Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

nylon & mode

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon & Mode, #Nylon 2000..., #Femmes & Portraits
Un simple détail

A vous qui ne le savez pas, mais qui ne saurez pas plus après !

 

Car le bas nylon est là, bien présent dans notre monde, là près de vous, avec qui je déjeune pour cette réunion de projet, pendant ce repas d'affaires. Nous avons prolongé cette négociation après la présentation et le jeu des questions-réponses de ce matin, deux longues heures pour défendre le contenu de ce projet, nos choix innovants, notre pleine volonté de réussir avec vous. Au total mes trois associés et vous, cette assemblée de quatre femmes et cinq hommes, nous prenons le temps de descendre de votre immeuble, de récupérer nos manteaux pour contrer ce froid d'autsomne, de papoter des projets en cours, de la nouvelle direction et de sa stratégie, mais aussi des réalisations communes passées qui sont aujourd'hui les standards de votre entreprise. Un rapide regard sur les tenues des uns et des autres, une joli trench bleu nuit sur un tailleur noir, une jupe crayon si rare pour une autre, des talons pour toutes, une unanimité d'élégance comme pour ces messieurs tous en costume, même un gilet, version trois pièces, pour l'un d'entre eux. Des sacs à main, des marques, de formes et autant de couleurs, deux petits ordinateurs glissés sous le manteau pour les protéger des grosses gouttes, tout le groupe se faufile entre les voitures vers cette brasserie. Un lieu, presque une cantine, ils rentrent, saluent quelques relations présentes, moi gourmande, je regarde plus les assiettes pour choisir parmi de futures envies.

 

Un salon au fond, derrière un rideau de velours, juste nous autour de cette grande table, un décor belle époque avec des porte-manteaux en laiton doré, un repose sac dessous, je pose mes affaires. Je libère mes jambes, mes coutures sont bien là, verticales jusqu'à mes talons fins. J'aime cela, cette finesse rassurante sur ma peau, chaude même si aujourd'hui je n'ai pas pris l'option bas de soie. Je prends place, un gentleman, du moins un homme avec encore quelques notions de galanterie, je tiens ma chaise. Ah moins que cela ne soit un homme de goût appréciant mes mollets voilés. Ma jupe glisse sur les revers, remonte sagement sous la table, je pose toujours une main pour connaître la position sur ma cuisse. Sagesse pour éviter toute exhition malvenue en se relevant, tout incongruité sensuelle avec un regard venant d'à côté. Mon chemisier blanc rayonne dans ce décor noir et pourpre, une réelle ambiance du début du siècle dernier, un esprit parisien qui traverse les décennies. Je salue l'assemblée à nouveau, en prenant le temps de présenter notre juriste nouvellement venu avec nous après cette réunion. Son futur rôle pour la partie contractuelle, et j'enchaîne avec le projet à nouveau, pour des aspects informels, notre équipe, nos consultants, leurs collaborateurs dédiés. L'humain de cette aventure technologique, les objectfs et les plans d'action des prochains mois, je laisse chacun prendre part à la discussion. Le champagne, un beau magnum perlé de gouttes d'eau fraîche remplit les flûtes. 

 

Ma main, celle de la femme, celle de l'executive woman qui doutait encre il y a quelques heures malgré les forces évidentes du dossier, celle de l'amoureuse partie avec des bisous dans le cou pour m'encourager ce matin, je pose cette main sur mes bas nylon, un réflexe naturel, quasi inconscient. Je rejoins ce bien-être enveloppant, comme je le ferai peut-être en repoussant une mèche de cheveux. Détail sur mes jambes, indispensable clef de ma féminité cachée sous ma mode au quotidien, fétiche de quelques grammes toujours avec moi. Eux ne savent pas, eux ne sauront jamais.

 

Instants courts de déconpression, je savoure les bulles et la douceur.

