Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon Passion

Depuis des mois, des années, ils vivaient en parallèle, se croisaient en tendant les bras, non pour des intersections, mais juste des tangentes. Deux vies, deux générations, et peut-être trois, car quand une femme parle à sa fille, elle-même a une mère. Présente ou disparue, quand le statut de grand-mère est déjà là. Des histoires, peut-être des secrets, ils avaient tant parlé sans jamais vraiement tout se dire. Le chemin de leurs vies, leur donnait des moments forts, de nouvelles naissances, une autre génération, des liens forts, des liens appelés 'famille'.

 

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Elles se respectaient, sa fille restait et resterait éternellement admirative de cette mère si forte, qui avait rompu avec énergie et détermination avec son milieu pour s'élever socialement, un cran plus haut, avec respect, mais avec une volonté rare. Professeur, comme elle aurait pu être directrice de recherche, ou mathématicienne de haut-niveau, elle excellait en pédagogie. Elle vibrait, elle avait tout réussi, dans son parcours diplômant. Puis une famille, des histoires de vies, des années dans un lycée difficile où elle était profondément respectée pour sa dureté et son sens juste dans ses choix. Plus encore, pour son humanité naturelle, cet accompagnement discret vers les élèves les plus en difficulté, une écoute d'exception. Maintenant elle était en retraite, elle passait parfois dans le centre commercial de la région, tous ses anciens élèves, devenus responsables de rayon, de boutiques, venait lui parler, des discussions plus longues que les courses. Le sourire et la force étaient encore là, sa fille regardait, fière d'elle encore, sa belle maman, sa référence, aimant charismatique. 

 

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Alors depuis quelques années elle dérivait, recherchant un moyen de lui parler elle aussi, pour un peu de reconnaissance, mais simplement pour un contact plus proche. Sans être loin, elles ne se voyaient pas, où au travers de ses enfants, des petits-enfants. Mais là, elle, sa force, sa fille, adulte maintenant, cette force elle la perdait chaque jour dans son travail. Une approche stellaire de la lumière, trop proche du soleil mais aspiré, en pleine combustion, en plein burn-out.

 

Médicaments, psy, et encore psy, des heures à parler, à se parler, à se taire tout autant, à dormir et essayer en vain de dormir. Elle sombrait, elle brûlait de ses larmes qu'elle cachait à ses enfants, à son compagnon, en passant sa journée assise, détruite, consumée. Médicaments, douleurs, doutes encore et encore psy, de mauvais gestes, un corps qui ne répond plus, des sensations étranges en elle, comme un double, et en plus avec les nombreux effets secondaires. Elle ne se voyait plus. Comment leur dire ? comment le dire à sa propre mère, malade depuis peu aussi ?

 

Elle avait cette façade froide, propre, impeccable aux yeux des amis, de son entourage.


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Alors le temps avait passé, le doute revenait moins souvent, elle rêvait de ce voyage depuis deux ans. Un voyage vers les origines, un road movie sans caméra, entre elle et sa mère, toutes les deux vers le passé, vers ce village de l'aubrac, face à la montagne. Un ou deux jours, peut-être trois pour digérer ce vide, pour croiser les lignes parallèles, pour parler et puis se taire. Lui donner le sens de cette envie si profonde, si radicale, son principal objectif. Elle voulait lui parler de l'amour entre une fille et sa mère. Oui cette ligne de sentiments, ses battements de coeur que sa propre mère n'avait vu que partir. Oui d'ici partait les premiers pas, le chemin de la grand-mère absente, de cette femme éloignée de sa propre fille, devenu mère. Elle voulait lui parler d'amour, de ces instants et de tous les détails que l'on ne veut plus avoir pour soi, ou pire encore, que l'on regretterait de ne pas avoir dit avant le départ de l'autre. Elle avait tant à lui dire, par amour.

 

Une étape dans sa vie, avant de retourner vers ses enfants, pour les serrer fort dans ses bras. Près de son coeur.

