Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Féminisme

Je vous vois sourire avec ce titre, un brin ironique car j'essaye ici, chaque jour de défendre les droits des femmes, de promouvoir la liberté de mode, avec un fort penchant personnel pour le glamour. Je dresse régulièrement des portraits de femme, avec des sourires, avec des doutes aussi, un coup d'oeil positif à la vie, à la mode, aux modes.

 

Ici, je crois en toutes les féminités, de tous âges, de toutes morphologies. 

 

Alors oui, aujourd'hui encore, en France, 80% des tâches ménagères sont à la charge des femmes, malgré la présence de maris, de concubins, de pascés à leurs côtés. Ils ne font pas d'effort, car ils se sentent si bien dans le modèle hérité de leurs pères, de leurs parents, dans ce confort si facile. 

 

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Isabella FONTANA pour VOGUE Espagne 2013

 

Et pourtant, il existe aussi des hommes qui font la cuisine en semaine, pour la petite famille, font les courses le samedi matin, en improvisant les menus, sans suivre la liste demandée à madame qui rentrent pour faire du repassage (oui là vous souriez ! mais moi, j'adore repasser, et comble de cette activité, cela me détend ! (non, n'envoyez pas votre linge par la poste, je m'occupe de ma petite famille, nombreuse diront certaines !)). Oui ils existent des hommes qui aiment leurs femmes, pour la féminité, pour ma mère de leurs enfants, pour la femme qui partage avec eux des occupations de famille, de maison. Nous vivons au XXIe siècle et la table doit être mise par vos enfants, garçon ou fille, le linge doit être rangé par chacun, et non croire que Maman va supléer à cette tâche, chaque jour en plus de son travail. 

 

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Les mentalités doivent changer, MAINTENANT, en éduquant nos enfants, nos propres repères de pères, en excluant des habitudes ancestrales. Pourquoi ?

 

Car nous avons beaucoup à y gagner, en liberté, en temps certes occupé, mais aussi partagé (pourquoi ne pas faire la cuisine ensemble, le ménage ensemble, le rangement ensemble, la vaisselle ensemble ?) ensemble. Nous avons à gagner de vous vois, vous les femmes, plus détendues, plus heureuses, plus libres pour prendre soin de vous, et oui ! Ainsi vous aurez encore plus de temps pour prendre soin de vous, pour votre bien-être !

 

Pour le shopping aussi, pour le chix de vos accessoires de mode, pour des essayages de chaussures, pour tant d'autres étincelles qui accompagnent vos silhouettes.

 

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Alors aujourd'hui, ici c'est un jour comme un autre, un jour de plus pour vous aimer TOUTES !

 

Les précédents articles sur les "féminités et féminisme"

 

Nylonement

 

PS : pourquoi ces photos pour cet article ?

Car j'avais envie de partager du soleil,

une envie de chaleur de printemps

pour vous toutes.

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Féminisme, #Femmes & Culture

Lecture du samedi, le temps gris exérieur ne nous pousse guère à faire du sport, encore moins à flâner au marché, on court un peu vers un café, un journal, et on rentre, en pensant au cinéma, ou une exposition. Ou plus simplement encore à rester chez soi, sur le canapé, dans un collant épais, sous une tunique en laine, avec un thé, un délicieux Marco Polo. 

 

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Aujourd'hui je vous présente un coup de coeur, bien au-delà d'un simple livre, je l'ai pris en lecture en lisant la bonne critique chez Pamina pnylonstockings.canalblog.com. Ses mots m'avaient poussé à le mettre dans ma liste de lecture, pour comprendre ces femmes qui ont oeuvrées pour l'ouverture de notre République, à leur présence, à des droits nouveaux pour tous.

 

Deux auteurs, Valérie BOCHENEK et le plus connu Jean-Louis DEBRE, qui ont pris le temps de nous faire partager le destin de plus de 26 femmes. Et quelles Femmes !

 

Des femmes de caractère, pas forcément ambitieuses, encore moins orgueilleuses, mais volontaires, déterminées à changer leur statut si faible à leurs époques. Car il est intéressant dans cet ouvrage de retourner, à travers de sages anecdotes, dans l'épaisseur du monde des hommes. Femmes entre le XIXe et le XXe siècle, pas si loin de nous, qui souhaitent vivre totalement, intégralement leur vie à l'égal des hommes. La révolution est juste digérée depuis à peine un siècle, et pourtant !

