Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode, #Féminité & Sensualité, #Femmes - demain, #Nylon & Mode
Gants de cuir

Etrange détail que je ne voyais pas dans cette silhouette arrêtée derrière la vitre de la brasserie, mon chahcolat chaud encore fumant, mes carnet de notes à côté, des idées, des mos et des dessins en cours. Mais de cet hiver encore présent malgré les rayons du soleil, il faisait froid, elle avit pris la précaution de s'enrouler d'une tunique pull irlandais, épais et confortable, avec quelque chose en plus. Sa moue, même pas, sa conversation semblait passionnante avec son mobile, elle tournait les yeux vers le sol, vers quelques voitures ou passantes, rien de plus.

 

Et puis soudain son regard froid, droit sur moi, un sixième sens en retour du mien plus intrigué, et soudainement capté par ses mains, ses gants, ses doigts enveloppés de cuir souple.

 

Un mouvement de foule, deux livreur, elle est partie sans laissé de traces, juste son image, un accessoire de mode si rare, si élégant, un retour dans le passé, sans nostalgie, juste par effort de mémoire sur la mode du soir, des sorties au théâtre, des restaurants, des belles toilettes avec les robes corolles ou longues. Les gants, un héritae ancien, venant des temps moyen-ageux avec des dentelles, des usaes multiples, mais surtout devenus au gré du temps, des siècles une étincelle de mode. Encore très présent au XIXe puis début du XXe siècle, il s'est consumé avec la liberté des années 70, même si il existait alors en version coloré et maxi pour des tenues de scènes. Il était de trop, dans des décennies de sobriété où le paraître passe dorénavant par la robe, les chaussures et le sac à main. Le chapeau est parti avec lui.

 

Gants de cuir
Gants de cuir
Gants de cuir

Comme par jeu, comme les enfants comptent les voitures jaunes, les chaussures d'une couleur, en espérant pouvoir toutes les transformer d'un geste magique, j'ai observé toute la journée, durant mes déplacements, les mains gantées. Rares pour ne pas dire très rares, surtout que je ne me rendais pas à une soirée pour un opéra, simplement ici et là dans cette ville grouillante de mode, mais où le glamour se dilue fortement. Coiffure, beaux escarpins, belles allures, jolies robes se font rares là encore.

 

Et les gants ! Une belle attendant un taxi devant un hôtel chic sur une grande avenue, elle portait le tout avec style. Simplement, sobrement mais comme le reste de sa tenue, elle avait du caractère, un joli ensemble, un joli chignon. Une vraie présence.

 

Un peu plus loin, juste entre deux rideaux d'un magasin de mode, là où mes yeux se posent le plus souvent, j'ai aperçu un plissé léger, rose poudré, presque un tulle de danseuse, peut-être des ballerines aux pieds, je n'ai jamais su, mais des gants, en version longue, si valorisant, si infiniment féminin posé sur une hanche. 

 

Quelques pas encore, deux coups de fil, du bruit, la rue, finalement un coin plus tranquille dans une autre rue, le calme relatif, deux bottes suivies d'un manteau de saison, un sac de marque, des pas courts, une jupe crayon peut-être en dessous, elle semblait chercher une adresse. Perdue, je ne sais, mais avec des gants mi-longs.

 

Deux rendez-vous, des discussions, un bureau fade dans les teintes de beige que seuls les architectes tristes savent faire, un contrat signé, enfin, dirais-je après des heures à pinailler sur des détails dont chacun reverra autrement dans le compte-rendu. Je sortais, je laissais un message à ma belle, un lieu commun pour se détendre, tous les deux.

 

Quand je suis arrivé, j'étais le premier. Une eau, des bulles, non finalement un schweppes, du citron, et la ville qui sombre dans la nuit encore trop tôt dans les horaires de nos journées remplies. Je reprends mes notes, corrige le design des prototypes, ajoutent des options folles pour ravir les futures clientes, j'annote une idée saugrenue. Une pause, un regard circulaire.

