Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode, #Femmes - demain, #Femmes & Portraits
Etre ou ne plus être

Marcher dans la rue, et soudainement être absorbée par la texture du mur, devenir transparente, invisible pour toute cette foule autour de moi, pour ce monde entier qui ne me voit plus.

 

Stopper, voir ces mouvements continus, cet arrêt sur image juste pour moi, autour de moi, sur moi, à travers moi. Je ne suis plus là. Je croyais exister et depuis une heure, je ne suis plus là. Les souvenirs sont bien là, un passé bien actif, dans ma mémoire, dans ma vie courante, du moins jusqu'à hier, j'étais. La jeune femme que je pensais être, consulte son téléphone, ce fil à la patte, ce lien impossible parfois dans ses périodes de silence, ce lien si tenu quand les gens se suivent, se parlent, partagent leurs réunions de travail, appellent pour préciser les éternels retards des transports. L'heure, les minutes et le secondes, le temps tourne toujours, rien de figé. Juste moi, mon enveloppe corporelle devenue diffuse, trouble, inexistante.

 

Un répertoire, deux doigts sur l'écran, des images, des groupes, des sujets, mes copines, ma famille, mon ex, oui bof, de la déco, ma passion pour l'équitation, les chevaux donc, et mes selfies. Truc débile par excellence, sans vocation artistique aucune, souvent souvenirs de soirées entre potes, de sorties en boîte, de vacances improvisées, de tenues plus ou moins réussies. Je glisse mon doigt, je suis bien là, face à un miroir, dans des toilettes, dans un restaurant, devant des vitrines, à un concert, dans une chambre, un soir de fête, le mariage de ma soeur. Je suis là dans cette machine, juste là.

 

Etre ou ne plus être
Etre ou ne plus être
Etre ou ne plus être

 

Et pourtant cette palissade, ces travaux, ce mur défait, le trottoir, la rue, personne ne me voit. Ma coiffure semblait parfaite ce matin, je me revois dans la salle de bain, douche, séchage, serviette chaude, maquillage, eye-liner, un peu de rose mais pas trop sur ma peau claire, un rouge à lèvres clair, un rose tendre, pas trop voyant. Un coup d'oeil sur mes ongles, nickel depuis hier soir. Mes fiches, mon dossier, mon petit déjeuner en lingeries pour ne pas faire de tâches sur ma robe. Un collants opaque, une tunique longue pull gris, un ceinture, un trench dessus, mon sac pas trop grand pour éviter mon côté bazar ambulant, pas trop petit car je ne suis pas en petite robe noire et sortie restaurant.

 

Tout était là, je suis arrivée à l'heure, j'ai attendu. Et puis deux entretiens, et ce vide en sortant, cette chaleur de printempes ressentie à neuf heures, disparue à onze heures, deux heures qui ont aspirées ma vie. Toutes mes sensations aussi.

 

Rien, mon profil, pas mon corps, juste des mots sur un cv, vite relu, dix candidates dans la salle, toutes alignées comme des poupées, toutes la tête droite, le regard fuyant la concurrence, personne ne parlait. Rien de ce moi de papier et de mots, de moi présente, ne valait de choisir mon avenir, et donc mon présent. Ce nième rendez-vous stérile où je me donne, je me vends, je me marchande, je suis ressortie avec rien. Même plus l'envie d'être moi.

 

Et puis les autres, eux, ils oublients qui je suis, ils sont occupés par leurs vies, ils se déplacent de A vers B. Peut-être ont-ils l'idée que le boulot tombe tout seul, ou mieux encore que les sans-emplois pour ne pas dire honteusement les chômeurs, se moquent de travailler. Le rapport est un peu différent, franchement moins engageant. Des dizaines d'appels, des emails par centaines, des versions par dizaines, des conseils si nombreux que je pourrai écrire un livre sur le faire, le défaire, le refaire et son contraire. Je suis vidée, désesperée n'est pas le mot, car je ne vois plus mes pieds, pourtant j'avais mis des bottines. Je suis aspirée par le néant de ne plus être réellement un humain, ou peut-être de seconde zone. Un mimétisme troublant avec le non-être d'une vie intérieure et d'un corps extérieur.

 

Invisible et consommée, bientôt digerée par la société.

 

 

Nylonement 

Etre ou ne plus être

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - demain, #Femmes - vous
Vous, de près ou de loin ?

Vous, si lointaines dans votre course vers votre bus, bloquée sur un quai de gare, gesticulant pour vous maquiller dans les embouteillages, ou simplement emmitouflée dans un manteau épais malré l'appel du mois de mars, mais aussi le rappel du froid de l'hiver. Je vous vois, je passerai volontiers de toit en toit, de bord de fenêtre en balcon encore un peu terne sans fleurs, tel un chat pour vous contempler, pour zoomer de mes yeux sur vos détails, sur votre visage, sur vos expressions, sur cette tristesse ou ce sourire imprégné en vous.