Leurs libertés de vie personnelle comme de vie professionnelle, tout cela était sous l'emprise des hommes, d'un monde en version masculine, hypertrophiée naturellement, sure de son pouvoir. Le partage ne semblait pas être la première qualité de ses messieurs à barbe et chapeaux, voire avec cannes, droits dans leur intégrité, droits dans leur machisme commun, droits dans leur goujaterie naturelle.

 

Car toutes les femmes décritent ici, ont fait progressé la liberté des femmes, et plus encore, ouvert des voies, des autoroutes pour une réelle égalité entre toutes et tous.

 

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Prenons Marie Curie, la seule personne ayant reçue deux prix Nobel, qui se voit refuser l'académie des sciences par des mâles vexés, surtout parce qu'elle est une femme. Et pourtant les mêmes qui sont conscients des progrès manifestes et de l'immense intelligence cognitive de cette femme, de ses découvertes.

 

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Prenons l'arrivée de Marguerite Yourvenar à l'académie française, oui il y a à peine trente ans, et pourtant ce fût épique sous la coupole. Tant de sublimes ouvrages sont l'oeuvre de femmes, de philosophes, d'écrivaines. Colette et George Sandsont dans ce livre avec leur parcours étonnant, décrit avec justesse.

 

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Prenons Jeanne Chauvin, première femme avocate qui se bat, contourne de son intelligence, de sa présence la féodalité d'une époque, de mâles sûrs de leurs défense, et de leurs attaques. Elle a plié sans rompre pour obtenir la liberté d'être avocate, une brilante avocate. Elle a été le grain de sable dans le système, depuis elles sont nombreuses à nous défendre, à plaider avec force.

 

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Prenons Madeleine Brès, première femme médecin, qui avec son regard de mère a implanté des bonnes pratiques d'hygiène dans de nombreuses institutions, et a démontré, là encore, la réalité d'une situation ubuesque, de pouvoir faire les études sans être reconnue. Elle devint médecin, contre le feu allumé par ses pairs, jaloux, aveugles, emportés par une épidémie machiste.

Quelle erreur !

 

 

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Finissons avec Simone Veil, les auteurs ont donné un dynamisme à tous les portraits, je l'ai dévoré auatnt pour l'ambiance des décennies qui défilent, que pour les traits justes de chacune des femmes. Mais Mme Simone Veil, elle est pour moi une référence. Plus encore car je rêve de la rencontrer un jour, quelques minutes pour une mini-interview, sur le féminisme, sur la féminité, car elle incarne une liberté fière face à l'adversité. Volontaire, elle l'a été toute sa vie d'abord pour survivre, pour construire un avenir dans un monde d'hommes. Dans la politique, elle a fait progresser tant de causes, dont les lois sur la contraception, sur l'avortement, elle fût un pilier de l'envolée de l'Europe. Elle est maintenant à l'académie française. Cette grande dame, si chic à tous instants, a toujours défendu la cause des femmes avec une humilité exemplaire et une détermination réelle. Quand elle a eu le pouvoir, contrairement à beaucoup d'hommes, elle a fait avancer les lois, les droits, et non sa personne. Une grandeur que peu d'entre eux sauront avoir !

 

Oui, j'ai adoré ce livre. 

 

 

 

A lire et à partager, et surtout à donner à vos filles, vos petite filles pour leur montrer d'où nous venons, la force des combats réussis, des avancées actuelles, acquises, parfois depuis si peu de temps. Pour comprendre pourquoi cette égalité est fragile encore aujourd'hui.

A donner à vos garçons, à vos petits fils, à vos maris, pour leur expliquer que la nature a offert la maternité, la beauté aux femmes (qu'elles seront toujours plus fortes que nous pour cela, et tant mieux !), mais surtout pour leur rappeler que l'égalité c'est pour maintenant, sur tous les aspects de la vie, tous.

