/article-yves-st-laurent-rive-gauche-70333542.html

 

Elle est encore d'actualité jusqu'à mi-juillet à la FONDATION PIERRE BERGE & YVES ST LAURENT. Faufilez-vous jusqu'à elle pour découvrir des merveilles des années 60 & 70, entre jerseys et robes imprimées, des bottines et des escarpins, une foule d'accessoires, de manchettes décorées pour vos rêves. Une belle ambiance digne de l'ancienne boutique créée à l'époque, une couleur rouge et chaleureuse pour comprendre la définition "Rive Gauche" du créateur, sur le mot Féminité. 

 Exposition ST LAURENT - RIVE GAUCHE "la révolution de la mode".

Lieu : Fondation Pierre BERGE- Yves St LAURENT   5 avenue Marceau Paris 16e

Quand : jusqu'au 17 juillet 2011  www.fondation-pb-ysl.net/fr/Saint-Laurent-rive-gauche-505.html

Dossier de Presse : ICI !

 


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Betty Catroux, Yves Saint Laurent et Loulou de la Falaise, 

à l’inauguration de la première boutique Saint Laurent rive gauche, New Bond Street,

à Londres, 10 septembre 1969.

© Wesley/Keystone/Getty Images


La semaine dernière, dans les salons attenant à l'exposition avait lieu une conférence sur le thème "Les années 60 : où-en-étaient les Femmes ?". Animée par Michelle PERROT (Historienne et féministe française, Michelle Perrot est professeur émérite de l’Université Paris VII – Denis Diderot, où elle a effectué une grande partie de sa carrière après avoir quitté la Sorbonne au début des années 1970. Michelle Perrot a surtout contribué à l’émergence de l’histoire des femmes et du genre, dont elle est l’une des pionnières en France. Elle a notamment dirigé, avec Georges Duby, l’Histoire des femmes en Occident (5 vol., Plon, 1991-1992) et a publié l’ensemble de ses articles sur la question dans Les femmes ou les silences de l’histoire (Flammarion, 2001). Michelle Perrot a longtemps collaboré au quotidien Libération ; elle produit et présente Les Lundis de l'Histoire sur France Culture.) Présentée par Sara Yalda.

 

J'ai pu me rendre à cette conférence, pour écouter avec attention les propos précis et complétés d'arguments de Mme PERROT. 

 

Un long et agréable moment sur l'émancipation en pleine accélération des Femmes françaises sur le siècle dernier. De la fin du XIXe siècle, en passant par les deux guerres, où les femmes prirent la place des hommes pour faire tourner l'économie, les usines, la production et l'agriculture tout en étant des mères de famille. De cette évolution lente car héritée de plusieurs siècles de soumission, d'éducation et de principes dans la relation femmes-hommes et de la position décidée par les hommes pour les femmes. Nos arrières-grands-mères ont ouvert la voie du vote des femmes, de la liberté de s'habiller, de choisir son mari, de choisir leur divorce, leurs enfants via la contraception, et tant d'autres domaines comme le travail (pas encore à salaire égal, pour compétence égales). L'historienne nous a dressé un portrait convaincant, avec la durée de paroles que le permet de telle conférence, avec des questions leviers proposées par Sara Yalda. Les femmes étaient des mères, des épouses, des ménagères et soudainement, du moins dans un mouvement qui allait faire naître et/ou profiter de mai 1968, elles allaient prendre possession de leurs corps, pour devenir l'égal de l'homme. Etape en cours malheureusement à ce jour encore, pour certains regards, pour certains jugements, pour certaines positions dans la vie médiatiques, dans la vie courante, dans la balance des tâches ménagères, mais des avancées significatives en un siècle.

 

Le parallèle entre la mode et les femmes de cette époque a été abordé rapidement, à travers le regard de Monsieur St LAURENT, mais nous savons que les classes sociales étaient fortement marquées, avec des écarts de libertés, de pensées très variées, voire paradoxaux.

 

A l'aube de la montée féministe, de la création du MLF au début des années 70, les femmes reçurent le pantalon, le smoking de la maison YSL, comme un paliatif de liberté, d'égalité. Aujourd'hui elles revendiquent de nouveau le droit au port de la jupe, quelquesoit sa longueur, comme une liberté dans un monde évolué, mais encore son l'emprise des hommes.

 

Quel avenir ? Quelles attentes ?  le droit à une totale et véritable parité, et surtout à un respect sans équivoque de la part des hommes.

 

La conférence a été suivie de quelques questions, dans une assistance composées d'une soixantaine de femmes, de cinq hommes. Une belle assemblée où l'on pouvait voir des chemisiers rive gauche imprimés, probablement vintage, des femmes de tous âges (deux catégories majoritaires : des femmes de soixante ans ayant vécu cette libération, des trentenaires, plus à l'écoute de la mode, de leur féminité et volontaires pour le féminisme actuel).

 

Je vous recommanderai encore de vous abonner, voir de devenir membre de la Fondation Yves St LAURENT & Pierre BERGE, car leurs expositions et leurs conférences sont d'une qualité sans égal à Paris.

Je les remercie pour leur accueil.

 

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Je vous recommande les lectures d'été :

http://www.nylon-volupte.com/article-lecture-au-soleil-74540990.html

http://www.nylon-volupte.com/article-lecture-dans-son-canape-74546384.html

dont le livre de Michelle PERROT en collaboration avec d'autres auteures.

 

livre la plus belle histoire des femmes

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Féminisme
Les femmes sont a l honneur cet ete sur Arte

Sur Arte, l’été sera sous le signe du « girl power » avec la « Summer of girls ».

Chaque mardi soir, du 5 juillet au 30 août, Marianne James  troquera l’habit de juré de télé crochet et surtout de cantatrice, pour celui d’animatrice en succédant à son confrère Philippe Manœuvre aux commandes des programmes annuels consacrés aux 60′s, 70′s et 80′s ces derniers étés.

La chaîne franco-allemande se penchera sur les parcours de femmes légendaires (ou en phase de le devenir) en explorant leurs divers univers musicaux, cinématographiques ou sociaux. D’Aretha Franklin à Lady Gaga et Beyoncé en passant par Janis Joplin et Vanessa Paradis, « Summer of girls » proposera des documentaires par exemple sur les it girls ainsi que sur les cheerleaders et des lives d’une multitude d’artistes féminines. Des longs métrages de réalisateurs inspirés par « le beau sexe » tels que  « 8 femmes » de François Ozon, « Nikita » de Luc Besson ou encore « My Blueberry Nights » de Wong Kar-Wai avec Norah Jones se mêleront également à la sélection en ouvrant chaque émission.

Source ELLE & JDD Juin 2011

 


 

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