Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Féminité & Féminisme, Glamour & Bas Nylon

Univers évanescent de vos Féminités, votre interprétation quotidienne de la mode, dessus et dessous tout en volupté, entre dentelles & des voiles légers sur vos jambes. Labyrinthe capitonné de glamour, de sensualité, avec mes mots pour souligner votre élégance, pour rendre hommage aux Femmes, chaque jour, avec des billets d'humeur chic, des livres libres, des portraits & des silhouettes, des instants de vie et des regards. Glamour toujours !

Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode

Envie d'aller à la piscine ce matin, pas au bureau. Là avec votre jupette en néoprène, héritée de la combinaison de plongée de votre dernier séjour en mer rouge, vous vacquez à vos occupations hebdomadaires, avec ce crop top blanc et léger, vous êtes l'estaivante de votre prochaine réunion. Rien de plus simple, une serviette de bain sur l'épaule en lieu et place de votre bandoulière avec votre pc portable, vous n'avez qu'à rajouter la crème solaire et trouver la terrasse la plus proche à défaut d'une plage. 

 

 

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Sursaut, et virage dans le métro, vous voilà réveillée, rien de tout cela, vous, la foule, la chaleur imprégnée des parfums de déodorants, les sièges et les lumières de la prochaine station, vous jetez un oeil sur les panneaux indicateurs, vous êtes revenues de ce weekend savoureux. Vous en amoureuse transie, avec ce beau jeune homme, enfin disons cet homme, son âge est sans importance car vous êtiez bien avec ce presque inconnu, près de vous. Rencontré le mois dernier, là un soir chez une copine pour un apéro-crémaillère de printemps, une relation d'une autre copine, un type souriant, un brin paumé dans cette foule majoritairement de nanas. Un festival de tapas, un verre, deux verres, un troisième en bas au pied de l'escalier, des phrases, son sourire toujours, un numéro, un taxi ensemble mais rien ce soir-là. Non juste le sur-lendemain, un rendez-vous, des fleurs, des rires, un classique flirt comme une jeune fille, un repas là dans ce restauarnt rétro avec son bar en zinc, des mots, des sourires, et puis une nuit inoubliable.

 

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Oui vous avez redécouvert l'amour, le sexe primaire et chaud sous des draps, dans un lit, sur le canapé, sans draps ailleurs, juste dans cette chaleur d'été, dans ses bras, simplement collé à lui. 

Oui l'appel de deux corps qui se charment, se regardent, ne se jugent pas dans une glace, mais dans un élan énorme, se mêlent, s'emboîtent, fusionnent et jouissent. Une saison d'amour, quelques heures, quelques jours, beaucoup de nuits, chez lui ou chez vous.

 

Quel bonheur ! et encore ce week-end pour le charmer, le séduire de vos atours féminins, en croyant enfin à votre volupté, oui vos seins, cachés le plus souvent, révélés enfin face à lui, esthète et délicat, calme face à votre féminité, en pleine empathie vers vous, vers votre plaisir. Il vous a donné du plaisir, sans limite, multipliant les préliminaires, écoutant vos gestes, devinant vos attentes. Une magie en plus de votre rencontre déjà si gourmande, de vos soirées, collés l'un à l'autre à parler de tout, de vraiment tout, de rien aussi, de futilité et puis dans les silences, des sentiments. Des lèvres qui s'embrassent, s'aiment.

 

 

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Ce matin, vous êtes encore plus belle pour aller au bureau, cette tenue, c'est pour vous, pour lui, ce soir après cette journée de réunion, de briefings commerciaux, d'emails. Vive l'été et l'amour.

 

 

Nylonement

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Ordre de la JARRETELLE

 

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Copyrights Miss Nylon

 

Les réseaux sociaux et le heureux hasard dû à la sérendipité créent des rencontres et des échanges virtuels pour la plupart, réels parfois aussi, le début de belles histoires aussi.

 

Mais aujourd'hui, en ce jour début d'été, c'est avec la plus grande discrétion que j'ai reçu , il y a quelques semaines déjà, des mots dans un email, une révélation faite avec beaucoup de retenue. Ma curiosité n'est pas malsaine mais il m'intéresse toujours de savoir comment vous avez découvert les bas nylon, de connaître vos premières sensations avec ce voile de nylon, de comprendre comment vous l'avez intégrer à votre garde-robe, ce simple accessoire aux facettes multiples. Partage donc de vos premiers pas avec des bas nylon sur vos jambes, pour peut-être un jour, défendre encore mieux, promouvoir encore plus cette douceur infinie dans le monde de la mode.

