Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon 2000...

Chaque dimanche, je partage mon sermon, ma messe basse, mes mots et mon enthousiasme pour défendre et surtout promouvoir (sans obligation et avec respect) le port des bas nylon. rassurez-vous ! Je suis moins intrusif que les émissions de télé-réalité, les reportages sur l'intime ou sur la mode de nos médias, moins corrosif que les pages "sexualité d'été" de vos magazines d'été dans votre cabas de plage ou dans votre sac à main, sur une terrasse pour votre pause.

 

Chaque dimanche, je crois, plutôt je rêve d'un monde plus glamour avec des femmes libres de leurs choix de mode, avec accessoirement des jolies robes, des jupes délicates, des jambes exquises et des chaussures pour faire swinguer leurs allures. Et parfois j'essaye d'argumenter pour vous faire découvrir les véritables bas nylon.

 

Car revenons au départ, à votre choix en tant que femme lors de vos achats en boutiques, en magasins, sur le net, pour vous messieurs lorsque votre regard s'égare sur les trottoirs, sur les silhouettes élégantes.

Quelle réalité se cache derrière le voile nyloné des jambes des femmes ?

 

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Une simple addition de nombres, entre production et consommation en France, avec les achats de Lingerie et de Chaussant (terme pro pour les collants, bas et leggings ... et chaussettes), vous obtiendrez près de 2.7 milliards pour ce secteur, avec un panier moyen par française variant suivant la catégorie sociale mais aussi l'âge et plus globalement l'envie de mode. Des analyses et des études, chaque année la fédération de la maille et de la lingerie, elle en produit pour comprendre nos comportements, pour aider les productions nationales, pour anticiper les tendances, et suivre les budgets.

Alors fort est de constater la réalité de plus près, pour la consommation, en France, il est acheté par an (environ... car les chiffres varient beaucoup suivant les sources) :

165 à 200 millions de collants

13 à 22 millions de bas jarretières (type DimUp)

... peu de bas pour jarretellles (si peu que les statistiques semblent les oublier, surtout que dans ce sous-total nous trouverons des bas "mousse" souvent imprimés de motifs, et bien évidemment des bas voile et des bas nylon traditionnels)

4 à 12 millions de leggings (oui mais ... est-ce un accessoire du chaussant quand nous associons aussi les jeggings, les variantes devenus vêtements et non plus accessoire)

 

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Et la production, nous pourrions croiser les nombres pour mieux comprendre, mais ce monde est plus nébuleux encore, car si certaines marques sont françaises, leurs sources de production varient entre usines sur notre territoire (rares) et sites de fabrication internationaux (nombreux en direct et en sous-traitance). De plus, si on produit en France on peut vendre ailleurs, tou n'est pas consommé en France. Douce utopie d'une autarcie du voile de nylon ;-)

Mais je resterai sur les possibilités de production des machines à tricoter les mailles de nylon. Si nous faisons un seul focus sur les machines connues, existantes et en bon état de fonctionnement qui produisent toute l'année, et uniquement celles qui produisent des véritables bas nylon à couture (fully fashioned stockings pour les puristes, et anglophones), nous arrivons à une production faible :

environ 120.000 paires produites en France

environ 90.000 paires produites en Angleterre

environ 30.000 paires produites en Belgique/Pays-bas

 

Donc je joue avec les nombres, 3.500 millions de femmes, beaucoup moins avec le besoin de protéger leurs jambes, beaucoup moins avec le budget pour le faire, beaucoup moins qui font attention à leurs choix de mode, énormément moins avec cette délicatesse, infiniment moins avec la connaissance de l'existence de cette finesse absolue, et je pourrai soustraire encore les porteuses de chaussettes, voire de mi-bas, les anti-féminités et tant d'autres critères restrictifs.

Oui, vous êtes peu nombreuses à connaître (à avoir découvert ou à découvrir prochainement) les véritables bas nylon à couture, avec leur douceur infinie.

Oui, vous êtes porteuses, régulières ou occasionnelles de ces merveilles.

Dans tous les cas, sachez que vous portez un produit d'exception, rare, très rare même, avec une disponibilité réduite, avec une fragilité parfois illusoire et très courte dans le temps. c'est un caviar, une chance et presque un relatif honneur de porter ces bas nylon.

