Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous, #Femmes - demain, #Féminité & Féminisme
Pas assez, trop !

Ce matin, en achetant mon magazine féminin habituel, j'ai eu le bonheur encore renouvelé de croiser les pages de publicité où je ne me vois pas, je ne me retrouve pas, je ne rêve pas, rien avec moi. En pourtant je ne suis pas vraiement extraterrestre, plutôt banalement terrienne. Mais ma trentaine arrivant dans quelques semaines, je ne me retrouve pas dans leurs visions de pub et pour la mode, je me pose des questions, pourquoi des mannequins si jeunes, si maigres pour ne pas dire si fines, pour ne pas dire totalement juvéniles et non formés. Moi aussi j'étais comme cela, une saucisse géante qui aimait avec douceur, humour et sourire me rappeler mon statut de hot-do sans tranches de pain. On rigolait bien car effectivement mes tee-shirts de taille douze ans, je les ai mis jusqu'à dix huit ans, fine longue, toutes en jambes, sans vraie taille, sans fesses. Un tube long et une version crop-top pour la mini-longueur des mêmes tee-shirts. 

 

Puis un jour miracle, les seins, un bout de pilule, l'amour, je sais pas un bonnet B orgueilleux pour ne pas dire A, est devenu un bonnet C, mes hanches sont venues se glisser sous une jupe trapèze, mon bonheur avec, ses mains à lui aussi dessus. Des études car avec un bac, diplôme tant sacralisé, on a rien, donc d'autres choix, d'autres doutes quant aux réelles possibilités de boulot en sortant après. Rien de plus. Une féminité qui jonglait entre jean confort et petites robes si agréables mais où l'image dans le miroir était en décalage avec mon moi. Son amour m'a aidé à me comprendre, me rassurer, m'embellir entre crises de doutes et belles émotions. 

 

Et puis les cheveux, les coupes de cheveux, les vieilles photos entre mon adolescence et maintenant. Des couleurs, des longueurs, des versions pas peignées, avec ou sans volume, courtes aussi, en attendant d'être de nouveau longues.

 

Pas assez ou peut-être trop.

 

Pas assez, trop !
Pas assez, trop !

 

Alors ce matin, les articles sont les préparatifs à des vacances, lesquelles quand on cherche un nouveau boulot après un nième stage avec un bac+5. Des CDD à rallonges, des postes imaginaires, des projets qui capotent et là devant mes yeux, régime pour la plage, cet été. Mais je m'en fous, totalement. J'aime le nutella, oui énormément, là ce soir, là hier, là demain, quand je veux, où je veux, et avec des footings entre copines ensuite. Je croque, je mange pas, je me cherche, je bosse, je bosse pas, je cherche un nouveau boulot, et mon régime il est dans ma tête. 

 

Le meilleur reste dans les petites phrases des responsables RH, une sémantique hilarante digne d'un prochain one-woman-show. "Pas assez de dipômes pour ce poste", "pas le bon", "pas la bonne spécialisation" (mais existe-t-elle vraiment ?), pas le bon mouton à cinq pattes, car deux trop longues, trois inexistantes, et cinq stilettos en attente, franchement je me marre. Car je préfère en rire, sauf les soirs trop lourds, où je pleure, je coupe le net, le téléphone et je pleure. Lui, il bosse, il sèche mes larmes et essaye de trouver d'autres mots. Car la semaine d'avant il m'a entendu raconter d'autres versions : "trop de diplômes", "vous allez vous ennuyer, même si vous voulez ce poste", "vous serez plus qualifier que votre chef, impossible", "trop jeune, enfin pas si jeune car vous avez des diplômes et déjà de l'expérience". Ces cas qui laissent perplexes sur la crédibilité du refus. Trop jeune, trop vieille, trop grosse, trop maigre, trop souriante.

Ah si, j'ai eu aussi une belle remarque "vous êtes très élégante, peut-être un peu trop féminine pour ce type de poste". Je suis restée souriante jusqu'à l'ascenseur, après j'ai hurlé mon bonheur-haine cocktail pour comprendre le réel message. Trop bien habillée ? trop bcbg ? trop anormalement posée sur 7cm de talons ? ou peut-être la jupe crayon, trop glamour ?