 

Une femme, brune, les yeux brillants, fixant les lumières extérieures, et deux bras, plutôt deux gants en cuir, longs, sans fin. Sa tête repose sur le cuir noir, satiné, souple comme une seconde peau, sensuel. 

 

Je sens ma belle, toujours féminine, toujours plus proche, avec une pointe de sourire intérieur, face à cette série gantée, je m'interroge. Portera-t-elle aussi des gants ce soir ?

 

Moi seul le saurait.

 

 

Nylonement

 

Gants de cuir

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode, #Femmes - vous, #Femmes - demain
Vous

 

Je pense si fort à vous.

 

Un peu à vous, l'une ou l'autre, quelques uns aussi, des anonymes, des amies et amis, des relations et d'autres friends de la sérendipité, mais plus encore et surtout à elle.

 

Oui j'écris depuis plus de cinq ans, chaque jour ou presque, ici ou sur du papier, sur des feuilles parfois perdues durant des semaines, sur des cahiers, sur d'autres blogs, dans des commentaires laissés aux autres aussi. Je m'échappe ainsi, mais je me donne aussi. De mon intérieur, je ne vous donne qu'une version multiple, un méli-méo de doutes, de douleurs, de sourires et de belles visions optimistes de notre monde. Ma machine personnelle croit en sa production illimitée de glamour, sans devenir idéaliste, juste positif.

 

Mais aujourd'hui, je pense si fort à elle.

 

Pour une simple raison, je l'aime.

 

Vous
Vous

 

Ne souriez pas messieurs, je vous vois déjà avec vos fleurs achetées à prix d'or pour une st valentin sans âme, avec option pour le dessert, je te fais ta fête. Non, oubliez cela, oubliez les dates encore, même si son anniversaire c'est important, mais pensez fort à elle. Non pas la mienne, la vôtre ;-)

Oui, prenez cette joie pour vous aussi, prenez le temps de lui envoyer pour une fois des sms pleins de sentiments, de lui concocter une surprise (oui vous aussi vous avez le numéro de la baby-sitter, et du restaurant préféré, ou un autre plus intimiste d'ailleurs). Oui surprenez-la encore, aujourd'hui, demain et après encore. Les souvenirs naissent uniquement des instants magiques où notre corps devient épicurien. Le bonheur grave en vous ces détails, pas les montants dépensés. Des gestes simples, des initiatives délicieuses, des macarons et des bisous, du temps aussi. Prenz-en pour elle !

 

Et vous mesdames, laissez ce gentleman caché en lui se révéler, doucement, subtilement, presque par hasard. Si il vous oublie alors embrassez-le goulument, avec votre rouge à lèvres le plus coloré, pour lui montrer qua la routine n'existe pas, que vous l'aimez, et si possible avec réciprocité. Profitez de la vie, là, dès vingt ans, sans choisir votre amour pour vos parents mais avec votre coeur, dès trente ans par le hasard des rencontres. A tous les âges car on peut recommencer une belle vie, en ayant finie une autre. De nouveaux bonheurs, de nouvelles mains, de nouveaux bras pour vous enserrer dans la force de ses émotions. Partagez votre plaisir avec un esprit toujours jeune, là maintenant, ce soir, demain, quand vous avez envie de l'autre. 

 

Mais moi aujourd'hui, c'est elle, celle qui lira ces lignes, la seule qui a mon coeur. Je remercierai un jour le hasard, les mots et la magie d'un soir avec trop de monde, quelques gouttes de pluie. Depuis j'ai réouvert mon coeur, cette pulsion que je ne croyais plus que réserver à des fonctions vitales, biologiques avant d'être humaines.  J'ai ouvert les yeux, serré mes bras, senti sa peau, son parfum, croisé son regard fragile. Depuix ce temps, je savoure chaque minute, chaque heure, chaque jour, car j'aime sa silhouette, son regard discret et clair, son corps et ses courbes. J'aime plus encore sa vérité, son coeur et ses mots. J'aime graver des souvenirs, sur nos pas ensemble, de beaux souvenirs encore et pour longtemps.