Alors avec vos deux paires pliées respectueusement sous votre guêpière dans votre tiroir à lingerie, avec une dizaine de paires pour vos sorties élégantes, avec votre stock de plusieurs dizaines (de marques actuelles ou des bas vintage) car vous succombez uniquement à ce voile ultra-fin pour signer vos jambes, dans tous les cas, vous êtes des femmes d'exception.

 

 

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Vive les véritables bas nylon à couture

 

Nylonement

 




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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Portraits

J'avais oublié les horoscopes avec le magazine sur la banquette, proche de moi, et non dans mon sac de plage, le mois d'août défilait dans le noir des tunnels du métro. Troublante saison, celle qui vous fait porter un jeans alors que vous avez rêvé de robes légères, de cette tunique marinière avec de fines rayures indigo sur fond blanc, ma robe d'été fétiche. Aujourd'hui soleil, hier pluie fine et bourrasques d'automne, manteau noir, même le parapluie n'arrivait plus à contrer les gouttes, le vent, cette force humide. Puis le retour du soleil, timide derrière les nuages, ma version de mode qui hésite tout autant que lui.

 

 

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Chemisier avec ce pantalon cigarette, même si j'envie cette chanceuse qui elle a osée, presque pariée sur le beau temps, avec sa jupe patineuse, des petits plis par-çi, des reflets blancs et gris par-là, des ballerines argentés. Un bel ensemble, et puis ce duo, troublant lui aussi soudainement dans votre coeur, elle avec son amoureux, moi sans lui. Quelle saison étrange, habituellement calme avec des zestes assurés de sérénité, et puis cette année, ce doute, cette fracture, cette rupture fatale, inattendue.

 

Rien n'annonçait tous ces changements, ni les étoiles, ni le bonheur autour de moi, ni mes amies, et le printemps avait été si routinier, un brin pluvieux, des douceurs pour sortir de l'hiver, pour ranger les manteaux mais pas les bottes, mon  pêché mignon. Mais finalement en juin, ce fut dans des cartons, dans une voiture d'un ami fidèle, que j'ai déménagé, laissant à mon ex, le lieu de notre vie commune, le lieu de sa vie future avec l'autre. Partie, esseulée, perdue, j'avais échoué chez ma tante, une heureuse quinqua célibataire dans un grand appartement, une chambre pour moi. Un rappel de mes études, un temps où elle était encore en couple, avec mes cousins encore présents, un vide que je venais comblé dans son agenda rempli de rencontres, d'amies et de beaux mâles à son bras. J'avais ri de tout cela, j'avais oublié ma propre tranche de vie, les quatres dernières années, surtout quand ma chef m'avait annonçé une réduction d'effectifs, moi dedans.

 

 

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Troublant été, à chercher du boulot, à ne pas être en vacances, à ne pas savoir réellement où aller pour rencontrer les couples d'amis pleins de compassion sur ses divers évènements. Je le vivais, je n'avais pas envie de me l'entendre répéter. En jean, avec un petit pull noir, sans chaleur, je croisais les agences, les rendez-vous où les personnes n'ont pas lu mon cv, je répondais sans conviction. Assommée, cet après-midi, je prenais une pause sur un banc, cherchant le soleil pour gonfler ma batterie intérieure. Laissant pleurer mon coeur, en chômage de sentiments.

 

Un coup de fil, Céline, ma meilleure amie, elle a pris une journée pour être avec moi, demain, aucune excuse valable, prévient-elle. Alors demain, ce sera aucune touche de grisaille, mais une jupe, des talons, un top toute féminin avec de la dentelle, et puis des boutiques, un repas, des macarons, des moments acidulés, la vie !

 

En septembre, demain aussi, tout  changera, ou ce tourbillon continuera, un espace de changement auquel je me suis habitué, devenant les fondations d'une nouvelle force pour moi. Les cheveux dénoués, changer, revivre.

Demain !

 

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Nylonement

 


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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Féminisme

Deux ballons roses flottent dans le ciel, s'envolent.

Libres, un état presque naturel mais qui comporte encore parfois des limites, des interrogations, des menaces, et donc des précautions, et pourtant, moi et ma compagne, nous sommes libres, là sur cette plage, de prendre nos vacances ensemble, de les partager sous la même parasol.