 

J'avais lancé cette initiative, toujours active, pour recevoir vos impressions, vos souvenirs, vos points positifs ou négatifs à propos du bas nylon. Souhaitant éviter les sondages avec des choix prédéfinis, avec des cases manquantes pour vous exprimer, je souhaite partager, en conservant votre anonymat, vos parenthèses de mode et de bas nylon. Un regard, le votre sur cette facette de votre féminité, des indscrétions peut-être, souvent des faits basiques, des anecdotes, des clins d'oeil à votre propre vie, je ferai ensuite le travail de le remettre en forme, voire même d'échanger avec vous, si vous le souhaitez vos propos, toujours pour mieux partager cette passion de la douceur glamour. Discrétion et respect restent comme toujours les vecteurs de cette initiative.

 

Aujourd'hui, une femme, la soixantaine assumée, avec un cocktail naturel de maman, d'enfants puis de petits-enfants, distillé avec en parallèle une vie d'entrepreneuse, d'épouse toujours avec le même mari (un détail venu dans les mots, si rare apparemment pour le préciser) et de copine au milieu de son groupe d'amies. Une femme comme vous, unique et commune, suivant le regard des uns ou des autres, mais plus particulièrement une femme qui a toujours souhaité vivre avec une indépendance affirmée, une liberté nouvelle, donc une égalité dans la relation homme-femme. Née à l'aube des fifties, jeune en mai 68, épanouie comme jeune femme dans les années disco, elle a toujours pu vivre en harmonie avec son corps, avec son métier, avec ses enfants, sa famille. 

 

Libre peut-être grâce à son travail d'avocate, obtenu avec sa pugnacité dans un monde d'hommes à l'époque, à ses compétences aussi, et finalement de temps à autre, m'avoue-t-elle sans ambiguité, grâce à son charme féminin. Pas de faveurs ou de rapports douteux, mais le fait que parfois un joli tailleur, une jolie robe ou un chemisier ont permis de convaincre son entourage, qu'une présence féminine possède un atout de mode au milieu des costumes gris ou noirs. 

Libre aussi de devenir une brillante oratrice, une travailleuse acharnée qui le soir devait en plus s'occuper des enfants, deux, dans son appartement de province. Mais elle avait cette liberté, et elle a toujours, dixit nos emails échangés, choisi de rester en accord avec les tendances de la mode. Beaucoup de chaussures, de bottes, de changements, de choses jetées qui redevenaient à la mode dix ans après, d'essais infructueux. Mais entre les affaires, les dossiers impossibles à soulever tant le poids des centaines de pages les rendaient pesants, elle feuilletait ELLE ou MARIE-CLAIRE pour faire une pause.

 

 

Elle a avait porté des bas nylon, souvent souples, de qualité moyenne, sauf une paire offert par une amie américaine de la famille, posée dans une boîte cartonnée, réservée aux dîners de famille. Une boîte dont elle se souvient d'avoir vu un oiseau bleu sur la pochette, un nom oublié depuis. Comme toutes les femmes, le collant fut à la fois une facilité, une évidence avec les jupes plus courtes, un truc acheté en courant, changé souvent, oublié vite, retiré vite aussi. Une sensation enveloppante agréable en hiver, épouvantable dans des saisons dès les premières chaleurs, elle le décrit comme un accessoire par défaut, proposé de plus dans des coloris "chair" très orangés, très éloignés des teintes "soleil" actuelles. 

 

Et elle a reporté des bas nylon, plus tard. Lorsqu'un jour, passant devant une vitrine, derrière le palais royal, à Paris, elle est entré chez Chantal Thomass. Une boutique toute en féminité, avec un décorum glamour, du rose, du noir, plus qu'un lieu de vente, un boudoir chic. Toujours libre de ses choix, elle a succombé à une guêpière, dans les années 80, une époque plutôt fluo et strech, revenant soudainement dans les années 50. Mais avec la modernité de l'impératrice de la lingerie, de la douceur et une relation nouvelle avec le corps des femmes, le sien en l'occurence. Elle portait pour la première fois, son témoignage est éloquent à ce sujet, une lingerie de séduction qui enveloppait ses courbes pour mettre en avant sa volupté. Plus féminine en quelques instants, non plus pour une simple culotte et un soutien-gorge, mais enfin une lingerie pour compléter sa mode et sa féminité. Ce jour-là fût un déclic, une révélation. 

