Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Portraits

Comme cette saison, il y a eu des instants de pluie, des orages, des nuages mais aussi tant de ciel bleu que je n'ai gardé que celui-ci en moi.

Assise sur mon transat en teck, face à la forêt, dans cette belle vredure qu'offre notre maison, notre grande demeure de famille, je me réjouis de ces vacances nouvelles, de ces moments complices entre nous tous. Certes j'ai en mémoire mon adolescence, mes parents séparés comme tous les autres, ils devaient être les derniers à divorcer, à s'engueuler, à prendre du recul sur leur vie commune impossible. Mes frères et soeurs, nous avions compris avant eux cette fin, nous avions des études à faire, loin d'eux, sans eux, mais aussi près d'eux. Alors les week-ends avaient commencé, les agendas, les voyages, l'âge et tous les paramètres des boulots des uns, des autres, de la belle-mère, du mec amoureux de ma mère, le troisième en un an, les départs imprévus, bref un roman à rebondissements.

 

Nous nous amusions des choix complexes, des voyages en train, et puis assez vite, des campings sans eux, loind 'eux, juste quelques jours en juillet pour remplir notre poret-feuille et reprtir chez d'autres copains, chez mon petit ami aussi en août. La vie, la mode, les amours, les larmes aussi, je partageais plus avec mon père mais pas du tout avec sa blondasse si amoureuse, quelle hyène ! Encore aujourd'hui, je ne l'aime pas, je n'ai rien à lui dire, et pourtant elle n'est pas la source du divorce, juste un choix improbable de mon père. Aveugle des sentiments, mais amateur de lecture en braille sur bonnets siliconés apparement. 

 

 

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Copyrights Lovelypepa.com

 

 

Maintenant je peux en rire, plus facilement, avec du recul, dix ans déjà que mon ex, la papa de mes fils est parti, lui aussi avec une blonde siliconée. Un vice familial, j'en souris, je vois sur le bord de la pergola sur un banc, mon nouvel homme, mon compagnon, celui que j'aime. Nous avons choisi cette maison pour sa taille, pour nous, pour son paysage, au-dessus de cette vallée, de cette rivière, non loin de la mer. Idéale pour nos réunions de famille, entre mes deux fils, ses trois enfants, un fils et deux filles, un petit monde devenus grands aussi, avec les pièces rapportées, deux autres jeunes hommes très gentils, une jeunette plus rigide, un peu perdue peut-être par cette tribu qui s'entend si bien. Elle voulait roucouler, elle est dans une bande de jeunes. L'année prochaine, on fera restaurer la grange du fond, un coin plus intime pour nos jeunes amoureux, moins proche de la meute recomposé de notre nouvelle famille. Ainsi je suis maman et belle-maman, plutôt bien acceptée d'ailleurs, complice de leurs amours, de leurs doutes, de leurs flirts, de leurs besoins de réponses à des questions compliquées. La cuisine est un lieu d'échange, de bon matin, ou tard le soir, pour trouver le tiroir des préservatifs par exemple. Je ris, j'ouvre la cachette qui n'en est pas une, je donne à profusion, je laisse ouvert, je file vers la cheminée, me glisser contre mon homme, sa chaleur, sa douceur, son parfum.

 

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Demain sera un autre jour, une autre demande, là dans le dresing commun, chacun son coin, des étagères, mais aussi le coin vintage, un lieu magique voulu par ma grand-mère, chez elle un grenier pour ne rien jeter. Par tradition, on a créé donc, un recoin avec tringles et tiroirs, où chacun peut laisser des affaires dont il ne veut plus. Ainsi robes, jupes, pantalons, chemises et tops, chemisiers et vieu tee-shirts se prêtent, trouvent nouveau preneur, nouvelle interprète pour sa mode. Chaussures aussi, avec le bonheur, le matin de voir une fille, la mienne, la sienne, une autre, portant mes escarpins dorés d'il ya deux saisons. On rigole, on explique aux nouvelles venues, on crée un lien, une complicité qui finit parfois en après-midi essayage. Mon compagnon a eu l'idée de mettre des miroirs dans le couloirs des chambres, on défile. On rit !

 

Le temps passe, l'union se forge, nous somems une famille, puzzle de personnes différentes, de sensibilités diverses, d'envies variées mais avec un bonheur transmissible. Délicat melting-pot de sentiments, nous partageons nos repas, laissant libres les activités, les allées et venues des jeunes, ronronnant sagement dans le salon, nous deux, enfin seuls.

