Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

nylon passion

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon Passion, #Nylon & Mode, #Nylon 2000...
 

 

 

 

C'est l'été, il fait chaud, même très chaud l'après-midi. Canicule un mot vite lâché dans les informations, le soleil est là, bien installé au-dessus de votre terrasse, de votre jardin, de la plage ou de vos balades. Ses rayons picorent chaque centimètre de votre mode. Et vos jambes aussi.

 

 

Et là, au gré des discussions, une phrase, non deux, reviennent à mes oreilles :

"Il fait trop chaud pour porter des bas !"

"De toute façon, les femmes ne portent pas de bas, des collants fins, et actuellement rien du tout."

 

Deux affirmations, comme des éléments récurrents de la mode, une pointe de critique, des préjugés avec, les avis sont divers, je les respecte mais parfois je ne peux les partager. A chacun, chacune surtout ses convictions, ses affirmations, ses jugements définitifs malheureusement aussi, mais aussi et plus sereinement ses échanges d'idées.

 

 

 

 

 

BAS GERBE

 

 

Certes quand l'astre solaire pique de ses dards et de mille feux en bonus, les visages, les épaules et les bras, les cuisses et les mollets, le corps entier, tout cela se ressent, pèse de toute la chaleur absorbée, difficilement évacuée. Quand la température dépasse la résistance propre à chacune, variable dès vingt degrés ou dès vingt-cinq degrés, voire plus, les bas peuvent naturellement rejoindre leur pochette, leur tiroir ou leur satinbox.

 

Chacune sait ressentir le moment adéquat pour laisser ses jambes libres sous le soleil, ou juste à l'ombre. Chacune décide d'ailleurs de les laisser bronzer ou pas, pour avoir une teinte caramel léger ou plus prononcée. Une liberté de mode, souvent accompagnée de robes et de jupes, car l'été lance souvent un appel à la légèreté pour respirer plus aisément cette belle saison. Elégance nouvelle car certaines n'osent montrer leurs jambes en d'autres saisons, fidèles aux pantalons, tandis que d'autres portent uniquement des jupes de toutes longueurs, avec des deniers plus ou moins importants.

 

Pour la première affirmation, oui la météo, la température oblige parfois à oublier les bas, à libérer volontairement les jambes pour les bises des rayons de soleil. 

 

Pour la seconde, ma réponse, ma vision commune avec beaucoup d'amies, de relations et de lectrices est différente. Je reste conscient de l'omniprésence du collant, quand les températures s'y prêtent (sinon relire les lignes précédentes) depuis son invention, depuis son adoption inconsciente par plusieurs générations de femmes pour son confort, son pratique et son effet mode sur les gambettes, en complément de leurs tenues. Mais sans militer aveuglément, et sans limiter mon regard à mon entourage proche, je suis certain qu'il existe un faible pourcentage, mais un réel engouement actif pour les bas. Bas jarretières ou bas pour jarretelles, le débat méritera un ou plusieurs autres articles, ou de piocher dans mes écrits des cinq dernières années,

 

 

 

Je finirai sobrement sur cette dernière photo, qui traduit avec un sourire, un espoir fétichiste peut-être (du moins aux yeux de certains), mais plutôt une vision artistique de ma passion pour la mode, pour la lecture et l'écriture, plus encore pour les mots et les bas nylon.

 

 

 

 

 

 

Nylonement

 

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon Passion
La légende raconte qu'un beau jour, au XXVIIe siècle avant J.C., l'impératrice chinoise Xi-Ling-Chi, épouse sublime de l'empereur Huang-Ti, prend son thé sous un arbre, un mûrier. Un souffle de vent, un cocon de bombyx tombe dans sa tasse. Surprise, car avec la chaleur de l'eau chaude, le fil se détend. De ses fines mains, elle saisit le fil unique, le déroule ...