 

Trop féminine, trop féministe, trop femme, trop volontaire ou trop dynamique pour le poste, mais je veux être juger sur mon expérience, mon envie de bosser sur ce projet, mon potentiel à apporter sur les prochaines échéances et pas sur ma jupe. Pour information, ce sont toujours des femmes que je rencontre, donc même un propos que l'on pourrait croire machiste. A moins qu'elles ne soient elles-mêmes héritières de vieux réflexes de management. Non, c'est la crise.

 

Trop de temps, trop de tout, beaucoup de rien. Ma volonté est là, toujours présente, mais comment expliquer que je ne suis pas assez ceci ou cela, mais que je veux ce poste, ce job, maintenant, car je crois en ma candidature. Même avec trop de diplômes !

 

Grrrr !

 

 

Nylonement

Pas assez, trop !

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode, #Femmes - demain
Lueur de printemps

La lumière était là, bien présente, comme assise à côté de moi, sur les chaises vides de cette salle d'attente. Etrange lieu d'ailleurs, habituellement confiné entre deux séries de portes, avec des revues cornées et dont les pages de mode dataient largement, des fausses plantes et d'improbables tableaux modernes ne donnant aucun sens à notre regard, aucun retour dans nos pensées, celui-ci était différent.

 

Lumineux, car en lieu et place du mur, une immense baie vitrée donnant en hauteur sur le boulevard adjacent, sans le bruit des véhicules, juste le passage des oiseaux, de gros pigeons de ville, une haie de bambous et de fleurs blanches à mi-hauteur sur le court balcon, et aucun rideau. Le soleil attendait lui aussi sa consultation. Chaudement posé sur les chaises vertes et jaunes de la salle, sur un parquet en bouleau clair, deux tables basses également du même bois, modernes mais présentes, pas une vision jetable.

 

Etonnant lieu, étonnant contact sans humain, une porte automatique, un code fourni par sms ou email, une série de chiffres et me voilà assise devant une revue d'art, de cuisine, de cinéma, de mode. Quatre magazines seulement, soft, peu courant, plutôt branché, et datant du mois en cours. Un test peut-être, pas de caméra, des plantes dans le coin, des pots de couleurs vives de différentes hauteurs, j'attends. J'observe, je me regarde aussi dans ce long miroir en horizontal sur le mur, il coupe les jambes, mais donne le volume de soi, de notre buste, de notre tête, de nos doutes, de nos douleurs. Déforme-t-il ?

 

 

 

Lueur de printemps
Lueur de printemps

 

Un bruit, sur le mur derrière moi, un écran que je n'avais pas vu, deux écrans, trois écrans verticaux, surprenant, une musique sobre, un brin jazzy, des touches délicates d'un piano swing. Et sur les paes numériques défilent des corps, des femmes, des silhouettes, des variations nombreuses. Pas uniquement des midinettes de quinze ans vantant des crèmes anti-âge alors qu'elles n'en sont qu'aux besoins anti-acnée. Pas de perfection, des femmes, des photos élégantes, de rue, de mode en mouvement, pas de vidéo, mais un spectacle vivant, je me lève, je me pose sur les chaises en face.

 

Grandes, petites, maigres, trop maigres, malades pour être si fines, rondes, très rondes, grosses voire obèses, jeunes, moins jeunes, quadra, quinqua, senior, silver, tous les âges passent et se croisent, adultes, femmes classiques, femmes glamour, femmes en jean. Mais toutes ont le sourire, un point commun. Un sourire avec un téléphone, un message heureux, un sourire de mode, un sourire pris par hasard, une moue des lèvres pour dire les sentiments, elles sont aussi sources de lumière.

 

Différentes, en toutes saisons, leurs modes le démontrent, elles bougent, elles vivent, elles souffrent peut-être mais elles croient en une image positive de la vie. D'ailleurs des images me ressemblent aussi, ce foulard sur la tête, cette couleur fade de moi-même il y a quelques mois, je me rappelle. Oui au milieu de cette foule, de cette belle énergie, il y a des femmes malades, atteintes comme moi du cancer, victimes mais aussi vainqueurs sur la maladie. J'en ai souffert, avant sans savoir, à l'annonce très fortement dans mon corps et ma tête, pendant le traitement, seule, mais aussi supportée par mon mari aimant, mes amies, après encore. Maintenant. Aujourd'hui je viens voir cette femme, sur recommandation, elle est kiné, elle masse les chairs meurtries par l'ablation, elle redonne du tonus et de la souplesse pour vivre les mouvements du bras, de l'épaule plus facilement. J'ai besoin d'elle, de ce rayon de lumière car le chemin sera long encore pour oublier, pour revivre sereinement

