Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

nylon & mode

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon 2000..., #Nylon & Mode, #Nylon Passion, #Nylon & Lingerie, #Femmes - demain
Combien de grammes pour mon bonheur !

Dans notre magnifique monde merveilleux, (et les superlatifs me manquent en regardant le journal télévisé, les discours politiques rassurant sur un monde qui glisse vers l'immonde, la crise et 'linhumanité), il est bon de sacrifier tous les élements de notre vie à des statistiques. Les théories mathématiques pour régencer tous nos actes, tous nos comportements, tous nos mouvements et pire encore toutes nos pensées. Tous nos êtres !

 

Ah soudainement, je profite d'un espace sans caméra de surveillance, je découvre que je suis un être libre, plus encore de penser. Et malheureusement ou heureusement unique, même si de loin je ressemble à un homme, grand, aux tempes grisonnantes, au mantien droit, au style classique avec son costume, et avec une silhouette normale, standard. Je suis unique, comme l'ombre derrière ce clavier depuis cinq ans pour les blogs, depuis bien plus longtemps pour commenter, argumenter, découvrir et partager autour de nombreux sujets. Mais en particulier sur les bas nylon.

 

Les fameux Bas Nylon à Couture, mais avec un esprit assez ouvert pour tout ce qui se rapporte de près ou de loin à la féminité, mais avec une seule obsession le glamour !

 

OUI le glamour au féminin !

Combien de grammes pour mon bonheur !
Combien de grammes pour mon bonheur !

Une obsession ?

Une pathologie ?

Une drogue, oui le mot est là, terrible et quasi diabolique.

 

Je suis un drogué pour quelques grammes ... de nylon. Mais le temps, l'âge peut-être, la sagesse malgré moi probablement, j'ai vu les jambes évoluées, je les ai regardées, observées, oubliées, annotées, décrites, sanctifiées, adorées, dégustées. Tant d'autres adjectifs qui tournent autour des jambes, de ce simple accessoire de mode, indispensable à la féminité, à une belle signature pour avoir de l'allure entre les talons et la robe.

 

Le temps donc, m'a donné l'aisance de pouvoir virevolter entre deux barres parallèles. Deux verticales dont je ne peux me lasser, car la beauté est effectivement une drogue, dont hélas j'aime savourer, chaque jour, mais pas tous les jours, l'infini pas à pas en tous sens. J'ai dépassé l'étape de l'addiction, de la pathologie fétichiste peut-être aux yeux, le plus souvent d'ailleurs dans les pensées des autres vers ma personne. La sérénité me fait rêver de beaux bas, me donne parfois le bonus de croiser des bas sur le net, dans la vie réelle. En parallèle de ce fétichisme possible, mais sans effets secondaires dangereux, ni pour moi, ni pour celles que je croise, je vis le bonheur.

J'ai l'immense chance de vivre avec une compagne élégante, féminine. Et pour ceux qui me voyaient papillonnant entre deux starlettes d'un soir, deux mannequins ou grandes blondes à forte poitrine, non pardon, avec des jambes infinies, des jupes non pas mini mais micro, roses pour ajouter au fantasme. Peine perdue ! Ma vie privée est celle d'un amoureux, main dans la main avec son amoureuse, simplement. Fusionnel et heureux ! oui !  Avec quelques grammes de nylon entre nous ... 

 

 

Combien de grammes pour mon bonheur !

 

Combien de grammes pour mon bonheur !

 

Quelques grammes, souvent, parfois, rêvés ou imaginés, vus, aperçus, tous les jours parfois, aucunement pendant plusieurs jours aussi. Mes activités me retiennent derrière des claviers, derrière des dossiers.

 

"Et mon bonheur", je dirai plutôt "et ma passion" ?

C'est ainsi, nous sommes semblables et différents à la fois, alors en respectant les règles et unanimement celle de l'équité entre les Femmes et les Hommes, de 365 journées de la Femme par an, je suis un passionné de bas nylon.

 

Et une passion n'a d'intérêt que si elle est partagée. Simplement en discutant, en parlant de sa réalité d'accessoire, en modérant les pensées érotiques (ou pire) trop souvent associées, en offrant des paires de bas nylon, en renseignant des anonymes, des inconnues et des amies, en expliquant les premières fois avec de véritables bas nylon, en démystifiant les jarretelles, en expliquant l'histoire de ce symbole glamour, en promuvant encore et toujours ces quelques grammes de nylon. Je ne deale pas, chaque dimanche, je partage altruistement le bonheur associé aux bas nylon.