 

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Je vous vois sourire, mais ce n'est pas si facile tous les jours, dans un pays soit-disant démocratique, avec tant de libertés énoncées, mais pour certaines bafouées. Quel plaisir d'être deux, toutes les deux exactement, main dans la main, dans ce marché, pour acheter des abricots bien oranges, quasiment rouges de soleil, pour choisir des melons, des fruits et des légumes pour nos repas de vacances, le cabas avec nous, notre sac à main commun. Deux petites robes d'été, l'une bleue comme le ciel, légère et cintrée sur sa taille, l'autre blanche, tendance avec des froufrous sur les hanches, des bandes de dentelles multiples qui lui donne un aspect bohème et si féminin. Nos sandales, parfois par jeu, nous les croisons, deux paires de couleurs différentes, de tailles similaires, chacune avec deux couleurs, deux pieds, l'un pris à l'autre, notre complicité de mode.

 

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Mais bien plus que cela, notre amour, car oui, nous nous aimons, nous vivons ensemble depuis trois ans environ, un petit appartement payé par nos emplois respectifs, en hôpital et dans un bureau de conseils. Du bonheur tranquille, des soirées ensemble, une vie normale avec quelques routines et beaucoup d'amour. Des instants de mode, des dîners avec des amis, de tous sexes d'ailleurs, des agendas qui nous font courir ici et là, du sport parfois en faisant notre jogging du dimanche matin ensemble, mais l'une plutôt piscine, l'autre plutôt zumba. Nous sommes un couple heureux, mais discrètes nous le sommes aussi.

Car les remarques fusent certains jours, des blessures plus ou moins marquantes. Récemment, une fête de famille, notre présence pour ce mariage, une situation connue de tous, mais pas encore acceptée par tous. Alors nous avons été quasi invisibles, oubliant nos mains, nos bisous, notre envie d'être l'une plus proche de l'autre. Et pourtant, eux, je ne leur demande pas avec qui ils couchent, comment et pourquoi. Mais ce cousin, avec ses blagues vaseuses, d'une finesse rustique qui rebondit sur le machisme de mes oncles, celui-là même qui s'est fait plaqué par sa femme après trois ans de mariage car monsieur allait aux putes, cet énergumène s'est permis quelques phrases sur notre vie, notre sexualité, ses fantasmes aussi. Alors avant de devenir aux yeux de tous, des stars du porno malgré nous, d'entendre au passage les quasi applaudissements des femmes de ces mâles, de tous ce petit monde au cerveau restreint, nous sommes parties.

 

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Oui, en 2014, être deux femmes, amoureuses, un couple de même sexe, semble encore un problème et pourtant, nous sommes simplement heureuses ainsi. Sans déranger les autres, sans les juger, simplement parce que nos coeurs s'aiment. Et ce que nous faisons de nos corps, des nos nuits, sous nos robes, cela ne vous regarde pas.

Sincèrement, je la^che parfois des larmes face à cette attitude stupide, mais heureusement aujourd'hui, il y a du soleil, la mer, du sable, elle, près de moi. Des sourires et des larmes, mais uniquement pour savourer ce bonheur.

 

Aimez-vous !

 

 

 

Nylonement

 


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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité

 

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J'adore cette publicité avec ce type qui sourit dans le bus, le matin, en partant de chez lui, vers un bébé complice, vers sa voisine, vers les autres dans le métro, avec les autres sur son chemin.

Instinctivement le jeune poupon réagit, sourit, répond naturellement à un geste primitif de communication, celui des animaux entre eux. Je te montre ma face, tu lis le message et tu réponds en retour, nous étions et nous sommes des êtres du monde animal.

 

Et pourtant, vous trouverez tant de gens que cela gène, surtout ceux qui restent bloqués entre leurs écouteurs et leur écran, fidèle au diktat de l'indépendance total, de la communication synthétique, un semblant de lien social à travers de faux amis, et des nouvelles passionnantes entre deux vidéos de petits chats tous mignons. A côté, il y auara aussi les amis du côté obscur de notre monde, ceux qui adorent les mauvaises nouvelles, les suivant sans les comprendre, sans avoir besoin de recul ou d'analyse pour conforter leurs idées, d'ailleurs ont-ils réellement une opinion. Mais ils ne peuvent se passer de regader les informations, de se gaver de choses rarement positives, qui les confortent dans leur vision étroite du monde, de leur religion, de leurs vies de frustrés. Toujours sur la même banquette, la féministe qui a avalé un tigre de travers, celle pour qui un sourire devient une proposition, un regard de trop, une invitation à plus, un harcèlement sans limite, je vous conseille de la repérer vite, de rester de marbre même si elle fait un malaise, le bouche-à-bouche est interdit.

