Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Féminisme

Les routes du féminisme et des féminités sont-elles des parallèles ?

Ou avons-nous la chance d'avoir des voies, des virages pour envisager de possibles carrefours, de belles places communes, voire des autoroutes où les deux espaces pourraient se suivre, se mélanger.

 

Histoire de périmètre et d'idées, quand les combats deviennent non pas stériles mais de l'intégrisme frontal, le féminisme est-il antinomique avec la féminité, et donc avec les féminités ?

 

Je n'ai pu lire les synthèses des ateliers des dernières journées du féminisme, mais je vous laisse les coordonnées www.rencontresfeministes.fr. Durant le week-end dernier, un grand nombre d'associations féministes, emmené par "Osez le féminisme" (association avec blog et lecture proposée en juin sur ce blog) a abordé des sujets très variés autour de la conditions des femmes, tant pour l'égalité avec les hommes, que sur les violences, les lesbiennes, les médias, je vous laisse voir le programme.

 

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Mais féminisme veut-il dire négation de l'image féminine, celle de la séduction par l'image, par la mode, vers les yeux des hommes, de leurs potentiels maris ou amants ?

 

Car comme dans toute position de charme, qui rivalise avec des attentions sexuelles, directes ou indirectes, je parle bien de séduction, le corps parle, les critères sexués s'amplifient, donnent un sens à l'image du corps de la femme.

Heureusement, l'intention de séduction, n'est que dixième de pourcentage dans une vie courante où les ménagères, les mamans, les travailleuses, les femmes dans tous leurs états de vie, ne s'occupent que d'être habillées et d'être au plus confortable de leurs tenues.

Séductrices non ! Sereines oui !

 

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Si l'élégance d'un jean leur permet de vivre une journée plus tranquille, avec leurs corps, sans aucun souci d'image, de contact et encore plus de respect, alors cette féminité est heureuse.

Si le bonheur est d'être sur la plage, entre copines, avec quelques copains, en maillot de bain une pièce ou deux pièces, pour bronzer, non pas comme une potiche exhibée mais pour vivre ses vacances, j'applaudis.

Si les sorties du soir sont celles qui se font avec une féminité en robe, lègère car c'est lété, ou plus épaisse et en bottes car le vent souffle, je reçois une image d'une féminité libérée, sans contrainte, pour de belles respirations, pour un partage des regards.

 

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Copyrights Divine Cassiopée


Si la féminité n'est pas que "mode et image", je suis encore le même raisonnement (qui mériterait un livre, j'y travaille, mais qui se limitera à cet article), car la femme peut avoir la chance, cette liberté de choisir sa vie, son corps, sa sexualité et l'image qu'elle veut ou non partager avec les autres. Il y a tant de voies pour devenir femme, contrastées même quand on nait soeurs jumelles, et que la vie nous rend différentes.


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Copyrights

Actrice, Performeuse Burlesque et Chanteuse COCO MALONE

Il n'y a pas une féminité, je le répète depuis des années, je crois en cette richesse de la variété, mais il suffirait que les hommes oublient un pouvoir aveugle, aveuglant pour changer ce monde proche d'eux. Ils oublient si souvent que le plus bel acte est l'amour, que la plus belle lumière est la vie donnée par ses femmes. 

Partageons avec respect, le féminisme fera encore des pas de géant, pour que les féminités deviennent des rond-points, une succession de croisements, où les sourires des uns répondront aux bonheurs des autres.

 

Nylonement 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon & Mode

Je me lève ce matin, belle intensité, la nuit pourtant a été perturbée. Je pensai à ce premier jour, depuis des semaines, depuis la fin de mes études. Un joli master avec mention, une formation reçue avec plaisir, sur un sujet qui me plaît, avec des professeurs, dont des personnes venant de l'Entreprise. Un contact si agréable, qui m'a permis d'échanger sur les réalités, sur les attentes, sur le fossé entre la théorie et les pratiques. J'avais fait des stages, mais là je vais travailler.

 

Premier jour mais quelle tenue, car aujourd'hui, journée de juillet, il fera chaud, très chaud.

 

 

Un petit top, bradé pendant les soldes, sobre et pas trop girly, idéal pour le travail. Mes cheeux en liberté sur mes épaules, cela me rassurera. Une jupe avec des ballerines mais avec mes jambes nues, bronzées, cela va faire too much.

 

Une jupe longue ? j'ai deux modèles en liberty, plutôt avec une coupe bohème, un peu trop hippie pour renforcer mon confiance en moi.

 

Un pantalon chic ? du gris ou du beige, cela fera peut-être trop femme, un peu trop coincée, non ?