 

 

Combien de grammes pour mon bonheur ! 

Et vous ?

 

 

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon Passion, #Nylon 2000..., #Ordre de la JARRETELLE, #Nylon & Mode, #Féminité & Sensualité
Bas Nylon & Nudité

Encore un de ces repas amicaux où l'on refait le monde avec des amis ou de nouvelles connaissances, des relations. Inévitablement on finit toujours par évoquer après la météo grise de l'hiver, les plats et le régime, voire les soucis de santé, quand ce sont des nouvelles têtes, les études, lointaines pour moi, et le travail. Sujets intéressants mais pour le premier qui finit plus par m'intéresser car il concerne les études de mes enfants, déjà débutées ou en cours de choix.

 

Pour le travail, mon parcours est atypique, incongru, loin des cases des grilles à diplômes à la française, seul pays où on vous catégorise à vie, même quelques mois avant la retraite par rapport à un certificat eu dans un autre siècle. Bref j'en ris toujours car je pense à certains métiers difficiles à avouer à son prochain, comme croquemort ou inspecteur des impôts, une distance apparaît alors, pleine d'interrogations, d'anonymat, de dégoût ou de choses à cacher. Dans mon cas, il est vrai, je surprends dans l'autre sens, car avec les femmes comme les hommes, être un homme qui travaille dans le secteur de la lingerie, qui vante des collections et des marques, entre petites culottes, strings et guêpières, avec une certaine connaissance des matières, des tailles, des variétés et des tendances. Point de fossé, plutôt une réelle et franche curiosité, même quand un prêtre et ami, blagueur potache par excellence tend l'oreille. 

 

La lingerie attire le monde, les pensées suivent et donc les préjugés prennent l'autoroute avec, les beaus souvenirs brillent dans les yeux de certains, les rêves dans les autres regards, le pratique seulement pour les plus pragmatiques, la sensualité et la féminité dans les idées les plus communes. Chacun à un rapport singulier, propre à son éducation, à sa vérité personnelle, à son parcours de vie,  et , disons-le, aussi à sa vie sexuelle. Enfin du moins à celle qu'il ou qu'elle a évcu, mais aussi à celle dont tous ont rêvé, dans leurs fantasmes ou sobres désirs. Rassurez-vous aussi, je sais éviter les bien-pensants qui voient en moi un diable cornu, un bacchus de la dentelle dans un costume propre. 

 

 

Bas Nylon & Nudité

 

Mais je partage suivant leurs questions, mes émotions, mes réponses professionnelles, et puis avec un cercle plus restreint, plus proche aussi des pensées plus libres, des envies comme les leurs. Je ne parle pas d'actes, ma vie sexuelle, reste entre moi et ma compagne, uniquement, ne vous intéresse pas.

La poésie du glamour, les mots infinis pour décrire la volupté, les articles si nombreux pour comprendre, pour faire vivre différentes facettes de votre Féminité, tout cela m'intrigue et j'aime le partager, en jouer avec vos et mes angles de vue, des regards si différents. La lingerie devient alors un ligne directrice, une illusion de nuisettes et de soutien-gorge, de coupes et de ressentis, de rires et de souvenirs, de possibilités et d'essayages futurs. Nous sommes ici au coeur de l'intime, car les dessous se posent sur votre peau, femmes ou hommes, recouvrent votre corps au plus près de vous-même. 

 

Et pourtant, je ne cesserai de la répéter, la lingerie, les bas nylon avec, accessoires glamour et choix personnel pour habiller les jambes (d'autres mettent bien des collants, et alors ?), ces éléments de mode sont intimes, sont le plus souvent cachés, invisibles à notre vue. 

Et surtout, ils ne signent en aucun cas votre sexualité, et par extension débile ou par raccourcis enrobés de préjugés, ils ne sont pas vices et pornographie.

 

NON, les dessous, la culotte, le shorty, le soutien-gorge balconnet, les bas nylon et les jarretelles ne sont que des subtiles touches de féminité car généralement les matières sont douces, ultra-douces, infiniment agréables au toucher, mais surtout au simple fait de les porter. C'est un choix quotidien pour soi, pour le confort, pour le pratique, pour la séduction, pour l'amour peut-être, mais rien ne provoque une magie incontrôlable de votre corps, une transformation dingue en vamp ou en créatures nymphomanes. 