J'aime ce parcours, il est le mien, le nôtre maintenant, une vie, des amours, nos deux coeurs simplement.

 

 

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Nylonement

 

 

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode

Premier concert officiel, le lieu plutôt confidentiel, une petite salle, en réalité l'arrière-salle d'un restaurant, une scène restreinte, un parquet qui craque, je suis venue m'inprégner des dimensions, de l'âme.

 

Tant de fois, jeune, adolescente, je me suis glissée entre les chaises, pour voir un jeune chanteur, une soliste, des groupes de tous les styles. A l'époque, le bar, le restaurant de province, sa version pour les familles et les vrp, je laissais mon père avec ses potes, moi je voulais voir cette scène ouverte, ces gens qui poussaient les mots, hurlaient, s'essayaient à la chanson française, aux classiques de la pop anglaise, usaient leurs vocalises pour convaincre des chaises vides. Mais il y avait les instants magiques, la salle comble, les gens debout, la belle chanteuse qui perçait les coeurs présents de slows langoureux, de douceur dans ses variantes d'octaves parfaites. Tout changeait, le lieu prenait une autre dimension, cela devenait le zénith local, immense, avec des visages heureux, des baisers ici et là, des larmes parfois, une émotion collective.

 

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Je suis revenue quand certains après-midis, le thé remplaçait les boissons gazeuses, la fille du propriétaire souhaitant mettre de la musique classique et d'autres flonflons du siècle dernier sur les planches. Le public eétait différent, consommait autant, les applaudissements suivant les sonates au piano, les cantatrices de la région, les jeunes surdoués de l'école de musique. A la fin, traditionnellement, une quête pour l'artiste, non pour la patronne, avec aussi le don partiel à une association locale. Tout était naturellement rodé, le soir, les petits groupes rock ou de musique nouvelle, new wave, techno, hard rock, reprenaient possession des lieux. C'était le cocktail pétillant de la perpétuelle nouveauté.

 

Ce soir, ce sera moi, dans quelques minutes, du jazz vocal, des cuivres, des potes, et cette salle, de l'autre côté, derrière le micro. Emue, déjà heureuse et pleine de trac, je vois les murs différemment, je suis fier de la confiance donnée par la propriétaire. Quinze minutes d'audition un matin, à froid, crispée, et puis en larmes, c'était il y a un mois, une grande marche dans ma passion. Je suis fleuriste depuis quelques années, je n'avais osé lui dire, et pourtant elle me connais depuis toujours, un hasard, un refrain repris à une soirée karaoké, des amis enthousiastes qui lui parle de moi, de celle qui se cache pour chanter. Notes et belles fleurs, elle a cru en moi. Car elle adore le jazz tout particulièrement, elle n'a pas lâché.

 

Ce soir, je devrais tout donner, non pour conquérir le monde, mais juste la salle, au mieux la place du village, avec des sourires. La grande Ella sera avec moi, ces morceaux si forts, mon coeur qui battait si intensément, je l'ai encore en moi, là dans cette pièce entre débarras et loge. Assise sur un pack d'eau, je n'entends plus mes comparses qui préparent leurs cuivres. Leurs paroles deviennent sourdes, je suis concentrée, trente minutes à chanter, à me donner à ce public, d'ailleurs sera-t-il là. Le bouche-à-oreille remplira-t-il les bancs, les chaises ?

Pour me rassurer, j'ai enfilé une robe néo-rétro, un peu sixties, un rappel, un hommage à Ella, une corolle bleu marine, avec des plumetis, des talons, des gants longs, une écharpe souple en soie, je suis prête. je suis derrière le rideau.

 

Dernière inspiration.

 

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Nylonement

 


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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité

Comment expliquer ce déclic qui transforme le regard en une fusion d'émotions, un sirocco intérieur, intense de caresses et finement gorgé de chaleur ?

Pourquoi nos sentiments sont des leviers esthétiques qui prennent une image ou un visuel réel, mais aussi retournent des mots, des baisers d'admiration ?

 

 

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Là, devant vous, un restaurant en province, un déplacement, un rendez-vous un peu morne, sans conviction de faire de réelles affaires, l'ennui, mais pour vous changer les idées ou par hasard, vous êtes dans ce restaurant. Seul ou seule, une carte à la main, une bouteille d'eau gazeuse près de vous, pour unique compagnie, vous dévisagez la salle, appréciez le décor, les lumières. Soudain, elle rentre, franchit la porte extérieure pour amener de la magie dans la salle, oui cette femme est différente et pourtant ce n'est pas une star, une actrice ou une comédienne de renom, une top-modèle flamboyant ou une écrivain illustre, juste une femme. 