 

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Heureusement, je vous le confirme, un sourire est un trait d'union vers tous les autres, ceux qui doutent le matin, cherchent un boulot et juste du réconfort, attendent sans y croire des réponses, et là un sourire, parfois juste cet échange, un coin de ciel bleu, entre deux gouttes de pluie d'été. Oui sourire, donner un sourire, et en premier lieu pour soi, être heureux donne un message positif à notre corps, vers l'autre aussi. Sourire à votre voisine, celle qui descend lentement les escaliers, mais le sprint n'est plus en phase avec ses quatre-vingt ans. L'aider, lui parler, juste un simple "bonjour", un sourire, car elle aussi, elle n'a plus le temps de voir ses enfants, ses petits-enfants. Vous êtes un lien, un petit bonheur qui lui permet de croire qu'elle n'est pas invisible. En prenant de l'essence ou en payant votre caddy, un sourire vers la vendeuse, la caissière, cela crée un sentiment de relation, loin des automates sans vie, avec une voix métallique "insérez votre carte". Ce sourire va vers l'autre, lui tend la main, lui dit qu'il est là, vous aussi, et souvent la réponse naturelle sera un autre sourire en retour.

 

Là dans ce bus, là sur ce trottoir, là dans cette boulangerie, un sourire, des passants, des anonymes, des sourires entre les générations, vers les enfants, vers les parents, vers les adultes, vers toutes les personnes présentes.

 

Une amie en fauteuil m'avait dit, il y a une double frustration à croiser les bipèdes, d'une part ils vous regardent comme un objet, une chose, une découverte extra-terrestre, en figeant leurs visages, en exprimant une certaine pitié, en imaginant beaucoup et même un peu trop sur la raison d'être handicapé. Puis ils vous enfantilisent, vous parlent d'une voix douce et ublient le sourire, sauf pour commencer à se justifier de vous aider. Elle me disait de commencer par un sourire, comme vers un autre bipède, et de parler normalement pour lui proposer une possible aide. Rien de plus ! Un sourire, une communication, des diversités de langages aussi.

 

Car il y a parfois un peu de malice dans le retour, dans la gourmandise d'une sucette ou d'une glace, les yeux émerveillés d'un gamin, et ce sourire heureux, gourmand et malicieux. Parfois aussi, il y a de la bienveillance, de la compréhension de votre besoin, avec cette hôtesse, figée sur positif du matin au soir, mais qui fait un métier de service, où naturellement on donne un sourire en plus, avant, pendant, après. Le sourire se veut aussi intéressé parfois, mais souvent le sourire est là pour donner une politesse, pour voir le cile bleu derrière les nuages, pour emporter une équipe vers un objectif commun, pour stimuler les autres, pour cacher aussi ses propres peurs. Ah le sourire, celui du bonheur, celui d'un simple détail qui fait le bonheur d'un jour, d'une heure, d'une minute, car le temps l'accompagne toujours. Une passante élégante me donne magré elle, même de dos le sourire, ce petit plus d'avoir vu ses jolis talons, sa silhouette sautillant le trottoir, sa jupe crayon sous cette veste courte. Oui le sourire est bien gratuit, on le donne, on le reçoit, un cadeau pour notre bien-être.

 

 

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Amoureux, encore plus, on ne décolle plus du bouton "on", on sourit de tout, de lui, d'elle, de ses paroles, de ses gaffes, de ses bons mots, de ses projets, de ce dîner, de cette balade pour faire les boutiques, des essayages improbables et des miracles coupés exactement sur ses formes, des bras dessus-bras dessous qui font courir vers le parking quand la pluie arrive, des instants silencieux où l'on s'aime sans le dire, des moments fougueux où l'on crie cet amour, des larmes de joie quand ilse déclare. Un sourire encore, quand là, dans ce lit, un après-midi d'été, durant cette joute nue, où les sentiments et les lèvres se mêlent, les sourires fusionnent, dans des allers-retours incessant, vers l'autre, pour soi, pour lui, pour elle, vers soi, de votre part, de sa part.

 

Sourire, un jeu de miroir, une bataille positive, une signature pour votre mode.


 

 

Nylonement


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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon 2000...

"Mais vous portez toujours des bas nylon !" une première affirmation souvent accompagnée d'une seconde semblable à celle-ci "avec un porte-jarretelles en plus !".