 

A la lingerie confort et surtout pratique, sans charme, anecdotique dans l'habillage quotidien, et ce malgré des tailleurs, des robes toujours féminines, des accessoires comme des foulards, des sacs à mains et  de nombreuses chaussures, elle donnait maintenant de l'importance à ses dessous. Une phase fulgurante, des achats nombreux qui changèrent sa garde-robe intime. Pour elle, pour lui aussi m'avouera-t-elle dans un email. Pour elle en premier lieu, avec des dentelles, des lycra rendant plus souples les matières, et puis un jour, une seconde révélation, des bas, des véritables bas nylon.

 

 

Oui la belle quadra pui quinqua a eu le plaisir de découvrir avec la complicité d'une vendeuse avisée, le soyeux ultime, la douceur liquide des bas qui coulent entre les doigts, puis s'évaporent comme à l'état gazeux sur la peau des jambes. Elle a goûté, elle a fondu, elle s'est sublimée sous tant de douceur. Et ses jarretelles, qu'elle avait connues peu pratiques, peu adaptées, peu séductrices, différentes à l'époque sixties, devenaient soudainement un détail féminin, une étape naturel de sa féminité quasi quotidienne comme le maquillage,le trait d'eye-liner, ou le bon positionnement de sa robe sur ses hanches. Une féminité revisitée car on marche différemment avec des talons, on se tient autrement avec des jarretelles, il y a dans cette lingerie cachée, une allure en bonus. 

 

 

Depuis elle porte très régulièrement des bas nylon, avec ce plaisir annexe, devenu habitude, de poser ses mains sur ses jambes, de caresser cette douceur toujours à proximité d'elle. Ce n'est pas une évidence, ni une néccessité, mais un petit bonheur induit de sa féminité. Couture ou non, elle a plaisir maintenant avec internet, à retrouver des bas vintage, des bas nylon avec des couleurs, elle varit, elle sourit d'avoir oser me le dire, d'avoir oser vous le dire.



 

 

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( Photo origine Tumblr mais ne serais-ce pas une photo d'amie nylon ?

Imajill ? Aidez-moi pour le copyright)

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode

Croiser le chemin de la mode, ouvrir les yeux autour de soi, je ne suis jamais en manque car il y a profusion de silhouettes, et puis la contemplation n'est pas une drogue, ni un fantasme, juste une douceur gourmande. Une gourmandise donc, de saison, variable en fonction de la météo, plus encore si celle-ci s'amuse de ses propres facéties, avec des matins frais, des montées lentes de chaleur, des soirées tièdes, des courants d'air voire même du vent, alors votre allure s'accomode d'avoir voulu être prudente, ou de votre totale insouciance, ne voyant que les degrés prévus l'après-midi.

 

Mode de détente ou mode pour le travail, elles ne seront que rarement les mêmes, car je pourrai ajouter mode de séduction, mode de bonheur personnel, mode pour les conventions ou pour les libertés. Comment choisir ?

 

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Dilemme et hasard restent deux bons moyens de trouver la bonne combinaison après la douche matinale, encore dans la vapeur douce, dans cette moiteur fine sur votre peau, enfin la salle de bain n'est ni trop chaude, ni trop froide, car l'été est déjà là. Alors un ensemble coloré, un petit balconnet pour recevoir votre symbole de féminité, votre volupté en bonnet B ou E, qu'importe, c'est bien la vôtre. Douceur du maquillage, du trait précis d'eye-liner dans le coin de l'oeil, vous êtes si fière de le réussir après tant de tentatives frustrées. Vous serez encore plus heureuse quand votre homme, votre compagnon, ou votre compagne ouvrira les yeux, vous glissera un compliment dans le cou, avec quelques bises. Un bonus bonheur pour la journée !

 

Et ainsi sous votre robe, vous intercalerez des sourires, du bien-être avec cette crème délicate qui fait briller les premiers bronzages, un doux caramel sur vous, une peau satinée et soyeuse.