 

NYLONEMENT

 

Un simple détail

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon Passion, #Nylon 2000..., #Nylon & Mode, #Nylon 50-60, #Regards sur la mode
Librement en bas nylon

Bas nylon, Bas nylon à couture, Jarretelles et tant d'autres mots qui attirent nos regards, attisent notre passion, simplement habillent vos jambes. Subtil accessoire de finesse pour compléter votre robe, pour se glisser sous vos jupes, sujet sans fin d'articles et de commentaires sur le net, sur les réseaux sociaux, je reçois régulièrement des témoignages de femmes, de tous âges, de tous styles, plus rarement d'hommes.

Non pas d'un porteur de bas nylon, car à chacun sa sensibilité et ses us et coutumes.

Aujourd'hui je ne ferai que retranscrire les propos d'un homme parlant des femmes de sa vie, avec des pointes de nylon sur le parcours de son regard, sur le chemin des belles élégantes.

 

Une profonde sincérité, des mots mal assurés, mais des images clairement exprimées, cet homme avait quinze ans en 1960, juste adolescent en plein âge d'or des bas nylon, les décennies 50-60. Il a vu le monde changer, les femmes évoluer au gré des trente glorieuses, au sortir de la 2de guerre mondiale, dans une famille de la classe moyenne profitant du développement économique. Tant pour la diversité des nourritures dans les premiers supermarchés, la variété des tendances de la mode, accessibles plus facilement aux femmes, que dans un déménagement dans une vraie maison, avec une voiture flambant neuve dans le garage, une richesse nouvelle et humble, une vie de bonheurs simples, il a vécu au milieu de tout cela. Et tout jeune, il a croisé les femmes de sa vie, sa mère, ses trois soeurs, ses tantes et ses cousines, bien avant sa première petite amie, sa future femme, et quelques autres. Ce fût non pas un seul long email, mais plusieurs, certains complétant mes questions plus précises sur ses émotions.

 

Une première fois, très inconsciente, une première rencontre avec les bas nylon, une jeune soeur qui s'emmêlait avec son porte-jarretelle, une aide inopinée de la seule personne disponible lui. Mais ce fût juste un acte pratique, des attaches rebelles, des bas aperçus, une porte qui se referme. Le hasard fût ensuite sur son chemin avec des bas séchants sur un fil dans le petit jardin, un coup de vent trop fort, un geste volontaire pour les attraper, les ramasser et soudain, le premier contact sensoriel avec cette matière nylon. Finesse et douceur, un pied, une forme de mollet, un revers en haut, des lignes sur les bas noirs, sur les bas aux teintes variables de brun. Soudain, il a fait la relation avec leurs jambes, le voile fin sur la peau, les coutures verticales, les talons, les jupes. Plus encore la féminité et la grane variété de couleurs qui suivaient toutes les jambes vivant dans cette maison. Mais aussi chez sa grand-mère, chez ses tantes où il était souvent en vacances, les mêmes fils à linge pour un séchage léger. Il s'est amusé à en caresser le souffle de nylon, à remettre les paires associées par couleur, à lesplier pour faire plaisir, pour se faire plaisir en premier lieu. Le toucher totalement conquis. Mais déjà l'envie de comprendre ce mystère. L'adolescence,sson corps, le corps des autres. Des libertés différentes de nos générations actuelles, mais aussi des baisers légers ici et là, échangés à la va-vite ou après une sortie pour danser en revenant sur son scooter. Sa première fois, non n'allez pas trop vite ! la première fois où sa main s'est posé sur une cuisse, remontant sagement sous la jupe corolle, jusqu'au revers. La chaleur de la chair, de la peau, le pouls qui s'excite, l'absolue douceur sous les doigts, le cocktail parfait de la volupté.

Il y a eu d'autres découvertes, d'autres dessous caressés, d'autres corps, surtout d'autres rêves, des revues achetées sous le manteau, des photos et des pin-up. Du bonheur avec diverses approches, mais aussi son regard amoureux sur les jambes environnantes, celles de ses études, de ses amies, de belles inconnues dont le souvenir est encore marquant. Malgré des décennies, un revers sombre, une jupe plus courte dans la fin des années 60, le début des années 70, des jarretelles, du nylon charmeur. Mais aussi la folle génération des minijupes et l'incontournable collant. Plus de jambes dans son paysage, moins d'imaginaire sensuel au final.