 

 

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Pour ne devenir une ombre blessée !

 

 

Entre une mère et une fille !

Entre un père et son fils !

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon Passion

Parfois je reçois en off des emails pour des informations complémentaires, pour des idées les plus variées, mais le plus souvent pour des questions :

 

"Quelle marque fait encore des bas opaque avec couture, au toucher soyeux présenté dans votre article ... ?"

"Quelle taille pour mon amie qui mesure ..."

"Les beaux escarpins sur la seconde photo, quelle marque ? où je peux me les acheter ..."

"Avez vous telle merveille ... dans vos coffres d'ali-bas-bas ..."

 

Voici une question récurrente :

"Pouvez vous nous montrer votre collection de bas vintage ?"

 

 

 

Les articles du musée virtuel et vivant du bas nylon vintage :

ici et là, retrouvez la liste complète

années 50-60

 

Alors comme le printemps est là, je vous propose une visite dans les caves du musée, jsute ensemble, suivez le guide. Des trésors , il y en a toujours, des malles oubliées, des cartons entassés, des dons mal répertoriés, des achats entreposés, des collections jamais finies, du bizarre et du bazar. Mais ne rêvez pas, ce n'est pas le stock des musées nationaux, cela prend moins de place, et la collection numérique dépasse le stock réel.

 

Dans un coin mal éclairé, un carton, plein de poussière, vintage et anonyme.

 

Dedans ces merveilles, des souvenirs pour certaines, des images volées pour d'autres, des bas, des collants et des mi-bas. Ici un modèle de mi-bas YSL, grande marque, en noir et en marine, couleur si rare, si chic durant un temps sous des jupes longues, plissées, de bonne famille. Des mi-bas très fins, pour ce charme sans concession. Extremement rare dans cette marque haut-de-gamme, parfois dans quelques bourses aux vêtements vintage.

Epoque à définir (voir jeu ci-dessous).

 

Ici accompagnée d'une paire de bas résille années 80, sobre et autoficxant pour jouer à Madonna dans 'like a virgin'. Talons fins, body en dentelle et robe tutu, vous serez l'héroine des souvenirs des quadras.

 

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Paire de bas sans couture des années 70, une maille polyamide, rêche et doucement orangée, pour une teinte bronzage avec son jus de carottes. Mais cela vient des anciens Prisunic. Collector ! Bas mousse tous usages.

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Paire de bas sans couture des années 70, avec la marque du talon renforcé, idéal pour des escarpins, et une seconde paire Chesterfield en taille Unique. Un voile super extensible pour s'adapter à toutes les jambes, courtes et longues, rondes ou minces. Taillunic !

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Paire de bas sans couture des années 70, des couleurs uniques de pochettes très seventies.

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Paire de bas sans couture des années 70, des bas qui vous donnent satisfaction. Vos jambes sont à l'abri des surprises avec ce polyamide 1er choix.

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Concours : Devinez la décennie et l'année de mise en vente 

de la paire de mi-bas Yves St Laurent YSL ?

Gagnez le lot vintage de la première photo

en laissant une ou plusieurs réponses 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon Passion

Je vivais au XXIe siècle et les années passaient depuis ma premier lecture des comics américains, avec les super-héros et leurs pouvoirs magiques. Aujourd'hui je voulais essayer enfin cette nouvelle fonction, récemment accessible de transfert instantané d'une endroit à un autre.

 

Une motivation particulière pour cette expérience ? Etre plus près d'elle, rapidement, là, maintenant.