 

Là, votre miroir, votre image, le soleil qui pousse ses rayons jusqu'à vous, la lumière si importante, votre regard ici. Oui, c'est bien vous, vous êtes cette femme, celle que je croiserai par hasard, que je regarderai pour ce petit plissé de la jupe, ou pour le trapeze impeccable dans sa coupe, ou pour le fluide mouvement du tissu suivant vos pas pressés, tout est là. Vous serez toutes différentes, toutes libres de vos pas, de vos arrêts, de vos discussions au téléphone, de vos recherches surprenantes dans le capharnaüm de vos sacs à main, de vos attentes de collègues ou amies, de votre curiosité face à ces vitrines.

Là mon regard, votre mode, une nouvelle journée, une saison de bonheur en prévision.

 

 

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Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode

En prenant un café glacé, sous cette nouvelle chaleur de printemps devenu été, j'entends les autres conversations, mon esprit est ailleurs, la moiteur ambiante peut-être.

 

Mariage, moi, jamais. J'ai tant entendu cette phrase venant des jeunes adultes, trentenaires ayant vécus le mariage de leurs propres parents, mais aussi de mes collègues quadras, bafouées, trompées, divorcées et définitivement dégoûtées de cette union. Pourtant les mêmes racontaient le lendemain, leurs nouvelles aventures amoureuses, leurs nouveaux hommes. A ce "non" au mariage s'ajoutait les anti-mariages souvent par conviction partagée avec des camarades prolétaires d'un autre siècle, ou alors ceux qui ne comprenaient pas le sens d'être ensemble, déjà vivant dans le précaire (certes nourrissier chaque soir, un confort naturel et primitif) d'un prétendu couple mais avec la liberté de " pouvoir partir ". J'ai laissé flâner mes oreilles sur tant de variantes, de belles histoires, de trucs glauques, de couples libérés mais prisonniers, de couples libres mais finalement divorcés ou séparés. 

 

 

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Le soleil pesait un peu plus sur moi, j'aurai bien fait une réelle pause, une mini sieste pour respirer à mon rythme, pour oublier cette terrasse froide de sentiments, celle de la cafétéria de mon lieu de travail, un lieu sans sentiments.

 

Et pourtant, hier, loin des fenêtres ouvertes sur la chaleur et les cris des hystériques du ballon rond, il m'a demandé en mariage, moi, sa belle princesse. Whaoooouh dans mon coeur, des palpitations, des interrogations, notre amour, un flot continu d'images depuis hier soir !

 

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Alors voyant mon improbable production, j'ai pris ma pause entre deux articles à rédiger, plus tôt, je suis partie dans la rue, non celle d'à côté, pour changer de mes habitudes. Marcher, réfléchir, digérer cette belle nouvelle, ce paradoxe incroyable entre le bonheur intense qu'il m'a procurée et cette société environnante qui ne sait plus vivre les beaux moments. Des citoyens-objets qui consomment leurs vies, leurs désirs, leurs impatiences sans rien savourer.

 

Je déguste chaque seconde, je m'arrête, hasard, une boutique inconnue car je ne passe jamais ici, des robes, des accessoires, tout pour le mariage. La vie est belle.

 

 

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Nylonement

 

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Féminité & Féminisme

Une nuit de profond sommeil, mais aussi un travail global de l'insconcient, sur la journée d'hier, sur les bons et mauvais moments, sur le repas entre amis et invités d'hier soir. Et finalement cette phrase qui ressort soudain, entre deux plats et quelques verres, un rappel de cette terrasse : "Vous rêvez beaucoup, les femmes d'aujourd'hui ne peuvent pas être glamour !"

 

 

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Oui, aujourd'hui comme hier et avant-hier et comme depuis des années déjà, je rêve, parfois en pleine journée. Mais je me réveille soudain ce matin, avec vous, mes lectrices, mes lecteurs, et je découvre avec effarement que je vivais dans un monde idéal.

Non, je croyais vivre dans un monde idéal.

 

En ouvrant les volets, force était de constater que les jeunes femmes étaient majoritairement en pantalon, en jean, avec des formes variés, des déchirures ou non, des tailles hautes ou basses. Là une inconnue, presque floue, avec une jupe, elle se cache dans le coin de l'abribus, loin des regards pour ne pas gêner les autres, de sa présence, de ses belles jambes dans un collant noir et des bottines.