 

Vous, je vous observe derrière ma fenêtre, calmement, mes mains sur la grande tasse chaude du thé, encore ankilosé par mes courtes nuits de travail, de doutes, d'écriture. Je vois en vous une femme, jeune ou moins jeune, une énergie, une douceur en tenant la main de vos enfants pour traverser cette route. Là vous attendez, qui, je ne sais, mais vous regardez encore votre téléphone, un message ou un appel, un rendez-vous peut-être. Au chaud, je vois vos cheveux blonds volés dans le vent, votre écharpe s'envole un peu, elle aussi. Vous tournez la tête, cherchant une nouveauté, une publicité ou cette personne. Un regard au loin, une autre forme, une autre femme, belle dans sa simplicité, dans son jean moulant, son pull gris chiné, ses bottes hautes, sa fraile silhouette dans le froid, jeune et forte, élancée et sure de sa beauté naturelle, elle avance vers vous. Deux femmes, deux amies, vos bras, ses bras, des bises, non, une longue embrassade, oui, sur la bouche, un amour, l'attente d'un amour. Je souris en avalant à petites gorgées la chaleur, un autre baîser.

 

 

Vous, de près ou de loin ?
Vous, de près ou de loin ?

 

Mon regard tourne, deux vieilles dames se tiennent la main, plus par utilité ou amitié, un autre lien, une canne mutualisée, l'une supportant l'autre. Elles parlent, retiennent leurs sacs, choisissent leurs pas, progressent vers une rue commerçante. Le ciel reste gris, une créature, de loin aperçue, très loin, peu attrayante, une manteau sans forme, pire une teinte terne, ah non, une imitation léopard. Point de réflexe primaire sur les fourrures car la plupart sont synthétiques mais leurs coupes et leurs élégances surannées ou trop vulgaires. Jamais convaincu par leurs usages en mode, je me penche, je croque du chocolat noir, un cadeau de ma compagne, un lien même en son absence, le parfum, le goût, le partage, elle n'est pas loin. Une pensée vers elle.

 

Je suis cette femme, jeune, une amie la photraphie, une blogueuse peut-être, elle pose, elle joue de sa tenue. Je reste sceptique, elle rejette le manteau sur son épaule, dévoilant des gambettes opaques, des chaussures plus justes avec sa morphologie. Surprise !

 

Comme le chat, je me love sur un tabouret, pliant les jambes sous mes fesses, prenant place pour suivre le scénario des clichés, elle utilise toute la rue. Même les panneaux moches, les poubelles, les travaux en cours, quand apprendront-elles à appréhender le paysage, sa globalité dans la mode, dans un parcours, avec ou sans profondeur de champ. Espérons que ce sera flou, elles rigolent, s'arrêtent sous mes yeux, tournent. Ah, autre surprise, un pull avec de  gros boutons dans le dos, un détail mode adorable, j'aime finalement. Mon premier jugement sur le manteau s'évapore, gardant ce pull moderne, chaud et les boutons arrière. 

 

La vie est belle, faite de détails, de votre mode.

 

Je repars derrière mes claviers, pour dévoiler d'autres idées, partager. Vivre !

 

 

Nylonement

 

Vous, de près ou de loin ?

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous, #Femmes - demain
Etrange lundi

Rien de bien étrange entre la tasse de thé chaud, le parfum léger de bergamote, d'agrumes de mon jus de pamplemousse, une tartine beurrée, quelques noisettes fraîches, des morceaux d'ananas et un yaourt aux myrtilles. Un petit déjeuner classique, gourmet et gourmand pour un début de semaine dynamique sans ciel gris, avec un ou deux nuaes pluvieux, c'est la saison, le manteau attend, l'écharpe aussi contre le vent froid.

 

Pourtant en ouvrant la porte donnant sur la rue, laissant alors passer le bruit extérieur dans ma bulle personnelle si calme jusque là, j'ai senti un parfum différent. Pas les fleurs, pas les feuilles vertes, pas de travaux non plus, mais dès la première vitrine, celle du décorateur d'intérieur, voisin mitoyen, j'ai cru voir une mannequin allongé, sous un parapluie à la Mary Poppins, avec des fleurs, des couleurs encore plus multicolores que dans la nature, une tranche de vie impossible, une pose incongrue, une pièce du puzzle inadéquate, mais je suis passé si vite.

 

Alors j'ai continué, oubliant le métro, préférant marcher pour respirer un air relatif pour sa pureté, mais boueant ainsi mon corps, lui donnant l'exercice qui n'aura ensuite que peu entre mon écran, mes réunions par skype, mon bureau et quelques pas vers un tableau blanc pour des notes en partage. Rien de bien vivant, juste le cerveau en marche, et là soudain au milieu du carrefour, une gymnaste, un plein festival de fitness.