 

 

 

Nylonement

 

Lueur de printemps

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité, #Femmes - demain

Plus jeune j'aurai eu le même sentiment avec l'arrivée du printemps, des matins où la gelée recouvre les brins de pelouse, givre le temps, où les hormones de mon corps ne sentaient pas le froid. J'usais des jupes courtes, des collants, des talons, mes premiers, et je pensais déjà au prochain baiser avec  ce beau brun, lui, mon coeur. Vite brisé par le passage successif d'une blonde à ma place, d'un duo de rousses et tant d'autres dans les soirées où je le recroisais.

 

Heureusement j'ai épousé un autre homme, moins beau, mais si drôle, si vivant. Et quand je croise des adolescents, des adolescentes sur le bord de la route, attendant le bus pour le lycée, je repense à ces instants diffus, un peu fous, à mes devoirs, mon stress pour les interros et puis finalement ce temps libre si important, cette insouciance folle.

 

De mon temps, on écoutait en boucle sur des cassettes, oui la préhistoire des cd, voire du net en streaming, un duo dansait dans nos têtes. celui de Dirty Dancing, "She's like teh wind" avec le sublime Patrick Swayze. Apparemment actuellement c'est la chanson d'Ed Sheeran qui reprend la même légèreté.

 

Le printemps arrive.

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - demain

Un TAG, une série de questions qui se propage de blog en blog, de réseaux sociaux en chaîne youtube suivant le média utilisé par chacun. Nicole, notre spécialiste beauté, femme majuscule au sourire rayonnant avait lancé un débat sur les cheveux gris. J'avais laissé un commentaire sur son blog que je suis depuis le début, pour sa pertinence, ses conseils et son engagement toujours positif.

Suite à ce commentaire France, une de ses amies m'a renvoyé le TAG. Bonne idée, mais je dois d'abord m'excuser pour le retard, car c'était juste avant le salon profesionnel principalement lui à mon secteur d'activité, et au lancement officiel de mon nouveau site www.SATINBOX.net.

 

Donc avec du retard, en réponse à la vidéo ci-dessous, je vais donner ma version non pas de Femme Silver, mais d'Homme Silver, mais en restant une ombre derrière un clavier, car mon image n'a aucune importance, seuls mes mots, mes articles quotidiens sur les femmes comptent.

 

Oui mes tempes sont grisonnantes, mon âge proche de la moitié d'un siècle !

 

MERCI Chère France, pour ce choix en fin de votre TAG, j'en suis un peu confus, surpris mais effectivement un homme silver pour parler de l'âge entre autre. Je vais donner ma vérité, dévoiler un peu de moi, et pourtant je préfère parler de vous, les femmes en général, de mon regard glamour sur vous en complément.

 

La première question méritait deux versions :

1a- Qu'est-ce qui faire dire qu'une femme est belle et bien dans sa peau ?

Vaste sujet, car ce sont plusieurs éléments qui vont donner les signes du "bien dans sa peau". Soit une inconnue, une personne que l'on croise dans la rue, que l'on voit entre deux courses, dans une réunion, sans échange verbal, sans communication, dans ce cas, l'attitude sera le plus significatif. Le port de tête, la démarche, le mouvement en global de la personne. Certes un handicap physique ne sera que détail non restrictif, mais je parle plus d'une personne rayonnante, et plus simplement souriante. Notre corps exprime notre santé, nos doutes, notre mal-être mais il exprime aussi le bien-être intérieur, le bonheur, la joie, la plénitude simplement. Sans connaître la personne, dans son visage, dans son regard éteint ou au contraire pétillant, on verra si quelqu'un vit avec sérénité.