 

OUI, les bas nylon, ceux que je promeux ici le dimanche, sont des voiles invisibles, soyeux et élégants pour glorifier à mes yeux, la beauté de vos jambes. Parfois, vous comme moi, nous en savons pas qu'ils sont là, seule celle qui les porte profite de cette caresse toute particulière qui habille sa nudité. Discrètement, avec un bonheur simple ou parfois avec le plaisir programmé de plaire, de surprendre de ce détail si glamour, un compagnon ou une compagne. La nudité est là, elle frôle le haut des bas, elle se glisse sous la tension des jarretelles, mais jamais elle ne se révèle sans votre accord. Sans vulgarité, sans vision obsessionelle, juste un bonheur particulier, un accessoire de seconde peau, démultiplicateur de finesse, de sourires, d'amour aussi !

 

 

Nylonement

 

Bas Nylon & Nudité

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Publié le par Gentleman W.
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Délicats Bas Nylon
Délicats Bas Nylon

Les Bas nylon du dimanche ne sont pas une provocation, encore moins une obligation de lecture, car je respecte les avis et les pensées (du moins saines) de toutes et tous. Car si vous prenez le temps de lire ce blog, plus loin que les deux premières phrases, plus loins que deux articles au hasard, mais juste sur une semaine par exemple, vous verrez que j'aime y partager des humeurs, des visions décalées, des choix esthétiques et glamour, des idées sur la mode, des portraits de femmes romancés ou non, des coups de coeur, de très rares coups de gueules, juste quelques sarcasmes passagers.

Au-delà de tout cela je ne veux que promouvoir la féminité plurielle, de tous âges, de toutes morphologies ou couleurs de peau, avec un brin de réalité, de doutes, de douleurs mais aussi de mode, de beauté, de vraie beauté naturelle et quotidienne, de sourires, de joies et toujours quelques petits bonheurs. Des touches de féminisme aussi, car je ne crois qu'en une totale équité, une véritable égalité entre nous, toutes et tous.

 

 

Délicats Bas Nylon
Délicats Bas Nylon

Le dimanche, je vous parle de ce symbole, le bas nylon, jamais sa version porno mais bien mon secret espoir esthétique et voluptueux; invisible aux yeux de tous, sauf pour celle qui en aura fait le choix.

 

Alors aujourd'hui pour ne pas forcer leur discrétion, je vous sussure de contempler quelques clichés confirmant que la sensualité n'est pas un acte barbare, ni une ignominie outrancière, mais simplement un état, un esprit complice entre deux êtres. Amoureux ici, très amoureux dirais-je !

 

Complicité naturelle entre un photographe jouant avec sincérité des courbes, du voile et de la silhouette de sa belle modèle. Regard troublé et en aventure entre ses sentiments et le rendu tehnique des images, vers une réalité relative qui ne dépend que de l'angle de vue de chacun.

 

Complicité singulière, timide mais avouée, discrète dans sa beauté originelle, assumée par petites touches, non pour obtenir une "origine du monde", mais pour ne dévoiler que le reflet délicat d'un miroir. Son propre regard sur son corps, son âge, son couple, ses jambes, ce cocktail oublié parfois par le temps qui passe entre enfants, boulot, fatigue, soucis, joies et boulot encore, comme pour nous tous. 

 

 

Je vous le dis, je vous dis tout doucement de bouche à oreilles d'esthètes, sans le clamer même , mes émotions lancent des mots "sublime", "superbe", "ensorcelant" ou "si féminine".

 

Contemplez, savourez, suivez avec un profond respect ce duo sur FB.

 

Je ne vous ai rien dit, seul mon regard comblé, admiratif aura parlé à voix basse.

 

 

Nylonement

Délicats Bas Nylon
Délicats Bas Nylon

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GLAMOUR toujours !

Dois-je rappeler que je ne suis qu'un homme ?

 

Car si la magie des claviers, des ombres portées par le monde virtuel cachent mon visage, sans importance, je me glisse plus facilement dans mon costume. Tempes grisonnantes, cheveux courts, doucement parfumé, je suis inconnu, un homme parmi les autres mais peut-être pas comme les autres. Tout comme vous, je n'aime pas être assimilié à un groupe sur une parole, sur un jugement trop hâtif,  au détour d'une conversation, d'un papotage entre femmes, rajouté brusquement dans cette masse masculine et machiste, virile et caricaturée par des décennies de mauvaises habitudes de ces mâles. Non, désolé, je ne suis pas tout à fait comme eux, j'ai comme eux certaines singularités, et parfois même, au regard des autres, des femmes, il arrive que l'on me donne une sensibilité particulière, une part de féminité.