 

Mais heureusement, il y a toujours des irréductibles, gaulois ou plutôt gauloises à porte-jarretelles, celles qui préférait le confort et le pratique des bas. A l'époque il n'avait pas compris cet argument, avec le temps, les saisons, les amours, il a mieux assimilé cette liberté. De mode, de vie, de femmes, il l'aimé tout particulièrement cette Françoise, cette étudiante aux idées franches, au discours libéré, prête à la révolution pour être l'égal de l'homme pour son travail, mais avec ses bas à couture. Partie dans le Nord, il ne la suivra pas, et plus tard, ses propres études finies, il épousera une belle élégante, très féminine, en collants souvent pour s'habiller court, mais convertie aux bas nylon sous les préceptes glamour de Chantal Thomass dans les années 80 puis 90. A deux, ils se feront le plaisir commun d'acheter de la lingerie, avec des essayages complices, avec des folies comme ce premier corset sur-mesure, si peu tendance avant de le redevenir dans la mode. Guêpières, serre-tailles, porte-jarretelles et bas, toujours plus de bonheur dans la finesse, dans les multiples versions vintage et plus actuelles, avec toujours ces palpitations particulières pour lui en offrant un cadeau à sa femme, en observant son regard, son sourire, et en apercevant quelques heures plus tard les dentelles, le voile au-dessus de fins talons. Une vision, une passion partagée, une approche toujours glamour de la mode, avec d'autres vêtements, avec d'autres détails comme des gants, des jolis sacs à main, des chapeaux parfois. Un regard toujours amoureux sur elle, même quand la maladie l'a affaiblie, quand elle a douté de sa féminité, perdu un peu d'elle, mais aussi un levier de reconquête à deux de cette dualité des corps, de leurs contacts charnels d'abord visuels, puis phtographiques, puis tactiles, puis fusionnels. Oui la lingerie, la sensualité, la féminité, la volupté, tous les ingrédients ont servi leurs bonheurs, leurs hauts et leurs bas, mais il se souvient ému de cette étape de doutes, et de cette vérité dans ses propos d'aidant, de mari toujours séduit, dans le réconfort sur la vérité de ce qu'elle ne voyait plus d'elle. Ses jambes sont devenues encore plus un atout de séduction, montrées, assumées, conquérantes. 

 

Cet homme a toujours aimé les jambes, parfois il a touché d'autres paires, il me l'a avoué à demis-mots, mais il a été ému, il l'est toujours, en la voyant se déplacer avec son allure, sa silhouette en nuisette de soie, ses bas et ses jarretelles dessous, en transparence, enfilant une nouvelle petite robe noire, celle de grand-mère élégante. Aujourd'hui il voyage dans le temps, reprenant les pièces du puzzle d'un accessoire anodin de mode, devenu une clef de son bonheur commun. Un peu fétichiste dit-il, emporté par les bas nylon caressés hier encore, les observant devant lui montant les marches pour aller au théâtre, conquis par ce mystère renouvelé, toujours aussi subtil.

 

Une liberté d'être jolie, une liberté de montrer ses jambes toujours resplendissantes, gainées d'un voile de volupté, une liberté personnelle si forte dans un monde où ils trouvent que certains regards avillisent les femmes. Elle assume son choix, amuse certaines amies qui le savent, mais collants ou bas, c'est juste un détail caché. Tous deux rient encore quand certains jeunes couples commentent ce raffinement sur leur chemin. 

 

HIer, aujourd'hui et demain, elle sera en bas nylon, lui saura toujours discrètement la complimenter, l'aimer.

 

 

Nylonement

 

 

Librement en bas nylon
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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon Passion, #Nylon & Mode
Anonyme bien-être

A une autre époque, cela aurait été une enveloppe avec un timbre, une date estampillée par la poste, un étrange courrier déposé dans la boîte, une quasi lettre anonyme. Mais aujourd’hui c’était un message privé, du moins la définition donnée par un réseau social quant au « privé » dans les règles actuelles de notre monde virtuel de communication. Un simple message envoyé par un profil embelli par une photo de chatons, quelques citations vaguement philosophiques, quelques beaux aphorismes et une photo de vacances oubliée depuis plus de cinq ans dans les limbes éloignés des clics, je venais de recevoir ce MP d’une personne non pas anonyme mais inconnue.