 
 
Aujourd'hui point de bas nylon, mais un regard sur les publicités et l'iconographie du début du XXe siècle des bas de soie. Car avant notre époque d'or, la naissance des bas nylon et leur apogée sensuelle (années 40-50-60), il y a eu des bas de coton et de soie. Les derniers étaient l'apanage des élégantes, des femmes bénéficiant de moyens financiers réels en relation avec leurs modes. Sachez que durant la Belle Epoque, certaines femmes avaient une tenue du matin, une tenue d'après-midi ou de goûter, de dîner aussi, les variantes étaient nombreuses, les froufrous aussi, du moins les épaisseurs entre linge de corps (pas encore les dessous actuels) et linge de confort, corsets et autres sous-robes et robes, voire tabliers.

 
Les bas de soie étaient produits en France, en particulier dans la Vallée du Rhône et dans les Cévennes. Une production nécessitant des mûriers, des arbres à larges feuilles mangées par les chenilles du bombys, un papillon spécifique, des élévages, de la main-d'oeuvre souvent féminines pour ensuite ébouillanter les cocons, dérouler et filer la soie. Des magnaneries, des petites usines spécialisées dans le traitement de la soie, avec toutes les étapes, des étuves pour obtenir des soies brutes ou fines, un travail de précaution à forte valeur ajoutée financière pour les propriétaires, une source économique importante pour la région, même si les conditions de travail étaient dures.
 
Au final des bas de soie, fins certes pour l'époque mais avec un ressenti actuel proche des 30 deniers, une finesse exceptionnelle, une douceur tout aussi exceptionnelle, une beauté pour des jambes que l'on ne voyait jamais sous les robes longues. Il ne reste que peu, trop peu de ses bas si fragiles. Pas ou peu de pochettes en carton avec les illustrations ci-dessous :
 
 
 
 
 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
Je vous recommanderai le livre sur la soie, sur la région des Cévennes, sur ce morceau d'histoire avant le bas nylon :
 
"La Fille du Fil" 
La soie, une histoire de femmes cévenoles
par Karine Bergami
 
 
 
Nylonement
 
 
 

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - demain, #Nylon Passion
Pause

Bientôt fin de la pause, avec la même liberté d'expression.

 

Des mots et des images, différents vecteurs d'entrée vers ce blog, des liens virtuels, non physiques du moins avec vous, lectrices et lecteurs. J'écris, j'écris toujours, ici et là, je ne peux m'arrêter d'écrire. Cet acte humble, simple entre voyelle et consonnes, est un geste gratuit mais surtout une partie de moi, naturellement ouverte, impossible à cicatriser. Une plaie et ses douleurs, mais aussi un formidable exutoire, en premier lieu pour moi. 

 

Ce n'est pas un acte égoiste pour autant, car TOUT est PARTAGE.

Je pourrais écrire sur des cahiers (je le fais, mais aussi sur des feuilles libres, des carnets ...) ou sur d'autres blogs, voire des espaces fermés. De plus sans parler d'addiction, certaines lectrices, certains lecteurs se sont habitués à picorer chaque jour, une fois par semaine, une fois de temps en temps, régulièrement ou à l'occasion, ils se sont habitués à la présence du blog. Donc j'écris pour moi, pour soigner cette maladie récurrente, cette souffrance parfois en récession, parfois en ébullition, tout en vous laissant l'entière responsabilité de votre lecture, complète ou partielle. Un duo implicite entre mes mots, mes articles, mon blog et vous. Liberté d'écrire, liberté de lecture. Ainsi que celle de vos commentaires (enfin si il y a le temps et l'envie de laisser une trace, une interaction avec le blogueur...)!

 

Bientôt fin de la pause, je continuerai à écrire ici, mais ailleurs toujours aussi, tout en me plongeant plus assidûment aussi dans la rédaction d'un livre, voire deux (mis en pause depuis deux ans, sur deux sujets différents). Le premier devrait être collaboration, le second un envol solo, un long métrage en mots. En complément des articles, des nouvelles courtes, des portraits de femme, je vais prendre le temps, pour poser des mots, des phrases, des paragraphes, des chapitres, plusieurs dizaines, voire centaines de pages. Un exercice nouveau, une organisation d'écriture différente. Mais je serai ici pour vous et pour les mots. Avec quelques belles images.

 

Bientôt ...

Nylonement

 

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon Passion, #Femmes - demain
Blog, fin de blog !