 

OUI, je l'assume, j'en ris quand parfois les mots dépassent les pensées, quand les situations deviennent cocasses, quand cela trouble mes interlocutrices, et surtout quand cela e*****e certains balourds de maris. Heureusement aussi cela permet de gérer naturellement un petit espace ouvert, ce blog, avec mon regard vers l'extérieur, vers vous, les femmes.

 

GLAMOUR toujours !

Certes je suis un esthète un brin sélectif, parfois un peu persiffleur et je griffe avec humour des silhouettes qui me paressent plutôt improbables que belles. Et pourtant je ne cherche pas la perfection, car comme vous, je vis dans un monde normal. Je fais les courses, je m'occupe de mes enfants, je croise des gens, dans un univers quotidien entre Paris et Province. Tous les âges, des adolescentes dont mes filles, des mamans avec bébé, des trentenaires célibataires, des quadras divorcées, des quinquas heureuses, des mamies souriantes, des seniors ravissantes parfois même séductrices malgré qu'elles soient de l'âge avancée de mes grands-mères. 

 

Je vois la vie défiler, comme vous, mais je ne garde que le glamour et certains codes vestimentaires, mais aussi des allures qui donnent des mouvements, des sourires et des larmes. Mon regard est celui d'un contemplatif absorbé non par le prochain besoin d'écrire (sincèrement je n'y pense jamais, cela vient seul), mais par cette profonde passion pour la liberté au féminin. D'expression, de vie, de travail, de mode, de rythmes, de couleurs de cheveux, de tous ces détails qui sont ancrés en vous, et des autres que vous pouvez mixer à foison. 

 

Mon dernier rayon de soleil, plutôt deux, une femme moulée dans une robe qui lui donnait des hanches de déesse, on attendait Marylin en la voyant de dos. Et quand elle s'est tournée, elle avait des cheveux gris sous la capuche de son gilet court, très trendy, un visage ridé et ensoleillé de bonheur. Son mari l'attendait sur un banc dans la galerie commerciale, apparemment toujours aussi séduit par la volupté, par l'énergie féminine de cette dame. 

 

Le second, dans le même magasin, une jeune femme, un boulot avec des horaires probablement variables, au bon vouloir d'une patronne souvent triste derrière son comptoir. Pour une fois, celle-ci devait chercher la définition du mot aimabilité dans un dictionnaire, mais elle durait, persuadée que cela commençait par un "h". Bref, cette jeune femme, avec sa tenue impeccable, et son sourire lumineux nous a aidé, conseillé, guidé pour un petit cadeau pour une copine de ma benjamine. Ce service, humain et non plus "cherchez-vous même, payez et la ramenez pas", je l'ai savouré. Vraiment, simplement. 

 

Comme j'aime les étincelles ultra-glamour qui illustrent cet article, mais je vous en reparlerai un autre jour.

 

Nylonement

 

GLAMOUR toujours !

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I have a dream ...... a nylon dream

 

Je dors peu, je rêve probablement, je ne m'en souviens jamais, je préfère la vie réelle. Et depuis hier, la réalité a rattrapé les volutes et autres tourbillons de mon inconscient. Dans un premier temps, je n'y croyais pas vraiment mais les chaînes d'information avaient affiché leurs logos urgents, sur leurs bandeaux en lettres rouges. Urgent, je ne sais pas si c'est le mot exact mais important aurait été plus juste. Depuis des mois, la crise économique était résolue, les banques prêtaient enfin l'argent sans le jouer en bourse, aux entreprises pour créer du business. Les emplois étaient là, nombreux, une euphorie joyeuse et consommatrice. Les lois étaient annoncées dans un sourire, même pour de nouvelles taxes car l'état gérait avec justesse ses dépenses, offrant un système éducatif efficace aux étudiants, des réels accompagnements de santé aux jeunes, aux adultes, aux seniors. Tout était quasi parfait, seul le ciel était gris, mais une banale normalité en plein hiver.

 

Le dernier sujet qui avait animé les députés et une partie des électeurs via un système participatif interactif bien développé, était un sujet de mode. Des lobbys bien orientés et surtout des campagnes publicitaires répétitives et subtilement glissées entre les pages papiers des magazines féminins et masculins, sur tous les réseaux sociaux, des affichages élégants et plus récemment des documentaires distillés en seconde puis en premier partie de soirée à la télévision. Une mode naissait.