 

Si la République nous rappelle "Liberté, Egalité, Fraternité" depuis des décennies, il serait tant de confirmer l'intégralité de l'égalité, de la fraternité, et plus encore de jouir ensemble de la liberté vraie des femmes, celle de leurs vies, de leurs choix, de leurs corps, de leurs modes.

 

Nylonement 

 

 

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Féminisme

Je n'ai pas pris partie durant les explosions d'opinion, les manifestations, les moments médiatiques et les décisions politiques, car j'ai déjà exprimé plusieurs fois ici, au gré des milliers d'articles, mon point de vue sur le mariage.

 

Heureux je suis que toutes et tous puissent se marier avec leurs amours, que cela soit entre homme et femme, entre femme et femme, entre homme et homme.

 

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D'ailleurs j'ai relu le contrat de mariage j'ai repensé à cette cérémonie lointaine, et si l'autorité avait parlé de protection, d'engagement, d'assistance mutuelle de l'un envers l'autre et d'amour, je ne me rappelle pas avoir entendu parlé de sexualité. Non, à aucun moment, ni à la mairie, ni à l'église, ni même dans les textes lus en trois langues (ah cela vous intrigue, mais non je ne dirai rien ;-), à aucun moment, il n'a été évoqué la sexualité du couple.

 

En fait ils mariaient deux personnes qui s'aimaient et apparemment basiquement faisaient comme papa et maman ensuite. Oui mais ... car il y a un "mais" ... la dame aimait elle uniquement le zizi du monsieur, oui car le maire ajouta "fidélité" à la liste des mots, et inversement pour le mari, la vallée des délices de sa femme. Etait elle déjà bisexuelle ? car à cet instant-là, elle devait à moitié mariable, à moitié mariée. Et pour lui, ce témoin, ne serait-il le type avait qui il avait fait des trucs un soir, certes très bourré, mais très expérimental, mais délicieux, enfin un vague souvenir. 

Mariage d'amour ou de sexualité ?

 

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Non rassurez-vous je vais rester correct, n'accusant personne à demis-mots, sans aucune ambiguité, et sans plus de détails de Q (il y a actuellement assez de lectures accessibles dans les librairies sur ce sujet, ou au rayon chaînes de chez Casto.).

 

En fait, je suis heureux que les gens qui s'aiment tous les jours, puissent, si ils le veulent, se marier avec leur amour. Et pour le reste, chacun fait ce qu'il veut dans son lit, mais aussi sur la machine à laver durant l'essorage, sur la table du salon, ou en allant chez Casto.

 

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Vive les mariées, vive les mariés


(pour les invitations, envoyez vos faire-parts par email)

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Féminisme

Ah depuis le temps, depuis des semaines, juste après la galette, que l'on vous ressasse le message "St Valentin, fête des amoureux, le 14 février". Vous avez eu le temps, vous avez toutes les informations, les emails, les articles de presse, les publicités dans vos abris de bus, les publicités et les magazines de télévision spécial St Valentin.

 

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Au-delà même de la vocation mercantile  de cette sainte journée, avec des propositions de toute part, tant dans les restaurants avec leurs soirées spéciales, le repas spécial, mais aussi les bouchées apéritives chez PICARD, en forme de bouche de femme, de lèvres pulpeuses au goût de foie gras et framboises, les mini-moelleux, à tremper dans le chocolat liquide avec un pic factice e, plastique en forme de flèche de cupidon. Oui vous avez encore les gâteaux en forme de coeur, les divers goodies moches, oui vraiment laids, en forme de coeur, mais aussi et toujours les fleurs, les roses en promotion chez untel, pour les hommes, du moins les mâles à hormones débordantes devant la télé, qui oublieront la date, et ramèneront un bouquet minable, une fois par an (finalement c'est mieux que rien, enfin je vous laisse juge ...), et pour finir les magasins de vêtements, les boutiques de lingerie et leurs avalanches d'idées douteuses.

 

Oui au-delà de tout cela, je suis surpris, étonné, énervé par deux aspects : l'image de la Femme à travers les messages de St Valentin délivrés par les médias, en particulier les magazines féminins, papier ou web. Et par l'amour en 1 jour !

