Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode, #Féminité & Sensualité

Tout a commencé avec une paillette, une robe noire, des flûtes de champagne, dans une soirée entre amis, une terrasse d'été, des politesses, je n'étais pas très à l'aise, loin de mon univers, de mon métier de chiffres et de totaux. Mais relation de relation, j'avais été invitée pour le rencontrer, notre hôte, cet homme discret qui ressemblait plutôt à un serveur avec son plateau et sa bouteille de champagne, loin de l'image que j'en avais fait.

 

Naturellement, je parlais avec deux personnes déjà croisées lors d'un vernissage photo, d'autres vaguement présents à des soirées burlesque où j'étais le plus souvent happée par les paillettes, les jeux de scène. Il faisait beau, Paris vu du ciel, vu du haut de cet immeuble, une vue imprenable, des bulles de champagne.

"Vous souhaitez des tapas, il faudra contourner les cheminées, mais rassurez-vous, sans monter sur les toits, mais simplement avec vos talons forts jolis."

Il m'avait surpris, d'un regard il avait dû faire le tour, de haut en bas, de ma robe d'été en liberty, de mes escarpins à bride, les dernières soldes, des compensées si attirantes. Et je l'ai suivi en passant entre les cheminées, d'une terrasse à l'autre, entre des groupes qui discutaient de vacances, de mode, des bribes, des mots et au final ce buffet.

 

 

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Et là, en croquant des mini-nems fraîches au parfum de basilic, des cubes de fromage, il m'a surpris encore en trouvant une paillette sur moi, d'où venait-elle, j'ai ri de sa surprise, de cet éclat minuscule sur le bout de son doigt. 

Nous avons tourné autour, toute le reste de la soirée. Mon amie, Elisa, celle qui m'avait fait venir ici, passant, m'embrassant, repartant vers d'autres gens. Et nous parlant de mode, de paillettes, de soirées burlesque, de costumes, de rêves, entrecoupés de rires, de rares silences, de souvenirs d'enfance que je n'avais confié à personne, même pas mon dernier prince charmant. Avec lui, je libérais des envies, celle de poser en photo, de me montrer, de me comprendre, de jouer avec ce paradoxe. Il m'a emmené sous une pergola, des citronniers, des jasmins, des fleurs fines, des parfums, une vue sur la nuit, les lumières, tout le monde prenait place dans les coins de cette terrasse. Une douceur, un calme, des bruits de bouchons de champagne, des mots encore. Moi, plus ouverte par son écoute, par son charisme, par sa proximité, cette délicate empathie envers ses amis, envers moi. 

 

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Oui, de ce corps auquel je ne crois pas, de cette image dans mon miroir ikea, dans mon studio, je doute de ma féminité, et pourtant. Lui m'a écouté, me proposant un limoncello frais, la chaleur de la nuit d'été, des macarons au yuzu, au citron et au pamplemousse. Agrumes, entre acide et sucre, je me retrouvais, et j'avais envie de lui dire, oui, de me justifier, moi si discrète, si introvertie, surtout pour parler de moi. 

A lui, inconnue, loin de toute prétention de séduction, j'avais envie de le dire, de le crier presque. J'avais envie de jouer à la princesse, en me glissant dans des robes, des bustiers, des jupes de tulle. Des photos, notre sujet de départ, cette paillette, la possibilité fortuite d'être une autre face à lui, photographe. Nous avons parlé toute la nuit, jusqu'au petit jour. 
Nous étions là dans son salon, à l'abri, les autres étaient partis, discrètement, des aurevoirs, des bises, et toujours cette envie de lui parler de moi, de mon corps, de cette relation, en feuilletant ensemble des albums avec des clichés au féminin. Tant de styles, tant d'opportunités de m'exprimer enfin. Un déclic.