 

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Pour vous rassurez de suite, je confirmerai que j'ai entendu maintes fois ces deux phrases, non pour moi, (je rappelle à mes lectrices et lecteurs, que mon pseudo est "Gentleman W", bien que passionné de bas nylon, je reste un homme, non porteur de ces douceurs) mais plutôt en étant accompagné par des amies glamour, des amatrices de bas nylon et plus encore avec ma compagne.

 

Surprenante phrase, non ?

Pas vraiment me direz-vous ?


Et pourtant en ce début de XXIe siècle, une époque pleine de paradoxes entre les libertés obtenues, une égalité réelle en certains points, factices et même bafouées pour beaucoup d'autres dont par exemple les salaires, et des intégrismes moyen-âgeux qui réduisent les femmes à des sous-objets, la féminité est une lutte, pour continuer à affimer son existence.

Du moins la mode de tous les jours reste un moyen revendicatif, silencieux et efficace, naturel et quotidien de justifier de votre goût pour un bel habillement, de montrer vos choix personnels pour envelopper votre corps de femme.

Dessus ou dessous, vous pouvez choisir, changer, varier, adopter une tendance, jouer des styles, avec des accessoires nombreux, des couleurs et des matières en fonction de votre humeur, de votre définition de votre allure pour la journée. La mode devient votre signature, votre choix !

 

Et ce simple accessoire, celui qui se glisse avec vos pieds dans vos chaussures, qui enveloppe vos jambes, totalement ou partiellement, qui ponctue votre mode, votre élégance, vous avez différentes alternatives : nue, chaussettes, mi-bas, bas jarretières, bas jarretelles, collants, leggings. Chaque catégorie possède ses afficionados, ses passionnées, ses défenseurs, ses habitudes, ses saisons, ses aspects pratiques, sa relation avec votre mode.

 

 

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Mais quelle réponse, pouvons-nous apporter aux deux premières remarques ?

 

Peut-être, pour une fois, non pas une réponse, mais d'autres questions, d'autres exclamations :

"Tous les jours en collants !"

"Et vous, vous portez toujours des jeans ?"

"Votre féminité n'existe qu'à travers des tenues androgynes ?"

"Est-ce que mes jarretelles (d'ailleurs invisibles à votre regard) déplaisent à votre culotte en coton ?"

"Sommes-nous libres d'aimer l'ultra-douceur ?"

"Le glamour est-il interdit à la féminité moderne ?"

"Voulez-vous essayer un jour les vrais bas nylon ?"


 

 

 

Nylonement

 



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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Burlesque & Paillettes

BURLESQUE, en avez-vous déjà entendu parlé ?

Lors d'une discussion prolongée sur une terrasse d'été, entre deux boissons, rosé ou champagne frais, la chaleur douce sous la lune, avec des amis, des simples rencontres d'un soir, des amis d'amis, par hasard, le mot a été lâché. BURLESQUE, étrange cocktail de numéros étincelants, de paillettes et de rires, de tous styles de musique, des plus langoureuses au plus affolées, des costumes époutouflants de scène, des décors en carton-pâte pour mieux apprécier la vedette, cette sirène d'un soir.

 

Car OUI je le revendique, à chaque fois, c'est un festival de beauté, de féminité, de surprises, de moments d'intenses fantaisies et de poésie dans le jeu de scène. Danse, contorsions, attitudes apparemment simples pour chauffer le public, pour capter la salle, pour transformer des courbes féminines et un soleil rayonnant. Explosion de joie, communion troublante entre les applaudissements, les cris, les silences, le BURLESQUE est un art scénique, mais plus encore c'est un art complice, entre elles, les effeuilleuses et vous.

 

Le BURLESQUE étonne, surprend, pétille, virevolte mais toujours atteint son objectif, vous divertir avec proximité, sans vulgarité, sans effusion charnelle, mais tout en expression corporelle.

Les corsets, des jarretelles, les nippies, les rubans, les voiles, les costumes sont les accessoires et la signature de chaque numéro, mais la force de vos souvenirs est dans le sourire, cette complicité, ce duo, qui clotûrera le show, cette étincelle qui vous fera revenir encore.