 

Un point d'interrogation en moi, mes yeux, la circulation dense, une autre pièce du puzzle, mon esprit peut-être. Un camion passe, un bus, un second, elle n'est plus là, disparue, écrasée peut-être ? Je doute, mais personne ne semble choquer, je regarde le ciel, je pose mes yeux aussi devant moi. Le monde, la foule, le bruit, la vie en ville !

 

Etrange lundi
Etrange lundi

 

Je rêve parfois, mon métier le demande pour créer, pour agencer au mieux les besoins, les envies des autres. Tout est source d'inspiration, de détournement mineur ou majeur vers une autre utilisation, vers un autre dessin, vers un autre projet. Le monde bouge, je le consomme avec un certain ralenti, mais avec paradoxalement un décupage millimétré des actes, des mouvements, des volumes, des êtres qui passent, se croisents sans se voir. J'annote en moi, des détails pour en faire un tout, et elle apparaît, seule, au milieu de ce carrefour, avec ses fleurs d'été, soleils sous ciel gris, dans une robe légère. Des sandales, pas de manteau, incompatible avec le tableau météo du jour, avec la chaleur de mon écharpe, de mes gants. Elle traverse, se balade avec son cabas, marque un arrêt, se tourne vers moi, puis repart plus loi, dans une rue, vers un parc voisin. 

 

Mon chemin semble être le même que les autres jours, sauf que le week-end fût dur, fatiguant, épuisant et pourtant je n'ai rien fait. Téléphone coupé, internet en veille, pas de télé, juste quelques livres, et la mort de cet ami, parti trop tôt, emportée par cette putain de maladie toujours trop présente, toujours si vicieuse pour détruire à petit feu un ami ou un proche. J'ai pleuré, j'ai préparé un mot pour lui dire mon amour, enfin partager des émotions positives avec sa femme, ses enfants, j'en suis le parrain. Soudainement j'ai vu la responsabilité de cet engagement fictif lors d'un repas festif, passé, lui si vivant.

 

Je suis un peu perdu finalement ce matin, ce lundi comme un autre. La porte de notre agence s'ouvre, dans le showroom, mon associée, belle comme toujours, en robe bleue. Toujours pleine d'énergie, toujours heureuse même avec du travail qui déborde, des prjets en retard, elle rayonne. J'aspire l'infini de sa robe, comme un remède pour oublier ce puzzle où dorénavant il manquera une pièce.

 

 

Nylonement

 

Etrange lundi

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon Passion, #Nylon 2000..., #Ordre de la JARRETELLE, #Nylon & Mode, #Féminité & Sensualité
Bas Nylon & Nudité

Encore un de ces repas amicaux où l'on refait le monde avec des amis ou de nouvelles connaissances, des relations. Inévitablement on finit toujours par évoquer après la météo grise de l'hiver, les plats et le régime, voire les soucis de santé, quand ce sont des nouvelles têtes, les études, lointaines pour moi, et le travail. Sujets intéressants mais pour le premier qui finit plus par m'intéresser car il concerne les études de mes enfants, déjà débutées ou en cours de choix.

 

Pour le travail, mon parcours est atypique, incongru, loin des cases des grilles à diplômes à la française, seul pays où on vous catégorise à vie, même quelques mois avant la retraite par rapport à un certificat eu dans un autre siècle. Bref j'en ris toujours car je pense à certains métiers difficiles à avouer à son prochain, comme croquemort ou inspecteur des impôts, une distance apparaît alors, pleine d'interrogations, d'anonymat, de dégoût ou de choses à cacher. Dans mon cas, il est vrai, je surprends dans l'autre sens, car avec les femmes comme les hommes, être un homme qui travaille dans le secteur de la lingerie, qui vante des collections et des marques, entre petites culottes, strings et guêpières, avec une certaine connaissance des matières, des tailles, des variétés et des tendances. Point de fossé, plutôt une réelle et franche curiosité, même quand un prêtre et ami, blagueur potache par excellence tend l'oreille. 

 

La lingerie attire le monde, les pensées suivent et donc les préjugés prennent l'autoroute avec, les beaus souvenirs brillent dans les yeux de certains, les rêves dans les autres regards, le pratique seulement pour les plus pragmatiques, la sensualité et la féminité dans les idées les plus communes. Chacun à un rapport singulier, propre à son éducation, à sa vérité personnelle, à son parcours de vie,  et , disons-le, aussi à sa vie sexuelle. Enfin du moins à celle qu'il ou qu'elle a évcu, mais aussi à celle dont tous ont rêvé, dans leurs fantasmes ou sobres désirs. Rassurez-vous aussi, je sais éviter les bien-pensants qui voient en moi un diable cornu, un bacchus de la dentelle dans un costume propre. 