Soit avec une amie, une proche, une compagne, la communication et les léments précédents multiplieront les moyens de comprendre l'autre. Certes il faut regarder, donner et recevoir pour apprécier les messages silencieux ou réellement exprimés, mais le sourire est la première signature, toujours, c'est animal. Les bêtes entre elles s'expriment ainsi. Faites un sourire à un bébé inconnu devant vous dans une poussette, il répondra par un sourire. C'est naturel, et si il est patraque, il fera la tête. Notre visage, nos gestes l'un vers l'autre traduisent ce bien-être, les sentiments, le bonheur intérieur. Naturellement le reste suit, la mode, avec peu de moyens, mais l'envie d'être plus élégante, plus belle, comme une grande respiration pour soi. Pour l'autre ensuite, et si le duo fonctionne, cette magie rend beau, rend belle la personne. Elle aura envie de se plaire, de lui plaire. De changer, de varier, d'être toujours en phase de séduction pour ne pas céder à la routine. Pas de façon obsessionnelle non plus, mais ce bonheur donne le sourire, de nouvelles envies de sentir bien. La beauté est relative, mais elle va totalement en phase avec le coeur, les émotions.

 

1b- Qu'est-ce qui faire dire qu'un homme est beau et bien dans sa peau ?

Un homme répondra aux critères précédents, mais il sera peut-être plus limité par des habitudes masculines, des héritages machistes ancestraux (par exemple, le bidon des 40-50-60 ans). Mais pour revenir d'abord sur le bien-être , le "bien dans sa peau", je regarde moins les hommes, mais je les trouve souvent routiniers, tranquilles dans le passage de générations, pris par leurs boulots, visant la retraite encore plus tranquilles. Sereins il semblent l'être, sans but aussi pour beaucoup. Ceux-là me laissent interrgatif face à ce vide en construction, je n'aime pas les moutons. Mais j'aime voir des hommes matures, vivant, élégant toujours, pantalons choisis avec goût, chaussures, chemises et vestes. Gentlemen peut-être mais ceux-là font attention à leur image, à leur possible beauté, au regard dans leur miroir, dans les yeux des autres, de leurs compagne. Un homme serein, heureux, est un homme plein de projet, de partage, d'envies. Pour ma part, j'ajouterai un zeste d'excentricité pour être toujours troublant et joyeux. Mais surtout pas de pantoufles ! et gardons la forme, une ligne harmonieuse, sportive ni plus, ni moins.

 

2- Que fais-tu pour rendre quelqu'un heureux en 30s ?

Pour une femme, une inconnue en lui rendant service, en prenant soudainement soin d'elle pour un échange de sourire. Pour ma compagne, une bouquet de fleurs, un détail, un coeur sur l'oreiller, un bisou dessiné dans son agenda, des sms amoureux pour savoir son sourire de l'autre côté même absent. Sinon, une jolie phrase, un brin d'humour, la vie devient plus légère.

Tendre la main pour aider, tendre une épaule pour soutenir. 

 

3- Qu'apprécie tu le plus dans le fait de vieillir ?

Vieillir ? un mot amusant dans le dictionnaire, car je sais que le temps est inéductable. Donc je ne cherche pas à cacher mon âge, mais je n'ai aucune obsession du temps. Deux raisons peut-être : je suis né un mois où tout le monde est en vacances, donc jamais de fêtes, souvent oubliée  cette date, et car plus jeune vers 25 ans, les gens, ma fonction me donnait 35ans, et cela à durer jusqu'à 40ans. Maintenant les tempes sont grises, les cheveux rares et très courts. 

Donc vieillir, je ne m'en rends pas compte, j'apprécie certaines libertés, et comme France, le fait d'aller à l'essentiel, savourer, déguster, vivre.

 

4- Quel est ton plus grand défi en vieillissant ?

Actuellement je vais être franc : refaire ma vie, plus exactement vivre totalement et pleinement avec celle que j'aime depuis quelques années maintenant. Régler les formalités du passé, la transition, et la serrer tous les jours, tous les soirs entre mes bras, Toujours !

 

5- Après une mauvaise journée, que fais-tu ? manger, bouger, marcher, doucher ?

Je vais vous voir sourire, si la journée a été mauvaise, je ne mange pas plus, je peux courir à la rigueur, bouger un peu, me doucher possiblement. Probablement pour m'évader, je vais créer, concevoir de nouveaux designs d'un coup de crayon.

Mais le plus sûr, je vais écrire. Oui écrire, c'est mon exutoire, j'anime sans me forcer plusieurs blogs, car j'ai besoin de mettre des mots en marche. J'ai commencé il y a plus de cinq ans par écrire pour me battre contre ma maladie, les doutes et les douleurs. Cela reste un exercice de bien-être, un acte zen.

 

6- Quel serait le choix entre maquillage ou coiffure ?