 

Jamais je n'ai vécu si fort dans une douceur si intense, à cause de vous.

 

Vous, je vous aime !

 

 

Nylonement

 

Vous
VousVous

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Publié le par Gentleman W.
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Amour

Un simple coup de vent, mon journal s'envole, je me lève surpris par ce geste invisible. Un besoin, su signe, je ne sais, je me dirige vers ce rendez-vous, traversant ce joli jardin blotti à l'intérieur de la ville. Mon regard s'échappe, mes pensées sont assez lourdes pour m'autoriser un peu de bonheur esthétique. Les arbres, les crocus de printemps, quelques primevères, le vert du renouveau, la fraîcheur de la la nouvelle saison, je flâne un peu.

 

Puis il y a eu cette magie, cette main qui a frôlé la mienne, involontairement, dans cette allée si large, presque vide. Je suis retourné, elle a souri, une fée peut-être, d'où sortait-elle ? Elle marchait élégamment avec une allure droite et souple, une robe gris foncé, la taille marquée, les années 50. 

 

Soudain voyae dans le passé lointain, le passé proche aussi, elle, celle qui m'a croisé dans les mois précédents, plusieurs fois sans jamais donner son adresse. Une rencontre, un coup de foudre, une première soirée folle de regards, de bonnes phrases, de révélation, je lui aurai tout donné, j'ai reçu une bise en ponctuation, elle avait disparu.

 

Et puis pour une soirée privée, une inauguration d'exposition, elle était là, le destin, seule, avec une flûte de champagne, la tête vers une sculpture d'homme nu. Sa main caressait le dos, les muscles, leur force, leur faiblesse en bas du dos, les fesses. Son sourire était le même, prise sur le fait, la main encore sur les arrondis arrières. Nous avons ri, parlé encore, pris le temps de boire, de manger, de croiser du monde sans nous intéressez à eux, de parler encore. Derrière d'autres bronzes, elle est parti, sans prévenir. J'aurai dû me méfier, elle venait de m'embrasser encore.

 

Amour
Amour

 

Un soir, la pluie, une humidité impossible, la routine du métro-boulot-dodo, un livre dans ma poche, j'avais pris une pause sur mon chemin. Je regardais les passantes, les styles des unes, les improbables essais de mode des autres, le croisement réussi ou non entre le masculin et le féminin. Deux talons m'ont surpris alors que mon regard tombait sur le macadam, ils sont étrangement rapprochés de la vitre, vers moi, des bras avec. Un visage. Elle.

 

Nous avons partagé un chocolat viennois, du plaisir, deux cuillères, de la crème chantilly, du sucré, du chocolat, du bonheur. Elle était là de nouveau, ma fée. Etrangement, je ne savais rien de sa vie réelle, de son métier ou si peu, de sa vie amoureuse, de son lieu de vie, je connaissais sa beauté naturelle, son élégance très féminine, sa bouche rouge, ses paroles et ses yeux. Je la dévorais sur le vif, en temps réel, et je m'évitais la souffrance de ne pas savoir, de ne pas la voir. J'aurai tant aimé l'avoir.

 

Elle pétillait, me donnait des réponses à des interrogations, mais ma discrétion, mon ébouissement m'empêchait de la dévoiler. Ma timidité revenait avec elle, et pourtant j'aurai voulu être capitaine d'un vaisseau pour l'emmener au bout du monde, sur le chemin de mes sentiments si forts. Oui je ressentais de l'amour mais en silence. Sa joie attirait les regards, sa beauté aussi.  Nous avons parlé, grignoté, mangé là en attendant que la pluie ne s'arrête jamais. Etre là avec elle, toujours, ma main sur la sienne, ou peut-être l'inverse. Un temps sans limite, nous avons tant échangé, j'étais dans le trouble où le temps devient flou, les dimensions avec. Je ne voyais plus que son chemisier plumetis, son manteau sur le dos du siège à côté, ses mains fines, ses lèvres rouges.