 

Une jupe courte, dans la tendance de cet été, oui mais laquelle ? Liberty reste chic avec un fond noir, une pure beauté, les copines en sont jalouses.

 

Voilà l'idée avec un collant, je vais montrer mes jambes, mais sans équivoque. ce sera un plus pour moi, si fière de cette partie de mon corps, je vais marcher légère. Je vais m'affirmer, avec cet accessoire indispensable à ma mode. Je ne suis pas la seule d'ailleurs ?

 

Un collant noir, un semi-opaque 40 deniers (mamie m'a tout expliqué un jour, je vous en parlerai).

 

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Et demain suivant les regards, j'essayerai un opaque de couleur.

 

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Féminisme

Dans la mode, j'ai une profonde admiration pour deux génies, deux tempéraments, deux visions de la couture, mais une sublimation de la Femme :

Jean-Paul GAULTIER dont vous pourrez suivre la rétrospective de ses premières créations à nos jours, des folies connues et des classiques intemporels, où ? à Montréal, puis dans la monde mais sans aucune date en France actuellement prévues.

 

Yves St LAURENT, à Paris, un regard d'exception sur le monde qu'il voyait du haut de son bureau de l'avenue Marceau, mais après avoir croisé les cultures, le Maroc en particulier, les vraies femmes, sa mère et les amies de celle-ci, les femmes dans la rue. Il a créé une mode haute-couture et un jour il a voulu l'offrir de façon plus accessible à "toutes les femmes", avec la collection 3rive Gauche". 

Un accès relatif, par les prix, mais un rêve plus proche pour certaines catégories sociales des années 60, qui allait devenir des femmes plus libres de leurs corps, de leurs modes, avec leurs filles et petites-filles des générations suivantes.

 

Je vous avais parlé de l'exposition :

http://www.nylon-volupte.com/article-yves-st-laurent-rive-gauche-70333542.html

 

Elle est encore d'actualité jusqu'à mi-juillet à la FONDATION PIERRE BERGE & YVES ST LAURENT. Faufilez-vous jusqu'à elle pour découvrir des merveilles des années 60 & 70, entre jerseys et robes imprimées, des bottines et des escarpins, une foule d'accessoires, de manchettes décorées pour vos rêves. Une belle ambiance digne de l'ancienne boutique créée à l'époque, une couleur rouge et chaleureuse pour comprendre la définition "Rive Gauche" du créateur, sur le mot Féminité. 

 Exposition ST LAURENT - RIVE GAUCHE "la révolution de la mode".

Lieu : Fondation Pierre BERGE- Yves St LAURENT   5 avenue Marceau Paris 16e

Quand : jusqu'au 17 juillet 2011  www.fondation-pb-ysl.net/fr/Saint-Laurent-rive-gauche-505.html

Dossier de Presse : ICI !

 


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Betty Catroux, Yves Saint Laurent et Loulou de la Falaise, 

à l’inauguration de la première boutique Saint Laurent rive gauche, New Bond Street,

à Londres, 10 septembre 1969.

© Wesley/Keystone/Getty Images


La semaine dernière, dans les salons attenant à l'exposition avait lieu une conférence sur le thème "Les années 60 : où-en-étaient les Femmes ?". Animée par Michelle PERROT (Historienne et féministe française, Michelle Perrot est professeur émérite de l’Université Paris VII – Denis Diderot, où elle a effectué une grande partie de sa carrière après avoir quitté la Sorbonne au début des années 1970. Michelle Perrot a surtout contribué à l’émergence de l’histoire des femmes et du genre, dont elle est l’une des pionnières en France. Elle a notamment dirigé, avec Georges Duby, l’Histoire des femmes en Occident (5 vol., Plon, 1991-1992) et a publié l’ensemble de ses articles sur la question dans Les femmes ou les silences de l’histoire (Flammarion, 2001). Michelle Perrot a longtemps collaboré au quotidien Libération ; elle produit et présente Les Lundis de l'Histoire sur France Culture.) Présentée par Sara Yalda.

 

J'ai pu me rendre à cette conférence, pour écouter avec attention les propos précis et complétés d'arguments de Mme PERROT. 