Sereinement, je vais bientôt vous laisser dans le bonheur immense de la sérendipité, cet acte de recherche, qui s'associe naturellement au hasard pour vous faire rebondir d'un sujet donné vers une myriade de constellations improbables, de chemins et de voyages sans fin sur des pages du net.

 

Voyages multiples et parallèles sans destination, sans objectifs, sans fin.

 

Passages et balades volontaires ou malgré vous dans les limbes de ce paradis du néant, pardon du virtuel, où bien souvent la futilité est devenue reine. Mais pas sans ses bouffons incarnés par le temps (cette unité élémentaire de notre vie, entre secondes, minutes, heures, jours et années) et surtout par la volatilité d'une information en rapport à celui-ci. Mémoire ou sélection hiérachisée ou délirante de notre société actuelle, de notre approche personnelle de l'importance du savoir, de la connaissance mais aussi nourriture inerte et sans saveur, donc sans valeur de souvenir. Chacun possède son échelle de nostalgie, de madeleines, de petits bonheurs et de plaisirs, avec un stock plus ou moins vaste dans son espace des possibles, volontaire ou non d'ailleurs (si vous avez déjà décroché, ou oublié, contactez le centre sur la maladie d'Alzheimer le plus proche, ou lisez Closer, le vide s'empare de vous ...!).

 

Plus simplement, nos moyens de communications évoluent toujours plus vite, pas forcément avec efficacité, par forcément vers le meilleur (simple exemple la qualité audio des fichiers MP3 est pire que toute production ancestrale même un bon vinyl, car les compressions numériques arrondissent le spectre des sons, quel dommage, un progrès régressif ... parmi d'autres), et pourtant les gens communiquent plus, tout en devenant plus indépendants et nombrilistes.

 

 

 

Blog, fin de blog !
Blog, fin de blog !

Les médias et la culture ont vu déferler la vague des réseaux sociaux et autres nouveautés indispensables à la vie, chaque semaine, avec ce sentiment génial d'être totalement "out" face à un acronyme inconnu, une application non téléchargée, même si tous les deux sont inutiles à la vie. Du moins sans grande utilité.

 

Je peux me permettre de prendre ce recul car je tape sur un clavier depuis le milieu des années 80 (1983 pour être précis, oui cela peut faire peur à mes jeunes lecteurs nés après cette date, et trouvant que les scribes de mon époque hésitaient entre le marbre, le papier et des touches en plastique moche), et j'ai toujours été passionné par le génie informatique de toutes ces boîtes en plastique qui se succèdent devant moi, appelés ordinateurs. Alors j'ai sauté dans le train d'internet, des emails, des évolutions, pour des besoins professionnels ou personnels, une curiosité d'autant plus grande que les connaissances pouvaient être multiples.

 

Les réseaux sociaux ont dévoré les habitudes, changé partiellement nos routines de vie, en rendant de réels services via le net, mais en infiltrant nos vies électroniques, nos identités et images numériques. 

Que restera-t-il de tout cela à échelle du temps ?

Dans quinze jours ?

Dans dix semaines ?

Dans cinq ans ?

Dans une décennie ?

 

 

Quand vous avez beaucoup d'amis sur FB par exemple, avec pour certains un rituel de publication et de partage de plusieurs infos par jour, la durabilité de celles-ci est minime. Car en plus il est quasi infernal de retrouver une info publiée deux jours avant dans la pile qui se nourrit par le haut et entasse sous elle, le reste. 

Quand vous envoyez un "texte" de 100 caractères avec TWT, il en reste rien après quelques heures. Alors si je parle en jours, semaines, mois et années, même les hiéroglyphes égyptiens sont plus pérennes. dans la durée mais aussi dans la valeur du contenu.

Quand vous prenez des photos floues, de tout et plus encore de rien, enfin pardon de votre repas, de celui de votre chien (ne pas les confondre pour votre santé, et la sienne), de vos courses ou de votre café en terrasse, sachez que sur ITGRM, la durée de ce savoir indispensable à l'espèce humaine est .... nulle (oui le mot est assez juste).