 

I have a dream ...... a nylon dream
I have a dream ...... a nylon dream
I have a dream ...... a nylon dream

Plutôt renaissait !

 

Les bas nylon étaient merveilleux et les superlatifs s'enchaînaient sans relâche. Ainsi les chanteusesn'étaient plus les seules à arborer ce nouveau signe de féminité, sous des jupes légères, dans leurs chorégraphies pailletées. Le premier coup d'éclat était venu de la présentatrice des infos du 20H, qui dans sa partie où elle se mais debout, où pose parfois une fesse sur son bureau, elle avait dévoilé sa cuisse, son éclar glamour. La mode applaudissait l'audace, le nouveau signe féminin et plus encore féministe de cette quinqua. Imméditament et habilement repris par les médias, mais aussi par les autres présentatrices, les invitées, personne ne se cachait.

 

Irrémédiablement, l'info, le détail avait été couronné par l'avis des experts, des passionnés, des spécialistes et des historiens, des témoignages du passé, du vintage. Une batterie d'interventions et de passion, car au-delà des mots, des échanges, favorables dans leur plus grande majorité, les images et les illustrations étaient nombreuses. Filmographie, bibliographie, sites web spéialisés, interviews de référence, interventions anciennes ou récentes de personnalités qui ne cachaient ce plaisir personnel. Toutes et tous argumentaient en sa faveur. 

 

 

I have a dream ...... a nylon dream
I have a dream ...... a nylon dream
I have a dream ...... a nylon dream

 

La nouvelle loi, le résultat d'un lobbying, mais peut-être aussi d'une adéquation égalitaire, d'un féministe libre de ses choix, une nouvelle élégance de mode, une tendance, tant d'arguments que l'on identifiait difficilement l'origine, la source de ce projet validé. 

La nouvelle loi avait été voté après quelques débats, autant par les représentants que les citoyens, et surtout avec une parfaite égalité entre les votants femmes et hommes.

 

OUI unanime, le Bas Nylon devenait obligatoire.

 

Et immédiatement, du moins avec une courte période pour adpater le marché, vider les stocks, les collants étaient bannies. Seuls les leggings épais seraient tolérés en hiver, en période ou dans les zones froides, avec des chaussettes. 

 

Ce complément logique de la précédente loi sur le port des jupes et des robes, liés à la recommandation ministérielle sur les talons, sur leurs hauteurs, sur les bottes et cuissardes, et bien évidemment sur les escarpins.

 

Des raisons hygiénistes, des conseils de mode, des rappels pratiques, des émissions de débats sur le choix des quatres, six, huit, dix ou douze jarretelles, des nouvelles marques, des nouvelles coupes adaptées à toutes les morphologies, le monde dévoilait, au sens propre et figuré, tous les atouts des bas nylon. 

 

Des grandes figures de la mode, des expertes de la lingerie vantaient et montraient ce nouveau look, ce bonheur et cette liberté féminine. Un plus pour vivre sa féminité, et la séduction était aussi évoqué pour ajouter des étincelles de rêve dans les yeux de toutes et tous, compagnes et compagnons. Certains évoquaient aussi des probables soucis de rupture de stock, d'autres s'enorgueillissaient de nouveau savoir-faire, de nouvelles filières de production à l'ancienne de cette finesse exceptionnelle, d'innovation et de nouveaux emplois. Le marché serait grand, souriant, réjouissant. Les bas nylon deviendraient modernité avec des nouveautés régulières, des informations partagées partout, un regard nouveau sur le visible, sur les détails invisibles de notre société. Une nouvelle liberté, un droit obligatoire !

 

Les bas nylon seraient avec ou sans couture suivant les créations actuelles ou à venir, mais la volupté triompheraient sur nos trottoirs, dans les bureaux ou dans les soirées. Avec discrétion, mais ils seraient là, accessoires magiques, quasi invisibles, mais pourtant simplement tendues à fleur de peau. 

 

Pour le bonheur de la mode, de nos yeux sensibles et de nos mains épicuriennes.

 

 

Je vous laisse à vos rêves !

 

Nylonement

 

I have a dream ...... a nylon dream

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous, #Nylon & Mode
Simplement vous
Simplement vous

Une étrange mécanique, celle d'un regard perdu dans le froid de l'hiver, venant de mes yeux fatigués par une nuit d'écriture et de douleurs, partant de ce banc où je suis assis, emmitouflé dans mon manteau. Mes mains sont au chaud dans les gants, et j'essaye de penser à autre chose, choqué ou dégoûté par cette société qui se croit égalitaire et juste, tout en oubliant de protéger sa plus grande valeur, l'humain.