 

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Publicité pour une marque de lingerie anglaise

"Chéri, j'espère que tu as faim ... Ta valentine"

 

Pour le premier, il est surprenant d'avoir lu, comme chaque semaine, des dizaines de pages d'articles ou de publicités, sur papier ou sur le net, pour trouver la combinaison idéale de la St Valentin. Je l'ai lue, relue, et encore vue dans son grand menu, la recette idéale est : ce soir vous serez lavée, douchée, parfumée (partout, oui certaines insistent sur ce point), maquillée comme une voiture volée, vous verrez une bimbo dans le miroir de la salle de bain, un bon début. Car ensuite c'est directement lingerie, celle de vos soirées habituelles, guêpière rouge en satin, avec si possible des plumes sur le bord des balconnets, strings ultraficelle, bas rouges et résille (oui aucune limite dans le too much du rouge , c'est St Valentin qui paye). Voilà pour les dessous, une nuisette rouge attend sur le lit en bonus ;-) Ajoutez donc une robe longue, s'arrêtant juste sous la ligne d'arrondis de vos fesses (oui la décence m'empêche de dire autre chose). Un robe dans laquelle vous serez très à l'aise avec bustier, histoire de dire par le haut et les bas, que l'on peut consommer sans limite. Oui je n'ai pas trouver l'explication pour accrocher les grandes flèches indiquant les endroits à croquer en priorité. 

 

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Basiquement, je suis outré, oui bien plus que surpris de l'image dégradée de la Femme, de cet objet devenu burger sexuel à consommer dès ce soir, comme la publicité ci-dessus le précice "ce soir tu passes à la casserole, ou même je passes à la casserole".

Quelle dégradation honteuse du respect du corps féminin, de la féminité, de la sensualité, où la fête des amoureux prend un virage porno-trash trop rapide, resteront-ils sur la route ?

Trop, c'est trop ! Et les sentiments dans tout cela ?

 


 

Secondo, l'amour existe-t-il que ce jour du 14 février ? Là encore le calendrier devient fou avec la vie qu'il cadence en près de 365 jours par an, et autant de soirées. Oui aux sentiments, aux émotions, aux palpitations de coeur, aux moments de silence quand il ramènera des fleurs, en novembre, en mars, en juin, quand il veut, oui à l'Amour. Celui qui est noble et devient gros bisous, de bras enveloppant les corps, celui d'une femme, celui d'un homme, d'un amour entre deux êtres, fort, spontané, naissant parfois, usé mais présent aussi, tous les amours.

Mais a-t-on besoin d'attendre une journée, une soirée pour s'aimer ?

A-t-on besoin de cadeaux pour prouver son amour ?

Quelques gestes, quelques mots, un silence, des bises, des larmes peut-être, celles du bonheur, tout simplement.

 

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Alors aujourd'hui, soyez vous-mêmes, amoureuse, amoureux de votre moitié, de votre compagne, de votre compagnon, de votre amant, de votre mari, de celui ou celle qui emporte votre coeur. Oubliez les roses trop moches, trop chères, usez et abusez de belles lingeries mais sans obligation, préparez un petit plat tout simplement, achetez des chocolats, les meilleurs, préparez un cocon de bonheur pour deux.

Et dans toute vos bulles de sentiment, de sensations, ajoutez toujours du respect, de l'envie et des désirs partagés.

 

Bonne fête des amoureuses/amoureux, aujourd'hui, demain, hier, après-demain, et encore après.

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Féminisme

Elle avait tant mérité, tant travaillé pour cette réussite. Elle était différente depuis toujours, venant d'un petit village du fond de l'Ariège, ella avait été surprise d'arriver à Lyon. Avec cette école, les enfants qui se connaissaient, qui la refoulaient. Elle petite, boulotte, pas vraiement grosse, pas vraiment belle, elle était la championne en mathématiques mais aussi en rédaction et analyse en français.

Elle lisait tout le temps. Pour son plaisir, mais aussi à l'initiative de sa mère, étrangère et déracinée, qui avait épousé un homme par amour, pour sortir de son nulle part triste et pauvre. Il y avait tant d'amour dans ce couple, de respect et de gestes complices. ils s'aimaient, et elle, petite fille, adorait les regarder s'embrasser. Le soir, simplement après le repas, devant la télévision, elle lisait encore, eux se cajolaient d'être ensemble, tout rentrait dans un doux cocon.