 

Et pourtant j’ai reçu les mots en direct dès les premières lignes. Avec un « vous » qui aurait donné du recul, un « tu » qui aurait confirmé une proximité amicale, mais plus simplement un « je » narratif qui souhaitait s’ouvrir à moi. J’ai lu, bien plus qu’une simple ligne avec la futilité actuelle de se satisfaire de peu de mots, de comprendre ou non le sens de ceux-ci et d’en oublier aussi vite la teneur. J’ai lu la deuxième ligne, la suivante, les nombreuses suivantes car il y avait plusieurs MP fort longs les uns derrières les autres. Tant de choses à dire méritaient une lecture et même une relecture.

 Une personne, une femme plus exactement, une jeune femme du passé, revenue au présent après tant d’années, une source de souvenirs. Nous nous étions rencontrés il y a si longtemps, juste à cette période clef après le baccalauréat, le début des études, les premiers pas d’après, ailleurs. Elle était jeune étudiante, pleine de volonté et de grâce. Son chemin était encore hésitant non dans sa définition de son avenir mais dans cet instant fragile où l’on prépare les parents à une rupture, à ce lendemain loin d’eux, sans eux. Partir pour devenir grande, partir pour confirmer son métier, pour s’arracher à ce statut d’enfant, pour confirmer celui de jeune adulte. J’avais croisé son chemin un soir dans une boîte de nuit, un ennui commun nous avait rapproché du bar, avec nos cocktails pour premiers sujets de discussion. Une alchimie nocturne, elle avec ses amies en pleine drague et danses, moi avec mes copains de chambrée, des jeunes militaires insouciants. La nuit, la musique trop forte, l’alcool, des mots au milieu de tout cela pour oublier justement l’ambiance où nous ne semblions ni l’un, ni l’autre avoir choisi d’y venir volontairement. Un autre rendez-vous dans un café, du calme, le soleil, la rivière et le pont à côté, un peu plus de romantisme, et surtout son univers, ses yeux, son regard sous ses cheveux brun foncé, son sourire immense quand elle parlait d’elle, de ses copines, de son envie encore plus forte de partir d’ici, et tout en même temps de ces milles souvenirs qui l’attachait à cette ville de province. Nous avions flâné pour découvrir ce lieu, ces recoins de son enfance, nos premiers baisers aussi. Elle aurait aimé que je l’emporte avec moi dans ma valise, pour conquérir Paris. Nos courriers, nos lettres enflammées, la distance, une nuit dans un petit hôtel à mi-chemin de nos vies, nous nous sommes aimés furtivement.

Elle me rappelait sa version des faits, ressortant de l’ombre ce coup de cœur, son sourire et son visage, bien plus encore. Si loin dans nos vies, derrière sa vie de femme mariée, de mère de deux filles, de femme divorcée, mais toujours et définitivement psychologue spécialisée dans les souffrances liées au travail pour les adultes. Elle avait atteint son graal, étape par étape, réunissant les qualités pour parfaire sa vocation.

Aujourd’hui, au-delà des nouvelles, par le hasard de rencontres avec d’autres amis, elle avait rencontré une quadra moderne à la silhouette néo-rétro. Une allure qui lui plaisait aussi, un style qu’elle trouvait idéal pour cacher ses hanches sous des robes corolles, des plumetis de couleurs, des coupes qui valorisaient aussi sa poitrine. Des souvenirs dans les malles et les magazines de sa grand-mère, couturière de plus, dans les froufrous de son enfance, parfois pour elle, souvent pour ses poupées. En discutant avec cette nouvelle amie, elles avaient fini par parler chaussures, escarpins plus encore, hauts talons en général. Leurs gourmandises de mode et surtout un plaisir du quotidien. Une complicité récurrente, d’autres soirées à se revoir, elles avaient fini par chiner ensemble dans les brocantes, pour occuper les dimanches, sans les enfants maintenant étudiantes en province. Et là sous les robes, sous les jupes anciennes, les corsets, les guêpières, les dentelles et bien évidemment les bas.