 

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D'autres déclics ont suivi depuis, devant lui, devant son objectif, des tenues, des ambiances et toujours cette confiance, cette complicté. J'aime tant ce jeu complexe où je me révèle et je suis une autre, à moins que je ne sois moi-même à ces instants-là. J'explore ces bulles le temps d'une pose, je me vois ensuite, je me découvre.

 

 

Nylonement

 

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode

Glamour, un mot incompris, une beauté de coeur, une signature de mode.

 

Flâner dans les rues plus vides qu'à l'habitude, penser à ce projet un peu fou devant moi, un possible futur, revenir sur les trottoirs, vesr les épaules nues et bronzées, les robes d'été, les sourires en réponse aux sourires. Marcher dans une ville, rêver d'elle, continuer le chemin, celui des mots et des pensées, avancer vers les autres, vers ce bonheur léger porté par cette saison.

 

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M'arrêter, là, sans raison, gêner peut-être mais imaginer un monde calme, moins bruyant, plus rose, plus soyeux, avec des personnes heureuses, des pas plus aériens, des talons hauts, une touche glamour pour toutes les femmes, une élégance pour les hommes, une pause, un coup de baguette magique. Un 360° degrés avec ce coin de rue, je regarde la vitrine, des chaussures, des ballerines vernies, des slingback si féminines, des talons de toutes tailles, des bottes, l'automne viendra, des sandales, des merveilles pour sortir au restaurant, un appel aux petites robes noires.

 

Quelques degrés, elles sont là, hilares, les yeux pétillants, libres et libérées, elles vont au travail, elles se baladent, je ne sais pas, mais elles sont heureuses. Une poussette, deux petits filles, une jeune nounou, des gâteaux dans les bouches, la gourmandise guide un message entre eux, le doudou pendouille dans l'autre main. Je l'attrape, je le redonne, elles passent, laissant mon regard ailleurs. Deux collègues dans une voiture, une discussion, des mots, des rapports, des rappels, leur petite affaire grandit, aujourd'hui le bilan financier est bon, les chiffres tout autant, les ventes décollent, elles rigolent, rêvent de futur, de boutique, dans cette rue, non à côté. Elles se dirigent vers un repas, un déjeuner avec des clientes, des partenaires.

 

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Là devant moi, une autre vitrine, des parfums, un clin d'oeil à elle, son parfum, toujours avec moi, ses pas, elle serait presque là, dans sa robe bleue, coupée sur elle, perchée sur ses nouveaux escarpins, un trait d'union complice, si proche. Deux femmes traversent, duo de mini-jupes, duo de sacs à main, duo de crop-tops, les cheveux au vent, le soleil se reflète, le vie continue.

Un vélo passe, une autre jeune femme, avec ses écouteurs, une belle insouciance, une réalité à deux roues, étoile filante du macadam.


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Cette bulle magique ... je la contemple sans comprendre, elle me regarde, là devant moi, une vieille dame, une canne, non une baguette, une fée d'un autre âge, une délicieuse créature au féminin, avec son châle tricoté maison, son chapeau, ses cheveux blancs et ses yeux d'or. Elle croit en ce qu'elle vient de me donner, un amour absolu envers les féminités, toutes, vous !

 

Une magie de tous les jours.

 

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Nylonement

 


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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité

Quand on est grand, j'ai encore plus le droit de rêver, d'imaginer le cadeau qui pourrait être associer à une date, à un anniversaire. Une gourmandise, une envie, un simple besoin, matériel ou un désir immatériel, tant de possibilités et finalement un seul objectif : mon plaisir. Loin des bisounours, empreint d'un certain pragmatisme, je peux penser très fort aux nombres du prochan loto, sans réellement y croire. Dans la même seconde, je peux me laisser aller à des pures fantaisies, des listes cumulatives de bonheur acheté avec des euros, des milliers d'euros.

 

Au final, je m'évade avec des choses plus simples, personnelles mais aussi partagées. Le bonheur n'existe pas quand on est trop seul. Un partage, une situation, juste un baiser.