Simplement mes cheveux si courts, une douche ! Plus sérieusement une crème pour ma peau fragile après le rasage, pour assouplir, pour garder un visage net. Quatre touches de parfums pour moi, pour elle.

 

Et pour ma compagne, maquillage simple, un rouge à lèvres pétillant bien écarlate, sa signature. Un trait d'eyeliner parfois, une peau souple, du parfum pour l'embrasser chaque jour dans le cou. Et des cheveux souples, libres, pas gris, justement teints avec sa peau claire et ses nouvelles lunettes.

 

7- Quel a été le message le plus surprenant, reçu de tes abonné(e)s ?

Je reçois des commentaires sur les blogs, surtout sur www.NYLON-VOLUPTE.com, mais aussi des emails (le OFF), des messages sur FB et ailleurs. Beaucoup depuis le temps, souvent très gentills, un retour agréable à lire quand chaque jour les lectrices, lecteurs ont lu leurs articles quotidiens. 

J'ai souvent la surprise, régulièrement, de messages où les gens entrent dans le portrait de la femme du jour, alors que parfois ce n'est qu'une vision de roman.

Mais plus encore la surprise classique, les lectrices pensent que je suis une femme, que la personne qui écrit est une femme. Certes j'écris des impressions, des portraits en mode "je" féminin, mais elles l'oublient. C'est rassurant, touchant et troublant.

 

8- Quels sont tes plans pour 2015 ?

Pour 2015, faisons simple, développer en France et à l'International mon nouveau concept de rangement pour la lingerie (www.SATINBOX.net), des pochettes, des boîtes satinées, des malles de luxe sur-mesure. Un projet dévorant en temps, en énergie, mais aussi une nouvelle aventure. En parallèle, soigner encore mes douleurs, lutter contre elles, vivre mieux. 

 

9- Quels voeux pour tes proches et ami(e)s ?

Le bonheur, cette émotion complexe et polymorphe, mais je souhaite du bonheur à mes proches, mes enfants, mes amies. En bonus, bien avant l'argent, la santé, car sans elle, la vie est lourde, pesante et compliquée, il faut lutter, s'aider, avancer.

Pour ma compagne, plus de temps ensemble, plus de bonheur, plus de glamour ensemble, plus d'amour.

 

10- Qui voudrais-tu taggué ?

Françoise, une amie d'Amiens, talentueuse photographe, femme créative et drôle.

Porcelaine, une discrète blogueuse pleine de poésie.

 

Rien d'obligatoire, mais vos réponses seront bienvenues.

 

 

 

 

Vidéos extraites de la chaîne de France

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Lien vers la chaîne YOUTUBE SILVER on the Run

Merci France  

 

Lien vers le blog BelleetBiendansapeau

Merci Nicole

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon 2000..., #Nylon & Mode, #Nylon Passion, #Nylon & Lingerie, #Femmes - demain
Combien de grammes pour mon bonheur !

Dans notre magnifique monde merveilleux, (et les superlatifs me manquent en regardant le journal télévisé, les discours politiques rassurant sur un monde qui glisse vers l'immonde, la crise et 'linhumanité), il est bon de sacrifier tous les élements de notre vie à des statistiques. Les théories mathématiques pour régencer tous nos actes, tous nos comportements, tous nos mouvements et pire encore toutes nos pensées. Tous nos êtres !

 

Ah soudainement, je profite d'un espace sans caméra de surveillance, je découvre que je suis un être libre, plus encore de penser. Et malheureusement ou heureusement unique, même si de loin je ressemble à un homme, grand, aux tempes grisonnantes, au mantien droit, au style classique avec son costume, et avec une silhouette normale, standard. Je suis unique, comme l'ombre derrière ce clavier depuis cinq ans pour les blogs, depuis bien plus longtemps pour commenter, argumenter, découvrir et partager autour de nombreux sujets. Mais en particulier sur les bas nylon.

 

Les fameux Bas Nylon à Couture, mais avec un esprit assez ouvert pour tout ce qui se rapporte de près ou de loin à la féminité, mais avec une seule obsession le glamour !

 

OUI le glamour au féminin !

Combien de grammes pour mon bonheur !
Combien de grammes pour mon bonheur !

Une obsession ?

Une pathologie ?

Une drogue, oui le mot est là, terrible et quasi diabolique.