En fait bien plus qu'une femme, que les autres femmes, car elle dégage à chaque pas une féminité, une intense force qui suit son allure, elle marche sur des talons hauts, elle ouvre son chemin, il s'ouvre à elle naturellement entre les tables, laissant son manteau, prenant sa minaudière avec elle, charmant tout le personnel d'un simple sourire. Une robe, osée diront certaines, un simple dos nu, voilée d'un organza vaporeux, une petite robe noire qui marque ses hanches, une poitrine qui se soulève, un corps qui se meut avec aisance, sûr de son glamour, fier de sa féminité.

L'homme, élégant, plus discret lui tient la main, l'accompagne, rayonne de ces étincelles amoureuses dans les yeux, conscient de cette beauté, heureux de la voir briller, non pour sa fierté personnelle mais pour cette femme, sa compagne qui illumine d'une sensualité assumée, de sa présence si élégante. Si naturelle !

 

Rien n'est de trop, juste une belle coiffure, quelques minutes prises pour poser ses mèches, pour dompter les rebelles avec une pince, pour laisser visible ses boucles d'oreilles. Un choix adapté de bijoux, simples manchettes, sobres avec cette robe si belle, parfois un peu plus en transparence, parfois en bi-matière, cuir et jersey, parfois plus fluide pour suivre son parfum gourmand, parfois plus moulante pour marquer ses épaules, son buste, sa taille, ses hanches, son corps, ses jambes. Souvent une couture au dos des jambes, souvent aussi des talons fins, hauts sans être d'impossibles gratte-ciels.

 

Elle est femme, elle a verni ses ongles, s'accaparant toutes les étincelles de sa beauté, de cette volupté assumée dans laquelle elle s'enveloppe chaque jour, un peu plus ce soir. Fière non d'être le bouquet esthétique de cette soirée, de ce lieu, mais d'être plus belle simplement devant son miroir, mais non pas dans le corps d'une autre, juste révélée par l'amour de son compagnon, heureuse de se sentir plus élégante. Il a suffi de petits détails, d'une prise de conscience, d'un regard nouveau sur elle, de belles paroles, d'autres conseils d'une amie, d'une vendeuse, de complicité avec lui. Imparfaite, sûrement, comme toutes les femmes, surtout quand elle découvre cette silhouette dans son miroir, dure avec elle-même, avec ce sport impossible à gérer dans son emploi du temps, quand elle voit le temps passer, quand elle critique chaque centimètre, chaque longueur, chaque coin et recoin entre les pieds et la tête.


Lui, son homme, là, posant sa main sur ses hanches, avec un bisou dans le cou, il lui a dit ce qu'il voyait à l'instant, son corps, ses chairs de femme, ses courbes, ses lignes, celles qui s'amplifieront avec des talons, celles qui se glisseront sous tel chemisier, tel top, telle jupe, telle robe. Des conseils peut-être, des suggestions pour la laisser libre de ses choix, pour la rassurer surtout sur le potentiel de ses hanches si féminines, si rondes, sur la volupté bien réelle de ses seins, sur le rouge si impeccable de ses lèvres, sur elle comme un tout. Il a ri de ne pas vouloir avoir cette baguette magique qui retoucherait les soit-disantes imperfections, car elle ne serait qu'une autre, fade, stylisée, banale, une copie artificielle. D'un autre baiser, il a posé une jupe en expliquant dans ses yeux, ce qui devient sublime quand elle la porte. Lui, il est devenu un miroir, sans compromission, mais avec beaucoup d'amour, franc et diplomate à la fois. Son reflet est différent, car de ces jours ensemble, un matin, avec leurs tasses de thé, avec un simple geste, un simple pull si confortable, sur ce canapé, il lui a dit cette féminité qu'il voit là simplement. Un geste souple, une mèche de cheveux, une main sur l'épaule, ses jambes repliées sous elle-même, ses petits pas vers son sac à main, ses yeux brillants quand elle cherche, quand elle trouve, le soyeux de sa peau, le soleil qui pose des baisers à travers les volets, son corps en mouvement, le sien uniquement, son esthétisme naturel, ses imperfections certes, mais en premier lieu cette femme, cet amour.