 

Simplement une idée, uniquement quelques secondes de liberté visuelle, aucunement une réalité, encore moins une obsession, juste le bonheur gourmet d'un esthète sur une silhouette ultra-glamour.

 

Juste mon regard, le vôtre aussi.

 

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DITA VON TEESE

par Ali MADHAVI

pour le magazine L'OFFICIEL Mai 2014

stylisme : Catherine BABA

direction artistique : Vincent DARRE

 

 

Bonne journée

 

Nylonement

 

 

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous

Envisager une nouvelle semaine, voir au loin derrière cette vitre, ressentir un vide, penser à elle. l'été nous éloigne par les vacances qui se croisent, les histoires qui se font, se défont, se renforcent dans le silence de lèvres qui s'embrassent.

 

Je suis resté sur ce goût, ses lèvres, hier, avant-hier, je ne sais plus quand, tout est relatif tant elle me possède. Là proche de moi, un mouchoir imbibé de son parfum, un signe de sa présence, mais aussi de notre éloignement. Involontaire, un départ impromptu, les vacances des uns, les contrats des autres à l'autre bout de la France, des kilomètres coupés de sms, je tapote sur mon clavier mais elle m'obsède, oui un sentiment fort me pousse toujours vers elle.

 

Souvenirs des derniers jours, ceux de notre amour, toujours l'un avec l'autre, un peu en recul car trop amoureux pour aller dîner chez les autres, une rencontre à un mariage, et depuis l'un collé à l'autre, tous les jours, toutes les nuits, avec force et sentiments.

 

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Magie de l'amour, du coup de foudre avec les plus belles émotions, celle de la dépendance envers son coeur, je pense encore à elle, une pause thé, face au vide de cet immeuble parisien, la baie vitrée s'arrête dans le ciel gris, un été de pluie, le soleil est partie avec elle. Rien ne m'agite, fidèle aux réunions du lundi, les mots, les propos du manager, les échanges, une surdité partielle, un esprit ailleurs, des questions, des réponses formatées, une attente, celle de son retour.

 

Rêve éveillé, celui de retrouver sa silhouette-là, devant moi, de revenir dans l'appartement, la revoir, belle, flamoyante dans son body de dentelle, une étincelle vive sur sa poitrine pulpeuse, une féminité en plein rayonnement. Et puis assis sur le coin du lit, à regarder le miroir, sa coiffeuse chinée ensemble, ses bijoux, ses crèmes, deux pinceaux larges encore marqués de poudres, un eye-liner posé, en attente lui aussi de souligner ses yeux, son sourire. Je vois ses lèvres, je pense à elle, un message, elle est dans le taxi du retour.

Bouffée de parfums, une robe légère, des perles, ses colliers, ses bracelets, tout est là sauf elle. 

 

 

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Elle me manque, autant que sa silhouette, mais plus encore entre mes bras, près de moi, ensemble. Ce tout me manque, et pourtant elle n'est partie qu'hier soir, pour la première fois, plus de vingt-quatre heures de séparation physique, et ce bsoin d'elle, de son odeur, de sa peau, de ses lèvres, de son regard, de son corps, de son coeur, de ce tout que j'aime.

 

Je file vers la cuisine, pour préparer quelques petits plats pour lui faire plaisir, pour charmer son nez en arrivant, pour la voir heureuse. Les fleurs attendent sur la table, seul son glamour, son tailleur, ses talons hauts manquent au lieu, si féminin.

 

Une sonnerie, elle est là.

Enfin.

 

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Nylonement

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon 50-60

Dans mon stock de photos de pochettes ou de publicités de bas nylon, dont la provenance varie des années 40 à 70, le choix est très divers. 

Les graphismes de chaque époque marquent les changements de décennies, avec la révolution en marche de la réclame devenant publicité, les mots vendeurs, les gros titres, les accroches les plus fantaisistes.


