Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

feminite & sensualite

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité

Dix étincelles de Féminité, comme dix petits éclats qui attireraient mon regard vers vous. J'ai commencé cette série et déjà arrêter les dix thèmes, mais j'ai pu échangé avec des femmes sur le sujet. Où va le premiers regard des hommes vers elles ? Les plus menteurs et sages vous diront les yeux. Mais elles ont dit en coeur, un trio jeune et malicieux "mes seins, nos seins".

 

Et si plus simplement, nous passions du regard, entre les yeux et les fin sourcils si expressifs du caractère, vers un lien plus fort : la communication. Et pour cette voix, la bouche nous parle. Leur combinaison est une merveille de la séduction, une voix charmante, d'une douceur et d'un velouté infini. Une voix qui emmène sur des chemins fluides du bonheur, et là au fond de vous, les intonations et les variations vous rappelle les douces voix de vos nounous, de vos amies d'enfance, des voix de cinéma comme celle de Fanny Ardant. Cette mélodie avec ces accrocs et ces volutes vous accapare, vous attire l'oreille.

Votre regard tombe sur ses lèvres, sur sa bouche, car elle bouge doucement pour émettre le chant des sirènes, des lèvres charnues, sans botox figé. Ses Lèvres !

 

 

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Car la bouche bouge, marque les silences, et se tourne, se vrille, parfois mange ses propre lèvres. Elle exprime en particulier dans notre imaginaire érotique, toutes les envies, et les émois des souvenirs. Mais quand elle mange, elle est là, gourmande et fière de garder en elle, les sucs les plus purs. Les dents blanches, croquent et craquent les mets , déchirent les viandes, et suçotent les jus des légumes. La bouche remplit nos poumons de cet air ensoleillé, de cette chaleur qui entoure le corps, elle respire.

Mais surtout elle exprime, avec cette génération, folle du téléphone, qui se raconte rien et surtout rien à longueur de coups de fil. Mais observez les bouches et les mimiques, car chacun et chacune est dans son histoire, dans sa conversation inutile, à défendre des idées et donc à les exprimer comme si l'autre était présent. Et là, vous lisez sur les lèvres le caractère grave ou discret de l'information, et même plus parfois, son intensité, son drame ou son amour.

 

La bouche, porte de l'âme ? Non, juste la première marche du grand escalier complexe vers celle-ci. Mais un vecteur indispensable de la communication, ce besoin primaire qui a fait de l'être humain un créateur de l'histoire, par l'écrit, mais aussi un créateur, bon ou mauvais, en utilisant le verbal, les mots, les langages vers l'autre. 

 

La bouche, ouvre votre âme, mais surtout émerveille ce chemin entre vos émotions, vos paroles vers les émotions de votre miroir, de votre ami(e), de votre enfant.

 

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Alors, où va mon regard en premier sur une femme ?

Je vous dévoile que la suite : vers ses lèvres, puis ses yeux.

 

Absolument admiratif de vos Féminités,

de toutes vos différences,

de toutes vos Féminités.

 

 

 


Nylonement 


Pour rappel :

Dix étincelles de Féminité 3/10

Dix étincelles de Féminité 2/10

Dix étincelles de Féminité 1/10


 

Demain visite au musée ! 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité

Encre deux articles, entre deux accompagnements d'enfants à l'école, entre deux grévistes de la sncf et de véolia, je passe au supermarché, pour les éternelles courses de la semaine. Un poulet pour les petits, des légumes et de la salade pour le régime de Papa, des autres légumes pour la soupe réconfortante avec les prémices d'un automne naissant, un brin froid sous la porte. Des yaourts, nous devrions prendre des actions chez Danone, avec une consommation géante, en plus du lait. Du riz et quelques poissons frais, des conserves, de la brioche et de la confiture de framboises, peut-être de myrtilles.

 

Une paire de ballerines pour ma grande fille, oui ce bébé d'hier devenu trop vite trop grande. Une paire de basket pour la petite, qui est déjà grande aussi. Enfin le moment libérateur de la caisse !

 

Et là j'ai le choix entre plusieurs types de caisses : la caisse rapide pour quelques produits, que je scannerai moi-même pour conforter la marge du distributeur, la caisse assistée à laquelle vous associez le bippeur, cet instrument que l'on vous remet gracieusement en arrivant qui lit les codes-barres au fur et à mesure de vos courses, et pour un passage en caisse rapide ! enfin la caisse standard, avec une caissière, aux couleurs de la marque, du moins son gilet, car parfois elles osent quelques excentricités en dessous. Je suis la file de cette dernière, pourquoi ?