 

 

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D'elle, de tous les jours, de tous ses choix de mode, il est le gourmand qui savoure sa beauté. Ses ongles vernis, tous les jours, un empreinte exclusive du glamour qu'elle porte nuit et jour. Mais tant d'autres paillettes qui parfois le soir, pour cette sortie à dîner embellissent sa silhouette , qui reste lumineuse dans cette robe noire. Non déguisée, si féminine.

 

Son amour lui donne son réel reflet, souligne en elle ce qu'il aime, ce qu'il ne voudrait voir changer, car c'est elle qu'il admire. Elle brille à ses yeux, cela la rassure, elle devient source de lumière, confirmée dans ce corps avec lequel elle a longtemps douté. Découvrant avec plus de lux, avec cette force extérieure, qu'elle pouvait être femme, encore plus femme, et que le glamour était son style.

 

Elle est certainement plus féminine grâce à lui et son regard respectueux, mais avant tout, elle est féminine, car elle est en accord avec elle-même.

 

 

Nylonement


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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes - vous

 

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Instinct non encore éteint d'un retour, dans la nuit, des vacances avec le goût du sel dans la bouche, avec du sable encore dans les sandales. Direction la douche, contact avec l'eau, tiède puis chaude, le réviel brutal d'une sonnerie dont on avait oublié l'existence.

 

Hier encore, l'après-midi avec les copines, les amis, l'amoureux, les vagues, le soleil qui croustille sur les épaules, la couleur dorée de la peau, le repos total et insouciant, sans agenda, sans contraintes, sans horaires. Ah ce réveil, d'ailleurs elle va être en retard, le temps de retrouver une robe nickel dans le dressing oublié, des chaussures, pas des tongs, un sac pas celui avec du sable dedans, de la crème solaire et des magazines, l'autre, celui du boulot, le portable, les clefs du bureau.

 

Douche encore un peu, pour soi, pour sentir la chaleur, pour se retrouver avec une autre tête, celle des jours communs, encore un peu d'eau chaude, manque déjà le soleil, ici des nuages comme pour marquer la différence, c'est pourtant l'été.

 

 

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Petit-déjeuner, ce moment de calme, chaque matin, où l'amoureux allait lui chercher des fruits frais, des croissants, une baguette, lui préparait son café, son jus frais. D'ailleurs il est resté sur place, pour bosser, pour la remplacer peut-être aussi, pas d'illusions, mais il y a un manque, pas uniquement de soleil, pas uniquement de ses bras, de ce vent léger qui passait à travers les volets, des bruits de plage.

 

La voisine du dessus arrose ses plantes, tape sa poubelle, la vie reprend. Elle avale un yaourt, croque un kiwi et des fraises, oublie ses bruits parasites. L'heure tourne, le temps mou se tend doucement, pour reprendre son cours énervé habituel, courir vers le bus, puis le métro, se bousculer, trouver une place, surtout ce matin, marcher encore, grimper les marches, tourner trois rues, trouver le badge. Ouvrir le bureau, traverser l'open-space, voir les têtes se tourner, des bonjours, des silences, des ordinateurs, des personnes sans âmes, des collègues, des visages nouveaux, le boulot.


 

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Sortir, fermer la porte, elle prend son sac à main, passe sa main dans ses cheveux, lisses et coiffés mais toujours libres, une robe légère, un sentiment de transition entre la plage, et le trottoir derrière cette porte.

Lumière, différente, parfums, différents, bruits, différents, sensations et temps, différents.

 

Elle reprend sa carte, saute dans le bus, le premier arrivé, regarde les stations pour retrouver sa routine, chacun a repris sa tête morne, juste un peu plus bronzée. Musique dans les oreilles pour presque tous, pas de tenue de plage, pas de bouées encombrantes, juste un silence plus lourd, celui d'une nouvelle semaine qui commence.

 

Sa main attrape la barre centrale pour ne pas tomber dans les virages, se surprend en découvrant le coquillage attaché à son cou. Un souvenir de vacances, des souvenirs, elle s'évade encore un peu, jusqu'à la prochaine station.

 

 

 

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Nylonement

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Nylon Passion

Simplement, au-delà des facettes de la Féminité, que j'essaye d'explorer chaque jour de la semaine, via des portraits, des clins d'oeil, des choix de mode et un peu de romance, chaque dimanche je partage une passion pour le détail le plus glamour de votre silhouette, à mes yeux, vos jambes. 