 

Le mécanisme répété de mon regard, non figé par le froid envahissant qui sclérose mon corps vide, seules les émotions jonglent en version aller-retour, entre ma vue et les belles passantes. Drogue douce, comme je pourrai passer des heures à contempler un vallon d'un bocage normand ou la mer dans tous ses états, je suis un contemplatif totalement amoureux de la beauté dans la diversité des femmes. Jeunes étudiantes qui passent, courent vers un amphi voisin, portant leurs sacs à dos ou leurs grands sacs à main avec des feuilles, des livres débordant. Mères avec les poussettes, sages en observant leurs bébés endormis, elles papotent et suivent le chemins des premières primevères dans le square voisin. Femmes toujours, actives ou comme les trois à côté de moi, en recherche d'emploi, qui se partagent des bonnes astuces pour convaincre, pour trouver un petit job, un bout de salaire, un bout de pain pour nourrir leurs enfants. Elles croient encore. Femme seule avec un dossier sous le bras, une clef sortie du sac pour ouvrir cette boutique, son espoir, sa porte vers l'avenir. Elle attend les clientes pour son onglerie, lit les charges qu'elle paiera même si la journée reste comme l'agenda, vide. Elle sourit devant sa porte. Femmes élégantes, retraitées sortant entre amies de chez le coiffeur, belles, elles rayonnent en traversant cette rue. Femme lente, comme cette mamie, seule avec sa canne, qui souffre de son arthrite ou d'une autre séquelle de l'âge, mais garde son habitude, son plaisir routinier de sortir pour le boulanger, puis les miettes pour les oiseaux du bord de l'eau, pour sentir l'air frais, comme elle le faisait encore avant avec son amoureux. Oui cet homme qu'elle a aimé durant des décennies. Elle lève les yeux vers le ciel bleu, ajuste son écharpe contre l'hiver, regarde devant elle, par prudence et surtout en espérant toujours mieux pour l'avenir.

 

Rassuré, je reprend mes douleurs et mes doutes avec moi, ma dose de féminité dans mes neurones, je repars me battre, et vous aimer en déposant des mots ici.

 

 

Nylonement

 

Simplement vous

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode, #Féminité & Sensualité, #Nylon & Mode
Jambes d'hiver

Saison de pluie, de neige, de crachins pénétrants et froids, derrière le vitre, je ne peux me résoudre à perdre mon plaisir de mode pour satisfaire ce ciel gris. Un coup de jus d'orange, un zeste de citron en bonus comme une louche de potion magique, je fonce trouver l'eyeliner magique. Celui qui donne des yeux en amande, prolonge la beauté avec une touche fifties et surtout attire les regards sur moi, jalouses des unes, séduits des autres.

 

Je bouscule mon dressing, halte au jean des derniers jours, fini le noir, l'opaque, je veux de la couleur et plus encore de la féminité. Vendredi, la semaine se finit, et j'ai envie de lui. Oui, de revoir mon amoureux, de le faire fondre par une pulsion intérieure, une envie réelle de me voir encore plus femme, au-delà des autres, Séductrice avec les clefs de la volupté, je veux chevaucher cette journée de réunion, en menant le jeu. Le miroir me rassure avec deux essayages, un pull gris certes mais une robe avec dentelle.

 

Rebelle attitude !

 

Jambes d'hiver
Jambes d'hiver
Jambes d'hiver

Se sentir différente, pour n'être finalement que moi-même.

 

Je laque mes lèvres de rouge, je signe ma sensualité. Sur la table, je range au mieux mon sac à main, de l'utile, de l'indispensable, du futile et tant d'autres choses qui ne trouveraient de catégories. Cela fait partie de moi, un manteau, non une veste doublée, un cuir peut-être ?

 

Et pour mes jambes, un collant noir fin, j'hésite avec des motifs ou un opaque de couleur. Suspense, mais le noir revient et m'enveloppe de sa douceur. Pour mes pieds ? Des talons, même en hiver, même avec ce temps moche, bien sûr, plus encore pour défier la météo.

 

Des cuissardes, je me sens si bien dedans. Il les aime aussi, j'allonge mes jambes avec cette étincelle de mode. Je pétille, au boulot miantenant.

 

 

Nylonement

 

Jambes d'hiver

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