 

 

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Manquant de fruits frais, je me dirige vers mon petit supermarché, les clientes ne sont pas toutes en robes légères d'été, aucune ne semble porter des bas nylon malgré la fraîcheur de ce matin, force est de constater ma méprise. Au rayon beurre et yaourts, aucune brindille en mini-short blanc, en mini-top rose, rien non plus au rayon céréales, pas de mini-robe rouge sur une brune aux mensurations impeccables. Je flâne en passant entre le coin des crèmes de douche, pas de naïades sortant de la piscine, pas plus que dans le coin glaces, pas de croqueuses sulfureuses de cornets glacés. J'attends à la caisse, des clients, des clientes, des caissières, des machines. Tout est normal, les gens ne sourient pas, ils varient entre beaux ou moches, grands ou petits, énervés ou calmes, pressés ou lents. Je confirme rien de glamour. 

 

 

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Traversant la rue, j'ai la révélation, après quatre décennies de rêve, je me suis réveillé. Mieux encore, je vais enfin vivre dans ma société, non, dans une dimension parallèle, avec eux, avec vous, dans un monde bien réel. 

 

Pourtant dans mes rêves, je voyais, j'espérais des gens moins tristes, plus humains, plus proches les uns des autres. Je défendais avec respect une féminité plus glamour sans la voir devenir une règle martiale, plutôt une liberté pour soi, sans le regard des autres, sans les remarques et insultes des autres, plutôt avec des compliments, des envies non de séduire, mais de se faire plaisir, et en retour de plaire, d'être vu. Un monde d'élégance parfois mais pas obligatoire, un monde plus serein, où le féminin se retrouve dans des modes, où l'égalité est complice naturel du respect. Certes j'avais rajouté par désir personnel quelques touches très glamour, ultra-féminines pour faire pétiller le tout. Mais je n'idéalisais pas tout cela au quotidien, bien au contraire, toujours pour laisser la liberté à chaque femme de choisir leur beauté, leur féminité, leur image (avec de multiples facettes). Et par peur d'une uniformité trop 100% glamour !!

 

 

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Je me suis trompé, honte à moi.

 

Mais on m'a menti, car en regardant les publicités à la télévision, il me semblait voir des mamans idéales, des mensurations impeccables, des ménagères heureuses de faire de la cuisine, de nettoyer avec l'aspirateur, ou de faire la lessive, de vivre tout à fond avec bonheur. Toujours à moitié nue à table, pour manger des yaourts, été comme hiver. Toujours mince car elle dévore des bols de céréales, des tartines avec du beurre light. Toujours sexy quand elle croque les glaces, et plus encore quand elle conduit sa voiture. Toujours plus féminine, exposée, caricaturée dans ses atouts de femme, réduits à des courbes, un cul et des seins pour vendre tous les produits du monde, pour vendre du rêve peut-être ? En ouvrant les magazines féminins, j'ai vu les bons choix, les bons régimes, les crèmes de jouvence vantées par des midinettes de 40 ans, de 25ans, de 18ans à peine (rayer les mentions inutiles), avec des corpulences dignes de certaines maladies de l'alimentation. Toutes pareilles d'ailleurs ! Peut-être ais-je cru que toutes les femmes porteraient des robes de soirées, moulantes et sculptées comme dans chaque série, avec des soutien-gorges trop petits pour des poitrines trop opulentes.

 

J'aurai dû me réveiller avant ... pour savoir qui rêvait, qui mentait ... dans quel monde.

 

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode

Enervement passager ou constant, il faut répondre par de la détente, du bonheur avec de la mode en version zen.

 

 

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Enervant parfois quand on aborde des sujets comme la drogue, avec des mannequins ou des artistes notoirement usagers de produits illicites mais plus encore dangereux pour la santé de leurs consommateurs. Ces gens-là qui deviennent icônes de la mode et qui donnent le plein crédit à ce type de pratique, fourvoyant les messages vers nos adolescents, nos jeunes.

 

Enervant aussi le crédit donné à certaines personnes, certains photographes ou autres personnes influentes empêtrées dans des histoires de viols, de harcèlements, d'incitations à des actes sexuels non consentis. Là encore les victimes sont mises en doute, la carapace du" people" protège apparemment de la prison, du jugement et d'autres bannissements qui seraient aussi utiles.