 

 

Bas Nylon & Nudité

 

Mais je partage suivant leurs questions, mes émotions, mes réponses professionnelles, et puis avec un cercle plus restreint, plus proche aussi des pensées plus libres, des envies comme les leurs. Je ne parle pas d'actes, ma vie sexuelle, reste entre moi et ma compagne, uniquement, ne vous intéresse pas.

La poésie du glamour, les mots infinis pour décrire la volupté, les articles si nombreux pour comprendre, pour faire vivre différentes facettes de votre Féminité, tout cela m'intrigue et j'aime le partager, en jouer avec vos et mes angles de vue, des regards si différents. La lingerie devient alors un ligne directrice, une illusion de nuisettes et de soutien-gorge, de coupes et de ressentis, de rires et de souvenirs, de possibilités et d'essayages futurs. Nous sommes ici au coeur de l'intime, car les dessous se posent sur votre peau, femmes ou hommes, recouvrent votre corps au plus près de vous-même. 

 

Et pourtant, je ne cesserai de la répéter, la lingerie, les bas nylon avec, accessoires glamour et choix personnel pour habiller les jambes (d'autres mettent bien des collants, et alors ?), ces éléments de mode sont intimes, sont le plus souvent cachés, invisibles à notre vue. 

Et surtout, ils ne signent en aucun cas votre sexualité, et par extension débile ou par raccourcis enrobés de préjugés, ils ne sont pas vices et pornographie.

 

NON, les dessous, la culotte, le shorty, le soutien-gorge balconnet, les bas nylon et les jarretelles ne sont que des subtiles touches de féminité car généralement les matières sont douces, ultra-douces, infiniment agréables au toucher, mais surtout au simple fait de les porter. C'est un choix quotidien pour soi, pour le confort, pour le pratique, pour la séduction, pour l'amour peut-être, mais rien ne provoque une magie incontrôlable de votre corps, une transformation dingue en vamp ou en créatures nymphomanes. 

 

OUI, les bas nylon, ceux que je promeux ici le dimanche, sont des voiles invisibles, soyeux et élégants pour glorifier à mes yeux, la beauté de vos jambes. Parfois, vous comme moi, nous en savons pas qu'ils sont là, seule celle qui les porte profite de cette caresse toute particulière qui habille sa nudité. Discrètement, avec un bonheur simple ou parfois avec le plaisir programmé de plaire, de surprendre de ce détail si glamour, un compagnon ou une compagne. La nudité est là, elle frôle le haut des bas, elle se glisse sous la tension des jarretelles, mais jamais elle ne se révèle sans votre accord. Sans vulgarité, sans vision obsessionelle, juste un bonheur particulier, un accessoire de seconde peau, démultiplicateur de finesse, de sourires, d'amour aussi !

 

 

Nylonement

 

Bas Nylon & Nudité

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Burlesque & Paillettes, #Féminité & Sensualité
Spectacle : Beauties of Burlesque  - 6 mars 2015

Cette semaine, nous fêtons l'art et la liberté avec une infinité de beauté, de sensualité et de volupté avec des facettes multiples. Pour cette semaine du BURLESQUE, je vous recommande de réserver vos places, de sortir pour rêver devant des courbes et des jeux de lumières, pour partager des paillettes dans vos yeux avec des amis.

 

VENDREDI 6 MARS, annulez vos soirées, vos réunions, vos repas inutiles, ou mieux encore, changez le menu, ce soir-là l'exceptionnel avec BEAUTIES of BURLESQUE , menu de rêve pour toutes et tous !

Venez nombreux pour voir, ressentir, apprécier, partager, applaudir le must du BURLESQUE, la troupe magique du GARTER&GARTER, menée par Loulou Champagne, avec des reflets de volupté multiples, des artistes toujours plus époutouflantes, des chorégraphies soignées, des costumes soyeux, de la musique pour rejoindre les paillettes.

 

Cherry Lyly Darling,

Juliette Dragon,

les Demoiselles du KBarré,

Vivi Valentine,

Brian Scott Bagley 

 

Et puis la guest-star est la fabuleuse star internationale, la monumentale, la sublime, la très exigeante diva du Burlesque européen : Miss LADA REDSTAR.

 

 

Où ?  Théâtre de la reine blanche, 2bis passage ruelle 75018 Paris 

Quand ? vendredi soir 6 mars

Heure ? 21h00

Prix ? 15euros pour 1h30 de rêves merveilleux

 

 

 

www.garterandgarter.com

www.reineblanche.com

 

www.semaineduburlesque.fr

 

Nylonement

 

 

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