 

Il faisait nuit, elle s'est levé, reprenant son sac à main. Nous étions sur le trottoir humide, le silence extérieur annonçait la présence de la lune, le sommeil des voitures et de leurs conducteurs, les volets clos. Mais il n'y avait qu'elle. Nos deux mains, un lien, je ne voulais plus la perdre. Au moins avoir un numéro, un email pour la joindre, la revoir, ne jamais la quitter.

 

Derrière ce mur, sans savoir, je l'ai embrassé. Serrée fort dans mes bras, jamais lâchée, plus jamais.

 

 

Nylonement

 

Amour

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode, #Féminité & Sensualité, #Femmes & Portraits, #Femmes - demain
Comme les autres

Lundi, lundi de mars, lundi d'hiver encore. Le ciel est entre gris et blanc au-dessus de mon velux, dans mon studio un peu froid. Lui est déjà parti, en mission pour la semaine, moi j'ai démissionné la semaine dernière. Fin d'une relation triste avec des collègues stressées, pâles et sans sourire, fin de cette relation d'objet à vendre. Je suis épuisée par ce manque d'humanité, et là encore ce matin, sans rien, après tant de larmes, tant de bras serrés autour de moi,  je peine à trouver un sens à mes prochaines semaines.

 

Je déprimais, mais j'aurai pu glisser plus loin, pour le seul bonheur de gens qui me relançaient avec une éternelle remarque sur l'effort, sur le monde est difficile, mais toujours en oubliant que je n'étais pas un paquet de viandes sou vide, qu'ils ne disposaient pas de moi comme d'un produit. Sans moi ils ne sont rien, sans eux, je ne suis pas grand chose, je le sais. Mannequin, un boulot usant, frustrant, pesant fait d'attente et de longueurs, puis de courses, d'ordres, de froid et de chaud, de folies en tous genres.

 

Entre le styliste, souvent créateur raté, se lance dans un délire d'envies, de cri, d'hystérie hormonale, de besoins et d'envies qui contredisent les premières, et si je suis le mannequin, je ne suis pas de chiffon, ni une poupée mais bien humaine. Les assistantes terrorisées et souhaitant en même l'éviction pour la moindre faute de la première, je jongle entre leurs coups fourrés pour ne pas attraper froid en posant dans un studio trop grand, avec des décors délirants ou sur des plages à l'autre bout du monde, sans intérêt, sauf le wifi à l'hôtel, enfin le soir. Non, je n'accroche pas avec ce style, cette mode, cette volonté aussi de déstructurer tout, de chercher un autre sens, souvent aucun sens à tout, à donner un contre-sens au vingtième degré en posant avec des talons hauts de quinze centimètres, valant mille euros, mais plongés soit dans du sable et de l'eau de mer, avec une fourrure, soyons con jusque boutiste, ou les mêmes escarpins dans un souterrain glauque, puant, un atmosphère de poubelle, des flaques d'huile de vidange.

 

 

Comme les autres
Comme les autres

Et puis finalement je suis payé pour sourire, faire la belle, faire la belle modèle, la plus belle avec le plus grand sourire, j'ai tant entendu les superlatifs, et finalement maintenant pour ne pas détourner les futures clientes du produit que je porte, je dois faire la gueule. Rien, un regard vide, une moue, un visage maquillée mais inerte de la moindre émotion. C'est tendance, et un petit groupe s'autocongratule sur les modes, les couleurs et les imprimés qui feraient mourir un kaméléon, même adepte des clowns. Je les regarde effectivement avec une lassitude profonde, et donc je leur dis ce que je pensais d'eux, de leurs minauderies, de leurs manque profond de talent, de leur exigence sans rapport entre les personnes présentes, la communication sans autres  valorisations, juste des remarques, des pensées  négatives, ce reél manque d'envie finalement. Créatif, j'ai expliqué ce qui leur manquait aussi, ce recul sur eux-mêmes, ce besoin de vivre sous une pression non constructive, cette mélasse qui était leurs pensées, et puis j'ai ri.