Aujourd’hui le hasard l’avait amené sur le net, la sérendipité vers les rares blogs parlant de vintage, de femmes, de bas nylon à couture aussi. Et en lisant les mots, les phrases, elle avait revu des expressions, une passion, un impossible lien. Durant un voyage chez ses parents âgés, elle avait ressorti les lettres du passé, relu, ri de nos propos datant de plusieurs décennies déjà. Mais elle avait confirmé le style d’un seul homme. Non pas une recherche, mais une exploration dans les textes de ce blog, des facettes multiples de la féminité, cette obstination à voir les femmes dans des silhouettes glamour, fragiles et belles à la fois, modernes et toujours plus encerclées par le jugement des hommes. Pugnace, elle avait lu encore, hésitant à croire en un jeu d’envie de son esprit d’impossible vérité de sa mémoire.

Aujourd’hui elle osait m’écrire pour me dire que ce voile de nylon, que la première fois avec cette guêpière, que ce premier reflet dans un miroir d’une chambre étudiante, jamais elle n’avait oublié tout cela. De façon inné, des années plus tard, elle avait pris ce plaisir pour elle, puis pour le séduire lui son futur mari, pour son quotidien. Derrière son métier de discussions, de douleurs des autres, de solutions complexes pour forger des futurs, son grigri personnel était la mode mais plus encore, les dessous. Elle aimait se sentir infiniment femme, glamour et séduisante pour envelopper les courbes nouvelles de chaque décennie. Elle évoluait mais sans se cacher, bien au contraire pour se révéler, elle se glissait dans de la soie, de la dentelle, de la mousseline, pour se sentir bien. Un lâcher-prise aussi important pour son bien-être que des massages où son corps nu recevait le fluide libérateur des mains d’un inconnu, elle aimait se vêtir, se dévêtir en glissant ses bas sur ses jambes, en posant sa culotte sur ses hanches, en attachant ses jarretelles. Un bonheur devenu rituel à chaque période de soldes, dans les boutiques de lingerie, avant ou après celles de chaussures. Elle était devenue femme en trouvant son métier, en quittant sa ville d’enfance. Mais plus encore elle avait gardé ce sublime rituel de se plaire depuis le jour ancien où un jeune homme l’avait surprise en lui offrant sa première guêpière, lui avait attaché ses premiers bas, l’avait aimé sans limites dans cette volupté.

 

Longtemps elle avait hésité à l’écrire, jamais elle n’avait pris conscience de ce lien, de cet instant avec des voiles légers devenus seconde peau. Elle n’attendait pas de réponses. Son bonheur passait dorénavant par cette signature sensuelle.

 

Nylonement

 

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon Passion, #Nylon & Mode
MOSH by Albert Sanchez

MOSH by Albert Sanchez

Non, définitivement non, je ne suis pas une pin-up.

 

Pas plus que je ne suis cette femme idéale aperçue à chaque page de publicité dans les magazines féminins ou à la télé, je ne ressemble pas à cet ersatz de jeunisme. Je suis moi, jeune fille devenue jeune femme, passée par un mariage heureux, maman de deux enfants qui eux-mêmes grandissent trop vite. Je vieillis, je bouge entre métro-boulot-dodo, mais avec les options nombreuses comme courses, taxi pour l'école et la danse, mais aussi pour le judo et le badminton, avec un peu de ménage en rentrant aussi, ou la délicieuse option repassage. J'oubliais aussi les repas, heureusement, mon homme est aussi présent, il adore nous préparer des plats pour les soirs de semaine, il appuie lui aussi sur les boutons de l'aspirateur ou ou de la machine à laver. Une version moderne du mâle, qui nettoie la salle de bain après le passage de toute la famille et même les toilettes. Pas non plus un modèle parfait mais avec un coeur tendre et des bras chauds. Bref les semaines passent, les années tout autant. Et plus je regarde les pages de publicités, moins je me vois dans les crèmes rajeunissantes mises en avant par des mannequins tristes, des corps filiformes et surtout n'ayant pas encore atteint la vingtaine. La mode, je m'en accommode, je picore les tendances pour les robes, les jupes, les couleurs. Oui j'ai une faiblesse, une énorme faiblesse, une gigantesque faiblesse pour les chaussures. Tous les modèles ; bottines, bottes et cuissardes pour l'automne et l'hiver à venir, mais surtout pour les escarpins, tous les jours de l'année. Lui aussi apprécie ce détail, cet accessoire qui supporte ma silhouette.