Elastique, le nouveau nylon devient encore plus souple, plus enveloppant, tricoté pour concevoir des bas sans couture, et bientôt déjà les premiers collants dès le milieu des années 60. 

Les arguments sont le prix, la qualité, la performance et la marque avec un nom innovant, pas toujours inspiré.


 

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Argument prix pour ce nylon 1er choix

 

 

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Le bas nylon suit la musique

 

 

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Un bas élastique sans égal, un vrai miracle

d'autant que cette paire de bas était fabriqué en RDA (ex allemagne de l'est)

 

 

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Le bas Tex "compétition" avec les anneaux olympiques

 

 

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Elégante mise en scène pour les bas nylon mousse

(super élastique, taille unique souvent, le discount du bas nylon)

 

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Nylonement

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Culture

 

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Festival de pluise pour ce début août, la météo désenchante vos vacances. Voyageons ensemble dans la musique pour apprécier les mélodies et la voix d'Imelda MAY, une jeune chanteuse irlandaise, talentueuse. 

 

Trentenaire mais envoûtée par les années 50-60, elle interprète avec justesse les classiques mais aussi des nouveautés rockabilly, des standards irlandais, des slows langoureux, des morceaux plus rock, avec une voix douce et énergique quand il le faut.

 

Un look de pinup, Imelda MAY incarne la nouvelle génération qui aime le vintage, le vit, le ressent à 100%.

 

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Nylonement 

 

 

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Féminisme

Pourquoi parlez-vous des femmes, tous les jours, avec obstination ?

 

Le hasard des rencontres, une discussion, un blogueur, des questions, puis cette interrogation directe, franche, sans ménagement.

 

Parce que j'éprouve un réel et profond sentiment d'admiration pour toutes les femmes, celles qui forment mon entourage, mes filles, ma compagne, ma mère, ma grand-mère, mais aussi des amies, des collègues, des relations, des blogueuses et puis de simples rencontres. 

Esthétisme mais aussi relations, douceurs et émerveillements face à vos vies, vos engagements, vos volontés, vos libertés (certes avec inégalités et manque de respect aussi), je vois en vous cette force illimitée.

Mais il me faudrait écrire encore et encore, des mots, des phrases, des articles, des portraits pour justifier encore cette magie qui passe en vous, se partage ou parfois se trouve à sommatiser avec vos doutes.

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Pink Ribbon Award France

 

Aujourd'hui je reparlerai d'une autres facettes, négative et positive à la fois, celle pour laquelle, modestement je me bats pour vous le dire, le redire, ou simplement faire passer le message. Le cancer, celui du sein, de l'utérus, les plus virulent envers les femmes, cette maladie est une perversité de la nature, un choix aleéatoire de vie, de mort, de souffrances contre laquelle nous devons lutter ensemble.

Chercheurs et médecins, infirmières dont c'est le métier et l'objectif de prévenir, guérir et lutter définitivement.

Mais vous aussi, malades, malheureusement je dois le dire, possibles futures malades, vous devez vous prémunir contre cette nuisance si malfaisante, en consultat régulièrement votre gynécologue, annuellement écoutée ses conseils, suivre ses demandes de mammographies suivant votre profil, votre âge.

Mais vous aussi, amies, relations, collègues, proches, vous devez être présents pour porter l'autre, le malade, pour lui offrir une épaule, pour écouter ses douleurs, pour trouver ou non les mots réconfortants (ce n'est pas facile, mais moins lâche que les absents), pour donner le courage et l'énergie, pour supporter les larmes, les douleurs que vous ne voyez pas, pour l'aider simplement à traverser ces périodes, avant-pendant-après.

 

La marque Estée Lauder porte depuis plusieurs années, dans tous les pays des initiatives contre le cancer. En France avec l'association le cancer du sein.

 

www.pinkribbonaward.fr

 

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www.cancerdusein.org

 

 

Luttons ensemble !

Aidez, participez à cette initiative, aimez !

 

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Nylonement

 



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