 

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J'avais franchi la porte de ce magasin qui ne vendait plus de téléphone multifonctions, trop démodés car la technologie avait été greffé dans les doigts et les oreilles des derniers mutants, ne laissant que quelques humains sans contacts, sans communication. Ceux-ci vivaient comme moi, avec un vieux PDA du début des années 2000, fonctionnant ancore avec des batteries, de l'électricité, et pire encore avec un clavier et un écran. Pas de module rétinien intégré. La préhistoire pour mes enfants, mais j'aimais une autre époque, plus ancienne, le paléolithique de la mode. Ma passion pour les années Glamour, les années 50 et 60, avec quelques villes encore dans ce style, reconstruite comme des musées pour laisser libre cours à des nostalgiques du néo-rétro. Dans cette ville, dans cette galerie commerciale plus exactement, on trouvait des gaines, des lingeries affriolantes, des porte-jarretelles, des attaches en métal, nombreuses, au minimum de 6 pour tenir de réels bas vintage, des bas nylon. Ahhh les générations multimédias boudaient ce lieu, à leur yeux, plein de poussière.

 

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Mais nous, une communauté réunie sous la signe de la Féminité, de la Lingerie et de la Volupté, nous fêtions le plus souvent, chaque jour parfois, la finesse du voile de nylon, ces quelques grammes de vapeur tissée sur les jambes. La couture jouait la verticalité d'un revers horizontal, elle domptait les regards et nous emmenait dans un cinéma en noir et blanc.

 

Alors aujourd'hui je testais le moderne, la téléportation, loin de mes standards de rêve, mais une liberté interessée, aller vers elle, le plus vite possible.

 

 

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Le processus commençant par ma carte de crédit, puis expliquée par une voix de robot automatique m'avait fait asseoir sur ce siège en forme de macaron géant. Lumières, sons stridents, maîtrise de soi, dématérialisation de moi, voyage et souffle coupé, quelques secondes. J'étais devenu des particules, je voyageais dans les fibres optiques, sans ciel, entre deux paquets d'internet, des publicités et des spams, je devenais immatériel.

 

Là enfin la lumière, coupure électrique, non lumière soudaine, je me réagrégeais par petits bouts, une matière informe, un corps, un peu de moi, mes deux mains, mes yeux. Un écran bleu signalait un bug. Plus rien, processus de téléportation avorté, personne pour débloquer ce transfert, pour presser la touche "enter" pour continuer.

 

 

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Et moi, je suis là, partiellement près d'elle, près de vous, en quelques mots, dans son bureau, elle va rentrer, arriver comme chaque matin, tôt, très tôt. Elle grimpera l'escalier, jetant un oeil sur l'atelier encore silencieux. Elle ajustera ses jarretelles après avoir posé son sac derrière elle, lançant la machine à café, allumant son ordinateur. Elle troussera sa jupe légère d'été, fleurie, reprenant cette couture sur bas opaque, une folie vintage récemment achetée sur le net. Le soleil pas encore levé, brillera malgré tout dans ces yeux noirs, son émotion d'être femme, si glamour, son premier plaisir du matin, avant le rush du business. Ses cheveux courts, noirs aussi forts que la sourire qui enchante ses rires, ses soupirs.

 

 

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Alors si aujourd'hui elle lève les yeux vers le centre de son bureau, elle constatera que la téléportation n'a transferé qu'une partie de ma surprise : mes mains, qu'elle connaît car un jour elles ont sagement rattaché ses jarretelles, dans un chaleur torride, près d'un métier à tisser les bas nylon, mes yeux qui lui ont souri, l'ont rassuré, et ont écrit un début d'amitié, et puis un gâteau d'anniversaire.

 

Bon anniversaire à ma première lectrice du matin, dès les premières lueurs du jour, j'ai publié plus tôt ce matin, pour toi d'abord, puis pour les anges, pour les copines, les amies.

Mille sept cent bises de la part de toutes les lectrices qui liront cet article, chère Cassiopée !

 

 

Nylonement

Gentleman W

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Culture, #Nylon 2000..., #Nylon Passion

Vos journaux, vos blogs, vos médias, tout le monde en parle, car ce fétichiste assumé, ce pervers à l'oeil accroché derrière son appareil-photo, cet homme est devenu un mythe. 