 

Je vois vos sourires malicieux, voire libidineux, qui privilégie mon fétichisme , pas celui des caissières (caché en moi), mais celui d'apercevoir ses jambes, une jupe plus courte, une chaise haute, une paire de bas pour la rassurer de sa féminité, un top blanc avec un soutien-gorge si féminin, derrière ce gilet standardisé. 

Oui je peux rêver, mais seules les stagiaires de l'été sont parfois plus légèrement vêtues, les autres savent qu'il y a des éternels courants d'air vers les portes de la galerie commerciale.

Non, je ne prends pas cette file pour cela, mais par respect de l'humain, cette petite chose en moi qui fait que je serai triste, dans un futur banalisé, de parler à une machine, sans aucun contact humain. Le remplacement en marche des caissières est une étape purement financière, et non pour votre confort de consommatrices, non non, arrêtons les illusions.

Demain vous serez devant entre deux murs de métal, avec un faux sourire (oui le consultant a proposé la suppression des caissières actuellement, proposera un peu d'humanité interactive !!! folie !) sur un écran multimédia qui scannera votre chariot. Vous serez comme des vaches avant la traite industrielle, vous paierez les produits toujours le même prix. Et quand vous aurez oublié le prix des carottes, un bip sonore plus fort retentira, pour vous dire de déposer l'objet dans la case B, en haut à gauche, avec impossibilité de retourner en rayon pour les peser rapidos. Vous serez vous-mêmes scanner ! Prière de mettre votre code-barre juste au-dessus de vos revers de bas (au cas où je passerai par là).

Et en vous dirigeant dans la galerie, vous croiserez une machine autonome, sans conducteur, juste une lumière rouge clignotante dessus, qui nettoiera le sol. En arrivant dans le parking, vous déposerez vos courses dans votre véhicule électrique.

Et là une femme, amaigrie, sans travail vous accostera, pour demander l'aumône. Avant elle travaillait dans le magasin.

 

Un peu de légèreté après tout cela.

Kristie

 

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité

Dans mon bain, après une journée de jardinage et un footing de décrassage, j'ai eu le souvenir de mes vacances en Afrique du sud, entre visites de vignobles et de paysages, rencontres d'un peuple sublime et souriant en l'avenir. Une contrée à découvrir encore et encore, dans la région du Cap, avec des amis, avec des idées aussi pour partager avec les autres la réussite de votre entreprise. Oui construire pour partager de façon équitable, les fruits d'une énergie volontaire vers les autres, quelques soient leurs couleurs, leurs origines.

 

Envie de voir des enfants devenir des architectes, des commerçants, des employés et des patrons, pour donner à leurs parents, aux générations précédentes, le fruit de leurs sacrifices. Passer de la survie aux carrefours des routes en vendant des ballons ou des papayes, pour devenir responsable d'un restaurant, d'une épicerie ou vendeur de vêtements.

J'ai cru si fort en ce pays, que j'ai failli partir m'y installer, pour partager avec mes enfants, ma femme cette force et ce positivisme. Une envie de s'intéresser à l'autre.

 

Et les femmes dans tout cela, je n'ai pas eu le temps de croiser et de parler avec elles de leur condition de vie, de l'évolution depuis leurs mères et grands-mères, mais j'ai vu des sourires, tant de sourires, une complicité.

 

Juste un détail en phase avec ce blog, je suis resté placide en regardant dans un grande surface le rayon "collants et bas". Deux marques locales, six modèles de couleur entre noir et chair, sans aucun visuel alléchant. De la sobriété en rapport avec les ventes. Mais rassurez vous j'ai vu des jambes gaînées de collants et même des bas en extérieur.

 


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J'adore ce modèle, Mlle Agbani DAREGO.

 

 

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité, #Nylon & Lingerie, #Nylon Passion

Ma nuit a été compliquée comme depuis des mois, mais pas par l'anxiété qui gagne vers l'angoisse. Non j'ai couru, je me suis assis, j'ai couru, j'ai marché avec les yeux sur vos chevilles, sur vos jambes et par la magie d'un milieu souple et éthéré, j'avais même la tête dans le dos, pour vous suivre derrière moi. Sublime instant où, comme sur une télé, j'avais plusieurs images dans mon cerveau en même temps : des Louboutin vertigineuses, des Manolo Blahnik avec des talons si fins que je ne voyais pas la fin, des Sergio Rossi en mode bottes, ouvertes sur un monde élégant.