 

Pour l'après-vacances, le retour des troupes, il y en a maintenant un peu partout à chaque coin de France, avec l'intelligence de mixer les numéros, de changer d'une date à l'autre les intervenantes, les Burlesque girls, pour que vous ayez toujours des nouveautés, des nouvelles clefs pour les découvrir.

 

 

 

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La troupe du BURLESQUE KLUB après un festival off d'Avignon réussi, pour se faire connaître toujours plus, revient sur la péniche de la Nouvelle Seine dès le 22 août 2014, et jusqu'à septembre le vendredi soir et le samedi soir. Deux fois plus d'opportunité pour les voir, les applaudir, hurler votre bonheur, les encourager, mais surtout les admirer.

Les burlesque girls varieront suivant les dates, venez plusieurs fois !!!

 

Vendredi 22 Août :
- Coraly Corazon 
- Ema Montès 
- Mam'zelle Plum'ti
- Mam'zelle Viviane
- Valentina del Pearls 

Samedi 23 Août : 
- Coraly Corazon 
- Ema Montès 
- Mam'zelle Plum'ti
- Miss Botero
- Valentina del Pearls 

Vendredi 29 Août :
- Froufrou d'Absinthe 
- Mam'zelle Plum'ti 
- Soa de Muse 
- Valentina del Pearls 
- Velvet Hoopnroll 

...

 

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Velvet Hopnroll

 

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Miss Plum'ti sur seine

 

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Mara de Nudée

 

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Valentina del Pearls

 

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Merci à toute la troupe et Valentina del Pearls

Pour les infos et réservations :  

www.leburlesqueklub.com/cabaret-burlesque-saison-2/

 

 

 

 

 

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La PRETTY PROPAGANDA, un univers tout particulier, bouillonnant d'idées et de paillettes, un festival de numéros magiques, de burlesque élégant, cette machine à rêves revient au GIBUS CAFE. Un changement de lieu, mais toujours le même esprit festif, cette envie de complicité avec vous, de votre présence pour compléter la réussite de chaque numéro, et pour découvrir toujours plus de musiques, de rubans satinés, d'énergie sur-vitaminée.

On adore, on croque les bulles colorées, on les suit au GIBUS CAFE pour plusieurs spectacles, du bonheur assuré à partager entre ami(e)s.

 

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Photo Eve St Ramon

 

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Minnie Valentine

 

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MisSA Blue

 

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Minnie Valentine & Louise de Ville

 

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Merci à toute la troupe et Louise de Ville et Minnie Valentine

Pour les infos et réservations : 

 

www.facebook.com/PrettyPropaganda

 

 

VIVE LE BURLESQUE !

 

Nylonement

 

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité, #Femmes - vous, #Femmes & Portraits, #Femmes & Culture

 

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La biographie ne m'intéresse pas car vous la trouverez partout ailleurs, l'âge non plus car il y a des figures humaines qui dépasse le temps. Partie certes mais toujours près de nous, devant nos yeux ébahis de ces années-là, en noir et blanc, sa dégaine à lui, son homme, ce fumeur sans fin, ce gentleman au flegme américain, et vous, grande blonde, impeccable, avec des robes qui n'attendaient que vous pour exister.

 

Incroyablement jeune, naturellement née avec ce port de tête, cette chevelure roulant sur vos épaule, vous avez dû apprendre à louvoyer comme les chats, chaloupant de vos courbes, magnétisant le plateau de vos films, les salles obscures entières, avec votre allure. Un mot taillé pour vous, quelle féminité ! 

 

D'ailleurs vous êtes devenus à travers les décennies, celle qui s'attache aux mots "féminité" et "élégance".

 

Souvenirs de vous, peu et pourtant très marquant, les premières diffusions tardives en troisième partie de soirée, le cinéma de minuit, lové dans un fauteuil club, un soir tranquille, cette ambiance des années 40-50, des bars, des salles de restaurants, des escaliers vers des bureaux improbables de détective privé ou vers des chambres d'hôtel, et puis vous, magique. Votre voix, grave et douce, je l'ai découverte plus tard, car déjà j'avais marqué de façon indélébile votre corps de lignes longues, de courbes, de cheveux ondulés, de votre regard en moi, en mon idéal féminin. Ce tout qui était incomparable, peut-être une part de grâce et de naturel séduisant, je ne saurai jamais, je resterai avec la magie.

 

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Eternelle magie, 

Eternelle silhouette,

Eternelle classe,

Eternelle Lauren Bacall.

 

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Nylonement

 

 

 

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