 

Un long et agréable moment sur l'émancipation en pleine accélération des Femmes françaises sur le siècle dernier. De la fin du XIXe siècle, en passant par les deux guerres, où les femmes prirent la place des hommes pour faire tourner l'économie, les usines, la production et l'agriculture tout en étant des mères de famille. De cette évolution lente car héritée de plusieurs siècles de soumission, d'éducation et de principes dans la relation femmes-hommes et de la position décidée par les hommes pour les femmes. Nos arrières-grands-mères ont ouvert la voie du vote des femmes, de la liberté de s'habiller, de choisir son mari, de choisir leur divorce, leurs enfants via la contraception, et tant d'autres domaines comme le travail (pas encore à salaire égal, pour compétence égales). L'historienne nous a dressé un portrait convaincant, avec la durée de paroles que le permet de telle conférence, avec des questions leviers proposées par Sara Yalda. Les femmes étaient des mères, des épouses, des ménagères et soudainement, du moins dans un mouvement qui allait faire naître et/ou profiter de mai 1968, elles allaient prendre possession de leurs corps, pour devenir l'égal de l'homme. Etape en cours malheureusement à ce jour encore, pour certains regards, pour certains jugements, pour certaines positions dans la vie médiatiques, dans la vie courante, dans la balance des tâches ménagères, mais des avancées significatives en un siècle.

 

Le parallèle entre la mode et les femmes de cette époque a été abordé rapidement, à travers le regard de Monsieur St LAURENT, mais nous savons que les classes sociales étaient fortement marquées, avec des écarts de libertés, de pensées très variées, voire paradoxaux.

 

A l'aube de la montée féministe, de la création du MLF au début des années 70, les femmes reçurent le pantalon, le smoking de la maison YSL, comme un paliatif de liberté, d'égalité. Aujourd'hui elles revendiquent de nouveau le droit au port de la jupe, quelquesoit sa longueur, comme une liberté dans un monde évolué, mais encore son l'emprise des hommes.

 

Quel avenir ? Quelles attentes ?  le droit à une totale et véritable parité, et surtout à un respect sans équivoque de la part des hommes.

 

La conférence a été suivie de quelques questions, dans une assistance composées d'une soixantaine de femmes, de cinq hommes. Une belle assemblée où l'on pouvait voir des chemisiers rive gauche imprimés, probablement vintage, des femmes de tous âges (deux catégories majoritaires : des femmes de soixante ans ayant vécu cette libération, des trentenaires, plus à l'écoute de la mode, de leur féminité et volontaires pour le féminisme actuel).

 

Je vous recommanderai encore de vous abonner, voir de devenir membre de la Fondation Yves St LAURENT & Pierre BERGE, car leurs expositions et leurs conférences sont d'une qualité sans égal à Paris.

Je les remercie pour leur accueil.

 

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Je vous recommande les lectures d'été :

http://www.nylon-volupte.com/article-lecture-au-soleil-74540990.html

http://www.nylon-volupte.com/article-lecture-dans-son-canape-74546384.html

dont le livre de Michelle PERROT en collaboration avec d'autres auteures.

 

livre la plus belle histoire des femmes

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon 50-60

La futilité est comme la légèreté des ballades d'été, on ne sait où l'on va, mais on choisit de marcher, de s'arrêter devant une vitrine, de se poser sur un banc en attendant le passage des autres. Le silence est là, celui du jour avec des frémissements du vent dans les feuilles larges les roses trèmières qui poussent par hasard devant ce mur, avec quelques oiseaux piailleurs de passage. 

 

Doucement, avec la chaleur de l'été vous cherchez le sens de vos errances, comme un bonheur gratuit, celui de ne plus avoir ni agenda, ni horaires, ni même un but pour la journée, mais juste ce sentiment fort de choisir avec lenteur, sans instinct mais plutôt avec un total relâchment, la suite de votre journée. Flâner, errer au gré des rayons de soleil, donner un mouvement à votre corps, en paréo, en retour de plage, en simple jean retroussé si vous êtes encore en ville, de couleur corail, de couleurs pastels suivant votre choix du matin. Une blouse longue sur votre corps, légère, quasi inexistante pour poursuivre les pas de votre corps. Ballerines ou sandales, tropéziennes, tout doit être dans la finesse.


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DUPONT l'inventeur de la fibre Nylon, des bas Nylon

 

Je vous laisse ouvert la porte du musée, si vos yeux cherchent aussi la finesse, quelques pas à droite, ou à gauche pour visiter les galeries de ce lieu futile, dédié à la beauté ancienne des bas nylon. Une époque futile de pleine croissance, où les femmes commençaient suivant leurs conditions sociales à prendre soin d'elle-même, à prendre possession de leur féminité.

 

Souvenirs d'une génération, symbole de la mode, et d'un style d'élégance, d'hier ou d'aujourd'hui.

 

 

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PRESTIGE, fabricant (australien il me semble) 

de bas, de lingerie

 

 

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Publicité des années 50 (1953) avec ce symbole dela finesse extrême

 

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Elégance des cosmétiques Elizabeth ARDEN

 

BON DIMANCHE

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Féminisme
Les femmes sont a l honneur cet ete sur Arte

Sur Arte, l’été sera sous le signe du « girl power » avec la « Summer of girls ».