 

 

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Alors en urgence, une piqûre de bien-être, du bonheur à haute dose, visuel ou réel, avec de la mode bien réelle. Palpable à fleur de peau, sur le corps, pour soi ou pour l'autre, à regarder ou à ressentir. Il est bon de s'immerger dans un dressing, d'ouvrir une armoire, de fouiller dans la commode pour sentir les matières, pour choisir un crop top moelleux, pour se glisser dans une robe soyeuse, pour retrouver une vieillerie si actuelle.

 

Bien être toujours, car c'est aussi fouiner dans des boutiques, des petits lieux de vie, pour rencontrer des passionnées qui connaissent leurs métiers, leurs filières de fabrication, ou mieux encore pour discuter avec les créatrices en direct. Pareil pour les accessoires, les vêtements vintage, les menus détails qui feront votre différence, votre style, votre unicité dans le flot des passantes. La mode est un bonheur quotidien, un renouvellement de vos caractères et de vos humeurs, suivant la météo.

 

 

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Couleurs aujourd'hui, petite robe noire demain. Osez !

 

 

Nylonement

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Publié le par Gentleman W.
Publié dans : #Femmes & Mode

Voilà ce matin, vous avez décidé d'aller en robe blanche au bureau. Votre mâle moqueur et encore peu réveillé entre sa douche et son café noir du matin, en entendant votre propos, a surencheri en demandant si vous aviez besoin de lui pour attacher le voile et trouver des demoiselles d'honneur.

 

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Alors en enfilant un bel ensemble blanc de dentelles, vous avez pensé que le printemps était bien là, l'été presque aussi proche, et que si les tendances sont justes, celles des magazines féminins, vous vous deviez d'être un jour en blanc, mais pas pour aller vous marier. Pas de robes de princesses avec traîne sans fin, pas de meringues et autres kilos de perles pour embellir à foison votre bustier irrespirable, mais une simple petite tunique trois trous blanche. Oui, il faut oser car si la couleur est belle, subtile et souriante, elle sort si peu de votre dressing.

 

Certes il va falloir chercher sur les e-boutiques nombreuses, topshop, asos, mango, newlook, h&m, zara, d'autres encore mais peut-être pas desigual, trop coloré pour être blanc. Des nuits de quête du graal, comme pour son opposé plus connue, la petite robe noire. Avec un col, claudine ou non, sans col peut-être ? avec des manches, quelles longueurs ? avec des motifs, discrets ou bien directement visibles pour se différencier des unies ? avec des découpes ? en version mini, plus votre âge (mais à quel âge peut-on le mini, quand les jambes sont toujours belles ?), en version maxi, presque bohème en coton léger, trop transparent dites-vous ? en version au-dessus du genou, juste et chic pour la working girl ? et puis vous n'allez pas à la plage non plus, car les vacances et le maillot ce sera pour plus tard. Dure recherche pour trouver la belle robe, et puis la matière ? laquelle, encore deux soirées sur le net, des hésitations, des doutes, des envies fortes, dont celle de remettre des robes à votre disposition, mais pas blanches.

 

 

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Finalement le question ce matin en enfilant maintenant ce petit modèle moulant, mais pas trop, qui marques votre taille, montre vos hanches si féminines, quels accessoires avec cette robe ? quelle veste avec  ? et pire encore, quelles chaussures pour cette tenue si claire ? 

 

Si le soleil est là, vous allez être la plus belle, vos jambes bronzées ou enveloppées d'un voile de dix deniers léger, vous serez source de regards : "elle a osé"  "çà lui va bien" "j'aurai dû oser ma robe, un peu comme la sienne avec une étole de coton turquoise sur les épaules" "c'est trop blanc" "blanc çà doit être salissant"  "encore une meringue qui cherche un mariage" "une audacieuse" "Grazia avait raison, il faut remettre le blanc sur soi, demain j'en achète une" "pure folie" "ce week-end je mets du blanc" "blanc oui mais les chaussures bof". Tous les commentaires seront là, les admiratrices en premier lieu, les compliments avec.

 

En prenant finalement votre trench court de couleur pêche, votre sac à main, vous laisserez votre mâle à ses pensées, la tranche de baguette entre son bol et sa bouche, avec votre sourire et quelques mots :

"Ne m'attend pas ce soir, c'est ma nuit de noces avec mon patron."

 

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Nylonement

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