 

Totalement, même en allant chercher mon chèque, donner ma démission, en claquant les portes, en donnant ma vérité d'humaine à mon agent, en la coupant dans une de ses nième discussions masturbatoires sur le poid de l'une ou l'autre, celles qui attendaient dans le couloir. Je me suis lâchée, peut-être flinguée dans le métier, mais mon corps est autre chose.

 

Deux photographes ont vite appris la nouvelle, les rumeurs, le coup de vent pris en pleine face par certains, et ils m'ont booké aussitôt, pour mon corps libre, ma fougue, mon impertinence et mon sourire.

 

Une semaine commence, une nouvelle semaine.

 

Je suis mannequin, je suis libre, pas totalement, mon corps est fatigué, mais le soleil pousse les nuages, l'envie est là, avec ce futur printemps, les couleurs. Moi.

 

 

 

Nylonement

 

Comme les autres

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon Passion, #Nylon 2000..., #Nylon & Lingerie
NYLON-Zine

Parler de bas nylon en français chaque dimanche ne bloque pas la curiosité sur le net pour croiser de nouvelles pin-up, pour partager des discussions avec des ami(e)s passionné(e)s de mode, de féminité et de bas nylon, parfois en français, parfois en anglais.

 

Et quand je dois aborder le sujet des magazines dédiés au sujet BAS NYLON, le spectre de votre lecture revient invariablement vers quelques revues, le plus souvent situées en hauteur, entre bas nylon pour fétichistes, bas nylon version érotique, mais le plus souvent bas nylon et version pornographique. Cette dernière version ayant la particularité de vanter "amplement" la lingerie dite sexy, affriolante, avec des versions résilles roses pour le goût douteux, et l'oubli passager de culottes, ou l'usage obligatoire de plans anatomiques de cet univers glauque.

 

Loin de notre passion, plus orientée, élégance et mode, mais aussi pin-up, vous pourrez combler une partie de votre bonheur, en plus du simple fait de porter des bas nylon, de vivre avec des belles robes glamour, des silhouettes féminines, en souriant à la vie, donc vous aurez la chance de profiter d'un e-magazine.

 

 

NYLON-Zine
NYLON-Zine

Un passionné, une infographie impeccable, des photos, des modèles, des photographes, la souplesse du net, l'accessibilité à un prix modéré, ce cocktail s'appelle NYLON-Zine.

 

Un magazine en version anglaise, l'occasion pour les uns d'améliorer leur connaissance de la langue, mais avec passion en bonus, le plaisir pour les plus anglophones d'allier une belle bulle de glamour, une réel empathie pour les bas nylon et les jolies femmes, dans des interviews bien illustrés.

 

NYLON-Zine méritait d'être citer pour partager dans une version e-magazine, en quelques clics, la beauté de pinup, de modèles, dans des styles différents, avec de belles anecdotes, un brin d'érotisme. Des rubriques viendront probablement égayer les prochains numéros, des surprises, des nouvelles égéries, et toujours la magie des duos complices entre les modèles et leurs photoraphes.

 

Pour info, notre délicieux  JFH a été mis en avant pour son travail sur les belles gambettes parisiennes, un hommage mérité pour son talent. Abonnez-vous, c'est un conseil, 100 pages de bonheur visuel, nyloné !

 

http://nylonzine.com/2015/

 

Nylonement

NYLON-Zine
NYLON-Zine
NYLON-Zine

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon 50-60, #Nylon Passion, #Ordre de la JARRETELLE
Bas nylon couture ParmeBas nylon couture Parme
Bas nylon couture Parme

Bas nylon couture Parme

LE BOURGET premier bas top (version bas jarretière !!)LE BOURGET premier bas top (version bas jarretière !!)
LE BOURGET premier bas top (version bas jarretière !!)LE BOURGET premier bas top (version bas jarretière !!)

LE BOURGET premier bas top (version bas jarretière !!)