 

Avec des jambes partout, un guide devant moi ouvrait la foule, une paire de bottes, presque des cuissardes aux genoux, avec une semelle rouge.

 

Alors ce matin, je suis fatigué de marcher, de courir, de me balader et de flâner entre terrasses et grandes rues, m'être arrêté dans le coin d'un porche. Quelle nuit étouffante !

 

Petit déjeuner énergisant : jus d'orange, mon secret de vie, mon énergie, avec deux yaourts frais, mais pas glacés.

 

Je sors, avec une chemise en coton bien souple, merci la maison Figaret, je vais respirer.

Je marche, oui, mais dans la réalité... dans la rue.

 

Les bottes ne sont plus là. Mais devant moi, une tunique en coton noir, une paire de jambes en nylon opaque noir, et des escarpins noirs aux bouts argentés. Son visage est jeune, une ravissante brune aux yeux pétillants.

 

 

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copyrights JL SIEFF

 

 

 

 

NYLONEMENT

 

 

 

 

 

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité

Je vous regardais, je vous observais pour votre coiffure, pour ce côté sage ou sauvage.

J'avais subi votre regard froid avant que votre sourire s'accompagne d'une sourire chaleureux.

 

Mais aujourd'hui quand je vous ai croisé, dans le train, vous dormiez déjà. Un train si tôt, est-ce vraiment humain ? Vous étiez calée contre le bord de votre siège de TGV, direction Lille. Endormie et relâchée, déjà avec Morphée. 

Je ne pouvais vous regarder avec tant de fragilité, car dormir est une part d'intime, souvent dans un lit, ou sur un coin de canapé, pour une sieste. Mais là, je vous touche de mon regard, vers vos yeux fermés, soyeux car poudrés d'un duo de gris argenté mixé avec un doux bleu pétillant. Paupières fermées mais un mouvement derrière, celui de vos yeux en plein rêve, sûrement ailleurs, peut-être avec son compagnon laissé dans son lit chaud.

Je remonte d'un cran, votre caractère est marqué par deux signes, et par les dizaines de formes possibles pour vos sourcils. Un premier détail de de féminité, une étincelle seule illuminée à cette heure, car si ils sont fins et très effilés, vous deviendrez une féline femme, avec un regard qui suivra à l'infini ces deux courbes.

Ou deux barres droites, plus classiques, plus féminines pour un sérieux d'executive woman, mais comme votre coiffure vous en jouerez avec votre maquillage, avec une épilation plus ou moins marquée, surtout pour ouvrir votre nez et votre front. Jeu de poils fins et indispensables à votre visage, à votre sourire, à vos yeux, à votre touche de sensualité, vos sourcils sont deux étincelles vivantes autant que vos lèvres. Discrets mais si présents, certaines comme Alessandra Sublet sauront exister plus fortement entre cheveux courts et moue mutine. Une virgule, une finesse faussement négligée mais finalement totalement maîtrisée. Chaque jour, vous aurez retoucher pour avoir les paillettes sur les paupières et la baguette du chef d'orchestre au-dessus.

Deux notes cachées par votre frange, non, juste oubliées en dessous, vous chérissez l'équilibre de votre visage avec l'intensité de votre vous intérieur.

Alors vous vous tournez, pour dormir sur votre sac besace, endormie, loin du train, il me reste vos deux traits de caractère, juste votre signature.

 

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Absolument admiratif de vos Féminités !

Dix étincelles de Féminité 2/10

Dix étincelles de Féminité 1/10 


Nylonement 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité

Une photographe intemporelle qui a gardé un regard toujours frais sur le monde qui marche , travaille, court, hurle, dort, pleure. Mais comme nous , toutes et tous, elle a aussi son jardin secret : la Danse !

 

Spécialiste, experte, passionnée surtout ! elle est devenue la référence en photos de mouvements, avec un appareil de légende Hasselblad, au format carré en argentique depuis le début de son travail dans les années 60. Oui déjà ! mais son travail explose toujours avec encore et encore des mouvements, des muscles tendus ou totalement torturés, des visages dans l'effort et la performance de l'excellence, des jambes volant de tous côtés, des volumes et des petits espaces. Elle combine les lumières et les corps des danseuses, mais aussi des hommes avec une grâce qu'elle enrobe d'une aura d'exception. Beaucoup de photos sont en trois dimensions par l'éclairage et par le voile des tenues en mouvements, en tourbillons aériens.