 

Je suis un drogué pour quelques grammes ... de nylon. Mais le temps, l'âge peut-être, la sagesse malgré moi probablement, j'ai vu les jambes évoluées, je les ai regardées, observées, oubliées, annotées, décrites, sanctifiées, adorées, dégustées. Tant d'autres adjectifs qui tournent autour des jambes, de ce simple accessoire de mode, indispensable à la féminité, à une belle signature pour avoir de l'allure entre les talons et la robe.

 

Le temps donc, m'a donné l'aisance de pouvoir virevolter entre deux barres parallèles. Deux verticales dont je ne peux me lasser, car la beauté est effectivement une drogue, dont hélas j'aime savourer, chaque jour, mais pas tous les jours, l'infini pas à pas en tous sens. J'ai dépassé l'étape de l'addiction, de la pathologie fétichiste peut-être aux yeux, le plus souvent d'ailleurs dans les pensées des autres vers ma personne. La sérénité me fait rêver de beaux bas, me donne parfois le bonus de croiser des bas sur le net, dans la vie réelle. En parallèle de ce fétichisme possible, mais sans effets secondaires dangereux, ni pour moi, ni pour celles que je croise, je vis le bonheur.

J'ai l'immense chance de vivre avec une compagne élégante, féminine. Et pour ceux qui me voyaient papillonnant entre deux starlettes d'un soir, deux mannequins ou grandes blondes à forte poitrine, non pardon, avec des jambes infinies, des jupes non pas mini mais micro, roses pour ajouter au fantasme. Peine perdue ! Ma vie privée est celle d'un amoureux, main dans la main avec son amoureuse, simplement. Fusionnel et heureux ! oui !  Avec quelques grammes de nylon entre nous ... 

 

 

Combien de grammes pour mon bonheur !

 

Combien de grammes pour mon bonheur !

 

Quelques grammes, souvent, parfois, rêvés ou imaginés, vus, aperçus, tous les jours parfois, aucunement pendant plusieurs jours aussi. Mes activités me retiennent derrière des claviers, derrière des dossiers.

 

"Et mon bonheur", je dirai plutôt "et ma passion" ?

C'est ainsi, nous sommes semblables et différents à la fois, alors en respectant les règles et unanimement celle de l'équité entre les Femmes et les Hommes, de 365 journées de la Femme par an, je suis un passionné de bas nylon.

 

Et une passion n'a d'intérêt que si elle est partagée. Simplement en discutant, en parlant de sa réalité d'accessoire, en modérant les pensées érotiques (ou pire) trop souvent associées, en offrant des paires de bas nylon, en renseignant des anonymes, des inconnues et des amies, en expliquant les premières fois avec de véritables bas nylon, en démystifiant les jarretelles, en expliquant l'histoire de ce symbole glamour, en promuvant encore et toujours ces quelques grammes de nylon. Je ne deale pas, chaque dimanche, je partage altruistement le bonheur associé aux bas nylon.

 

 

Combien de grammes pour mon bonheur ! 

Et vous ?

 

 

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - demain, #Femmes & Culture, #Féminité & Féminisme
Livre : Oscar et la Dame Rose

Il y a si longtemps que je n'avais pas partagé un peu de lecture avec vous. Pourtant tous les jours, je feuillette dévore des livres, des pages web, des magazines, des informations pour le professionnel mais aussi pour la détente.

 

Invariablement le soir, je lis, quelques pages, plus rarement un chapitre, un demi livre voir une nuit blanche sur un livre passionnant.

 

Aujourd'hui, je vous propose une lecture rapide, très courte, une nouvelle en moins de 50 pages, un livre du prolixe auteur Eric-Emmanuel SCHMITT : OSCAR et LA DAME ROSE.

 

Lecture à plusieurs niveaux, simples pour des adolescents (oui je l'ai piqué à mon fils), intriguante voire philosophique pour les parents.

"Un jeune garçon est à l'hôpital, il souffre de leucémie. Et il va mourir. Il découvre la lâcheté des grands, le personnel infirmier, la maladie, le sommeil et les rêves, et la compagnie d'une dame rose, visiteuse. Personnage burlesque qui ne le lâche jamais, lui parle de Dieu, de son métier étonnant, de sa vie et le prépare au mot fin."

 

Un livre optimiste quand on connaît la maladie, la nôtre, celle d'un proche, d'un ami, d'un parent. Même si la mort ponctue la livre, j'ai aimé voir le monde différemment, avec une légèreté enfantine, un pragmatisme saisissant, une bataille perdue, mais un futur possible.