Certes on se moque des photos en noir et blanc des grands-parents, peu nombreuses, parfois ternies, mais elles resteront encore.

Et il y a d'autres réseaux de communication instantanés, ou basés sur d'autres concepts fumeux, troubles ou passionnants (mettre votre curseur sur le bon choix, le vôtre), il y en aura d'autres d'ici la fin d'année, l'année suivante et dans les prochaines années. Mais ne nous fatiguerons nous pas de ce communication outrancière : utile, futile ou inutile ?

 

Partage de photos avec PTRST, là il y a un peu plus de possibilités, d'organisation, de volonté de transmettre un message, des envies, des idées, des ressentis (pas toujours ...)

 

Quid des blogs dans tout cela, coincés entre les forums (trop proches du labyrinthe, mais si pratique pour trouver comment customiser une jante alu pour une modèle XJ48-BWK du millésime 1978Y-T45), les médias classiques (télé, radio, presse) et leurs propres espaces du net. Là aussi il y a pléthore de versions, de plateformes, de bons ou mauvais goûts, et surtout un gap énorme entre le vide, le contenu quasi-vide, les vitrines, pardon les blogueuses porteuses de messages publicitaires et quelques % de contenu réel. Eux resterons, sources de savoir, de connaissances, de références parfois, tant qu'un serveur tournera là-bas dans le cloud.

 

Enfin mes objets primaires pour humains évolués : les livres. Les vrais livres, pardon, ceux imprimés, collés, coupés sur des feuilles de papier ! Cette matière bien réelle, transportable, parfois lourde, parfois encombrante, mais j'adore les livres. C'est ainsi de générations en générations, et de façon magique, on se transmet des belles histoires, des documents rares, des ouvrages originaux, des fables et du rêve, des kilogrammes de bibliothèques, des éditions improbables de certains auteurs célèbres "il y a longtemps" ou "très chiants, mais lus avec obligation au collège", et encore des romans super et inconnus, des romans super et trop connus, des romans décoratifs d'auteurs connus (mais dont la description en trente-cinq pages de la pauvre jeune fille avec son seau allant à la fontaine par une nuit d'hiver... bref trop longue). Le livre reste un bonheur renouvelé, relu parfois plusieurs fois, par la même personne ou par d'autres, prêté, oublié, rendu, relu et toujours plein de souvenirs. De plus sans système d'exploitation obsolète, sans mise à jour impossible ou payante, sans intrusion dans votre vie privée, sans obsolescence, programmée ou non (mais bon le durable et l'informatique sont incompatibles) du système de batterie. Un livre, un vieux polar jauni, avec cette odeur agréable pour retrouver l'atmosphère des années 50, et presque le parfum de la pipe de Maigret en instantané. Et puis les notes manuscrites de votre grand-mère sur les fleurs du mal, sur les pages de garde des livres de poésie, même aussi dans son livre de recette. J'aime cela ! 

J'aime les livres, le rêve et le savoir.

 

 

Pourquoi ? Car je suis né curieux, je suis devenu lecteur, dévoreur de livres. J'ai travaillé, vécu, évolué, changé, souffert, vécu toujours. Et durant ce voyage j'ai même découvert malgré moi, des passions, ainsi qu'une facilité à écrire. Un exercice de style né il y a longtemps, transformé avec le temps entre papiers, notes, cahiers vers des versions clavier et fichiers, pour devenir un jour deux blogs. Sans objectif, du moins averé, juste deux thèmes, des voyelles et des consonnes, vingt-six lettres et quelques accents, je suis devenu blogueur. Multi-blogueur et finalement avec des lignes éditoriales établies, du contenu, des mots, des textes, des errances, des ratés et des morceaux plus réussis. J'ai écrit durant cinq ans, chaque jour ici et ailleurs, sur plusieurs blogs, plusieurs thématiques, sous plusieurs pseudos, jusqu'à 15 articles par semaine, et je n'ai pas tout publié pour autant. J'ai adoré, j'adore toujours cela.