 

Car je suis bien une pin-up, dans son regard, dans nos instants complices en faisant des courses ensemble, durant les soldes, pour des essayages nombreux, pour craquer pour une tunique bleu électrique et une ceinture large, pour cette jupe évasée dégotée dans un coin, sur un simple coup de coeur. Il sait me suggérer des idées, me pousser à les essayer, me surprendre même avec des achats toujours impeccables sur mes courbes. Son regard, ma fierté, mon bien-être, celui d'accepter mon corps dans le miroir. Pourtant, comme les copines, je suis critique sur moi-même, trop le plus souvent. Alors je fais du sport pendant qu'il cuisine, je marche, je cours, je sautille au cours de taïso. Je trottine sur mes escarpins pour allonger naturellement mes mollets, je souris en pensant à son regard délicat sur ma nouvelle tenue, quand il reviendra le soir. Je suis moi, je me sens encore plus femme, toujours plus séduisante, sans les crèmes miracles et les idées régime ou chirurgie des revues. Je vis mes journées avec mon âge, je m'assume totalement avec mon corps, et cela fait un grand bien.

 

Et quand j'enfile doucement sur mes jambes des bas nylon, c'est d'abord pour moi, mais aussi pour son coeur amoureux. Quand j'attache mes jarretelles, je sais qu'il saura les découvrir d'une main subtile sous le tissu fluide de ma jupe. Quand je glisse ma poitrine dans un balconnet de dentelle fine, je devine ses yeux experts pour l'apercevoir sous mon chemisier de soie. Quelques coups de brosse dans mes cheveux, mes boucles d'oreille, un trait d'eyeliner, une bouche rouge comme le vernis de mes ongles. 

 

Je suis une pin-up.

Celle d'un amour infini et complice.

 

 

Nylonement

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon Passion, #Nylon 2000..., #Nylon & Mode
Bas Nylon ... question de tailles

L'été prolonge ses chaleurs, l'automne arrivera peut-êre avec quelques gouttes de pluie. Déjà les matins sont plus frais, les attentes sur le quai de la gare ou devant l'école permettent de ressentir les degrés disparus, l'envie de quelques deniers pour les matinées.

 

Alors vous allez replonger dans vos tiroirs, vos commodes, vos satinbox peut-être, pour dénicher une teinte soleil pour vos jambes encore doucement caramel, une teinte claire, blush, pour votre peau pâle qui attend un effet rose léger et poudré. Du noir, pas encore, même si j'ai vu des opaques les derniers jours, ainsi que des voiles de couleur, un jaune vif, un rouge transparent, un violet élégant. Des bas, avec jarretelles pour certaines, des bas up pour les autres, une liberté de mode !

 

Avec cette tunique, non plutôt avec cette jupe plissée ou en hésitant encore avec cette robe légère bleue, vous conaissez la longueur de vos vêtements sur vos cuisses. Vous en déduisez aussi la hauteur pratique sur vos cuisses. Le revers se cachera juste là sous le tissu fluide, visible probablement pas, suggéré peut-être, vous aimez votre confor, vous décidez de votre séduction ou de votre discrétion.

 

Cependant vous savez que chaque paire de vos bas aura une position sur vos jambes. Modèles, marques, motifs, dentelles ou simple revers de voile, nylon ou lycra, vous aurez des ressentis différents en trois dimensions. La tension sur la hauteur, globalement mais plus exactement entre talon et genou, entre genou et cuisse, mais aussi autour de votre cuisse. Certains revers sont plus ou moins extensibles, libérant ou non la chair, le muscle long, le marquant de sa présence. Une souplesse extensible variable, et puis soudain dans vos pensées, la taille commandée, ce choix que vous faites en fonction des modèles d'une même marque, différente alors que votre jambe reste la même. Casus belli nylonné qui s'amplifie quand vous ouvrez votre douce boîte satinée avec les bas vintage. Des tailles anciennes, des marques inconnues, des provenances françaises mais aussi américaines, anglaises, australiennes ou d'ailleurs. Une normalisation inexistante à l'époque, des habitudes opposées pour le porte des bas nylon, des chiffres, des tailles et des interrogations.