Comme pour tous les plaisirs, de mode, de gourmandises et d'autres passions encore, il y a des variantes. Version actuelles ou réellement vintage, les bas nylon n'échappent pas à ce second marché, en rangeant des fonds d'armoire de grands-mères, en vidant des greniers oubliés depuis les années 60, en s'émerveillant devant un stock d'une mercerie à l'anciennes. La vendeuse souvent âgée, ne voyant plus de demandes de la part de ses clientes depuis plus de vingt ans, a souvent mis dans un carton, bien au fond des paires de bas intacts, sublimes trésors de l'âge d'or des bas nylon à couture, les années 40-50-60.

 

Heureuses sont les fouineuses, les heureuses clients actuelles qui peuvent en profiter souvent pour un prix raisonnable, sauf quelques vendeurs mégalomaniaques, ou pour certaines marques ou couleurs réellement rares ou d'une qualité exceptionnelle.

 

Je vous recommanderai (en répétant que je ne touche aucun % sur les ventes des personnes citées, que j'achète des bas aussi à un large panel de vendeuses et vendeurs pro ou amateurs, comme vous, pour ma compagne) quelques belles affaires du net pour cette semaine. Sur Ebay, vous retrouverez les mêmes passionnés, collectionneurs ou non, qui se sont spécialisés dans les modèles classiques, dans les bas nylon RHT (renforcés talons et pointes, mais sans couture), les bas Fully Fashioned (terme anglais pour bas nylon avec couture), et d'autres variantes, plus ou moins douces, originales ou non. 

 

Je ne vous dirai pas ce que je cherche car je reste curieux des hasards, même si j'ai des préférences pour certaines couleurs, des originalités de couleurs, des finitions particulières, des modèles premiers prix et des pépites en or. Large panel ? 

 

 

Bas nylon vintage ... bonnes affaires !
Bas nylon vintage ... bonnes affaires !Bas nylon vintage ... bonnes affaires !Bas nylon vintage ... bonnes affaires !
Bas nylon vintage ... bonnes affaires !Bas nylon vintage ... bonnes affaires !Bas nylon vintage ... bonnes affaires !
Bas nylon vintage ... bonnes affaires !Bas nylon vintage ... bonnes affaires !Bas nylon vintage ... bonnes affaires !

Et vous quelques bas vintage choisirez-vous ?

 

D'ailleurs en portez-vous ?

 

Osez, car il seront uniques, et vous avec !!!!

 

 

Nylonement

 

Attention, les tailles de l'époque, ajoutées aux pays de provenance, font que parfois les longueurs sont assez fantaisistes par rapport à vos bas actuels, mais pour quelques euros !

 

Mes vendeurs de cette semaine :

NARWHALHD

http://www.ebay.fr/sch/narwhalhd/m.html

 

LUDIZOREY

http://www.ebay.fr/usr/ludizorey

 

MIC140

http://www.ebay.fr/sch/mic140/m.html

Bas nylon vintage ... bonnes affaires !
Bas nylon vintage ... bonnes affaires !Bas nylon vintage ... bonnes affaires !
Bas nylon vintage ... bonnes affaires !Bas nylon vintage ... bonnes affaires !Bas nylon vintage ... bonnes affaires !
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Bas nylon vintage ... bonnes affaires !Bas nylon vintage ... bonnes affaires !Bas nylon vintage ... bonnes affaires !

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Féminisme, #Féminité & Sensualité, #Femmes & Portraits, #Femmes - demain
Besoin d'elle

Eux, ce sont mes proches en particulier ma famille, mes amis et mes amies, mes copines, mes voisins, mes collègues. Mais c'est aussi la société, cet univers invisible dans lequel nous sommes vivants, respectant les règles d'un gouvernement, les lois, mais aussi les valeurs de notre éducation. Les interactions de tous les êtres, de ceux qui pensent librement avec leur propre référentiel de valeurs, leurs propres définitions des mots "Respect" et  "Liberté". Le poids énorme d'un groupe d'individus, qui se parlent, se regardent, s'observent, s'entendent , s'écoutent parfois, plus rarement.