 

Rassurez-vous, je vous proposerai d'autres lectures plus légères prochainement. Bon samedi, plein d'amour, de sourires et de belles pensées pour les autres, pour vous aussi.

 

Bises roses

 

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - demain, #Femmes - vous, #Femmes & Portraits
Lumière ou ombres

Etrange voyage dans le réel comme dans le figuré, je suis ce soir dans cet hôtel merveilleux, au sud du Maroc, l'équipe de shooting fête dans la bonne humeur, le soleil qui nous manque tant actuellement en France, la fin de nombreuses heures d'essyages, de poses, de stylisme, de sable un peu partout.

 

Et les esprits se lâchent un peu, je suis nouvelle dans le métier, pas comme les autres, plus grande, pas si fine, mais surtout plus âgée. J'ai fait mes études, finies même mon mastère pour finalement enfin profiter de la nième proposition de faire mannequin. J'avais posé un peu pour moi, des copines, des photographes devenus des amis, mon petit ami même, mon fiancé. Mais cela m'avait permis de m'exprimer, de rentrer dans le jeu des envies de l'autre, de sa mise en scène, me libérant d'une timidité et paradoxalement me permettant d'accepter mon corps. Oui trop grande, trop noire dans une famille métisse, trop jeune pour être si belle. Je complexais de tout, de ces petits riens qui deviennent des obsessions de jeune femme.

 

Ce soir, je me retrouve face à des questions, d'où je viens, face à l'Afrique, face à des raccourcis, car tous sont persuadés que je connais le continent. Eh bien non, je suis allé plus souvent au ski, dans les Alpes, mais jamais dans le moindre pays africains. Un blanc, du moins un silence dans une équipe mêlant mixité de physiques et de cultures. Asie, europe de l'est, magreb, pays variés entre le photographe allemand, les deux assistants slaves, les maquilleuses et coiffeuses parlant une langue inconnue, les stylistes gays et anglais, les assistantes et scriptes vaguement suédoises ou néerlandaises, du personnel divers, un dessinateur algérien, un mélane où je ne suis qu'une goutte d'eau pour diluer le tout.

 

 

Lumière ou ombres
Lumière ou ombres

 

Oui c'est étrange car mes origines sont mixées aussi, des grands-parents des îles, un père certes noir mais né à Lille, une mère métisse mais bretonne, une belle-mère super mais terriblement blanche, des soeurs et frères de toutes les couleurs. Et notre culture, notre milieu social , des parents cadres hospitaliers, plus favorisés, je suis loin des clichés, j'ai toujours vécu avec une culture melting-pot. Sans y réfléchir, certes en avalant les remarques racistes parfois mais les enfants sont terribles entre eux, la couleur, les apppareils dentaires, la coupe de cheveux, l'acné, les mauvaises baskets, tout est sujet à vacherie, rien de plus pour moi. Et  le côté culture et traditions, la bouffe venait de tous les pays du monde, celle du centre commercial d'à côté, des restaurants, des fast-foods. Pas de religion, sauf celle de la gourmandise. De la lecture aussi, des études aussi.

 

Je grandis, pour découvrir, avant-hier les parfums de l'Afrique, du tagine, du souk, du sable chaud. Un univers parallèle au mien, quel sourire intérieur en regardant leurs yeux tous ronds ce soir. Surtout que le rédacteur, le chef de notre troupe, un blanc, même un peu trop âle à force d'écrire dans son bureau sans fenêtre et lumière naturelle, lui, en rigolant, il a précisé ses origines. Ici Casablanca, son enfance, son Afrique, ses potes, sa nounou, sa vie, son exode, sa nouvelle vie, ses souvenirs des parfums, sa nostalgie. En l'écoutant j'ai eu une larme, car nos coeurs se sont croisés, nos cultures, nos valeurs, nos vies, nos âges, tout cela ne veut rien dire. C'est une part de nous, invisible, profondément cachée parfois, une caricature extérieure aussi quand le regard des autres juent sur l'apparence.

 

Nous avons ri de nos racines mêlées à tous, pour nous définir tous comme des humains, un peu fous, un peu saôuls de fatigue et de vins, enivrés de nos histoires différentes mais venant des mêmes gènes.

 

Nylonement

Lumière ou ombres

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