 

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Aujourd'hui elle venait de finir sa thèse de doctorat en architecture à travers l'histoire. Et le sponsor privé d'un concours parallèle, lui avait offert un billet A/R pour la renaissance italienne. Deux points sur une carte : Florence et Venise. Elle en rêvait, sans y croire, elle était devenu une princesse. Maintenant debout sur cette estrade, devant le jury qui la remerciait du remarquable travail de recherche, et pour cette courte présentation sur l'embellissement des anges, à travers les siècles, dans les chapelles et églises italiennes. Un thème qui avait séduit toutes les personnes assises ici, dans cette pièce, comme si elle allait leur peindre, devant eux, une nouvelle chapelle, un nouveau nuage d'ailes.

 

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Elle était toujours ronde, toujours anodine, toujours dfférente et si brillante dans sa démonstration intellectuelle. Elle rayonnait, son public avait applaudi d'enthousiasme à la remise du prix, et pour célébrer sa mention très bien pour la thèse. Elle avait eu droit à sa standing ovation, à quelques larmes au coin des yeux.

 

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L'art la transcendait, elle devenait prolixe, avide de partager ses connaissances, de donner la réponse à tout curieux de la peinture, de la sculpture. Elle était presque partie, et pourtant si présente, radieuse devant ce public debout, heureux, elle heureuse. Elle serrait cette enveloppe avec l'argent du voyage, les billets, le programme, et là-bàs dans le fond de la salle, ces parents pleuraient de joie, serrés l'un contre l'autre.

 

Nylonement

 

PS : Depuis le le 20 février, un "ami" d'une des personnes en photo ici nous menace par email de poursuites judiciaires pour non-respect des droits à l'image et non paiement de ces droits. Nous lui avons fait plusieurs emails restés sans réponse pour retirer au plus vite l'image incriminée. Nous ne savons toujours pas quelle photo pose problème (malgré notre charte affichée dans le menu de droite sur le retrait immédiat de toutes photos qui poseraient des soucis de droits ou autre). Cet ami préférant probablement l'argent d'une procédure, à la simple politesse de nous répondre. Nous attendons encore à ce jour sa réponse malgré nos relances explicatives et polies.

Ce blog est un lieu de partage de mots et d'images (trouvées à 99% grâce la séréndipité du net, ici et là, avec souvent aucune indication de la provenance, du nom du modèle ou du photographe). Il n'y aucune utilisation commerciale sur ce blog, à vocation hédoniste.

 

ATTENTION ne reprenez pas cet article sur Twitter, ou Facebook ou tout autre réseau social, vous auriez les menaces et poursuites d'un "ami".

 


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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Féminisme

Aujourd'hui, je vous emmène vers deux extrèmes, mais il y en a tant d'autres dans notre mond de médias.

Il est si facile aujourd'hui de voir, d'apercevoir, de regarder, d'observer et surtout de consommer de la chair féminine, pas forcément une vision correcte et encore moins honnête d'aprrécier la féminité, les femmes.

Mais le plus classique reste la publicité, là devant vous dans le métro, là encore à l'arrêt de bus, sur le bus, dans le bus avec vos magazines, ou sur les devantures des magasins. Ici sur les panneaux publicitaires en 4m par 3m, des produits vendus en tous genres, vendus à grand renfort de jambes dénudées, de seins galbés, de femmes à moitié nue pour des fraises, de l'immobilier ou du beurre. Aucun rapport !

 

Alors quand on attaque la parfumerie, lieu de toutes les senteurs et de toutes les émotions, de la sensualité par excellence, la femme devient un objet presque sexuel, pour séduire qui d'ailleurs, les femmes consommatrices ? les potentiels maris acheteurs de parfums (ah bon il y en a) ?

Puis vient la femme couchée sur le sol, avant ou après l'acte sexuel, bref dans une totale lascivité porno chic avec des miroirs autour. Encore une lectrice avide de sensations de Grey peut-être ?