 

Eux ce sont ceux que je croise anonymes dans les transports, moi-même avec mes écouteurs et mon univers musical, ma tronche penchée dans un livre, un magzine ou dans le vide du sol pour ne pas les voir. Leus pas, leurs godasses et leurs talons, les petits et les grands, les trop parfumés et les sans-douches, je ne les regarde plus, pas vraiment envie des les voir. Je ne tente pas le rand écart entre eux et moi, mais nous ne posons pas la même vision sur notre monde. Passé, présent, futur surtout, je vis pour demain.

 

Moi, je suis jeune, studieuse, protégée et pourtant parfois un peu paumée. Mes repères sont faciles, un quotidien bien chauffé, un cocon bien nourri. Cependant dans un monde où le boulot manque, où le futur rime souvent avec des contrats précaires, j'essaye de bosser un maximum pour être la meilleure avec le meilleur diplôme. Et pourtant, en tenue jean et pul, ou en tailleur pantalon, je reste moi-même. Et j'ai des doutes quant à un réel poste disponible juste suivant mes envies, juste suivant leurs besoins.

 

Moi, c'est aussi une bombe à retardement,une famille aimante, peut-être trop présente même si ils me foutent la paix, même si il supporte mon caractère d'adolescente aux règles complexes, aux sauts d'humeur très acrobatiques. Je ne sens perdue, et pourtant ils sont là derrière la porte, n'osant forcer ma barrière d'humeur, n'osant comprendre que j'ai besoin d'eux. Un paradoxe quotidien, sauf depuis qu'elle a apporté sa lumière.

 

 

Besoin d'elle
Besoin d'elle
Besoin d'elle

Eux, ce sont aussi les regards, ceux de la vie, des repères naturels et hérités des générations ou des habitudes. La quête du couple entre les copines et les copains, l'esprit ouvert sur de belles soirées où l'on trouvera sa moitié, son mâle romantique ou macho, son homme. J'ai regardé, j'ai goûté, mais finalement je ne me suis pas trouvé dans ce modèle. Heureusement j'ai pris du recul sur eux, dans ma timidité, j'ai compris que ce n'était pas eux qui me jugeait, mais moi qui pensait pour eux. Mon propre regard dans le miroir. 

 

Eux n'avait pas non plus l'envie de voir, le flou restant une solution de faciliter, une aisance colorée de politesse. Mais dans mon cocon le plus proche, j'ai pas cherché à être autre chose que moi. D'ailleurs mon beau-père, cet homme qui aime ma mère, elle aussi en retour, deux amoureux heureux, deux familles derrière, un amour fusionnel devant, bref eux, ils ont ouvert les yeux plus vite, sans juger. Ils ont été simples dans leurs messages "nous ne voulons,, nous ne voyons que ton bonheur !" Eux  n'avait pas de choix sur moi, sur elle, sur nous. Loin de la société, loin des écueils possibles, ils étaient déjà là comme un point de soutien. 

 

Moi, c'est un peu d'elle, cette femme que j'aime de tout mon coeur, fragile, encore incertain, encore pris dans les doutes. C'est un peu mon moteur intérieur, ma carapace et puis aussi dans ce cas, une révélation, une obligation de me l'avouer à moi-même. Sans surprise, sans avoir de plus à le clamer autour de moi. Est-ce que ma mère m'a fait son revival d'amour quadra-out, non, elle l'aime simplement. Moi aussi j'aime simplement cette femme.

 

Moi, c'est un bonheur de me lever, de l'attendre, de l'appeler, de bosser beaucoup et de trouver que tout mon temps libre avant si important si vide, est maintenant si limité, si peu extensible pour être encore plus avec elle. Je suis bien dans ses bras. Notre relation vit, nous sommes deux femmes ensemble, main dans la main, face à eux, mais heureusement si les regards diffèrent, de plus en plus nous soutiennent, ou simplement s'indiffèrent dans un naturel contemporain. C'est ainsi, c'est notre vie, pas la leur d'ailleurs, mais la mienne avec elle.

 

Moi, je suis amoureuse d'elle. Et c'est ainsi.

 

nylonement

 

pour référence

www.liberation.fr/societe/2015/03/05/lesbiennes-vivons-heureuses-vivons-cachees_1214348

 

 

Besoin d'elle

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