Chaque mardi soir, du 5 juillet au 30 août, Marianne James  troquera l’habit de juré de télé crochet et surtout de cantatrice, pour celui d’animatrice en succédant à son confrère Philippe Manœuvre aux commandes des programmes annuels consacrés aux 60′s, 70′s et 80′s ces derniers étés.

La chaîne franco-allemande se penchera sur les parcours de femmes légendaires (ou en phase de le devenir) en explorant leurs divers univers musicaux, cinématographiques ou sociaux. D’Aretha Franklin à Lady Gaga et Beyoncé en passant par Janis Joplin et Vanessa Paradis, « Summer of girls » proposera des documentaires par exemple sur les it girls ainsi que sur les cheerleaders et des lives d’une multitude d’artistes féminines. Des longs métrages de réalisateurs inspirés par « le beau sexe » tels que  « 8 femmes » de François Ozon, « Nikita » de Luc Besson ou encore « My Blueberry Nights » de Wong Kar-Wai avec Norah Jones se mêleront également à la sélection en ouvrant chaque émission.

Source ELLE & JDD Juin 2011

 


 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon Passion

Elle a grandi comme toute les jeunes filles, préparant des études, brillantes aux yeux de ses parents, passionnantes pour son futur.

Elle a réussi son diplôme, passant toutes les étapes avec brio, avec son engagement physique et moral, un certaun entêtement. Un soir, après tout cela, entre copines et quelques connaissances elle a vu son âme soeur. Un ami, puis un petit ami, délicat et respectueux, un jeune homme discret mais avec un vrai caractère entier, altruiste et gourmand.

 

Avec lui elle s'est donné, a découvert des moments de vie, dont celui de s'installer, de partager des doutes et surtout des rires, des instants pour construire. Ils ont partagé des passions pour la musique, le jazz en particulier, les expositions de peinture et surtout des ballades et des randonnées. Forêt de Rambouillet, de Fontainebleau, que de souvenirs, mais aussi le massif des Ecrins, les Cévennes, la montagne. Que du bonheur !

 

Elle a pris possession de son corps de femme, elle a eu envie enfin de belles robes pour travailler, en toute indépendance, de jolies chaussures, parfois talons hauts, souvent ballerines. Naturellement elle a pris plaisir à visiter les boutiques de lingerie, de froufrous.  

 

Ce soir, elle va mettre des bas, clairs comme il aime, mais de vrais bas, non plus un version jarretière mais de belles jarretelles.

 

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Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon & Mode

Il avait suivi ses envies, en ces jours d'été trop chauds, puis aussi soudainement trop frais. Son agenda ne suivait que les caprices de son corps, de son esprit. Certains jours, il serait bien sorti pour voir les belles, celles qui depuis une semaine déjà avaient fait les soldes, et maintenant paradaient dans la rue. Elégantes et féminines, donnant le meilleur de leur dressing pour plaire à leur miroir, à elles-mêmes, mais aussi pour lui plaire, l'amoureux, le mari, la compagne, elles resplendissaient chaque jour un peu plus.

 

Le bronzage était présent, sans trop avoir pris le soleiln avec justesse, sur les jambes qui se dénudaient, pour un short, pour une jupe. 

 

Il n'avait pu les voir, sauf au travers d'une porte, derrière la sienne, dans son hopîtal, enfermé chez lui aussi. La maladie le terrassait avec une tenaille oppressante, moins réjouissante que l'image qu'il donnait à l'extérieur. Son soleil était noir, une écclipse longue et régulière, qui refusait de reprendre de la lumière. Un bonheur difficile, un malheur dévorant.

 

Mais toujours il lisait pour voyager dans sa tête, parfois il rêvait même qu'une amie lisait des livres pour lui, il écoutait ses mots. Il sortait de son corps pour vivre autrement, plus librement, et comme il aimait les femmes par-dessus tout, il ne fantasmait pas, il les idéalisait avec un profond respect. Elles étaient des étincelles de joie, parfois même des larmes de joie, pour oublier sa souffrance. Il les voyaient bouger, il suivait leurs mouvements. Parfois un coin de hanche aperçu derrière une blouse blanche devenait une robe de princesse avec un corset, un bustier.

Souvent il ajoutait des talons hauts, il riait en espérant voir sa porte s'ouvrir sur ses obesssions curatives. Il souriait, ouvrait un autre livre, un autre blog.

 

Aujourd'hui son rêve était une silhouette blonde.

 

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Délicieuse charmeuse Blake LIVELY

 

Nylonement

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