J'ai écrit pour moi, pour elle, pour vous, pour des inconnus majoritairement, pour des personnes virtuelles devenues des ami(e)s réel(le)s. Pire encore, idéaliste, gribouilleur de mots et d'émotions, j'ai partagé certaines de mes passions, j'ai ajouté du savoir, parfois de la connaissance, j'ai donné tout cela. 

Pourquoi là aussi ? Pour transmettre, plus simplement pour partager des sensations, des ressentis, des libertés (oui celles d'expression et de respect), car je crois personnellement que toutes belles informations, que tous rêves légers, méritent un partage, un geste altruiste naturel. Posséder des anecdotes, des belles histoires, des envies, des informations uniques et/ou anciennes, de la nostalgie et d'autres belles valeurs, tout cela n'a d'intérêt que dans le croisement ouvert vers les autres. Laisser libre cours à des idées, provoquer des débats, des échanges, donner des indices, prolonger le rêve, emporter dans un univers de passion, jamais je n'ai pu imaginer un blog sans les autres, une ou plusieurs passions communes, des chemins et des carrefours communs.

 

Ainsi pour finir, oui poser un point final, lire un livre papier reste, restera une source d'imaginaire et de connaissances, transmissibles. Ecrire, lire un blog ne sera pas non plus éphémère dans notre référentiel de temps, consommateur trop souvent futile, pressé de connaître sans vraiment analyser et encore moins savoir, pressé aussi d'oublier. Un blog reste un espace ouvert, virtuel certes, plus immatériel qu'un livre, mais un lieu interactif, entre son auteur, femme ou homme, vers les autres. Un espace de partage interactif.

 

Je n'écrirai plus ici, mais vous pourrez toujours me lire, me relire, partager, apprendre, rêver, croire en mes histoires, pleurer ou rire, sourire le plus souvent de mes mots. Ils sont à vous maintenant.

 

Merci

 

 

Une dernière fois :

Nylonement

 

Gentleman W   gentleman.nylon@gmail.com

 

 

Blog, fin de blog !

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon 50-60, #Nylon Passion, #Ordre de la JARRETELLE

Conservation des bas nylon 1941 !

Bas nylon vintage ou vintage nylon stockings, français ou anglais, les deux sont uniquement un plaisir de nostalgie, de souvenirs ou de documents des années 40, 50 ou 60. Avant vous trouverez aussi des vidéos, plus rares sur le sujets des dessous féminins, voire quelques grivoiseries d'époque avec des bas de soie, de rayonne aussi.

 

Mais aujourd'hui quelques perles de la firme BRITISH PATHE, en anglais, qui depuis quelques années distille les nombreux courts-métrages de ses archives sur son site ou sur Youtube par exemple. 

 

Une première vidéo décrivant le lavage, le séchage et surtout une idée (étrange ou loufoque) de conserver les bas dans son placard... j'attends vos commentaires en retour.

 

 

Histoire du bas, une version de 1939

Histoire du bas depuis les âges de la Renaissance, pour les hommes puis pour les femmes, la finesse et les matières en perpétuelle évolution.

 

Révolution du bas nylon et déjà des chiffres extraordinaires évoqués ici en nombre de tour de la planète Terre en additionnant les fils pour tous les bas vendus. 

 

Totalement d'époque, on admire la pédagogie et toujours ce ton  si particulier des voix d'époque qui commentent, au phrasé si particulier et au son irremplaçable. 

 

 

Shades of GrandMama 1946

Une version à travers les âges des dessous chics, avec le fantôme de la grand-mère qui vient découvrir la belle, en bas nylon et avec le top tendance de l'époque, la combinette moulante et intégrale qui donne une silhouette de princesse. Sans trop s'encombrer, la belle s'admire telle Cendrillon dans son miroir, et derrière elle le corset montre ses limites.


Deux générations pourtant vintage des bas et de la lingerie.

 

Deux générations, et aujourd'hui d'autres générations de lingerie, de douceurs, de féminité et aussi de relations plus libres avec les dessous (confort, pratique, bien-être, séduction ...).

Qu'en pensez-vous ?