 

HELMUT NEWTON a toujours aimé partager ses visions, en particulier sa recherche sans fin de la bonne définition pour le mot "Féminité".

 

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Mon coup de coeur

 

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Un cliché moins connu

 

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un désormais classique

 

Usant d'un marqueur noir, d'une ombre renforcée pour appuyer la douceur, les contrates du noir et blanc sur les Femmes, sur ces modèles, sur ses égéries. Une grande rétrospective a lieu du 24 mars au 17 juin 2012 au Grand Palais à Paris. Une occasion justifiée de rejoindre la Capitale pour toutes les récentes expositions, et pour celle-ci en particulier.

 

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Fou de jambes, fou de la nudité et fétichiste des bottes, des talons, du nylon, il a exploré un monde très sensuel, parfois choquant à travers les magazines de mode, mais toujours avec une profonde délectation sur les courbes, sur les jambes infinies. Un brinde sexualité dans son regard, mais pour mieux exposer la sensualité, il a donné des caresses visuelles à ses modèles, avec une EXTREME ADMIRATION pour son univers, pour leurs corps.

 

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Foncez voir cette exposition !

rmn.fr/helmut-newton

 


Helmut Newton, l'exposition - la bande annonce par Rmn-Grand_Palais

 

HELMUT NEWTON HIMSELF

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon Passion

Il flânait, il n'avait pas quitté Paris pour écrire de nouveaux chapitres pour ses livres en cours, ni même avancer sur ce scénario pour la télévision. Il humait ce printemps si proche, les premiers bourgeons, les oiseaux en pleine séduction, de branches et branches sur les arbustes. Pourquoi ne pas prendre son temps ? ici dans ce parc, entre fraîcheur d'un courant d'air et force de chaleur des rayons du soleil. 

 

 

Fidèle habitude, ou plutôt attitude classique, il observait les passages, ceux des poussettes et des petits monstres autour, des nounous épuisés en cette fin d'après-midi, des jeunes mamans, de quelques amoureux et de retraités en pleine lecture, seuls ou parfois encore à deux. Un flot lent, comme une fin d'hibernation, une consommation savourée de ce soleil renaissant.

 

 

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Elle marchait, sortant de son habituel revue de comptes commerciaux trimestriels, deux jours intenses, entre costumes gris et nombrilisme aigu, entre sérieux imposé et vision étroite du business, sans humanité. Elle dirigeait une des régions, son bilan était le plus brillant, elle était la seule au milieu de ces mâles avides de Keuros. Sa stratégie, elle venait de la présenter, avec une ferme volonté d'imposer l'empathie vers les clients, un respect des engagements, une conciliation gagnante, une satisfaction durable dans son business.

 

 

Fidèle habitude, elle se délassait ici, en marchant, avec cette nouvelle paire de talons, un rituel. A chaque passage parisien, le premier soir, elle faisait les boutiques, achetait des chaussures, quelques bricoles, vêtements ou parfums, robes ou dessous chics. Le reste du temps, elle bossait sans compter. Elle humait ce coin de parc, une table, une envie de jus d'orange frais, ou de pamplemousse, d'amertume et d’acidité. 

 

 

 

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Il avait aperçu cette silhouette entre deux arbres, mais son oeil millimétrique était soudainement en alerte. Son gilet sur le bras, sur son sac Lancel rouge framboise, une robe souple, probablement un modèle de la célèbre wrap-dress de Diane von Furstenberg. Des pas souples, délicieuse créature posée sur des escarpins vernis, couleur beige, presque nude, des talons si fins, elle venait vers lui.

 

 

 

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Une table seule, au soleil, des touristes autour, un homme seul, élégant, qui semble la regarder, non avec vulgarité, mais comme un parfum qu'il cherche à humer. Elle sourit. Elle s’assoit  en croisant ses jambes. Celles-ci brillent, une teinte comme un début de bronzage. Elle décrypte son regard, elle assume sa féminité, ferme les yeux et prend le soleil.