Je vous recommande une exploration plus longue, car elle fige la Danse pour lui donner une vie permanente. Regarder ses galeries est un ballet vivant !

LOIS GREENFIELD

Quelques articles complémentaires ...


lois greenfield 02

Envol, envols en voile !

 

 

lois greenfield 01

Mouvements & Chorégraphie.

 

lois greenfield 03

Duo et symbiose des êtres !

 

lois greenfield 04

Toutes les dimensions, une art parfait d'esthétisme.

 

 

 

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Emotion et pour moi, une larme intérieure.

 

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Le voile s'envole...

 

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Lois GREENFIELD a été une pionnière dans le jeu avec 

des tubes de nylon, couramment utilisés dans les chorégraphies modernes.

Une pointe de fétichiste, une folie pour l'éclairage !

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Sublime Noir et Blanc

 

 

J'adore ! et vous ?

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité

Admirateur !

Esthète !

Voyeur !

Contemplatif !

Admiratif face à la force des mouvements !

Oui, je cherche parfois dans la danse, cette énergie qui me fuit depuis des mois. Deux sports me semblaient donner cette puissance : la course de fond, quand au vingtième kilomètre, la tête décide des muscles et de leur fatigue, quand votre corps devient une unité humaine, un ensemble en fusion sous la chaleur, dans l'effort. Et bien évidemment la danse, mais au-delà du sport c'est un art visuel, pour les non-initiés, pour les amateurs d'art et de courbes comme moi.

Mais je suis aussi sensible au hip-hop dans un salle semi-éclairée, avec des défis entre bandes, des regards entre furie et volonté de performance. Des mouvements orchestrés et chaotiques, des groupes de mouvements entre individus comme des vagues de soupirs et des éclatements de force, de tourbillons de baskets, et parfois un jeu parfait entre duellistes.

J'adore le totalement le flamenco, j'ai été aux derniers spectacles sur le sujet au théâtre du chatelet, avec des divas, entre musique de souffrance, et souffrance dans les cambrures sur des talons fins, avec une arrogance de gladiateurs sur la scène. Une femme, des femmes, du rouge et des résilles, des jambes galbées mais pas fines, des générations de danseuses, entre les jeunes et les frémissantes matrones quinqua qui tueraient du regard et de leur talons la jeunesse. Puis cette puissance, cette fougue brûlante face à la guitare, face au bandonéon, fébrile comme un souffle de vent et provocante face au diable. J'aime cette énergie de feu, de désir mais toujours de force musculaire, musculeuse presque animale.

J'aime la danse classique, pour les collants et les bas, je vous vois venir, et je m'en expliquerai ensuite. Non pour les muscles, pour le corps désarticulé et le mouvement parfait. Si vous avez la chance d'être petite souris, de voir les répétitions, non pour la folie de la souffrance masochiste des étoiles, héritage de travail des anciens, mais pour comprendre un mouvement parfait et un mouvement presque parfait. Il y a un moment où votre corps se lâche et seul votre esprit lance les jambes. Cet état second et peut-être même primaire, où vous quittez la réalité, pour libérer les évolutions dans les trois dimensions, avec cet effet caméra de votre cerveau qui tourne avec et autour de vous. J'aime le voir, j'aime le ressentir, et l'observer en silence, juste les clapotis des ballerines sur les planches.

 

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Photos by Paul Kolnik  with Wendy Whelan in Herman Schmerman ballet


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Le voile en folle danse

 

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Le hip-hop rencontre la danse classique, aïe pour le nylon !

 

 

Et vous voulez savoir pour le nylon dans mon imaginaire avec la danse. Pour moi, il est ici dans une des sources de l'imagination et de la symbiose totale entre les corps des femmes et des hommes et leur travail. Indissociable, mais loin de l'érotique, de mon érotique pensée associée au voile de nylon. Je ressens les mêmes sensations que face à un tableau ou une sculpture mais sans aucun fantasme intérieur.


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Photos par Lois Greenfield

Je reviendrai dans les prochains jours sur cette photographe de danse.

 

 

 

Le voyage au pays du nylon avait plusieurs sources, 

nous nagions dans chacun de ses lacs,

nous buvions sa finesse chaque jour.

 

 

Nylonement

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