 

 

Nylon Factory 1946

Mieux encore, la fabrication des premiers bas nylon, datant de 1946 pour les images, rares, avec toutes les étapes pour obtenir les merveilles de quelques grammes, pour démocratiser les plus fins voiles sur toutes les jambes de femmes. Une révolution vestimentaire !

 

Avec des conseils dès 1948 ci-dessous et toujours des détails de fabrication.

 

Le bas nylon a toujours associé à la beauté des jambes et à la mode pour des femmes toujours plus sereines avec ce détail à fleur de peau.

 

 

La même machine fonctionne encore chez GERBE !

Et pour les puristes, des explications plus complètes sur la fibre de nylon, sur ses origines chimiques avant filage pour devenir fil de nylon, finesse et folie fétichiste par "simple tricotage".

 

Produit industriel, certes, mais avant tout une étincelle glamour pour les jambes.

 

Deux lignes verticales entre Terre et Ciel !!

 

 

Nylon stockings by Jacques FATH

Une paire de bas nylon originaux, par Jacques FATH, une paire de jambes pour une démonstration entière de la finesseet de l'élégance d'une couture avec de mini-losanges ou certaines diront, de mini-diamants.

 

Une belle surprise !

 

Envie de plus d'archives ? J'en ai beaucoup en stock, des anecdotes, des inédits, des perles dénichées ici et là. Des détails qui deviennent savoir, et qui amplifie le bonheur de porter des bas nylon à couture au XXIe siècle. Car rien n'est hasard mais plutôt une continuité de messages entre générations, de sensations qui se traduisent par cet accessoire de mode devenant signature glamour pour vous/

 

Vous étiez en moyenne à plus de 1.000 lire, voir, relire, revoir et apprécier donc ces articles, plus encore le dimanche. Peut-être un lieu de référence entre légèreté et savoir, nostalgie et nouveau bonheur sur vos jambes, sur leurs jambes.

 

Ce blog restera ouvert pour les 1900 articles dont près de 400 sur le bas nylon......

 

 

Nylonement

 

Gentleman W

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode, #Féminité & Sensualité, #Féminité & Féminisme, #Femmes - demain, #Nylon Passion

Il faut parfois tourner la page, du moins cesser de poser des mots sur un clavier.

 

Dans une semaine, ce blog aura 5 ans. Tant de jours, de mois, d'années, d'articles, sans  aucun but les premiers jours, puis assez vite une ligne éditoriale, des récurrences de rubriques (Féminité et Portraits, Mode la semaine, Culture le samedi, Bas Nylon le dimanche et puis parfois quand je voulais rappeler ma vision glamour de notre monde) et chaque jour un article, une vision, un partage.

 

Des visites, des abonné(e)s, des ami(e)s, des lecteurs et lectrices fidèles, des statistiques éloquentes (milliers, centaines de milliers, millions) quand on ne sait pas pourquoi on écrit la première fois, mais quand chaque jour entre 400 et 1000 personnes viennent lire (gracieusement les mots) ou peut-être (suis-je naïf !) se rincer l'oeil sur la beauté, la volupté et la féminité, parfois conjuguées de bas nylon à couture.

 

 

Dernière semaine

 

Donc ceci est la dernière semaine.

 

Oui, dans quelques jours, je ne renouvellerai pas le nom "www.NYLON-VOLUPTE.com" que je paye annuellement. Refusant toute publicité sur ce blog pour garder mon indépendance dans mes écrits, mais surtout pour éviter toutes nuisances quand vous le regardiez. 

 

Aucune fatigue, ni même de syndrôme de la page blanche, j'aimais explorer les facettes de la féminité et du glamour, sous des angles différents, des reflets légers comme un nouvel exercice de style chaque jour.

Une réelle lassitude, oui la mienne,  face à vos attitudes, oui les vôtres, celle de consommer sans interagir, sans laisser de commentaires, pas au quotidien mais par-çi ou par-là, occasionnellement, irrégulièrement mais surtout pas du tout. Je rêvais d'un espace ouvert, délicat et féminin, mais finalement sa définition était,dès le premier jour, fort juste : "Univers évanescent ..."