 

 

 

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Elle est assise, captant le soleil de fin d'après-midi, elle sourit au bel astre, il lui donne son énergie en retour. Ses jambes scintillent, comme une flûte de champagne posée proche d'une lampe, sur une table basse, une lumière irréelle, bulles après bulles, courbes de cristal, courbes de femmes. Elle porte un nylon si fin qu'il fusionne avec sa peau, si lisse, si impeccable. 

 

Sa féminité éclate, devient source de lumière, comment ne pas déguster cette sculpture de volupté, se relaxant à quelques pas. Elle est si sensuelle, son parfum flotte devant moi, comme un appel, comme une note plus légère, doucement.

 

 

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copyrights You INSPIRE magazine

 

 

Est-ce une fée ?  une profonde envie devenue mirage ?  un rêve éveillé ?  vous ?

 

Il écrit sur son carnet, toujours avec lui, il part dans son récit, un chapitre de plus sur ce monde sensible.

 

 

 

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon Passion

Que le temps est dur, avec ce printemps qui pointe son nez chaud, et darde déjà les premiers rayons du soleil, mais moi, ce matin, je reste là, assis, plein de doutes.

 

Oui il y a cet espace devant moi, cette vie qui bouge mais à laquelle je ne crois plus appartenir, car la société bouge, court, dépasse ses limites, explose ses désirs, magnifie ses finances, ses dépenses, se gave de tout son argent, axe central de ce monde. 

 

Je suis las, je suis à genoux face à moi-même, je doute.

 

 

5. (1)

 

Restez positif et léger, m'ont ils dit, mais eux sont ailleurs, et moi seul ici. Sans rien, sauf des mots, de l'énergie à partager ces derniers souffles de bonheur en vous lisant, en trébuchant mais en échangeant encore avec vous.

 

Je vais écrire, car elles me le disent souvent en off, en MP, il y a derrière une brise, une autre souffle, celui de vos coeurs, discrets ou commentant, celui de votre énergie à me pousser encore vers le haut. 

Je vais écrire pour croire encore un peu à cette vie douloureuse, à ces féminités qui passeront de nouveau devant mes yeux, et ainsi nourriront mes futurs articles, mes mots et les rayons lumineux sur les facettes de vos silhouettes. Le soleil, ce printemps, c'est vous.

 

 

 

Alors je vous donnerai encore des mots. 

Ecrire est un exutoire, un passage de liberté vers vous, un pansement à l'âme.

 


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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon Passion

En regardant la mer, sous un temps gris, dans une brume si enveloppante, je suis là sur un banc. 


Fébrilité dans ma peau, des palpitations incomprises et incontrôlées se baladent en moi. Voilà si longtemps que je n'avais pas ressenti ce déséquilibre. Je suis fatigué de tout cela et je ne peux retrouver cette énergie, donc je subis le temps, la météo, le lieu.

 

Du sable et si peu de mouvement, quelques joggeurs, quelques bonheurs avec les deux couples qui marchent, amoureux ou couples de petits vieux, ils prennent l'air doucement.

 

Je suis las, je regarde, je ne vois rien, je n'imagine rien non plus, même pas une divaguation habituelle, ma drogue de vous à moi, de moi vers vous, quelques mots ou quelques lignes. Rien, je ne suis pas vide, mais le robinet à images coince, le coeur s'engorge, le doute tétanise l'esprit.

 

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Les douleurs, de vieilles douleurs et la peur des prochaines, je suis face à cette mer sans horizon que la brume avale.

 

Aujourd'hui vous ne passez pas devant moi, aucune femme, vous verrais-je vraiment, car je suis ailleurs.

Demain peut-être penserais-je à vous ?

Demain aurais-je la force de vous écrire ?

Demain sera-t-il plus inspiré ?

 

 

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