 

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Certes il y a eu d'autres, et même des milliers qui passent devant la tête de nos enfants, de nos adolescents (youpi des femmes nues ...), de nos adolescentes (youpi les mecs croient qu'on est toute comme cela ...), de nos maris, de nos femmes, de tous. La publicité abuse, oui, elle est dans une recherche créatrice, vous répondra-t-on, c'est vrai d'ailleurs. Et comme chacune le sait, ce qui attire le regard est forcément sensationnel : le sang, le sexe ! alors ils ont choisi la chair féminine.

Vaste débat, et même débat sans fin, car j'avoue apprécier de belles photos de publicité, même si certaines devraient rester dans des galeries photos pour adultes.

J'aime la féminité, mais j'aime surtout le contexte de l'image et son respect associé.

 

Alors je ne suis pas à un paradoxe près, je vais finir avec les deux photos extraites du magazine LINDE. Un mensuel néerlandais, très lus par les femmes entre 30 et 50 ans, de toutes catégories socio-profesionnelles, un magazine avec un contenu varié, culture, mode, sujets de société, une ligne éditoriale qui tourne autour de LINDE DE MOL, animatrice télé (soeur du créateur d'Endemol), actrice de série télé, showgirl, rédactrice sur-vitaminée. Ainsi, vous pouvez lire de bons articles, les tests réels de produits, des témoignages de lectrices, une interactivité, une ouverture sans équivalent en magazine français. Un bon succès depuis plusieurs années. La particularité culturelle qui va nous intéresser aujourd'hui, les dernières pages.

Là vous trouverez chaque moi, des anonymes qui posent habillés puis nus. Intégralement nus et sans retouche. Choquant ! non, car aux Pays-bas, la nudité, celle que l'on voit ici est celle d'un sauna, c'est à dire mixte, naturelle. Un pays où l'on a déjà vu la lune sans en faire un fromage.

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Et vous, votre avis, chères lectrices françaises ?

 

Ma double culture fait que je suis moins choqué avec ces photos, qu'avec certaines publicités de rue.

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Féminisme

J’aime une femme, plus encore j’aime cette femme qui pourrait être ma mère, blonde plantureuse, sûre d’elle, assumant les regards qui la suivent.

J’aime cette femme malgré ma culture lointaine, venant d’Asie, depuis plusieurs générations, par mes parents, bloquée dans un carcan culturel et ethnique. Une blanche !

 

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Mais comment expliquer cela à ma sœur qui vient de ses marier avec un autre vietnamien, respectant la famille, les contraintes naturelles de notre avenir. Elle est heureuse certes, mais comment lui dire que moi, sa sœur, j’aime une femme,  une femme blanche, une femme blanche européenne.

 

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C’est ainsi, ce n’est pas une maladie, c’est juste de l’amour et des palpitations fortes, de plus en plus fortes depuis notre première rencontre. Elle est venue dans la boutique où je suis esthéticienne, pour des soins, pour une épilation, pour une manucure. Nous avons sympathisé. Elle était si belle,  si solaire dans sa lingerie noire sous son tailleur.

 

Je me suis occupée d’elle à chaque visite, un soir, le dernier rendez-vous, juste après son travail, elle m’a proposé d’aller boire un verre dans le quartier. Nous avons eu une longue discussion amicale, ponctuée de sourires, d’autres verres.

 

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Elle cherchait des massages pour se délasser, contre le stress de ses journées, de ses déplacements. Nous avons discuté encore, de ma formation, de son métier, de mon activité, nous avons dîné ensemble. Puis au dessert, je lui proposé des massages. J’ai été formé pour cela, mais nous ne le proposons pas en boutique, sauf pour les pieds.

 

Elle a souri, demandé comment faire tout en gardant son assurance, cette fierté droite qui lui donne un air altier, je l’aime pour cela.

 

 

Finalement deux semaines plus tard, elle m’a redemandée, je suis allée chez elle avec l’huile de massage et des serviettes parfumées. La soirée fût délicieuse comme son appartement aussi féminin que son allure. La soirée fût longue, la nuit fût surprenante et courte. Une première fois pour moi.

  

Lingerie blanche, lingerie noire, nos deux peaux.

 

Je l’aime depuis des mois.

 

Nylonement

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