 

Heureusement j'écrivais pour moi, pour elle, pour certain(e)s très fidèles ici ou sur FB, voire par email (GentlemanW@nylon-volupte.com bientôt Gentleman.nylon@gmail.com). Je donnais ma version personnelle, douce et rêveuse d'une passion pour la Mode, pour le respect et la parité avec toutes les Femmes, pour la liberté vitale pour Elles.

Plus encore je prolongeais, sans relâche mes mots en phrases, en chapitres pour défendre et promouvoir les bas nylon, ce symbole fort de la féminité et de l'élégance. Certains articles ici publiés font référence sur le sujet. Mais si peu de retour ...

 

Déjà multi-blogueur, j'écrirai encore ailleurs, peut-être derrière un mot de passe, peut-être sur un blog payant (symboliquement, mais pour démontrer la motivation des uns, la volonté de partage du savoir et le bonheur de la passion des autres).

 

 

Prochainement donc, il y aura un dernier "Nylonement", mon gimmick, ma signature, ma présence de blogueur, une dernière trace ...

 

 

Nylonement

 

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon & Lingerie, #Nylon Passion, #Nylon & Mode
JFH ... juste quelques photos

JFH, trois lettres, une signature sobre, celle que l'on trouve sur des photos sur le net.

 

Et pourtant c'est un peu plus, c'est un univers qui naturellement capte vos pensées, vos regards surtout, les accroche pour leur rappeler le bonheur d'une visite précédente dans sa bulle bien à lui. Oui vous voyiez des dizaines, des centaines de photos et pourtant celles-ci ont un petit quelque chose en plus qui tout de suite vous rappelle que c'est son travail d'esthète, sa technique et sa maîtrise des lumières, des ombres. Une ambiance.

 

Vous êtes libres de passer, de voir d'autres photos, d'autres photographes talentueux ou non, mais finalement (prenez quelques minutes pour cela) peu vous emporte dans un lieu différent, comme un rappel hédoniste du plaisir de regarder, du plaisir de retrouver des règles de douceur.

 

www.jf-h-photos.book.fr 

 

JFH ... juste quelques photos
JFH ... juste quelques photos
JFH ... juste quelques photos
JFH ... juste quelques photos
JFH ... juste quelques photos

JFH c'est l'histoire d'un mec, d'un être discret et quasi invisible qui ne cherche qu'à mettre en avant ses modèles. 

 

Sans préjugés, avec beaucoup de liberté, mais surtout une réel empathie pleine de délicatesse, il dirige ses modèles, extrait la lumière pour jouer des ombres, donne des coups de flash pour gommer le reflet qu'elles pensaient avoir d'elles-mêmes, et ne rendre que le meilleur.

 

Il est là, derrière son objectif pour donner à toutes les femmes, toutes les morphologies, une vision optimiste de leur féminité. Energie positive, alchimie, il sait s'amuser des situations, des ambainces, partager ou non les résultats sur le net. Mais le plus souvent il vous a donné la chance de visiter GRATUITEMENT son univers de passion.

 

Aujourd'hui c'est doublement la crise, un rebond pour lui, un appareil HS au plus mauvais moment. Une vraie galère !

 

Pour ce type que vous ne verrez jamais, trop discret, ne souhaitant mettre en avant que le sourire et les courbes des femmes, en studio ou en extérieur, j'aimerai tant que vous soyez SOLIDAIRES.

 

Quelques euros, pour les images vues par centaines depuis des années, pour les collaborations gratuites pour tant de modèles, pour des books gentiment remplis de ses clichés, pour le voir encore nous livrer du bonheur esthétique. Quelques euros pour une cagnotte et un nouveau réflex numérique !

 

Si chacun donnait entre 5 et 10 euros (plus est autorisé), sans obligation (ce n'est ni un impôt,  ni une taxe, laisson le gourvernement géré avec "génie" la crise), la somme finale serait vite atteinte. Vous étiez plus de 6000 amis sur son compte FB, plusieurs centaines de milliers de vues sur ses clichés. Alors quelques euros et on retrouvera un JFH motivé et généreux.

 

www.leetchi.com/c/solidarite-de-jfh-photos

 

 

 

Nylonement

 

 

JFH ... juste quelques photos

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