 

Sobrement associé avec un voile fin, la finesse extrême du nylon, transparent et caressant, débutant autour de vos pieds, passant sous les brides de vos hauts talons, s'évaporant sous vos jupes, les bas nylon !

 

Début août, vous êtes en vacances, vous faites une pause avant le retour au travail, voici des articles déjà écrits, déjà lus, oubliés, non lus aussi, je vous laisse les déguster avec un bon thé frais fumé et un sorbet citron vert-framboise.

 

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Copyrights un ami Photographe

 

 

Et n'oubliez pas que l'été, les bas nylon savent être de tendres compagnons pour vos soirées, légers de moins de dix deniers.

 

 

Bas Nylon Art de vivre

Main sur le bas nylon

Ce n'est qu'un accessoire ...

Dimanche d'hiver en bas nylon

 

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      copyrights Dita.net

 

 

Bas-Nylon-mais-alors !

Bas Nylon, quel talon ?

Je-suis-alle-au-paradis des Bas Nylon

 

Bas Nylon ... les origines

Bas Nylon ... seconde naissance

Bas Nylon ... substitution

Bas Nylon ... Dégustation

Bas Nylon ... disparition

 

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    copyrights Dita.net

 

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Et tant d'autres articles sur cette étincelle de volupté, une seconde peau d'élégance sur votre blog www.NYLON-VOLUPTE.com.

 

 

Nylonement vôtre

 

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Sensualité

Auprès de vous, une fenêtre restée ouverte, hier soir pour laisser entrer le souffle du vent jusqu'à votre lit. Une fraîcheur douce, une première bises sur vos hanches, là où la couette glisse, victime de votre volupté, incapable de tenir l'escalade de vos formes plus longtemps, libérant votre peau.

 

Là, le premier rayon de soleil, le calme, vous, votre table, vos papiers, votre ordinateur, mes mots, votre tasse de thé d'hier soir, vos lunettes, votre tabouret avec la théière, votre étole noire en soie, un passage, un réveil vers la cuisine, vers le petit-déjeuner. Une caresse de votre pied vers le canapé, un souvenir, un esprit qui se réveille, mais aussi souhaite le sommeil.

 

 

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Une pause, une casserole, de l'eau, une autre pasue à côté, un retour dans la cuisine, l'odeur du café, la vapeur, vous.

 

Et moi, qui attend, sagement derrière votre mot de passe, dans vos emails, avec mon lien, juste cachée derrière le net, prompt serviteur de votre bonheur quotidien, je patiente. Là dans le noir de la fibre optique, entre deux commandes de bas nylon, des pages ouvertes sur de prochaines expositions, de prochaines critiques de livres, je prends le temps, de penser à vous, uniquement à vous totalement à vous. 

 

Votre tasse, mais au-delà votre odeur naturelle aussi, ce parfum de petite robe noire qui imprègne votre nuque, je le sens. Un mélange doux qui me remémore, ces matins, trops rares où nous sommes ensemble, ces journées près de vous, ces instants simples qui font que nous sommes. Deux coeurs, deux êtres qui se sont croisés, souris, et simplement découverts. Mais je connais votre chez vous, des recoins qui font que c'est un peu chez nous, cette terrasse dont vous ouvrez les volets, ces fleurs pour être toujours près de vous, ce mini-potager pour être croquer par vous. Sans prétention, j'accompagne le soleil sur vous, vos jambes nues, votre corps dans cette tunique de coton, décente pour les voisins, car sinon, je connais votre tenue de nuit, chut, c'est pour nous. Là votre table, votre univers, vos boucles d'oreilles, ce détail si féminin qui accompagne votre charme, votre nouvelle coiffure, votre regard, votre douceur. Un paquet de mouchoir, posé par hasard, des tickets de métro, des stylos, des papiers encore, votre vie, vos plaisirs, car ici encore trainent quelques livres.

 

 

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Enfin vos doigts, sur le clavier, la souris s'active, vous allez voir vos emails, celui-ci, un clic, mes mots, juste pour vous.

Et même un peu plus aujourd'hui, car je n'ai pas toujours envie de le cacher mais de le dire juste pour vous, mais qu'eux, elles, lectrices ou lecteurs, vous le sachiez aussi.


 

Oui, JE VOUS AIME !

 

Nylonement, votre Gentleman

 

 


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