 

Après plusieurs semaines à réfléchir à cette équation, et sans prétendre à la médaille Fields, je vous propose de publier prochainement un article complet sur le sujet "Tailles actuelles et vintage", si vous le souhaitez ?

Avec des illustrations et des repères.

 

 

Nylonement

 

Bas Nylon ... question de tailles
Bas Nylon ... question de tailles

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon Passion, #Nylon & Lingerie, #Nylon & Mode
Bas nylon d'été

La chaleur douce de l'été, mais aussi les intenses moments où le soleil nous tombe dessus, imprégnant nos corps d'une sueur collante, nos coeurs d'une pression supplémentaire. La belle saison est là, une petite maison, les volets bleus fermés, une unique fenêtre ouverte, côté ombre, pour sentir le souffle léger du vent de la mer, les pauses s'allogent à moins que cela ne soit nos corps.

 

Canapé, hamac, transat en terrasse, tout est chaud, mais le soleil est bien là avec cette lumière qui nous avait tant manqué. Des magazines, des livres surtout, entassés, tous marqués d'une carte ou d'une feuille avec un dessin original de mon homme, ils attendent une possible lecture, rien ne presse, le temps est un formidable trésor à déguster lentement en vacances. Sagement aussi, même si la sagesse a une définition variable et parfois sensuelle. Robe d'été, jupe courte, toujours trop longue pour cette température prenante, juste en dessous blancs, la peau à l'air, j'aime vivre ainsi, simplement.

 

Ce soir, une sortie prévue, un restaurant, un duo amoureux dans une crique, une paillotte d'une sobriété déroutante, mais des grillades exceptionnelles, des poissons, des langoustes sorties de l'eau, coupées en deux, grillées avec le thym puisé entre deux rochers derrière la barraque. Quelques chaises, un vieux marin barbu et grincheux au bar, une jeune serveuse souriante, du vin frais dans les verres, le ciel bleu, les parfums du barbecue et de la garrigue toute proche, rien ne peut nous perturber. Du bonheur au naturel, ici on mange avec les doigts, on rit, on boit, on refait le monde, on s'embrasse.

 

Mettre des bas ce soir, pour mon plaisir, pour le séduire, sous ma jupe patineuse, j'hésite. Pourtant une paire d'un blush poudré attend dans le frigo, pour déposer une fraîcheur nouvelle sur mes jambes. Prenons le temps, l'après-midi ne fait que commencer !

 

 

Nylonement

 

Bas nylon d'été

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon Passion, #Nylon & Mode

 

Une paire de jambes, des talons hauts et un fin voile de nylon pour envelopper de bonheur esthétique ce tout gambadant vers une destination inconnue, une femme déjà partie de votre champ visuel. Vous, femme ou homme, tout autant que moi, votre regard est capturé par la finesse, par cette teinte sombre sans être foncée, ni même opaque, ni même vraiment une couleur. Un hâle de transparence moulant à merveilles les pas, les arrêts et les instants de marche, magnifiant la belle allure jusqu'au manteau (oui avec cette pluie incessante ... de juin) ou vers cette robe légère. 

 

Un maquillage de peau, un bijou immatériel pas sa texture vaporeuse et pourtant si noble pour jouer des jeux de lumière, pour encenser les ombres, uniformiser les courbes, sublimer les lignes, estomper les invisibles défauts et surtout distiller des reflets sur les muscles longs, jouant des ombres. J'aime distinguer tout cela quelques secondes ou quelques minutes.

 

Et vous, faites vous attention à ce simple détail ?

 

 

Vivian Merchant into "The Lover" - Harold Pinter 1963

 

 

"Les bas nylon sont une touche glamour,

un parfum de bonheur dont on ne peut se priver."

 

 

Nylonement

 

 

by Gentleman W

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